Sainte-Foy-lès-Lyon

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Sainte Foy-lès-Lyon
Image illustrative de l'article Sainte-Foy-lès-Lyon
Blason de Sainte Foy-lès-Lyon
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Sainte-Foy-lès-Lyon
(chef-lieu)
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Véronique Sarselli
2014-
Code postal 69110
Code commune 69202
Démographie
Gentilé Fidésiens
Population
municipale
21 585 hab. (2011)
Densité 3 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 05″ N 4° 48′ 12″ E / 45.734722, 4.803333 ()45° 44′ 05″ Nord 4° 48′ 12″ Est / 45.734722, 4.803333 ()  
Altitude Min. 170 m – Max. 322 m
Superficie 6,83 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintefoyleslyon.fr

Sainte-Foy-lès-Lyon (en arpitan: Sente-Fê lât Liyon) est une commune française, limitrophe de Lyon, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.

Ses habitants s'appellent les Fidésiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-lès-Lyon surplombe Lyon par l'ouest, juste au sud de la basilique Notre-Dame de Fourvière, au-dessus du confluent du Rhône et de la Saône à l'est et de la vallée de l'Yzeron à l'ouest et au sud, en limite des communes de Francheville et Oullins.

Elle se distingue par son cadre de vie agréable, très vert, voire champêtre, et le centre-ville de Sainte-Foy est à 15 minutes en voiture de la presqu'île lyonnaise. La ville est mitoyenne, au Nord, du 5e arrondissement de Lyon, à l'Est, de La Mulatière, à l'Ouest, de Francheville, au Sud d'Oullins, de Saint-Genis-Laval et de Chaponost.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par plusieurs bus du réseau des transports en commun lyonnais[2].

Communications[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Martyre de sainte Foy

Le nom de la commune est constitué de Foy, martyre qui serait morte à Agen au IIIe siècle, et d'une référence à sa proximité avec Lyon[3], différenciant ainsi la ville de ses homonymes Page d'aide sur l'homonymie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Le site, proche de la capitale des Gaules Lugdunum, connaît une activité intense à l'époque romaine[4]. Le territoire situé dans le prolongement sud de la ville antique est traversé par deux voies romaines au moins : celle reliant Lugdunum à Vienne par la rive droite du Rhône, située sous l'actuel chemin des Fontanières[5], et une autre voie supposée en direction de Saint-Symphorien-sur-Coise qui emprunterait le chemin de Chantegrillet[6]. L'aqueduc romain du Gier a laissé des vestiges en sept points différents du territoire actuel : le siphon de l'Yzeron et son réservoir terminal[7], la tranchée dite « de Narcel »[8], les arches du chemin de Narcel[9], le tunnel du Vingtain, entièrement détruit, la tranchée du Fort, les arches de la rue Georges Clemenceau et la tranchée de Chavril[10]. D'autres vestiges ont été observés, notamment des fosses datant de l'Antiquité tardive ou du haut Moyen Âge, des tegulae et céramiques antiques, un fragment de sarcophage, des traces de bâtiments dont la fonction est inconnue[11] et une habitation gallo-romaine[12].

Sainte-Foy en 1170[modifier | modifier le code]

C'est en 1170 qu'apparaît la plus ancienne mention connue de Sainte-Foy qui appartient aux chanoines de Saint-Just[réf. nécessaire]. En 1189, elle passe sous la dépendance du chapitre de Saint-Jean jusqu'à la Révolution.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Bonnefey et de Mont-Chalier[13].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dès 1834, une mairie-école est construite et, l'année suivante, est créé un service d'omnibus à chevaux. En 1840 un marché hebdomadaire voit le jour tandis que, en 1843, l'église paroissiale est reconstruite après démolition complète de l'ancien édifice. L'année suivante est marquée par la mort de Laurent Mourguet, le créateur de Guignol, époux d'une Fidésienne, Jeanne-Marie Trigon, dont la maison natale est devenue un cinéma d'art et d'essai portant son nom d'épouse (Cinéma Jeanne Mourguet).

En 1871, on perce l'avenue Valioud. En 1880, la viticulture, ruinée par le phylloxera, laisse peu à peu place à l'arboriculture et aux propriétés résidentielles. En 1885, La Mulatière devient indépendante.

La commune fut desservie dès 1893 par les tramways électriques de la La Société du Tramway de Sainte Foy, reprise en 1898 par le Fourvière Ouest-Lyonnais, lui-même absorbé en 1911 par l'OTL

En 1893 un hôpital est créé par le Dr Barral et l'année suivante est installé l'éclairage des rues.

XXe siècle et époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1968, la ville est jumelée avec Limburg an der Lahn (RFA). La vie économique est marquée par l'installation des Laboratoires Boiron en 1974 et la vie religieuse par la visite du pape Jean-Paul II en 1986.

En 2006 est inauguré le 3e gymnase en présence de Jean-François Lamour.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Véronique Sarselli UMP  
1995 2014 Michel Chapas UDF puis UMP  
1983 1995 Jean Salles UDF  
1977 1983 Maurice Moulin UDF  
1965 1977 Raymond Barlet Parti Radical  
1947 1965 Maurice Jarrosson    
1944 1947 Adrien Replumaz PCF  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 21 585 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 044 2 110 1 697 2 016 2 312 2 808 2 737 3 120 3 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 114 4 462 5 042 4 668 5 118 5 732 3 105 2 907 2 914
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 106 3 147 3 358 3 782 4 505 5 074 5 335 6 270 7 290
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 592 16 583 21 698 21 521 21 450 21 193 22 208 21 585 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Le bourg agricole qui ne compte que 5 335 habitants en 1936 a laissé place à une cité de 22 151 habitants en 2007, forte de 130 associations et de 350 entreprises. Sa population ne cesse de s'accroître du fait du cadre de vie attractif et de la proximité de Lyon.

  • Autres données (2005)
    • 24,8 % de la population a moins de 20 ans
    • 23,3 % de la population a plus de 60 ans
    • 5,1 % d'étrangers
    • 3 Fidésiens sur 5 habitent la commune depuis 1990
    • 73,5 % de la population vit en immeuble collectif
    • 86,2 % des immeubles ont été construits après 1945

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-lès-Lyon est située dans l'académie de Lyon. La ville est pourvue de 10 écoles primaires, dont 2 sont privées, la plupart accueillant également un cycle pré-élémentaire (maternelle). La ville n'accueille en revanche qu'un seul établissement de cycle secondaire, le collège du Plan du Loup, les plus proches étant le collège Saint-Marc, le collège Charcot, le collège-lycée La Favorite Sainte-Thérèse, le lycée Saint-Just. Le séminaire Saint-Irénée accueillant l'École supérieure de Philosophie et de Théologie est également basé à Sainte-Foy-lès-Lyon.

La ville possède une École municipale de musique et de danse qui compte 19 disciplines musicales et des cours de danse classique, 24 professeurs et 500 élèves[15]. L'école fait des échanges avec les villes de Limburg an der Lahn (Allemagne), Doncaster et Lichfield (Angleterre). L'école dépend de la mairie, mais son administration et une partie importante de ses cours sont 92, chemin des Fonts. Les lieux suivants sont également utilisés pour les cours : pour la danse, l’école Robert-Schumann (24, rue de Chavril) et pour les répétitions des orchestres et des percussions, la salle communale du Centre (48, boulevard Baron-du-Marais).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'école municipale de musique produit une trentaine de concerts par an. Plusieurs chorales résidant à Sainte Foy produisent également des concerts. La bibliothèque Léopold Sédar Senghor, œuvre de l'architecte Grange-Chavanis, située au 20 de la rue du Châtelain, est un bâtiment de 1 500 m2, fédérant, en plus de sa fonction de bibliothèque de nombreuses manifestations et expositions[16].

Santé[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-lès-Lyon possède un hôpital au 78 chemin de Montray, et une clinique privée, la clinique Charcot, au 51-53 avenue du commandant Charcot.

L’hôpital[17] possède 170 lits répartis en

  • 33 lits de maternité et chirurgie gynécologique
  • 16 lits de médecine gériatrique
  • 16 lits de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR)
  • 105 lits de maison de retraite médicalisée

La clinique Charcot[18] possède 106 lits avec

  • un service ambulatoire
  • deux unités de chirurgie et une unité de chirurgie de semaine
  • un service de médecine
  • une unité de chimiothérapie ambulatoire et de médecine de jour
  • un service de soins continus

Elle accueille par ailleurs

  • un laboratoire biologie ouvert au public
  • une centre d'imagerie médicale (radiologie, IRM, échographie, scanner)
  • un centre de radiothérapie
  • un centre de dialyse de 72 lits

Dix pharmacies sont réparties dans les différents quartiers de Sainte Foy.

Deux vétérinaires dont une clinique vétérinaire existent également sur le territoire de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

À Sainte Foy, l'activité sportive est dynamique avec un office municipal des sports, et 35 associations sportives y possèdent leurs sièges[19]. Elles totalisent 7 000 adhérents. L'une d'elle (basket) se distingue par son appartenance à la division nationale 2.

La commune accueille un club de tir a l'arc[Note 3] depuis 1989, affilié aux fédérations FFTA et FFH ainsi qu'un club de pétanque[Note 4].

Le club Club Sportif Charcot compte plus de 800 adhérents dont plus de 200 pour le tennis de table. En juin 2011, le club a fêté ses cinquante ans d'existence ainsi que le jubilé de Christophe Durand plusieurs fois médailles d'or en tennis de table aux jeux paralympiques. Guy Tisserand ancien président du club de tennis de table CS Charcot a été aussi plusieurs fois médaillés d'or aux jeux paralympiques. Il compte 28 titres nationaux et 14 titres internationaux.

La municipalité entretient une piscine[20] située 6, avenue du 11 novembre.

Environnement[modifier | modifier le code]

Sainte Foy offre un cadre vie nature remarquable avec 20 % de son territoire (46 hectares) en espaces verts. Des jeux d'enfants et des agrès sportifs y sont entretenus.

La commune est particulièrement fleurie sur 18 sites où se répartissent 45 massifs de fleurs répartis entre les parcs, squares et jardins, les ronds points et autres îlots de voirie, avec 214 jardinières. Plus de 40 000 plantes sont ainsi entretenues chaque année dont certaines demandent deux arrosages par semaine[21].

Tous les 8 mai, le vallon du chemin des prés se transforme en marché aux fleurs et produits du terroir[22]. Cet endroit constitue toute l'année un espace de promenade verdoyant pour les vélos et les rollers. Il se prolonge par le chemin des Hauts du Bois dominant le domaine forestier plus sauvage du Vallon des Sources, bordé d'un pré où paissent des chevaux.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La proportion de logements sociaux est faible : 8,4 % de HLM en 2006[réf. nécessaire]. La proximité du centre-ville de Lyon, accessible en moins de 20 minutes grâce aux lignes C19 et 49 des transports en commun de Lyon notamment et le nombre important de demeures « de prestige » explique l'attrait des hauts-revenus lyonnais pour cette ville. La ville révèle plusieurs facettes : des quartiers populaires de Saint-Luc aux quartiers résidentiels de Châtelain ou du Vallon, du Centre ou de l'Hormet, la ville est une mosaïque sociale assez restreinte néanmoins car l'image « d'un havre pour les riches lyonnais en recherche d'un peu d'espace et de verdure »[réf. nécessaire] persiste, aussi bien dans les faits que dans les esprits. [réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vestiges du pont-siphon de l'Yzeron de l'aqueduc romain du Gier Au lieu-dit de Beaunant à Sainte-Foy-lès-Lyon

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le château de la Bachasse
  • L'aqueduc du Gier traverse toute la commune de Sainte-Foy-lès-Lyon du sud-ouest au lieu-dit Beaunant, au nord-est dans le quartier du Petit Sainte-Foy, sur une longueur de 4 170 m, et franchi la vallée de l'Yzeron par 72 arches dont certaines sont conservées. La partie la plus intéressante de ces vestiges comporte un pont-siphon qui traversent la vallée de l'Yseron aux "Aqueducs de Beaunant" et qui est destiné à faire remonter l'eau à partir du pied de la colline. Très négligé, l'environnement de ce pont siphon a subi une nette dégradation du fait d'un laissé faire des autorités et d'une urbanisation incontrôlée. Le sommet de cet ouvrage, lentement colonisé par la végétation témoigne aussi de cette négligence dans la préservation d'un édifice bientôt bimillénaire. Une autre partie importante de l'aqueduc (cette partie est restauré) est visible sur la commune de Chaponost dans un cadre préservé et encore champêtre;
  • la tour du Télégraphe : le relais de Sainte-Foy-lès-Lyon est le vestige du réseau de télécommunications élaboré par Claude Chappe à la fin du XVIIIe siècle. Il est situé sur la ligne Paris-Lyon-Toulon, entre le relais de Lyon Saint-Just, à 2,4 km au nord, et celui du clocher d'Irigny, à 7,4 km au sud. Elle est l'une des rares tours encore en état sur l'ensemble du réseau, parce que restaurée et fonctionnelle avec son mécanisme ;
  • le Séminaire Saint-Irénée est construit entre 1902 et 1903, sur les plans du deuxième architecte de la basilique Notre-Dame de Fourvière Sainte-Marie Perrin, le bâtiment abrite d'abord le Séminaire de philosophie et il devint École supérieure de théologie à la suite de la séparation de l’Église et de l’État en 1905. En 1928, un nouveau séminaire de philosophie, la Maison Saint-Joseph, est construit à proximité du séminaire Saint-Irénée sur la commune de Francheville. Placé sous la direction de la compagnie de Saint-Sulpice, le séminaire interdiocésain Saint-Irénée regroupe, depuis 1972, l’enseignement de la philosophie et de la théologie. C'est en ce lieu que se sont formés jusqu'en 2007 la plupart des prêtres de la région apostolique centre-est, regroupant les diocèses de Lyon, Autun, Clermont-Ferrand, Le Puy-en-Velay, Saint-Étienne, Viviers, Valence, Grenoble, Chambéry, Annecy et de quatre diocèses associés, Dijon, Besançon, Belfort et Saint-Claude. Le pape Jean-Paul II y a résidé lors de son séjour à Lyon, en . Le séminaire Saint-Irénée a déménagé vers Fourvière en 2010 ;
  • la pagode Thien Minh ;
  • le château de la Bachasse.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Foy-lès-Lyon

Les armes de la commune de Sainte-Foy-lès-Lyon se blasonnent ainsi :

D'azur à la foi d'argent mouvant des flancs, accompagnée, en chef, d'une couronne d'or et, en pointe, d'une tête de lion arrachée du même lampassée de gueules.

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Logo de Sainte-Foy-lès-Lyon

Logo de Sainte-Foy-lès-Lyon : …

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprise fidésienne de réputation internationale, les Laboratoires Boiron, leader mondial de l'homéopathie, sont installés sur la commune depuis 1974 et y emploient 550 salariés.

En 2005, 44,4 % de la population est active, 21,5 % des Fidésiens travaillent dans la commune, 4 Fidésiennes (25 à 59 ans) sur 5 travaillent (3 sur 4 en 1990) et le taux de chômage s'élève à 7 %, inférieur à la moyenne du Grand Lyon (11,4 %) et du département (13 %).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Sainte-Foy-lès-Lyon

Localisation de la ville
Sainte-Foy-lès-Lyon
Voir l’image vierge
Localisation de Sainte-Foy-lès-Lyon, Limburg an der Lahn, Lichfield et Kraljevo.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Club des Archers de l'ouest
  4. Sainte-Foy-Pétanque

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. 8, 14, 29, 49, 103)
  3. lès, dérivé du bas latin latus, « à côté de » Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales | étymologie de lès
  4. Walker St., L'habitat rural dans la région Rhône-Alpes (Ier s. av. J. C.-Ve s. ap. J.-C.), 1981, p. 102
  5. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 366 et 367
  6. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 367
  7. Au 194, boulevard Baron-du-Marais
  8. En parallèle du boulevard de Narcel
  9. il y aurait eu au moins 28 arches dont les vestiges peuvent être observés dans les murs bordant la rue de Narcel
  10. Détail des vestiges et de leur emplacement exact dans Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 365 et 366
  11. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 367 et 368
  12. J. F Artaud, Lyon souterrain ou observations archéologiques et géologiques faites dans cette ville depuis 1794 jusqu'en 1836, Lyon, 1846, cité dans Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 11 (bibliographie) et p. 367 et 368 (détails)
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=58
  16. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=46
  17. http://www.hopital-ste-foy.fr/
  18. http://www.clinique-charcot.fr/
  19. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=82
  20. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=337
  21. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=13
  22. http://www.saintefoyleslyon.fr/index.php?rubrique=318
  23. Frédéric Dard écrit "Georges et la Dame seule" à Sainte-Foy-Lès-Lyon