Architecture néo-classique

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L’architecture néo-classique est une période architecturale procédant du néoclassicisme de la seconde moitié du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Succédant au classicisme, à l’architecture baroque et rococo, l'architecture néo-classique utilise les éléments gréco-romains (colonnes, fronton, proportions harmonieuses, portique) et se met au service du politique. La découverte et les fouilles de sites de Pompéi et Herculanum remirent au goût du jour les formes antiques. La vogue du romantisme remplaça l'architecture néo-classique avec des réalisations néogothiques dans le courant du XIXe siècle.

L'origine du style[modifier | modifier le code]

L'architecture néo-classique est l'héritière de l'architecture classique, théorisée par l'architecte antique Vitruve dans son traité qui définit la théorie des trois ordres (ionique, dorique, corinthien). Vitruve sera la grande référence des architectes pour qualifier le renouveau du recours à des formes antiques, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, jusqu'en 1850 environ. L'architecture néo-classique prétend avoir recours à des formes grecques, plus qu'italiennes, ainsi elle est appelée goût grec à ses débuts en France vers 1760. C'est un mouvement international dont on trouve différentes manifestations, de l'Amérique du Nord à la Russie. Elle se décline en plusieurs courants et l'on peut distinguer :

  • la phase du palladianisme, la plus ancienne, qui se développe dans les campagnes de la Grande-Bretagne sous l'impulsion d'Inigo Jones et de Christopher Wren. Elle s'applique plutôt à des édifices isolés, ruraux et de forme ramassée. Son influence est plus italienne qu'antique.
  • le style néo-grec (Greek Revival en Angleterre) dont le principal artisan en France est Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du roi sous Louis XV.
  • Le style néo-classique, proprement dit, en architecture, connaîtra un succès durable tout au long de la première moitié du XIXe siècle, tant pour les édifices publics que privés en occident. Il sera également traduit dans les arts décoratifs, entre 1770 et 1830.
  • certains voient dans le style Beaux-Arts un prolongement des canons néo-classiques.

Allemagne[modifier | modifier le code]

L'Allemagne, avec ses nombreuses principautés, fut très tôt un foyer du néoclassicisme et se couvrit de châteaux néo-classiques, alors que les architectes s'inspiraient de leur Grand Tour en Italie.

Belgique[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Le néoclassicisme eut un succès important aux États-Unis sous l’impulsion de Thomas Jefferson. En architecture il donna lieu à une interprétation spécifiquement américaine, appelée « Style fédéral », caractérisée par une ornementation classique et des surfaces douces et arrondies, ainsi que par l'utilisation de fenêtres elliptiques. Jefferson a par exemple dessiné sa villa de Monticello dans un esprit palladien évident (équilibre, raison, ruralité). Il travailla également pour des édifices publics comme le State Capitol Building (Richmond (Virginie)). Ses travaux restent marqués par l'idéologie de la République et de la démocratie dont le modèle reste Athènes.

La référence à l'Antiquité classique reste une orientation commune aux bâtiments officiels (capitoles, courts de justice) des États-Unis jusqu'au XXe siècle (Lincoln Memorial (1915-1921)) ; on peut rattacher ce goût à l'influence qu'exerça l'école des beaux-arts de Paris sur l'architecture américaine. De nombreux musées utilisent également les références gréco-romaines (portique et fronton au Cleveland Museum of Art ou au Philadelphia Museum of Art) avec des allusions au panthéon de Rome (Brooklyn Museum de New York ; National Gallery of Art de Washington (district de Columbia)).

France[modifier | modifier le code]

Le néoclassicisme architectural français s'est développé via plusieurs facteurs :

  • le développement des fouilles archéologiques en Italie avec la découverte de Pompéi et d'Herculanum à la fin des années 1730, puis dans le sud de la France.
  • l'approfondissement de la connaissance de l'Antiquité, grâce aux publications savantes, étrangères ou françaises (Recueil d'antiquités (1752-1765) du comte de Caylus, Ruins of Palmyra (1753), Ruins of Balbec (1757) de Robert Wood, Ruins of Paestum (1758) de Thomas Major, Ruines des plus beaux monuments de la Grèce (1758) de Julien-David Le Roy).
  • le développement d'un goût pour le pittoresque et d'un goût pour le sublime (cf. goût des ruines, tableaux de Giovanni Paolo Panini, d'Hubert Robert, gravures de Giovanni Battista Piranesi achetées par les Français ou rapportées par les voyageurs).
  • le développement du voyage en Italie des architectes, au contact des ruines antiques et des édifices de l'architecture renaissance de Palladio, Raphaël, Vignole.

Les premiers édifices néo-classiques sont édifiés sous Louis XV par Ange-Jacques Gabriel et Jacques-Germain Soufflot, sous l'impulsion du Marquis de Marigny directeur général des Bâtiments du roi, de 1751 à 1773. On peut citer parmi leurs principales réalisations, l'École militaire (1751-1756), le Palais de Compiègne, reconstruit à partir de 1751, la Place Louis XV (1755-1775), le Petit Trianon (1762-1768), le Projet de reconstruction du château de Versailles entre 1772 et 1775, l'Hôtel-Dieu de Lyon (1741-1764) et l'église Sainte-Geneviève à Paris (1764-1790).

Le goût pour l'antique et le retour au classicisme s'expriment aussi bien dans l'architecture religieuse, que dans l'architecture civile, l'architecture privée - souvent via le modèle réinterprété de l'architecture privée de Palladio connue via son traité des Quattro Libri dell'architettura (Venise, 1570) -, la décoration intérieure et l'art des jardins. À côté des exemples des églises Saint-Sulpice, Sainte-Geneviève, des sites et bâtiments publics comme l'Hôtel de la Monnaie à Paris, l'École de chirurgie, le théâtre de Bordeaux, le Hôtel de Salm, la Place de la Bourse à Bordeaux, de très nombreux édifices privés ont été construits dans ce style : les hôtels Alexandre, d'Hallwyll, de Thélusson, de Bourbon-Condé, de Masseran, de Montesquiou à Paris, les maisons Carré de Baudouin, Huvé, Rousseau aux alentours de la capitale, de nombreux hôtels à Bordeaux, La Rochelle, la maison de l'armateur au Havre, sans compter les ensembles immobiliers comme le Palais-Royal à Paris ou le quartier Graslin à Nantes.

Château du Petit Trianon, Versailles (Ange-Jacques Gabriel)

Ces édifices expriment une volonté de rupture par rapport au style baroque de la période précédente :

Dans le domaine des jardins, ce sont les exemples de jardins appelés anglo-chinois qui se développent à la veille de la Révolution : parc de Désert de Retz, parc de Méréville, parc de Maupertuis, jardin du Hameau de la Reine à Versailles par Richard Mique, jardin du domaine de Montreuil par Jean-Jacques Huvé, parc Monceau pour le duc d'Orléans. Contrairement à la symétrie des dessins de Le Nôtre, ces jardins allient une nature qui se veut non domestiquée à des morceaux d'architecture fantaisistes ou d'aménagements pittoresques (grottes factices, cours d'eau, cascades, fausses ruines gagnées par la végétation, etc.). Les principaux représentants du néoclassicisme architectural français à la veille de la Révolution ont été Ange-Jacques Gabriel, Jacques-Germain Soufflot, Étienne-Louis Boullée et Claude Nicolas Ledoux. Les édifices respectifs des deux derniers, réalisés ou bien restés à l'état de projet utopique (cénotaphe à Newton de Boullée, projet de cité idéale à Arc-et-Senans de Ledoux), ont influencé les architectes et théoriciens du XXe siècle.

À côté de ces quatre grands noms, Jacques Denis Antoine, Jean-Benoît-Vincent Barré, François-Joseph Bélanger, Alexandre Brongniart, Jean-François-Thérèse Chalgrin, Charles François Darnaudin, Louis-Jean Desprez, Charles De Wailly, Jacques Gondouin, Jean-Jacques Huvé, Victor Louis, Richard MiquePierre-Louis Moreau, Pierre-Adrien Pâris, Marie-Joseph Peyre, Bernard Poyet, Jean-Augustin Renard, Pierre Rousseau comptent parmi les représentants du retour à l'antique sous le règne de Louis XVI.

La Révolution, entendue comme la période allant de 1789 au Coup d'État du 18 Brumaire (1799), et le Premier empire (1805-1814) ont marqué une étape importante dans le néoclassicisme architectural français. Ils ont encouragé l'expression d'une sensibilité grandiloquente, le recours à un vocabulaire ornemental encore plus inspiré de l'antique que sous le règne de Louis XVI, allant même chercher des éléments d'ornements dits "étrusques" ou "pompéiens", ou crus tels...

Sous la Révolution, le goût pour l'antique s'est exprimé essentiellement dans l'architecture appelée "éphémère" (architecture de fêtes publiques et de cérémonies, décors de salles de spectacles ou de salle de réunions publiques : Tribunat, Conseil des Cinq-Cents, etc.)[1], et dans les concours publics lancés pour édifier des monuments commémoratifs : concours de l'An II[2], projet de colonnes ou d'obélisques départementaux à la gloire des armées révolutionnaires, de fontaines publiques, etc.

Napoléon Ier souhaitait faire de Paris la Nouvelle Rome et fit édifier de nombreux bâtiments rappelant l'Empire romain à son apogée avec l'aide des architectes Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine : rue de Rivoli, colonne Vendôme, arc de triomphe du Carrousel, arc de triomphe de l'Étoile (commandé en 1806, fini en 1836). Voir aussi style Empire.

Le goût pour l'antique et l'inspiration classique ont perduré dans l'architecture française jusque tard au XIXe siècle, au moment où prenaient le pas d'autres courants esthétiques : l'historicisme, l'éclectisme et le rationalisme architectural qui ont eux-mêmes pu se décliner en néo-gothique, néo-roman, néo-renaissance, etc.

Parmi les exemples d'édifices néo-classiques postérieurs à la Révolution, on peut citer: la chapelle expiatoire de Louis XVI de Pierre-François-Léonard Fontaine, l'église de La Madeleine de Pierre Vignon et Jean-Jacques-Marie Huvé (1808-1842).

Église Saint-Louis, La Roche-sur-Yon

Exemples divers en France (ordre chronologique) :

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Italie[modifier | modifier le code]

En Italie, l'architecture néo-classique est dans la péninsule, comme dans tous les pays occidentaux, la phase de l'histoire de l'architecture qui, après l'époque du baroque et du rococo, s'est orientée vers l'âge classique de la Grèce et de la Rome antiques en en reprenant les idéaux et les apparences formelles.

Russie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Architecture russe.

Suisse[modifier | modifier le code]

Quelques architectes néo-classiques[modifier | modifier le code]

Le Manège de Moscou

Bibliographie (par ordre chronologique)[modifier | modifier le code]

  • Emil Kaufmann, Von Ledoux bis Le Corbusier : Urspung und Entwicklung der autonomen Architektur, Wien-Leipzig, R. Passer,‎ 1933. 2e édition française, De Ledoux à Le Corbusier : origine et développement de l'architecture autonome, Paris, Éditions de la Villette, 2002.
  • Louis Hautecœur, Histoire de l'architecture classique en France. Tome IV, le style Louis XVI, 1750-1792, Paris, Picard, 1952.
  • Emil Kaufmann, Three revolutionary architects : Boullée, Ledoux, Lequeu, Philadelphia, American Philosophical Society,‎ 1952. Éd. française, Trois architectes révolutionnaires, Paris, Éd. de la SADG, 1978.
  • Pierre du Colombier, L'architecture française en Allemagne au XVIIIe siècle, Paris, Presses universitaires de France,‎ 1955.
  • Ch. Hussey, English Country Houses, Early Georgian 1715-1760 ; Mid-Georgian 1760-1800 ; Late Georgian 1800-1840, London, Country Life,‎ 1955-1958.
  • Wolfgang Hermann, Laugier and eitheenth century French theory, London, A. Zwemmer,‎ 1962.
  • Emil Kaufmann, L'architecture au siècle des Lumières, Paris, Julliard,‎ 1963.
  • Michel Gallet, Demeures parisiennes : l'époque de Louis XVI, Paris, Hôtel de la Monnaie,‎ 1964.
  • Robert Rosenblum, Transformation in the Late Eighteenth Century Art, Princeton, Princeton University Press,‎ 1967.
  • Hugh Honour, Neo-classicism, Harmondsworth, Penguin,‎ 1968.
  • L'âge du néo-classicisme. Exposition du Conseil de l'Europe, Londres, Conseil de l'Europe,‎ 1972.
  • Louis XV : un moment de perfection de l'art français, Paris, Presses universitaires de France,‎ 1974.
  • François-Georges Pariset, L'art néo-classique, Paris, Presses universitaires de France,‎ 1974.
  • Jardins en France, 1760-1820, Paris, CNMHS,‎ 1978.
  • Christopher Tadgell, Ange-Jacques Gabriel, London, A. Zwemmer,‎ 1978.
  • Françoise Fichet, La théorie architecturale à l'âge classique, Bruxelles, Mardaga,‎ 1979.
  • Le gothique retrouvé : avant Viollet-le-Duc, Paris, CNMHS,‎ 1979.
  • Michel Gallet, Claude-Nicolas Ledoux, 1736-1806, Paris, Picard,‎ 1980.
  • Soufflot et son temps, 1780-1980, Paris, CNMHS,‎ 1980.
  • Allan Braham, The architecture of the French enlightenment, Berkeley, University of California Press,‎ 1980. Éd. française, L'architecture des Lumières, Paris, Berger-Levrault, 1982.
  • Robin Middleton, David Watkin, Architecture moderne, du néo-classicisme au néo-gothique 1750-1870, Paris, Berger-Levrault,‎ 1983.
  • Mark Deming, La Halle au blé, 1762-1813 : cheval de Troie de l'abondance dans la capitale, Bruxelles, Archives d'architecture moderne,‎ 1984.
  • Jean-Marie Pérouse de Montclos, Les prix de Rome : concours de l'Académie royale d'architecture au XVIIIe siècle, Paris, Berger-Levrault,‎ 1984.
  • Claude Cosneau (éd.), Mathurin Crucy (1749-1826) : architecte néo-classique nantais, Nantes, Musée Dobrée,‎ 1986.
  • Mario Praz, Goût néoclassique, Le Promeneur, 1989.
  • François Macé de Lépinay, "Autour de la 'Fête de la Fédération' : Charles Thévenin et la Révolution, 1789-1799", Revue de l'Art, no 83, 1989, p. 51-60.
  • Mark Deming, "Louis XVI en l'Île : contributions à l'étude des places royales parisiennes à la fin de l'Ancien Régime", Revue de l'Art, no 83, 1989, p. 86-92.
  • Georges Teyssot, Carlos Sambricio et alii, "L'architecture néo-classique en Europe : essai de bibliographie depuis 1980", Revue de l'Art, no 83, 1989, p. 93-112.
  • Louis Visconti, 1791-1853, Paris, DAAVP,‎ 1991.
  • Les Vaudoyer, une dynastie d'architectes, Paris, Réunion des Musées Nationaux,‎ 1991.
  • David Van Zanten, Building Paris : architectural institutions and the transformation of the French capital, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 1994.
  • Wend von Kalnein, Architecture in France in eighteenth century, New Haven, Yale University Press,‎ 1995.
  • Anthony Vidler, L'espace des Lumières. Architecture et philosophie de Ledoux à Fourier, Paris, Picard,‎ 1995.
  • Michel Gallet, Les architectes parisiens du règne de Louis XVI : dictionnaire historique et critique, Paris, Mengès,‎ 1995.
  • Félix Duban : les couleurs de l'architecte, Paris, Gallimard,‎ 1996.
  • François Loyer, Histoire de l'architecture française, t. 3, De la Révolution à nos jours, Paris, Mengès-CNMHS,‎ 1999.
  • Daniel Rabreau, Claude-Nicolas Ledoux : l'architecture et les fastes du temps, Bordeaux, William Blake & co,‎ 2000.
  • Renzo Dubbini (éd.), Henri Labrouste, Milano, Electa,‎ 2001.
  • Jörg Garms, Recueil Marigny : projets pour la place de la Concorde, 1753, Paris, Paris Musées,‎ 2002.
  • Italia antiqua : envois de Rome des architectes français en Italie et dans le monde méditerranéen aux XIXe et XXe siècles, Paris, ENSBA,‎ 2002.
  • Daniel Rabreau, La saline royale d'Arc-et-Senans : un monument industriel allégorie des Lumières, Paris, Belin,‎ 2002.
  • Les Gabriel, Paris, Picard,‎ 2004.
  • Pierre Mardaga, Recueils d'Italie : les modèles italiens dans les livres d'architecture français, Bruxelles, Mardaga,‎ 2004.
  • Jean-Marie Pérouse de Montclos, Jacques-Germain Soufflot, Paris, Monum-Éditions du patrimoine,‎ 2004.
  • Pierre Pinon, Louis-Pierre et Victor Baltard, Paris, Monum-Éd. du patrimoine,‎ 2005.
  • Daniel Rabreau, Claude-Nicolas Ledoux, Paris, Monum-Éditions du patrimoine,‎ 2005.
  • Anthony Vidler, Ledoux, Paris, Hazan,‎ 2005.
  • Claude-Nicolas Ledoux et le livre d'architecture en français ; Étienne-Louis Boullée : l'utopie et la poésie de l'art, Paris, Monum-Éditions du patrimoine,‎ 2006.
  • Robin Middleton, Jean Rondelet : the architect as technician, New Haven, Yale University Press,‎ 2007.
  • Pierre Pinon, Pierre-Adrien Pâris (1745-1819) architecte, et les monuments antiques de Rome et de la Campanie, Rome, École française de Rome,‎ 2007.
  • Richard Wittman, Architecture, print culture and the public sphere in eigthteenth-century France, London, Routledge,‎ 2007.
  • Christian Taillard, Victor Louis (1731-1800) : le triomphe du goût français à l'époque néo-classique, Paris, Presses de l'Université Paris-Sorbonne,‎ 2008.
  • Christopher D. Armstrong, Julien-David Leroy and the making of architectural history, London, Routledge,‎ 2012.
  • Jean-Marie Pérouse de Montclos, Ange-Jacques Gabriel : léhritier d'une dynastie d'architectes, Paris, Monum-Éditions du patrimoine,‎ 2012.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Monique Mosser, Le temple et la montagne : généalogie d'un décor de fête révolutionnaire, Revue de l'Art, no 83, 1989, p. 21-35.
  2. *Werner Szambien, Les projets de l'an II : concours d'architecture de la période révolutionnaire, Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts,‎ 1986.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]