Séoul

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Séoul
Sites à Séoul (sens horaire, à partir d'en haut): porte Gwanghwamun du palais Gyeongbokgung ; statue de l'amiral Yi Sun-sin ; statue au Mémorial de la Guerre de Corée ; pots à kimchi au palais Gyeongbokgung ; sanctuaire Jongmyo ; cathédrale Myeongdong ; statue du roi Sejong le Grand ; (au centre) N Seoul Tower.
Sites à Séoul (sens horaire, à partir d'en haut): porte Gwanghwamun du palais Gyeongbokgung ; statue de l'amiral Yi Sun-sin ; statue au Mémorial de la Guerre de Corée ; pots à kimchi au palais Gyeongbokgung ; sanctuaire Jongmyo ; cathédrale Myeongdong ; statue du roi Sejong le Grand ; (au centre) N Seoul Tower.
Noms
Nom Hangeul 서울특별시
Nom Hanja 서울特別市
Nom Romanisation révisée Seoul teukbyeolsi
Nom McCune-Reischauer Sŏul t'ŭkpyŏlshi
Administration
Pays Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Statut Ville spéciale
ISO 3166-2 KR-11
Démographie
Gentilé Séoulien[1]
Population 10 421 782 hab. (2007)
Densité 17 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 33′ 57″ N 126° 58′ 41″ E / 37.5657, 126.978 ()37° 33′ 57″ Nord 126° 58′ 41″ Est / 37.5657, 126.978 ()  
Superficie 60 552 ha = 605,52 km2
Localisation

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Séoul

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Séoul

Séoul (en coréen : 서울 ; romanisation révisée : Seoul) Prononciation du titre dans sa version originale Écouter a été, pendant plus de 500 ans, la capitale du royaume de Joseon et est, depuis la guerre de Corée, la capitale de la Corée du Sud. C'est aussi la plus grande ville de la péninsule coréenne. Elle est située sur le fleuve Han, au nord-ouest du pays. La zone démilitarisée (DMZ) est, quant à elle, à environ 45 kilomètres du centre-ville.

Avec une population d'environ 10 000 000 habitants (Séouliens) et une aire urbaine de plus de 25 620 000 habitants en incluant Incheon[2], Séoul est la troisième mégapole la plus peuplée au monde après Tokyo et Mexico, juste devant New York. Plus de trois millions de véhicules y sont comptabilisés, ce qui entraîne des embouteillages quotidiens au-delà de minuit.

Histoire[modifier | modifier le code]

On pense que les premiers hommes habitaient le long des berges inférieures du fleuve Han pendant le paléolithique, car des ruines préhistoriques ont été déterrées à Amsa-dong (village), Gangdong-gu (district). Avec l'introduction du bronze vers 700 ans avant J-C, les hommes se sont progressivement dispersés du bassin du fleuve vers les régions intérieures.

L'histoire de Séoul remonte à 18 av. J.-C. Cette année-là, le nouveau royaume de Baekje construisit sa capitale dans la région de Séoul sous le nom de Wiryeseong (위례성 ; 慰禮城). À l'époque où les Trois Royaumes se disputaient l'hégémonie de la Corée, Séoul fut souvent le site où se réglèrent les conflits. On considérait que le royaume qui contrôlait la région aux alentours était capable de contrôler toute la péninsule. C'est pourquoi au XIe siècle le dirigeant de la dynastie Goryeo construisit un palais à Séoul, qui était considérée comme la capitale du Sud. La ville vit changer son nom de Hanyang (한양 ; 漢陽) en Hanseong (한성 ; 漢城) lorsqu'elle devint la capitale de la dynastie Joseon en 1394 (elle fut connue sous ce nom en chinois, Hancheng, jusqu'en octobre 2005, date à laquelle le nom de Shou'er (首爾) fut adopté à la demande du maire de Séoul[3]). Elle fut rebaptisée Gyeongseong (경성 ; 京城 ; Keijō en japonais) lors de l'occupation japonaise et retrouva finalement le nom de Seoul à la libération en 1945. Ce nom avait été utilisé depuis le royaume Silla (57 av. J.-C.-935) ; il provient des mots anciens seobeol ou seorabeol. Tous deux désignaient Gyeongju, alors capitale de Silla, et signifiaient « ville capitale ». Ils furent ensuite translittérés en plusieurs types reflétant les changements progressifs au cours du temps et arrivèrent à Séoul. Le hanja gyeong (京) signifie aussi « capitale » et est utilisé pour représenter Séoul dans les noms des lignes ferroviaires et des autoroutes, par exemple la ligne ferroviaire Gyeongbu (Séoul-Busan) et l'autoroute Gyeongin (Séoul-Incheon).

La porte de Namdaemun vers 1900
La porte de Namdaemun en 1937

Vers la fin du XIXe siècle, après des centaines d'années d'isolement, Séoul a ouvert ses portes aux étrangers et a commencé à se moderniser. Elle est devenue la première ville en Asie de l'Est à avoir l'électricité, le tramway, l'eau courante, le téléphone, et le télégraphe. Beaucoup de ces innovations étaient dues au commerce avec les États-Unis. Par exemple, la « Seoul Electric Company », « Seoul Electric Trolley Company », et « Seoul Fresh Spring Water Company » étaient des entreprises aux capitaux américains. En 1904, un citoyen des États-Unis nommé Angus Hamilton a visité la ville et a dit : « Les rues de Séoul sont magnifiques, spacieuses, propres, admirablement faites et bien drainées. Les voies étroites, sales ont été élargies, les gouttières ont été couvertes, les chaussées sont agrandies. Séoul est dans la mesure de devenir la plus importante, la plus intéressante et la plus propre des villes dans l'est ».

Palais Royal de Gyeongbokgung

En 1905, le Japon établi un protectorat en Corée, à la suite du traité de Portsmouth qui clôt la Guerre russo-japonaise, faisant de Séoul une capitale coloniale. Sous l'occupation japonaise (1910-1945), la ville a été appelée Gyeongseong (en japonais Keijō). Le Japanese General Government Building (détruit en 1995) a servi comme siège du Gouvernement colonial japonais. Après la Seconde Guerre mondiale et la libération de la Corée, la ville a pris son nom actuel. Lorsque la République de Corée (Corée du Sud) a été proclamée en 1948, le nouvel état a adopté la ville comme la capitale.

Gyeongbokgung et palais présidentiel (la Maison bleue)

En 1950, la guerre de Corée a éclaté et Séoul a changé quatre fois d'occupants entre les Coréens du nord appuyés par la Chine et les Coréens du sud soutenu par l'ONU lors des batailles de Séoul, la ville a été gravement endommagée pendant cette guerre. Une évaluation des dégâts a montré qu'au moins 191 000 bâtiments, 55 000 maisons, et 1 000 usines étaient en ruines. De plus, une foule de réfugiés du Nord est venue peupler la ville, qui était déjà en pénurie de logements. Avec les afflux de réfugiés, la population était estimée à 2 500 000 personnes à la fin de la guerre.

Les immeubles du centre ville de Séoul

Avec l'aide des États-Unis, Séoul est devenu le centre d'une reconstruction immense et de modernisation. La croissance économique rapide accomplie pendant l'industrialisation des années 1960 et 1970 a considérablement élevé le niveau de vie des habitants. Les tours de bureaux et les appartements ont commencé à pousser partout dans la ville pendant le boom des constructions des années 1980. La pollution et les embouteillages sont devenus des problèmes majeurs alors que l'urbanisation dans le pays s'accélère et de plus en plus de personnes ont commencé à migrer vers Séoul et ses régions environnantes. En dépit d'une ceinture verte établie autour de la ville pour éviter l'étalement urbain, la zone métropolitaine de Séoul va aussitôt devenir l'une des plus grandes du monde en termes de population et une des plus entassées.

Bâtiments à Gangnam

Pendant les années 1990, la ville a commencé à attirer beaucoup d'ouvriers d'autres pays. Précédemment, presque tous les résidents de Séoul étaient coréens, à l'exception d'une petite minorité chinoise. Aujourd'hui, il est estimé que 200 000 ressortissants étrangers habitent à Séoul. Ceux-ci incluent des travailleurs du Bangladesh, de Chine, d'Inde, d'Indonésie, de Mongolie, du Nigéria, du Pakistan, des Philippines, d'Ouzbékistan et du Viêt Nam. En tant que centre d'affaires, commercial et financier majeur, Séoul a aussi beaucoup de cadres et d'analystes venus d'Amérique du Nord, d'Europe et du Japon. Séoul se classe 7e dans le monde en terme du nombre de sociétés multinationales classées au Fortune Global 500.

Le fleuve Han

Géographie[modifier | modifier le code]

Séoul vue par le satellite Spot

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Le centre historique s'est édifié sur un site adossé à la montagne et ouvert vers le fleuve Han, répondant ainsi à des critères géomanciques favorables. La colline de Namsan (la montagne du sud), juste au sud du centre historique, est maintenant un point de repère pratique permettant de repérer le centre ville de presque partout, grâce à sa tour de télévision.

Hydrographique[modifier | modifier le code]

Le Han traverse la ville d'est pour en ouest, en formant un « W », une quarantaine de kilomètres avant son estuaire.
La ville est également traversée par cinq autres cours d'eau : le Seongnae (ko), le Banpo (ko), le Tan (ko) qui prend sa source non loin d'Yongin, le Jungnang (en) qui prend sa source dans le mont Bulgok (불곡산) non loin de la ville de Yangju dont l'un des affluents est le célèbre Cheonggye et l'Anyang (en) qui prend sa source non loin d'Uiwang.

Plus de vingt ponts permettent de franchir le fleuve.

Démographie[modifier | modifier le code]

À la fin du premier trimestre 2010, Séoul comptait 10,46 millions d'habitants dont 255 501 étrangers[4].

La densité s'avère particulièrement élevée compte tenu de l'espace conséquent occupé par les montagnes et cours d'eau. La majorité des habitants réside dans des blocs d'appartements pouvant compter jusqu'à plusieurs milliers d'unités, un modèle rendu populaire à la fin des années 1960 pour accompagner l'exode rural parallèle au développement industriel du pays.

Les précédentes explosions démographiques eurent lieu vers la fin de l'occupation Japonaise, puis à la libération, puis au lendemain de la guerre de Corée, en particulier grâce à l'afflux de réfugiés venus du Nord.

Année Population
1428 103 328
1660 200 000
1881 199 100
1890 192 900
1899 211 200
1902 196 600
1906 230 900
1910 278 958
1915 241 085
1920 250 208
Année Population
1er octobre 1925 336 349
1er octobre 1930 355 426
1er octobre 1935 404 202
1er octobre 1940 930 547
1er octobre 1944 947 630
1er mai 1949 1 418 025
1er janvier 1952 648 432
1er septembre 1955 1 574 868
1er décembre 1960 2 445 402
Année Population
1er octobre 1966 3 793 280
1er octobre 1970 5 433 198
1er octobre 1975 6 889 502
1er novembre 1980 8 364 379
1er novembre 1985 9 639 110
1er novembre 1990 10 612 577
1er novembre 1995 10 231 217
1er novembre 2000 9 895 972
1er janvier 2005 10 349 312

Climat[modifier | modifier le code]

Séoul dispose d'un climat continental humide, du même type qu'à New York, avec des étés marqués par leur forte chaleur et leur humidité, et des hivers pouvant être rudes. La température moyenne annuelle est de 12,2 °C. La différence de température entre les saisons est très importante ; ainsi, la température maximale en été totalise en moyenne 30 °C, tandis que la température la plus basse en hiver est de -23,1 °C.

Relevé météorologique de Séoul
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −8 −5 0 6 12 17 21 22 16 9 2 −4 7,5
Température maximale moyenne (°C) 0 3 9 17 23 26 28 30 25 19 11 3 16
Précipitations (mm) 20 28 49 105 88 151 383 265 160 48 43 24 1 374
Ce tableau est sujet à caution car il ne cite pas ses sources.

Économie[modifier | modifier le code]

La Corée du Sud a le 12e plus haut produit intérieur brut du monde et Séoul est classée mondialement 7e au nombre de multinationales appartenant au classement Fortune Global 500 :

(récemment divisée en LG et en GS)

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui Séoul a l'un des métros les plus propres au monde
Réseau métropolitain

Le métro de Séoul (서울 지하철) a été inauguré en 1974. Avec ses 280 km de long réparti sur 9 lignes différentes et ses 291 stations, il est actuellement l'un des plus importants au monde.

Avec plus de 8 millions de passagers par jour, il est l'un des métros les plus fréquentés dans le monde.

Fonctionnant de 5 h à minuit chaque jour, c'est le moyen de transport le plus rapide dans la capitale.

Réseau d'autobus

Séoul possède près de 200 lignes d'autobus. La flotte de véhicules se répartit en deux types : les bus rouges et les bus standards (de couleur bleue, verte et jaune).

  • Les bus rouges (광역버스): ce sont des bus express qui relient Séoul aux zones périurbaines.
  • Bus standards : Le réseau d'autobus quadrille la ville et est réparti suivant trois types de dessertes.
    • les bus bleus (간선버스) desservent les principales artères (longues distances) de Séoul sur au moins deux arrondissements.
    • les bus verts (지선버스) opèrent dans un même arrondissement de Séoul, transportant les passagers à des arrêts de transferts.
    • les bus jaunes (순환버스) circulent en boucle dans les principaux arrondissements de Séoul.

Transport routier[modifier | modifier le code]

Séoul est traversé par 6 autoroutes majeures qui lient les arrondissements de la ville entre eux et avec la région environnante.

Communications extérieures[modifier | modifier le code]

Aériennes[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par deux aéroports : celui d'Incheon (인천 국제공항) (pour les vols internationaux), situé sur une île en face du port de cette ville, et celui de Gimpo (김포 국내공항) (destiné aux vols intérieurs et à certains vols vers la Chine, le Japon et Taïwan[5]).

Ferroviaires[modifier | modifier le code]

Un KTX partant de la gare de Séoul

Les lignes de Korail couvrent la presque totalité du territoire à partir de Séoul. Les principales gares sont :

  • la gare de Séoul (서울역) : c'est le principal point de départ de la plupart des chemins de fer et notamment des lignes à grande vitesse du KTX,
  • la gare de Cheongnyangni,
  • la gare de Seongbuk,
  • la gare de Yongsan, également point de départ de certains KTX.

Routières[modifier | modifier le code]

Cinq gares routières desservent Séoul : Seoul Express Bus Terminal (서울 버스 터미널), Dong Seoul Bus Terminal (동서울 버스 터미널), Sangbong Bus Terminal (상봉 버스 터미널) et Nambu Bus Terminal (남부 버스 터미널). Les routes parcourues par les bus express sont à plus de 60 % des autoroutes et ceux-ci n'effectuent pas d'arrêts à mi-parcours.

Projets urbains[modifier | modifier le code]

Réhabilitation du patrimoine[modifier | modifier le code]

La restauration du palais de Gyeongbokgung et de la porte Gwanghwamun ont pour but de requalifier le cœur historique de Séoul. Souvent considérée comme une ville sans patrimoine, Séoul est en effet en quête de son identité. À la suite de la démolition du palais du gouvernorat japonais, édifice de style victorien construit durant l'occupation et détruit dans les années 1990, une copie en béton de la porte Gwangamun tenait lieu d'entrée pour le palais royal. Celle-ci était disproportionnée et mal placée. Un grand projet de restauration, actuellement en cours, vise à lui redonner sa forme, son emplacement et son principe constructif en requalifiant également l'enceinte du palais et l'avenue qui lui fait face. Les deux pavillons encadrant la porte seront de nouveau inscrits dans l'enceinte et non plus au milieu de la circulation automobile. Le pavillon de l'ouest, détruit au début du XXe siècle pour faire place au tramway, sera reconstruit à l'identique de son jumeau de l'est. La croissance de Séoul a transformé le paysage urbain en un maillage serré de tours d'habitations et de bureaux.

Dream Hub[modifier | modifier le code]

À l'occasion du départ des troupes militaires américaines du district de Yongsan, le quartier sera entièrement remodelé selon un projet d'urbanisme pharaonique. Un nouveau complexe architectural du nom de Dream Hub y sera érigé aux environs de 2016, avec un gratte-ciel emblématique, la Dream Tower s'élevant à 665 mètres de hauteur.

DMC (Digital Media City)[modifier | modifier le code]

DMC est situé dans le quartier de Sangam-dong. Une tour de 640 mètres est en cours de construction et sera terminée en 2014. Il y aura aussi des appartements pour étrangers et divers services modernes. Le 1er juillet 2009, la station "Susaek" de la ligne 6 s'est transformée en "Digital Media City" (ne pas confondre avec la station "Susaek" de la ligne Gyengeui).

Les grands projets d'urbanisme à Séoul se multiplient avec la volonté d'en faire une ville belle et plus agréable à vivre, à rebours de l'urbanisation sauvage effectuée pendant la phase de développement économique intensif du pays. La capitale coréenne aspire en effet à devenir une mégapole internationale de premier plan et ainsi renforcer son attractivité, notamment avec son titre de capitale mondiale du design en 2010.

Culture[modifier | modifier le code]

Fidèles à Jogyesa, un temple bouddhiste

L'ancien site de l'université nationale de Séoul (fondée en 1946 et transférée en 1975), devenu le parc Marronnier. Des anciennes fortifications, il reste essentiellement les portes de Namdaemun (la grande porte du Sud, trésor national no 1 de la Corée) et de Dongdaemun, la grande porte de l'Est. Namdaemun, construction en bois sur deux niveaux datant de 1398, a brûlé entièrement le 10 février 2008, laissant seul debout le socle en pierre sur lequel était construit la porte.

Parmi les palais du centre : Gyeongbokgung et Deoksugung qui jouxte la place de la mairie.

Musées[modifier | modifier le code]

Voir aussi l'article Liste de musées à Séoul (en).
Le musée national de Corée

Centre culturel du pays, Séoul compte près de cent musées[6],[7], dont quatre nationaux. Le musée national de Corée est le plus représentatif des musées de Corée du Sud. Créé en 1945 et situé depuis 2005 dans un nouveau bâtiment dans le parc familial de Yongsan, ce musée comprend des collections des royaumes coréens du paléolithique à la période Joseon, des galeries des beaux-arts coréens (calligraphie, peinture et art bouddhique) et une galerie d'arts asiatiques[8].

Deux autres musées nationaux sont situés sur le terrain du palais de Gyeongbokgung. Il s'agit du musée folklorique national de Corée, qui expose des répliques d'objets historiques pour illustrer l'histoire des traditions et de la vie quotidienne du peuple coréen, et du musée national du palais de Corée (en). Le quatrième musée national, ouvert en 2013, est le musée national d'art moderne et contemporain (en).

Le Leeum (musée d'art Samsung) est un musée privé consacré à l'art traditionnel coréen et à l'art contemporain. Le musée d'art Ilmin (en) et le musée d'art Gansong, sont deux autres musées privés consacrés à l'art coréen.

Séoul compte également des musées d'histoire, comme le mémorial de la guerre de Corée (en), qui retrace les différentes guerres impliquant la Corée, le musée de la prison de Seodaemun, ancienne prison construite pendant l'occupation japonaise et qui sert aujourd'hui de musée et de mémorial consacré à cette période, et le musée d'histoire de Séoul consacré à l'histoire de la ville depuis la période Joseon.

Parmi les musées thématiques on peut citer le musée du kimchi Pulmuone (en) et le musée du tteok et des ustensiles de cuisine (en) consacrés à la gastronomie, et le musée d'histoire naturelle de Seodaemun (en).

Éducation[modifier | modifier le code]

Séoul comporte un grand nombre d'universités. Les trois principales sont néanmoins l'université nationale de Séoul, l'université Yonsei et l'université de Corée.

Séoul compte aussi d'autres universités très anciennes, comme l'université Sungkyunkwan, fondée en 1398[9].

L’université de Sejong travaille actuellement à la construction d’une langue universelle, l’Unish.

Sports[modifier | modifier le code]

Séoul a accueilli les Jeux olympiques d'été en 1988 ainsi que la Coupe du monde de football, avec le Japon en 2002.

En football, le FC Séoul représente la ville dans la K-League. Il joue au Stade de la Coupe du monde.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Séoul a reçu 6 millions de touristes en 2005[10].

Administration[modifier | modifier le code]

Séoul est composé de 25 arrondissements municipaux appelés gu (구), qui sont eux-mêmes composés de quartiers appelés dong.

Map Seoul districts de.png

Archevêché[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Séoul est jumelée avec de nombreuses villes dans le monde. L’année où s’est noué le jumelage est indiquée.

Note : Paris et Rome ont conclu un accord d'amitié avec Séoul, mais elles ne sont pas jumelées avec elle. Seule Paris est jumelée à Rome et réciproquement.

Par ailleurs, depuis octobre 2005, la ville française d’Issy-les-Moulineaux est jumelée avec le district de Guro de la ville de Séoul[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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