François Hollande

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François Hollande
François Hollande, le 17 octobre 2012.
François Hollande, le 17 octobre 2012.
Fonctions
24e président de la République française
En fonction depuis le 15 mai 2012
(&&&&&&&&&&&&08062 ans, 2 mois et 15 jours)
Élection 6 mai 2012
Premier ministre Jean-Marc Ayrault
Manuel Valls
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Président du conseil général de la Corrèze
20 mars 200811 mai 2012
(&&&&&&&&&&&015134 ans, 1 mois et 21 jours)
Prédécesseur Jean-Pierre Dupont
Successeur Gérard Bonnet
Maire de Tulle
19 mars 200117 mars 2008
(&&&&&&&&&&&025556 ans, 11 mois et 28 jours)
Prédécesseur Raymond-Max Aubert
Successeur Bernard Combes
Premier secrétaire du Parti socialiste
27 novembre 199726 novembre 2008
(&&&&&&&&&&&0401710 ans, 11 mois et 29 jours)
Prédécesseur Lionel Jospin
Successeur Martine Aubry
Député de la 1re circonscription de la Corrèze
12 juin 199714 mai 2012
(&&&&&&&&&&&0545014 ans, 11 mois et 2 jours)
Législature XIe, XIIe et XIIIe
Prédécesseur Lucien Renaudie
Successeur Sophie Dessus
23 juin 19881er avril 1993
(&&&&&&&&&&&017434 ans, 9 mois et 8 jours)
Législature IXe
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Raymond-Max Aubert
Biographie
Nom de naissance François Gérard Georges Nicolas Hollande
Date de naissance 12 août 1954 (59 ans)
Lieu de naissance Rouen (Seine-Inférieure, France)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Conjoint Ségolène Royal (1978–2007)
Valérie Trierweiler (2007–2014)
Enfant(s) Thomas
Clémence
Julien
Flora
Diplômé de Université Panthéon-Assas
HEC Paris
IEP de Paris
ENA
Profession Haut fonctionnaire,Avocat
Religion Agnosticisme
Résidence Palais de l’Élysée, Paris

Signature

François Hollande

François Hollande, né le 12 août 1954 à Rouen (Seine-Inférieure), est un homme d'État français. Il est président de la République française depuis le 15 mai 2012.

Magistrat à la Cour des comptes et avocat de profession, il est premier secrétaire du Parti socialiste de 1997 à 2008, pendant la troisième cohabitation puis dans l'opposition. Maire de Tulle de 2001 à 2008, il est député de la première circonscription de la Corrèze de 1988 à 1993 et de nouveau de 1997 à 2012, et préside le conseil général de la Corrèze de 2008 à 2012.

Désigné candidat du PS et du PRG à l'élection présidentielle de 2012 à l'issue d'une primaire, il emporte le second tour avec 51,64 % des voix face au président sortant, Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2012. Il prend ses fonctions de 24e président de la République française le 15 mai 2012. De ce fait, il devient le second socialiste à occuper la magistrature suprême sous la Ve République.

Famille et vie privée

Article détaillé : Famille de François Hollande.

François Gérard Georges Nicolas Hollande naît le 12 août 1954 à Rouen en Seine-Inférieure. Il est le fils cadet[1] de Georges Gustave Hollande, catholique[2], né le 9 mai 1923 à Cognac, médecin ORL, candidat perdant sur une liste d'extrême droite aux élections municipales de Rouen en 1959 et de Bois-Guillaume en 1965[3]. Sa mère, Nicole Frédérique Marguerite Tribert, catholique de gauche[3],[4] née le 7 septembre 1927 à Vigneux-sur-Seine et décédée le 8 mars 2009 à Cannes[5], était assistante sociale. Cette dernière figurait en 2008, en dernière position, sur la liste du Parti socialiste pour l'élection municipale de Cannes[6]. François Hollande a reçu une éducation religieuse catholique qu'il considère comme « une bonne expérience », mais se définit lui-même comme « non-croyant » n'ayant « aucune pratique religieuse » et ayant sa « propre philosophie de la vie »[7].

Il est aussi cousin d'Hélène Pilichowski.

François Hollande et Ségolène Royal, lors de la campagne présidentielle de 2007.

À la fin des années 1970, il fait la connaissance de Ségolène Royal, également de la promotion Voltaire (1980), lors d'une soirée de l'ENA. Il se lie avec elle au cours d'un stage effectué dans une cité HLM de banlieue, « La Noé », à Chanteloup-les-Vignes[8]. Le couple forme une union libre et a quatre enfants : Thomas (1984), qui est avocat, Clémence (1986), interne en hépato-gastro-entérologie à Paris, Julien (1987), cinéaste, et Flora (1992), étudiante en psychologie[9].

Leur séparation est annoncée au soir du second tour des élections législatives de 2007[10]. François Hollande officialise en 2010 sa relation avec la journaliste Valérie Trierweiler, née Massonneau[11],[12], qui était sa compagne depuis le milieu des années 2000[13],[14],[15],[16] ; cette relation était restée cachée lors de la campagne de Ségolène Royal[17],[18].

Le 10 janvier 2014, le magazine Closer évoque la possible relation de François Hollande avec l'actrice Julie Gayet, publiant des photos à l'appui de ses affirmations[19]. Cette information est reprise par la presse internationale, mais aussi, fait inédit, par les médias français[20],[21]. Le 25 janvier 2014, François Hollande, s’exprimant à titre personnel, annonce « la fin de sa vie commune » avec Valérie Trierweiler[22],[23],[24].

Jeunesse et études

Il passe son enfance à Rouen, puis, à partir de 1958, à Bois-Guillaume[25], ville résidentielle sur les hauteurs de Rouen, dans un quartier aisé. Il est élève au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen. Au premier trimestre 1968, son père, favorable à l’Algérie française[26] et mal vu du fait de sa proximité avec Jean-Louis Tixier-Vignancour et l’OAS[27], vend sa clinique, ses appartements du Clos du Hamel, la maison de Bois-Guillaume, et déménage avec sa famille à Neuilly-sur-Seine, où il se lance dans l’immobilier[3]. Élève au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, François Hollande poursuit ses études à l'université Panthéon-Assas, où il obtient une licence en droit[28], puis à HEC Paris[29] et à l’Institut d'études politiques de Paris[30] (promotion 1974, diplôme section Service public), où il milite à l’UNEF-Renouveau, proche du Parti communiste français[3]. En 1980, il sort de l’ENA[n 1], dans la promotion Voltaire[26], où il rencontre Ségolène Royal.

En 1976, il est réformé du service militaire à cause de sa myopie lors de ses « trois jours » au fort de Vincennes, mais, par « devoir », obtient l’annulation de cette décision[31]. Lors de ses classes en tant qu’élève officier de réserve à Coëtquidan, en janvier 1977, il est dans la même chambrée que Jean-Pierre Jouyet, Michel Sapin, Henri de Castries et Jean-Michel Lambert, puis il rejoint l’École d’application du génie (EAG) à Angers, avant d’être affecté au 71e régiment du Génie, à Oissel[8],[31]. François Hollande finit son service en 1978 avec le grade de lieutenant de réserve[32].

Carrière politique

1974-1997 : débuts

En 1974, il préside la section de l'UNEF à l'Institut d'études politiques de Paris. Il entre à HEC Paris, et y préside le comité de soutien à la candidature de François Mitterrand[33]. Il adhère au Parti socialiste en 1979[34]. Sorti 7e de l'ENA en 1980, il choisit d'être auditeur à la Cour des comptes[28]. Il est également, à cette époque, maître de conférences à l'IEP de Paris, où il donne des cours d'économie aux étudiants de troisième année jusqu'en 1991[35].

En 1981, à la suite de l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République, François Hollande devient chargé de mission (toujours à propos d'économie) pour l'Élysée, à l'époque où le nouveau pouvoir entame sa politique de relance par la demande (relance keynésienne) et de nationalisations. Lors des élections législatives de juin 1981, François Hollande est désigné comme candidat socialiste contre Jacques Chirac dans la troisième circonscription de la Corrèze, après le refus de Jacques Delors. Durant la campagne, il se rend à un meeting de son concurrent, à Neuvic, et l'interpelle sur le fait qu'il n'a pas répondu à sa demande écrite de débat. Avec 26 % des voix, contre 23 % au candidat communiste, il lui manque 350 voix pour mettre en ballottage Jacques Chirac, qui l'emporte dès le premier tour[36].

De 1983 à 1984, il est le directeur de cabinet des deux porte-parole successifs du troisième gouvernement de Pierre Mauroy : Max Gallo et Roland Dumas. Il participe alors à une manipulation politique : à l'instigation de François Mitterrand, Jacques Attali demande à l'éditeur Fayard de publier un pamphlet contre la droite. La tâche est confiée au journaliste André Bercoff qui, sous le pseudonyme de « Caton » (un soi-disant dirigeant de la droite), publie un livre intitulé De la reconquête. François Hollande apportera à André Bercoff des éléments chiffrés pour la rédaction du livre, et se verra confier, par le journaliste lui-même, la promotion du livre : se faisant passer pour Caton, le faux dirigeant de la droite[37], François Hollande accorde alors plusieurs interviews téléphoniques et radiodiffusées. La même année, il échoue aux élections municipales, mais devient conseiller municipal d'Ussel (en Corrèze).

En 1984, il devient conseiller référendaire à la Cour des comptes[28]. En 1986, Claude Allègre l'enrôle dans l'équipe d'experts dont s'entoure Lionel Jospin après la défaite du Parti Socialiste aux élections législatives de 1986[38]. Aux élections législatives de 1988, qui font suite à la réélection de François Mitterrand, il se présente une nouvelle fois en Corrèze, mais change de circonscription. Avec près de 53 % des suffrages exprimés, il est élu député de la première circonscription de la Corrèze. À l'Assemblée nationale, il devient secrétaire de la Commission des finances et du Plan et rapporteur du budget de la Défense[28].

Au Parti socialiste, il lance avec Jean-Yves Le Drian, Jean-Pierre Mignard et Jean-Michel Gaillard, les « transcourants », rebaptisés ultérieurement « Démocratie 2000 »[28].

De 1988 à 1991, il enseigne l'économie en 3e année de l'Institut d'études politiques de Paris[28]. François Hollande quitte Ussel en 1989, où il est conseiller municipal d'opposition depuis six ans, pour se présenter à Tulle. Il devient adjoint au maire de la ville, le communiste Jean Combasteil. L'année suivante, il soutient la motion Mauroy-Mermaz-Jospin au congrès de Rennes[28]. En 1993, il perd son mandat de député en étant battu par Raymond-Max Aubert (RPR) ; il reconnaîtra avoir délaissé ses électeurs pour ses activités nationales[39]. Il prend ensuite la présidence du club « Témoin » de Jacques Delors, qu'il conserve jusqu'en 1997. Lors des élections municipales de 1995, la gauche perd Tulle, et Raymond-Max Aubert en devient le maire. Magistrat de la Cour des comptes, François Hollande dispose d'une équivalence (CAPA) lui permettant d'exercer la profession d'avocat : il travaille pendant quelques mois dans le cabinet de son ami Jean-Pierre Mignard[40],[41].

Président du Conseil national consultatif des personnes handicapées en décembre 1992[28], il devient secrétaire national du Parti socialiste chargé des questions économiques en novembre 1994. En 1995, après la renonciation de Jacques Delors, dont il soutenait la candidature à l'élection présidentielle, il se rapproche de Lionel Jospin, qui fait de lui un des porte-parole de sa campagne présidentielle. Après sa défaite face à Jacques Chirac, Lionel Jospin nomme François Hollande, en octobre 1995, porte-parole du PS[28]. Selon Serge Raffy, le premier secrétaire du PS cherche alors un homme qui « apaise, apporte sérénité et concorde » pour sortir des conflits suscités par la succession de François Mitterrand[42].

En 1996, François Hollande participe au programme Young Leaders organisé par la French-American Foundation[43], une fondation franco-américaine fondée en 1976 sous l'égide des présidents Valéry Giscard d'Estaing et Gerald Ford dans le but de « renforcer les liens entre les deux pays en encourageant la rencontre et l’échange entre futurs leaders français et américains ».

1997-2008 : premier secrétaire du Parti socialiste

François Hollande avec François Zimeray lors de la campagne des élections européennes de 1999.

En 1997, après la victoire de la gauche plurielle aux élections législatives, François Hollande retrouve son siège de député (avec 54,52 % des suffrages exprimés au deuxième tour face à Raymond-Max Aubert), et Lionel Jospin est nommé Premier ministre. Ce dernier le choisit pour lui succéder au poste de premier secrétaire du parti, en novembre 1997. Il est élu contre Jean-Luc Mélenchon lors du Congrès de Brest. À ce poste, il conseille notamment à Lionel Jospin de ne pas réformer le système de retraites avant l'échéance présidentielle de 2002[44].

Lors des élections européennes de 1999, François Hollande mène la liste PS/PRG/MDC, qui arrive en tête avec 21,95 % des suffrages devant la liste RPF menée par Charles Pasqua et Philippe de Villiers (13,05 %) et la liste RPR/DL menée par Nicolas Sarkozy (12,82 %). Il siège au Parlement européen jusqu'au 17 décembre 1999, date à laquelle il renonce à son mandat[45]. Il devient cette même année vice-président de l'Internationale socialiste.

En 2001, il est élu maire de Tulle par le nouveau conseil municipal, la liste qu'il conduisait l'ayant emporté avec 53,1 % des voix au premier tour des élections municipales[46]. À ce poste, il lance notamment une politique du sport qui a permis l'amélioration des équipements sportifs existants et la création d'équipements nouveaux : ainsi, la réhabilitation en 2002 d'infrastructures de la ville tels que le gymnase Victor Hugo ou la plaine de jeux, l'ouverture d'un centre aquarécréatif et d'un boulodrome couvert en 2003, la création d'un skatepark en octobre 2002 et la réhabilitation du Centre culturel et sportif l'année suivante illustrent la volonté de la nouvelle municipalité de promouvoir l'activité sportive.

En 2008, Tulle est candidate au challenge de la ville la plus sportive de France[47]. Le 24 juin, elle est désignée première ex æquo avec Tignes[48].

Après le retrait de Lionel Jospin de la vie politique à la suite de son échec à la présidentielle le 21 avril 2002, François Hollande est réélu député le 16 juin 2002, avec 52,92 % des suffrages exprimés au second tour[49].

Lors de la campagne des élections régionales et cantonales de 2004, il fait un tour de France des régions alors que, des personnalités socialistes de premier plan, seule Ségolène Royal s'est engagée dans la lutte dans le Poitou-Charentes[38]. Le Parti socialiste remporte 24 des 26 régions françaises et les deux tiers des cantons renouvelables (51 des 100 départements ont ainsi un président de gauche), à un moment où la popularité du 2e gouvernement Raffarin est au plus bas. En juin suivant, le PS obtient 28,9 % des suffrages aux élections européennes, un record pour ce scrutin. Toujours en 2004, il prend position pour le « oui » à la Constitution européenne et s'oppose ainsi au numéro deux du parti, Laurent Fabius. Contrairement à ce qu'il avait promis à ce dernier[50], il décide d'organiser un référendum interne au PS sur la question : le 1er décembre, les militants votent « oui » à 59 %. Il remplace alors plusieurs des partisans du « non » au Secrétariat national par des promoteurs du « oui », dont un certain nombre de ministres de Lionel Jospin : Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Jack Lang, etc. Il sort finalement affaibli du référendum du 29 mai 2005, où la majorité des Français, et des sympathisants socialistes selon les sondages, ont voté « non ». Le PS est, dès lors, vu par les médias comme durablement divisé entre partisans du « oui » et partisans du « non », emmenés par Laurent Fabius, à qui François Hollande retire son poste de numéro deux du parti.

François Hollande, en 2005.

Au congrès du Mans de 2005, la motion dont il est le premier signataire (aux côtés de Martine Aubry, Jack Lang, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal, Julien Dray et Bertrand Delanoë) obtient 53,6 % des suffrages exprimés lors du vote des militants, une majorité moins confortable que celles obtenues précédemment (84 % en 1997, 73 % en 2000, 61 % en 2003). Voulant mettre fin à un an de discussions et de querelles, François Hollande choisit de proposer une synthèse aux courants minoritaires, qui l'acceptent. Le 24 novembre 2005, seul candidat, il est réélu premier secrétaire du PS, avec 76,96 %. Il est alors considéré par ses détracteurs comme l'homme de la « synthèse molle », « fuyant l'affrontement pour au final ne rien décider »[51],[52].

En 2006, devant la montée des intentions de vote en faveur de sa compagne Ségolène Royal, il renonce à se présenter à l'élection présidentielle de 2007[53], pour laquelle il a contribué à l'élaboration du programme socialiste[54]. Après avoir gagné la primaire organisée par le PS, Ségolène Royal est finalement battue par Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle. Le 17 juin 2007, François Hollande est réélu député de la première circonscription de la Corrèze au second tour, avec 60,25 % des suffrages exprimés[55]. D'après un classement effectué en 2010 par lesinfos.com, conduit par Bernard de La Villardière, il occupe la 411e place des députés les plus actifs[56].

La liste qu'il conduit l'emporte à l'élection municipale de Tulle en 2008, au premier tour, avec 72,2 % des suffrages exprimés, contre la liste de droite[57]. En application de la loi sur le non-cumul des mandats, il démissionne de son mandat de conseiller municipal de Tulle, l'un de ses proches, Bernard Combes, lui succédant en tant que maire. Dans le même temps, il est élu conseiller général de la Corrèze dans le canton de Vigeois, au premier tour, le 10 mars 2008, avec 54,8 % des suffrages exprimés, face au candidat UMP et maire de Vigeois Albert Chassaing. Il succède le 20 mars suivant à Jean-Pierre Dupont à la présidence du conseil général de la Corrèze, détenue par la droite depuis 1970, date à laquelle Jacques Chirac avait été élu comme successeur d'Élie Rouby, mort quelques jours avant les élections cantonales. À ce poste, il lance notamment l'opération « ordicollège » (financement d'ordinateurs portables pour tous les élèves et enseignants de la 5e à la 3e à partir de 2008 ; ce dispositif évolue en 2010 : des iPad sont fournis aux élèves entrants en 6e)[58]. Sa gestion des finances du département, entre 2008 et 2012, est parfois critiquée par ses opposants[59],[60]. En réponse à cette accusation, la porte-parole de campagne de François Hollande, Delphine Batho, souligne que la droite, qui était à la tête du département entre 2001 et 2008, aurait cumulé une dette de 300 millions d'euros[61],[62].

Le 26 novembre 2008, à la suite du congrès de Reims, Martine Aubry lui succède au poste de premier secrétaire du Parti socialiste. Il n'était pas candidat à sa propre succession, mais avait soutenu la candidature de Bertrand Delanoë[50].

2011-2012 : élection présidentielle

Primaire socialiste

Logo utilisé par François Hollande dans le cadre de la primaire socialiste.

Dans les mois qui suivent son départ de la direction du Parti socialiste, François Hollande travaille à la préparation d'un projet autour de trois grands axes : la production, la fiscalité et l'éducation. Pour ce faire, il lance notamment l'association « Répondre à gauche » animée par Stéphane Le Foll en 2009 puis l'association « Démocratie 2012 » animée par Dominique Villemot et Jean-Marie Cambacérès en 2010. À partir de 2010, les sondages indiquent une progression des intentions de vote en sa faveur en vue de la primaire présidentielle socialiste de 2011[63]. Ayant conditionné sa candidature à sa reconduction à la présidence du conseil général de la Corrèze[64], il se déclare officiellement candidat à la primaire à Tulle, quelques heures après sa réélection, le 31 mars 2011[65].

Dans le cadre de la précampagne de la primaire socialiste, François Hollande apparaît comme le principal rival de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI et alors favori des sondages. Les médias le présentent donc comme l'« anti-DSK », du fait de sa volonté de devenir un « président normal »[66],[67]. Dominique Strauss-Kahn est accusé d'agression sexuelle et arrêté à New York le 14 mai 2011, ce qui empêche son retour en France avant la clôture des candidatures à la primaire.

François Hollande, qui était distancé de plus de 20 points dans les sondages par Dominique Strauss-Kahn au premier tour de la primaire, est, dès lors, considéré comme le favori. Mais il doit faire face à la montée de Martine Aubry dans les enquêtes d'opinion à la suite de l'annonce de la candidature de cette dernière, le 28 juin 2011. À partir de la mi-juillet, François Hollande est de nouveau en tête[68]. Durant la campagne, il est notamment critiqué pour son bilan à la tête du Parti socialiste et son manque d'expérience ministérielle[69].

En mai 2010, il avait qualifié, conformément au projet socialiste, d'« illusion » un retour du déficit public à 3 % du PIB en 2013, « sauf à augmenter drastiquement les impôts »[70],[71],[72],[73]. Toutefois, face à la crise de la dette dans la zone euro, il s'engage, dans un entretien accordé au Monde le 16 juillet 2011, à réaliser cet objectif, jugeant que « nous ne pouvons pas laisser gonfler la dette publique au risque de faire de la charge de nos intérêts le premier budget du pays, ce qui altèrerait toutes nos marges de manœuvre »[74]. De même, il défend un retour à l'équilibre des comptes publics en 2017 et, bien que refusant l'inscription de la « règle d'or » sur les déficits dans la Constitution, propose une « loi de programmation » sur la réduction des déficits[75] (il optera finalement pendant la campagne présidentielle pour une loi organique[76]). Il déclare que « le candidat qui annonce qu'il n'y aura pas d'effort supplémentaire après 2012 sera un président qui se parjurera »[77]. Il appelle par ailleurs à « une réforme fiscale ample consistant à imposer le même barème à tous les revenus, ceux du travail comme ceux du capital », supprimant « les niches fiscales et les mesures dérogatoires » et fusionnant « l'impôt sur le revenu et la CSG ».

En septembre 2011, sa proposition d'abandonner la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et de recréer 60 000 à 70 000 postes dans l'Éducation nationale, soit environ 12 000 postes par an pendant cinq ans, pour un coût annuel de 500 millions d'euros, est critiquée à droite et à l'extrême droite, et par sa concurrente Martine Aubry[78]. L'autre mesure phare qu'il défend durant la campagne des primaires, le « contrat de génération », qui prévoit des dispenses de cotisations sociales pour les entreprises embauchant un jeune tout en gardant un senior, fait également l'objet de critiques, tant à droite que par Martine Aubry, pour son coût — estimé à huit milliards d'euros par an par l'Institut de l'entreprise[79] — et pour sa supposée inefficacité dans les pays l'ayant mise en œuvre. Pour ces deux mesures, François Hollande indique que le financement se fait par redéploiement de crédits (« autant de dépenses supplémentaires que d'économies »)[80].

Au soir du premier tour de la primaire, le 9 octobre 2011, François Hollande réalise un score de 39,17 % des voix, se qualifiant ainsi pour le second tour avec Martine Aubry (30,42 %). Entre les deux tours, les quatre candidats éliminés au premier tour, Manuel Valls (5,63 %), Jean-Michel Baylet (0,64 %), Ségolène Royal (6,95 %) et Arnaud Montebourg (17,19 %) apportent leur soutien à François Hollande. Le 16 octobre 2011, il l'emporte avec 56,57 % des suffrages, et devient ainsi le candidat du Parti socialiste et du Parti radical de gauche pour l'élection présidentielle de 2012[81]. Lors de son premier discours consécutif à sa désignation, il appelle à un grand rassemblement et affirme : « C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations, durant toute la République, de croire à l'égalité et au progrès »[82].

Campagne présidentielle

Logotype utilisé par François Hollande dans le cadre de sa campagne.

Sa campagne est organisée par Pierre Moscovici et Stéphane Le Foll, assistés des préfets Nacer Meddah et Chantal Jourdan[83], et adjoints de Michel Sapin pour la préparation du projet présidentiel et Manuel Valls à la tête d'un pôle de communication de quatre porte-parole[84]. Le début de sa campagne est marqué par les difficultés entourant l'élaboration de l'accord programmatique et électoral entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts en vue de 2012, notamment en ce qui concerne une éventuelle sortie du nucléaire[85]. François Hollande intervient dans le cadre de cet accord, revendiquant le retrait du paragraphe sur la « reconversion à emploi constant » de la filière MOX, puis s'opposant à la proposition de supprimer le droit de veto de la France au Conseil de sécurité des Nations unies[86]. En outre, il subit une série de critiques, de ses concurrents de gauche (Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon) et de la droite, qui lui supposent un manque d'autorité et lui reprochent de cultiver l'ambiguïté[87],[88], dans l'attente de son programme.

François Hollande, en janvier 2012.

Après en avoir esquissé les grandes lignes, lors d'un premier grand meeting au Bourget, le 22 janvier 2012[89],[90], il présente le 26 janvier à la Maison des Métallos ses « soixante engagements pour la France », qui prévoient :

  • en politique européenne, la conclusion d'un nouveau contrat de partenariat franco-allemand, la demande de l'adoption d'une directive sur la protection des services publics;
  • face au système financier, la création d'une agence de notation européenne, la séparation des activités de crédit et d'investissement des banques ;
  • en matière énergétique, la réduction de 75 à 50 % de la part du nucléaire dans la production électrique au profit des énergies renouvelables d'ici 2025 ;
  • concernant la fiscalité des particuliers, la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG, la création d'une tranche supplémentaire de 45 % pour les revenus supplémentaires à 150 000 euros, le plafonnement des niches fiscales à un maximum de 10 000 euros par an, la remise en cause de l'allègement de l'ISF, mesures qui doivent rapporter 29 milliards d'euros de recettes supplémentaires selon lui ;
  • la construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 sociaux, financée par un doublement du plafond du livret A, l'État mettant à la disposition des collectivités territoriales ses terrains disponibles dans les 5 ans ;
  • sur l'insertion des jeunes, le recrutement de 60 000 professeurs, la création d'une allocation d'études et de formation sous condition de ressources, mise en place d'un contrat de génération qui permettrait à un salarié expérimenté d'être le tuteur d'un jeune embauché en contrepartie d'exonérations de cotisations sociales, création au total de 150 000 emplois aidés ;
  • des aides aux PME, avec la création d'une banque publique d'investissement orientée vers les PME et la réduction du taux d'imposition à 30 % pour les moyennes entreprises et à 15 % pour les petites ;
  • le recrutement de 5 000 magistrats, policiers et gendarmes et le rétablissement de la retraite à 60 ans pour ceux qui auront cotisé plus de 41 ans ;
  • sur le plan international, le retrait de toutes les troupes françaises d'Afghanistan avant la fin de l'année 2012[91].
  • sur le plan des libertés, une loi assurant la protection des sources d'information des journalistes.

Il évalue le coût total des nouvelles mesures à 20 milliards d'euros en cinq ans et les hausses d'impôts nécessaires à 29 milliards d'euros si le taux de croissance est de 2 % en 2014 puis de 2,5 % les années suivantes[92],[93],[94]. Le chiffrage de son programme est contesté par ses opposants et par l'Institut Montaigne, de tendance libérale[95], d'autant plus qu'au programme initial s'ajoutent plusieurs mesures, annoncées début mars 2012 (sur l'enseignement supérieur, le droit des femmes, le pouvoir d'achat), pour un coût supplémentaire évalué entre 2,8 et 5,2 milliards par an selon le think tank patronal l'Institut de l'entreprise[96].

Avec 28,63 % des voix (10 272 705 voix) au premier tour[97], François Hollande se qualifie pour le second tour, arrivant devant le président de la République en fonction Nicolas Sarkozy, qui récolte 27,18 % des suffrages exprimés. Il obtient le plus grand nombre de voix au premier tour pour un candidat socialiste depuis 1988. C'est par ailleurs la première fois qu'un candidat se classe devant le président de la République en exercice lors d'un premier tour à l'élection présidentielle.

Lors de l'entre-deux-tours, aucun des huit candidats éliminés ne se prononce en faveur de Nicolas Sarkozy. François Hollande bénéficie des appels en sa faveur de l'écologiste Eva Joly, du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, ou encore de Jacques Cheminade. Le centriste François Bayrou surprend[98] en annonçant qu'il votera pour François Hollande « à titre personnel », par rejet de la « course-poursuite à l'extrême droite » engagée selon lui par le candidat UMP[99], mais sans toutefois approuver le programme économique du candidat de la gauche ni rejoindre sa future majorité[100]. Autre fait notable et inhabituel, le dirigeant de la CGT, Bernard Thibault, et le Syndicat de la magistrature appellent à voter pour le candidat socialiste[101].

Après un débat télévisé le 2 mai 2012 où il présente le président qu'il sera (par l'anaphore « Moi président de la République »), François Hollande sort vainqueur le 6 mai 2012 au second tour face au président sortant Nicolas Sarkozy, avec 51,64 % des suffrages exprimés (18 000 668 voix)[102], et est ainsi élu 24e président de la République française. Alors que les sondages donnaient François Hollande victorieux avec une avance de cinq à sept points sur son adversaire[103], il s'agit de la deuxième élection présidentielle la plus serrée de l'histoire de la Cinquième République, après celle de 1974 ; le résultat du candidat socialiste est proche de celui de François Mitterrand en 1981 (51,76 %).

Depuis 2012 : présidence de la République

Nicolas Sarkozy et François Hollande, lors de la passation de pouvoirs, le 15 mai 2012 au palais de l'Élysée.

Le 8 mai 2012, François Hollande participe aux commémorations de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux côtés de Nicolas Sarkozy à la suite de l'invitation de ce dernier. Le 10 mai, le Conseil constitutionnel proclame les résultats officiels de l'élection présidentielle. La passation des pouvoirs a lieu le 15 mai 2012[104], François Hollande devient alors le 24e président de la République française et le 7e président de la Ve République (ainsi que le 67e coprince français d'Andorre[105]). Il est par ailleurs le second président socialiste de la Cinquième République. Le même jour, il rend hommage à Jules Ferry et Marie Curie devant leur monument respectif et assiste à la réception rituelle à l'hôtel de ville de Paris[106]. Son cabinet est nommé le 15 mai 2012 également[107].

Politique intérieure

Le 15 mai 2012, François Hollande nomme Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre. Le lendemain, ce dernier prend ses fonctions à l'hôtel Matignon, où il constitue un gouvernement de trente-quatre ministres (dix-sept hommes et dix-sept femmes). C'est le premier gouvernement dans l'histoire de la République française à respecter une stricte parité[108]. Lors du premier conseil des ministres, le 17 mai 2012, François Hollande, Jean-Marc Ayrault ainsi que l'ensemble des ministres, baissent leurs salaires de 30 %, en réponse aux promesses faites durant la campagne présidentielle. De même, ils signent une « charte de déontologie », qui leur interdit le cumul des mandats. Ils promettent également de « se garder de tout conflit d'intérêts »[109].

Le début de son mandat est notamment marqué par la prolongation de la trêve hivernale pour l'hébergement des sans-abri[110], la revalorisation de 25 % de l'allocation de rentrée scolaire pour la rentrée 2012[111] et par un retour partiel à le retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé a travailler à 18 ou 19 ans[112]. Ces mesures sont populaires auprès des sondés, bien que l'état de grâce du chef d'État soit faible dans un contexte de forte crise économique et sociale. Le gouvernement et des syndicats accusent l'ancienne majorité d'avoir repoussé l'annonce de plusieurs plans sociaux à l'après-campagne présidentielle[113]. Le gouvernement doit également faire face à un dégel des prix de gaz[114].

Le 18 juin 2012, après les élections législatives, à l'issue desquelles le Parti socialiste obtient seul une majorité absolue, Jean-Marc Ayrault lui remet, selon la tradition, la démission de son gouvernement ; François Hollande le charge alors de former un deuxième gouvernement. Quelques portefeuilles à la marge sont redistribués pour ménager les sensibilités, et deux ministères supplémentaires apparaissent[115].

Fin 2012, le Conseil constitutionnel censure – pour un motif de non-respect du principe du quotient familial – la taxe à 75 % sur les revenus dépassant un million d'euros par personne, instaurée par le gouvernement[116]. Cette décision remet en question une mesure fiscale promise par François Hollande, et certains juristes estiment que le Conseil sort de son rôle légal[117]. À la suite de cette promesse de taxation, le Premier ministre britannique David Cameron avait déclaré, en juin 2012 : « Quand la France instituera un taux de 75 % pour la tranche supérieure de l'impôt sur le revenu, nous déroulerons le tapis rouge, et nous accueillerons plus d'entreprises françaises, qui paieront leurs impôts au Royaume-Uni »[118]. Début 2013, l'acteur français Gérard Depardieu se voit octroyer la citoyenneté russe par le président Vladimir Poutine, alors qu'il envisageait une expatriation fiscale en Belgique et avait ainsi déclenché une tempête médiatique[119], comme Bernard Arnault en septembre 2012[120],[121]. En décembre 2012, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders refusait que la Belgique soit le « bouc émissaire de l'affaire Depardieu » et invitait Paris à s'interroger sur sa politique fiscale, dont la taxe à 75 %[122]. Deux fois plus de Français ont demandé la nationalité belge en 2012 qu'en 2011, même si le phénomène reste marginal, avec 126 dossiers en 2012[123]. Selon certains experts fiscaux, l'exil fiscal total concernerait, en 2012, entre 3 500 et 4 000 contribuables français, soit cinq fois plus qu'en 2011[124].

Le 7 novembre 2012, le Parlement est saisi d'un projet de loi visant à légaliser le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe, en vertu de l'« engagement 31 » des promesses de campagne de François Hollande, qui s'estime convaincu qu'il s'agit d'un « progrès pour l'égalité »[125]. Il s'écoule un peu plus de six mois entre la présentation du projet en Conseil des ministres et la publication au Journal officiel, faisant de ce texte de loi l'un des plus longuement débattus au Parlement, avec cent dix heures de débat[126]. L'adoption de ce texte fait de la France le 14e pays à autoriser le mariage homosexuel et constitue, selon l'agence de presse Reuters, l'une des réformes sociales les plus importantes depuis l'abolition de la peine de mort en 1981[127],[128],[n 2]. Cette loi, qui connaît une opposition plus forte en France que dans d'autres pays européens et qui fait encore l'objet d'une contestation dans les mois qui suivent son adoption[n 3], est définitivement adoptée le 23 avril 2013, puis validée par le Conseil constitutionnel et promulguée le 17 mai 2013[129]. Pendant ce débat, des personnalités de droite hostiles au texte accusent François Hollande de diviser le pays et de ne pas rechercher la concertation, tandis qu'une partie de la gauche s'étonne de ses propos sur la « liberté de conscience » des maires qui refuseraient de célébrer des mariages entre personnes du même sexe, expression sur laquelle il revient finalement[130],[131]. Le 18 octobre 2013, le Conseil constitutionnel répond négativement à une question prioritaire de constitutionnalité demandant l'usage de la liberté de conscience pour les officiers d'état civil concernant le mariage.

François Hollande, aux cérémonies du 11 novembre 2012.

Le 19 mars 2013, le président de la République annonce le départ du gouvernement du ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, accusé de fraude fiscale[132]. François Hollande est alors accusé par l'opposition, en particulier par le président de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Cahuzac, Charles de Courson, d'avoir détenu depuis plusieurs mois des informations lui permettant de savoir que le ministre du Budget avait un compte en Suisse[133],[134],[135]. Le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire, Alain Claeys (PS), estime finalement qu'il y a eu des dysfonctionnements, mais que « les services de l'État et le gouvernement ont agi dans le respect de la légalité », ce que contestent les députés UMP membres de la commission[136],[137].

En octobre 2013, alors que le PS s'inquiète de l'élimination dès le premier tour de plusieurs de ses candidats au profit de candidats du Front national lors d'élections partielles[138], éclate l'affaire Leonarda, dans un contexte d'ostracisme des Roms. L'expulsion vers le Kosovo de Leonarda Dibrani, Rom de 15 ans, attire l'attention des médias le 14 octobre 2013. Devant la forte pression de la classe politique et de lycéens, François Hollande intervient publiquement le 19 octobre pour proposer le retour en France à Leonarda « et à elle seule »[139]. Plusieurs élus de la majorité présidentielle ou de droite dénoncent ses propos[140]. À l'étranger, des médias tels que le Financial Times, Die Welt, La Stampa et El País titrent sur un affaiblissement de l'autorité du chef de l'État français[141],[142]. Dans le même temps, le gouvernement doit renoncer à plusieurs mesures face à la contestation (hausse des prélèvements sur les produits d'épargne, écotaxe, taxe sur les transactions financières, modulation des taux de TVA, baisse du plafond du quotient familial, taxe sur l'EBE)[143],[144],[145].

Au début de l'année 2014, plusieurs de ses déclarations conduisent certains commentateurs et politiques à parler de « virage social-démocrate ». Après avoir fait voter la hausse du taux normal de TVA de 19,6 % à 20 %, contrairement à ses engagements de campagne, François Hollande propose, lors de ses vœux du 31 décembre 2013, un allègement des charges patronales en échange de créations d'emplois[146]. Cette proposition surprend au sein de la majorité et suscite les critiques des syndicats de salariés et de la gauche radicale, qui dénoncent une nouvelle mesure en faveur du patronat. La droite, de son côté, fait part de son scepticisme dans un contexte de hausse continue des prélèvements obligatoires[147].

Impopularité

Dès sa prise de fonctions, la cote de popularité de François Hollande est à un niveau beaucoup plus faible que celle de ses prédécesseurs (53 % selon le baromètre Ipsos-Le Point). La presse souligne cette absence d'état de grâce dans une période de crise[148].

Manifestants reprochant à François Hollande ses réserves sur l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe.

Sa popularité connait un premier fléchissement à la fin de l'été 2012, notamment à la suite de ses vacances prises à Brégançon alors que les plans sociaux se succèdent et que les tensions culminent sur le site industriel de Florange, dont il avait promis de sauver les hauts-fourneaux[149]. Sa popularité continue par la suite à décroître avec des mesures fiscales comme la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires et la hausse des prélèvements obligatoires[149]. La hausse du chômage se poursuit également. Dans le même temps, son action et son style (qualifié par lui-même de « normal »[150]) suscitent des interrogations et des critiques, y compris au sein de la gauche[151]. L'opposition dénonce en particulier son manque de réactivité et l'absence de « réformes structurelles » en période de crise[151]. Dans un entretien au Monde, François Hollande réplique en opposant son mode de gouvernance à celui de Nicolas Sarkozy et en mettant en avant sa « constance »[152].

En mai 2013, L’Express expose, à partir des résultats de plusieurs sondages, cinq raisons à l'impopularité croissante du président de la République : absence de gouvernance, absence d'autorité, absence de ligne directrice, opposition d'une partie de la population au projet d'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, promesses économiques non tenues[153]. L'éditorialiste François Lenglet estime ainsi que c'est le non-respect de trois promesses fondamentales ayant trait à l'économie du pays (celle de la résorption du déficit public à 3 % du PIB en 2013 - s'établissant finalement à 4,1 % -, celle d'inverser la courbe du chômage cette même année et l'engagement de « stabilité fiscale ») qui explique une grande partie de la très forte et persistante impopularité de l'exécutif[154]. L'affaire Cahuzac et ses prises de position dans le conflit syrien ont également un impact négatif sur la perception de son action[149].

En octobre 2013, l'affaire Leonarda conduit à un changement de la nature de l'impopularité de François Hollande : alors qu'auparavant les mauvais résultats économiques et les hausses d'impôts en constituaient les facteurs essentiels, Le Point note que cette affaire impacte directement le jugement de la personnalité de François Hollande ; en novembre 2013, il est considéré comme le président le moins courageux de la Ve République[155] et apparaît, d'après une analyse de BVA, comme « incapable de trancher »[156]. En novembre 2013, le baromètre Ifop indique que François Hollande bat le record d'impopularité pour un président de la Ve République, avec seulement 20 % d'avis favorables[157]. Des sifflets à son encontre sont lancés lors des cérémonies du 11 novembre 2013, le matin à Paris, puis lors de son déplacement à Oyonnax le soir même. Des analystes voient dans ces sifflets un « symptôme fort d'une délégitimisation progressive de la fonction présidentielle » et une « absence apparente d'autorité » de la part de François Hollande[158],[159],[160]. Celui-ci les qualifie d'« outrages et insultes » qui « déshonorent leurs auteurs »[161],[162].

Dès 2013, l'hypothèse que Manuel Valls lui soit préféré en vue de la présidentielle de 2017 est évoquée[163],[164]. Plusieurs sondages donnent en effet François Hollande éliminé de la compétition présidentielle dès le premier tour[165],[166]. À la suite des élections municipales et européennes de 2014, qui sont un échec pour la gauche, sa popularité continue à diminuer (18 % de satisfaction contre 82 % de mécontents selon le baromètre Ifop), y compris chez les sympathisants socialistes, qui ne lui accordent plus majoritairement leur confiance[149].

Politique internationale

Le jour de son investiture, il effectue sa première visite à l'étranger en se rendant à Berlin pour rencontrer la chancelière allemande, Angela Merkel[167]. Le 18 mai, il se rend à Washington pour un entretien bilatéral avec Barack Obama, le président des États-Unis. Les sujets évoqués sont notamment la situation économique de la zone euro et le retrait des forces combattantes françaises d'Afghanistan[168]. François Hollande participe le lendemain au sommet du G8 à Camp David[169], puis il se rend au 25e sommet de l'Otan à Chicago[170] les 20 et 21 mai[171].

Sa promesse de campagne sur le retrait de tous les militaires d'Afghanistan se limite aux « troupes combattantes », soit 2000 soldats[172]. Il restera alors, après le 31 décembre 2012, plus de 1400 militaires[173] toujours sous commandement de l'ISAF, et dont la mission exacte demeure « floue »[174],[175]. Le 25 mai 2012, il se rend à Kaboul afin de présenter son plan de retrait aux troupes sur place[176].

Dans le cadre de la guerre civile syrienne, François Hollande demande le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition, ainsi qu'une intervention du Conseil de sécurité de l'ONU (au sein duquel la Russie et la Chine bloquent toute opération). Dans ce cadre, il n'exclut pas une intervention armée[177],[178]. Dans la continuité de Nicolas Sarkozy, il poursuit la collaboration controversée avec le Qatar, soupçonné de favoriser la prise de pouvoir d'organisations islamistes wahhabites et takfiristes dans les pays touchés par le Printemps arabe[179],[180], tout en relançant les relations avec l'Arabie saoudite[181],[182].

Sur le plan européen, il se prononce pour la ratification du pacte budgétaire européen signé par Nicolas Sarkozy et renonce à transmettre à ses partenaires européens un mémorandum détaillé proposant un pacte de croissance dans le but de compléter le traité de stabilité et réorienter la construction européenne vers la croissance. Il obtient néanmoins la mise en place de quelques mesures de croissance en Europe, même si celles-ci sont considérées comme assez faibles[183].

François Hollande reçu par le couple présidentiel américain, le 11 février 2014.

Ses relations avec Angela Merkel sont si tendues que, dès octobre 2012, le Spiegel s'interroge sur la pérennité de l'alliance franco-allemande ; il note également que si son prédécesseur Nicolas Sarkozy pouvait également avoir des divergences avec la chancelière, ils parvenaient à se mettre d'accord sur une position commune avant un sommet européen, alors que les relations sont devenues bien plus conflictuelles avec François Hollande[184]. Angela Merkel s’inquiète aussi que le PS français puisse soutenir le SPD allemand lors des élections allemandes de 2013 après qu'elle a pour sa part pris position pour Nicolas Sarkozy lors des élections françaises de 2012[184]. La coopération franco-allemande s'améliore ensuite, avec la décision d'un plan commun pour l'emploi des jeunes officialisé après le sommet franco-allemand de mai 2013[185]. François Hollande et Angela Merkel s'accordent sur un mécanisme de taxe sur les transactions financières, qu'ils cherchent à imposer aux autres pays européens avant les Élections européennes de 2014[186].

Le 11 janvier 2013, après un appel à l'aide du président malien par intérim, Dioncounda Traoré, et en invoquant un accord avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, il annonce une intervention militaire limitée en soutien aux Forces armées et de sécurité du Mali qui luttent sur leur territoire contre des groupes terroristes islamistes, alors que l'état d'urgence y est décrété : c'est le lancement de l'opération Serval[187]. Cette décision est saluée par une grande partie de la classe politique française[188]. François Hollande est également soutenu dans cette démarche par les pays d'Afrique de l'Ouest, le Royaume-Uni, les États-Unis, l'Allemagne et la Russie[189].

Fin août 2013, François Hollande attribue la responsabilité de l'utilisation d'armes chimiques dans le cadre de la guerre civile syrienne au régime de Bachar el-Assad, qu'il menace d'une intervention militaire punitive sans passer par un accord de l'ONU. Mais cette option n'est plus privilégiée après le vote négatif du Parlement britannique et la décision du président américain, Barack Obama, de finalement solliciter le Congrès sur la question. François Hollande est alors critiqué pour son côté « va-t-en-guerre », les titres de presse le présentant comme « piégé » sur la scène internationale et « seul » sur le front interne, au vu de l'opposition des Français à toute intervention militaire[190],[191],[192]. Une proposition russe, émise le 9 septembre 2013 par Sergueï Lavrov, prévoit finalement le placement des stocks syriens d'armes chimiques sous contrôle international.

Début décembre 2013, il lance l'opération Sangaris en République centrafricaine, dont le but est de mettre fin à la « faillite totale de l'ordre public, l'absence de l'État de droit et les tensions interconfessionnelles » selon le mandat de l'ONU[193].

Conformément aux usages des présidents de la Ve République, François Hollande effectue une visite au Saint-Siège le 24 janvier 2014[194]. À cette occasion, il est reçu en audience privée par le pape François ; il est ensuite reçu par le secrétaire d'État du Vatican, Mgr Pietro Parolin.

Les 27 et 28 janvier 2014, il entreprend une visite officielle en Turquie, vingt-deux ans après la dernière visite d'État d'un président français, celle de François Mitterrand en 1992, avec la volonté de relancer les relations franco-turques et la procédure d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, à laquelle son prédécesseur Nicolas Sarkozy était hostile[195],[196]. À cette occasion, il s'engage à ce que l'adhésion de la Turquie soit soumise à un référendum en France[197] et appelle Ankara à « faire son travail de mémoire » sur le génocide arménien, dont il s'est engagé à pénaliser la négation en France[198].

Du 10 au 12 février 2014, il est en visite d'État aux États-Unis, dix-huit ans après celle de Jacques Chirac en 1996[199].

Comme co-prince d'Andorre

Durant son mandat de président de la République française, François Hollande est ex officio l'un des deux chefs d'État de la principauté d'Andorre, micro-État indépendant voisin de la France. Ce rôle est essentiellement symbolique, mais lui permet en principe d'« arbitrer les institutions, participer aux orientations économiques du pays et agir comme représentant [d'Andorre] sur la scène internationale »[200]. Après son élection en 2012, il reçoit ainsi Antoni Martí Petit, chef du gouvernement, et Vicenç Mateu Zamora, président de l'assemblée législative, avec qui il évoque notamment la politique fiscale et les échanges commerciaux entre l'Andorre et la France[201],[202]. Il encourage d'importantes réformes fiscales visant à faire abandonner à la principauté son statut de « paradis fiscal ». En 2013, le gouvernement andorran annonce l'introduction d'un « impôt sur le revenu généralisé »[203].

Le co-prince François Hollande visite à nouveau l'Andorre en juin 2014, et y inaugure les nouveaux locaux du parlement. S'exprimant devant le parlement, puis devant la population sur la place du Peuple à Andorre-la-Vieille, il loue les réformes fiscales entreprises par le gouvernement de la principauté : « Vous avez compris que la transparence des transactions, l'équité fiscale, la supervision des activités financières étaient des objectifs incontournables »[204],[205].

Mandats et fonctions

Mandats parlementaires

Mandats locaux

Fonctions politiques

Présidence de la République

Distinctions et décorations

En tant que président de la République

Décorations officielles

Autres distinctions

Médias

Télévision

Documentaires

Publications

Ouvrages

Ouvrages collectifs

Préfaces

  • La Fin du cumul des mandats de Bernard Roman, éd. B. Leprince, 2000.
  • Le Socialisme selon Léon Blum de David Frapet, éditions Créer, 2003.
  • Socialisme sans discriminations de Joseph Yakete, L'Harmattan, 2005.
  • Choisir. Entretiens avec Jean Bothorel de Pierre Mendès France, Fayard, 2006.
  • Les Grands discours socialistes français du XXe siècle, éditions Complexe, 2007.
  • Le Dernier Chirac de Bruno Dive, éditions Jacob-Duvernet, 2009.
  • Pourquoi pas le socialisme ? de Gerald Cohen, L'Herne, 2010 (ISBN 978-2851979216).
  • De Mendès France à Bérégovoy : l'honneur en politique de Régis Paranque, Pascal Galodé édition, 2011.
  • Bort-les-Orgues, un barrage dans l'histoire de Alexandre Pau, éditions Privat, 2011.
  • Le Rapport Beveridge de William Beveridge, éditions Perrin, 2012.
  • Quelle République pour le XXIe siècle ? d'Eric Ferrand, éditions Le Publieur, 2012.
  • Mes points sur les i. Propos sur la présidentielle et la crise de Michel Rocard, éditions Odile Jacob, 2012.
  • François Hollande président de Stéphane Ruet et Valérie Trierweiler, Le Cherche midi, 2012.

Notes et références

Notes

  1. Selon certaines sources, François Hollande sort de l'ENA à la septième position, d'autres sources parlent de la huitième. Cf François Hollande, président de la République sur Paris Match, 6 mai 2012 ; François Hollande, la tortue et le roseau sur Le Point, 6 mai 2012 ; Biographie François Hollande sur France-Soir, consulté le 13 mai 2012 ; Hollande, l’effort tranquille Libération, 17 octobre 2011.
  2. Cette loi est considéré par le New York Times comme une victoire politique significative pour François Hollande. Cfr. Hollande Signs French Gay Marriage Law, New York Times, 18 mai 2013.
  3. Veilleurs, Hommen, « tour pour tous » : « Les veilleurs poursuivent leur contestation pacifique contre la loi Taubira », sur Lemonde.fr,‎ 16 juillet 2013 (consulté en 10 août 2013), « Tour de France : nombreux anti-mariage-gay sur la route de la dernière étape », sur Lefigaro.fr,‎ 21 juillet 2013 (consulté en 10 août 2013), « Manifestation anti-mariage-gay en marge d'une visite de Hollande », sur Lepoint.fr,‎ 6 août 2013 (consulté en 10 août 2013), « Hollande : les raisons d'un déplacement à La Roche-sur-Yon », sur Huffingtonpost.fr,‎ 6 août 2013 (consulté en 10 août 2013).

Références

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  2. François Hollande : des origines protestantes hollandaises, La Vie, 4/5/2012
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  5. Hollande, l'effort tranquille sur Libération, 17 octobre 2011.
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  13. Charlotte Chaffanjon, « Valérie fait une obsession sur Ségolène… », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 12 juin 2012 (consulté le 12 juin 2012).
  14. Sylvain Courage, « Sept questions sur l'affaire Trierweiler », sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ 13 et 14 juin 2012 (consulté le 14 juin 2012).
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  19. Alexandre Debouté, « Closer, le pavé dans la mare des magazines people », sur lefigaro.fr, Le Figaro (consulté le 10 janvier 2014).
  20. Les infidélités supposées de François Hollande, Le Figaro
  21. Vie privée des présidents: du tabou au grand déballage de la liaison présumée Hollande-Gayet
  22. François Hollande annonce sa séparation avec Valérie Trierweiler sur Le Nouvel Observateur, consulté le 25 janvier 2014.
  23. Voir, (en) Alissa J. Rubin and Maïa de la Baume. After President's Breakup. French Wonder if Role of First Lady Is Passé. Memo From Paris. The New York Times, Monday, January 27, 2014, p. A6.
  24. Voir, (en) Peter Baker. Politics. White House Memo. French Breakup Makes a Dinner Harder to Do. The New York Times, Saturday, February 8, 2014.
  25. Olivier Cassiau et Thierry Delacourt, « François Hollande : enquête sur une jeunesse à Rouen », Paris Normandie,‎ 12 février 2012 (consulté le 14 mai 2012).
  26. a et b Anna Cabana, « Vous avez dit « normal » ? », Le Point,‎ 24 février 2011 (consulté le 21 janvier 2012).
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  28. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Qui est François Hollande ? », article citant la notice biographique rédigée par Hortense Paillard dans La république des lettres.
  29. HEC Paris - Grande École - FAQ.
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Annexes

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  • Marie-Ève Malouines et Carl Meeus, La Madone et le Culbuto, ou l'inlassable ambition de Ségolène Royal et François Hollande, Fayard,‎ 2006.
  • Cécile Amar et Didier Hassoux, Ségolène et François, éd. Privé,‎ 2005.
  • François Bachy, L'Énigme Hollande, Plon,‎ 2005.
  • Claude Estier, Un combat centenaire. 1905-2005. Histoire des socialistes français, Le Cherche-midi éditeur,‎ 2005.
  • François Bachy, François Hollande, un destin tranquille, Plon,‎ 2001.

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