Pyrénées-Orientales

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Pyrénées-Orientales
Image illustrative de l'article Pyrénées-Orientales
Pyrénées-Orientales
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Perpignan
Sous-préfecture(s) Céret
Prades
Présidente du
conseil général
Hermeline Malherbe-Laurent (PS)
Préfet René Bidal
Code Insee 66
Code ISO 3166-2 FR-66
Démographie
Population 452 530 hab. (2011)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Superficie 4 116 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 4
Cantons 31
Intercommunalités 16
Communes 226

Le département des Pyrénées-Orientales est un département situé au sud de la région Languedoc-Roussillon. Sa limite sud est à la frontière de l'Espagne (province de Gérone). Son territoire correspond à l'ancienne province du Roussillon agrandi du pays des Fenouillèdes (pays de tradition languedocienne). Les autres pays traditionnels du département sont la plaine du Roussillon, la Haute Cerdagne, le Conflent, le Vallespir, les Aspres, les Albères, la Salanque et le Capcir[1].

L'Insee et la Poste lui attribuent le code 66.

Les habitants des Pyrénées-Orientales sont appelés les Pyrénaliens et Pyrénaliennes ou Catalans et Catalanes[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le département des Pyrénées-Orientales fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Ses frontières sont constituées de la mer Méditerranée à l'est, l'Espagne (province de Gérone) au sud, du département de l'Aude au nord, de l'Andorre et du département de l'Ariège à l'ouest.

Il fait partie des rares départements français (avec les Alpes-Maritimes, les Pyrénées-Atlantiques et la Corse) qui permettent à leurs habitants et aux touristes de profiter à la fois de la montagne et de la mer.

Points extrêmes du département des Pyrénées-Orientales :

Population
  • Commune la plus peuplée : Perpignan (118 238 habitants en 2011)
  • Commune la moins peuplée : Urbanya (10 habitants en 2011)
Superficie

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant est le Pic Carlit (2 921 m), mais la montagne la plus connue reste le pic du Canigou.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les Pyrénées-Orientales sont traversées d'ouest en est par trois fleuves parallèles, le Tech, la Têt et l'Agly. C'est également dans les Pyrénées-Orientales que l'Aude prend sa source.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Pyrénées-Orientales.

Le climat, de type méditerranéen, permet d'avoir des hivers relativement doux, les chutes de neige étant très rares en plaine. Les étés sont chauds. Les vents jouent un grand rôle, en particulier la Tramontane, vent du nord-ouest, qui atteint fréquemment des vitesses supérieures à 100 km/h. Le vent marin (la Marinade) apporte pour sa part grisaille et pluie.

  • ensoleillement : en moyenne 300 jours par an
  • pluviosité : 60 jours

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : TER Languedoc-Roussillon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Certains donnent aux Pyrénées-Orientales le nom de Catalogne française, Catalogne Nord ou Catalogne du Nord. Ce dernier terme a été inventé dans les années 1930 par Alphonse Mias, militant catalaniste et fondateur de la revue-mouvement Nostra Terra, qui souhaitait rappeler les liens historiques et culturels de cette région avec le reste des territoires catalans. Le choix des noms Catalogne Nord, Catalogne du Nord, Roussillon ou Pyrénées-Orientales traduit plus ou moins l'attachement à une identité catalane.[réf. nécessaire]

L'Institut d'Estudis Catalan (IEC), l'académie normative de la langue catalane dont le siège est à Barcelone a officialisé le toponyme Catalunya del Nord en lieu et place de Catalunya Nord depuis le 19 juin 2007[6]. À compter de cette date l'ensemble des médias, administrations publiques et universités de tous les Pays Catalans utilisent le terme Catalunya del Nord pour désigner le territoire des Pyrénées-Orientales.

Le terme Catalogne Nord a obtenu une première forme de reconnaissance officielle lors de la session du conseil général des Pyrénées-Orientales du 10 décembre 2007, où a été approuvée une Charte en faveur du catalan. Celle-ci déclare en préambule que « La langue catalane, née il y a plus de mille ans, constitue un des piliers de notre identité, du patrimoine et de la richesse du département des Pyrénées-Orientales (Catalunya Nord) ». Le terme Catalogne Nord, écrit toutefois en catalan et non en français, apparaît ainsi pour la première fois sur un document officiel.

Son usage tend donc aujourd'hui à être plus courant, en particulier dans son usage par les touristes de la Catalogne Sud, de plus en plus présent dans les Pyrénées-Orientales.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Pyrénées-Orientales.
Les Pyrénées-Orientales et les provinces qui occupaient son territoire avant 1790 : le Roussillon et le Languedoc (Fenouillèdes).

Le département des Pyrénées-Orientales est créé, à la Révolution française, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Roussillon et d'une partie du Languedoc appelée Fenouillèdes.

Le 8 janvier 1790, Jean-Xavier Bureau de Pusy présente à la Constituante un Rapport sommaire sur la nouvelle division du royaume[7], assortit d'un Tableau des départements, suivant l'ordre du travail[8] dans lequel il propose que « le Roussillon, agrandi par une petite cession du Languedoc », forme un département « termin(ant) la chaîne des Pyrénées ». Il convient de l'exiguïté d'un tel département qui n'aurait que « deux cents lieues (carrées) » de superficie ; mais la justifie par « sa position physique (qui) ne permet pas de l'étendre sans tomber dans une contradiction manifeste avec les motifs qui ont déterminé la division (du royaume) en départements ». « En effet, poursuit-il, le Roussillon, borné au midi par la grande chaîne des Pyrénées, est séparé à l'ouest du pays de Foix, par des montagnes presque incommunicables ; au nord, il est séparé du Languedoc par une autre chaîne de montagnes, et sa limite orientale est bornée part la mer (Méditerranée) ».

Le 9 février suivant, l'Assemblée nationale constituante prend un « décret particulier », portant création d'un « département du Roussillon » ayant la ville de Perpignan pour chef-lieu et divisé en trois « districts » ayant respectivement Perpignan, Céret et Prades pour chefs-lieux.

Elle le réitère le 26 février suivant, dans son « décret général », relatif à la division du royaume en quatre-vingt-trois département, dont l'article 65 du titre II crée le département des Pyrénées-Orientales, ayant Perpignan pour chef-lieu et siège de son assemblée, et divisé en trois districts ayant respectivement Perpignan, Céret et Prades pour chefs-lieux.

Sanctionné par lettre-patente du 3 mars 1790, ce décret général devient la loi des 26 février – 3 mars 1790.

Deux dates permettent de mieux comprendre l'histoire de ce département :

Catalogne (1812-1814).
Département des Pyrénées-Orientales
  • 1258 : le traité de Corbeil fixe la frontière entre les royaumes de France et d'Aragon, aux Corbières, les Fenouillèdes sortent de la zone d'influence du roi d'Aragon alors que le Roussillon s'y maintient comme toute la Catalogne. Les habitants de l'actuel département appartiennent à deux pays différents et parlent deux langues proches, le catalan en Roussillon, Conflent, Vallespir et Cerdagne et l'occitan aux Fenouillèdes.
  • 1659 : la province du Roussillon et une partie de la Cerdagne sont cédées par l’Espagne à la couronne de France au traité des Pyrénées, à l’exception de l'enclave de Llívia. La frontière politique de 1258 devient alors une limite entre deux provinces du royaume de France.

Malgré la création du département en 1790, les différences se sont maintenues entre les deux entités. Les Catalans utilisent le terme péjoratif de gavatxos pour désigner les habitants des Fenouillèdes et de l'Aude. En fait, ce terme est toujours très répandu en Espagne sous les formes gavatx (en catalan) et gabacho (en castillan). Gavatx pourrait être assimilé au mot Boche en français. Mais il désigne les Français[9]. Il est encore vivace car la dernière invasion de l'Espagne date des guerres napoléoniennes. Dans la partie catalonophone des Pyrénées-Orientales, ce terme a perdu sa connotation agressive et est devenu moqueur, il est plus assimilable au franchouillard usité par les Français, ou au mot Teuton que ceux-ci emploient pour désigner les Allemands.

La couronne espagnole, désireuse de retrouver son ancienne possession, envahit avec ses troupes le département en avril 1793, mais la France le récupéra treize mois plus tard, avec la guerre du Roussillon.

Au XIXe siècle, les Pyrénées-Orientales furent l'un des départements les plus républicains de France. François Arago, homme politique et savant né à Estagel, en est le symbole.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Les 4 circonscriptions des Pyrénées-Orientales

Actuellement, la présidente du Conseil Général des Pyrénées-Orientales est Hermeline Malherbe-Laurent (PS), la tête du département depuis novembre 2010.

Administration[modifier | modifier le code]

Les 3 arrondissements des Pyrénées-Orientales

Pays[modifier | modifier le code]

Les Pyrénées-Orientales sont organisés en 4 pays :

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du département repose traditionnellement sur l'agriculture, dominée par l'arboriculture (nombreux vergers de pêchers, d'abricotiers et de cerisiers), le maraîchage (salades, artichauts notamment) et la viticulture. Dans ce domaine, les Pyrénées-Orientales se distinguent par une importante production de VDN (vins doux naturels), avec quatre appellations prestigieuses : Banyuls, Maury, Rivesaltes, Muscat de Rivesaltes, sans compter le Byrrh, élaboré dans les caves de Thuir. On produit aussi de nombreux vins secs AOC, rouges surtout, dont l'appellation Collioure est sans doute la plus connue.

L'élevage, en recul pendant plusieurs décennies, semble trouver une nouvelle vitalité, en particulier celui des bovins (production de viande de veau Rosée des Pyrénées).

L'Agriculture Biologique trouve dans les Pyrénées-Orientales un lieu de prédilection puisque ce sont près de 10 % de la SAU du département qui sont aujourd'hui convertie à ce mode de production respectueux de l'environnement.

Il faut cependant préciser qu'à peine plus de 8 000 personnes, si on excepte les saisonniers, vivent de l'agriculture. Les entreprises industrielles sont peu nombreuses, et ne peuvent constituer une ressource suffisante pour le département, qui connaît un important taux de chômage (plus de 15 % de la population active). La majorité de la population travaille dans le secteur tertiaire (administration, services, distribution, tourisme**). Le recensement de 1999 donnait les chiffres suivants dans la répartition des actifs :

  • agriculture : 8 227,
  • industrie : 10 389,
  • construction : 8 460,
  • tertiaire : 97 673.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le département compte 454 737 habitants[10]. La ville de Perpignan en regroupe plus d'un quart à elle seule, et plus de la moitié avec sa banlieue. C'est la seule ville importante, et seules les villes de Canet-en-Roussillon, Saint-Estève, Saint-Cyprien et Argelès-sur-Mer dépassent les 10 000 habitants. Les autres villes importantes sont Rivesaltes, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Bompas, Cabestany, Thuir, Céret, Elne et Prades, comptant chacune entre 7 000 et 10 000 habitants. L'arrondissement de Perpignan, avec 337 487 habitants, est celui qui compte le plus d'habitants dans le département. En effet, les deux autres, les arrondissements de Céret et de Prades, comptent respectivement 73 052 habitants et 44 198 habitants.

La répartition par tranches d'âge montre un nombre relativement élevé de personnes âgées de 60 ans et plus (29 % de la population contre 21,3 % pour l'ensemble de la France).

Cette vieillesse de la population a pour conséquence un taux de mortalité supérieur à celui des naissances. Pourtant la population est en augmentation constante depuis plusieurs décennies grâce à un solde migratoire nettement positif. Le département attire en particulier des retraités grâce à son climat agréable, ce qui contribue à la fois à l'augmentation de la population et à son vieillissement[11].

L'évolution de la population du département :

  • 1954 : 230 285 habitants
  • 1975 : 299 506 habitants
  • 1982 : 334 557 habitants
  • 1990 : 363 796 habitants
  • 1999 : 392 803 habitants
  • 2005 : 426 000 habitants
  • 2007 : 437 157 habitants
  • 2009 : 454 737 habitants

Les 15 principales villes (population 2009) :

Langues et culture[modifier | modifier le code]

La sardane de la féria de Millas

La plus grande partie du département est culturellement catalane, sauf dans le Fenouillèdes, au nord, de culture occitane. Le français est la langue communément parlée dans le département, on estime cependant qu'un quart de la population peut parler le catalan[12].

L'État a historiquement imposé le français comme seule langue d'usage et de scolarisation[13]. Au cours du XXe siècle, beaucoup de catalans ont encouragé leurs enfants à parler uniquement français. Ils ne leur ont pas toujours transmis la langue catalane de peur qu'elle ne nuise à la maîtrise de la langue nationale[réf. nécessaire].

Edit d'imposition de la langue française dans les actes administratifs au détriment du catalan en Roussillon par Louis XIV

Néanmoins, la langue catalane reste vivace en comparaison à de nombreuses autres langues régionales. De nombreux rassemblements populaires (aplecs) ont lieu dans le département, et les danses traditionnelles y sont très appréciées, en particulier la sardane. Tous les ans se tient à Prades, l'Universitat Catalana d'Estiu (Université Catalane d'Été). La langue catalane est également enseignée (jusqu'à aujourd'hui sans grand soutien de la part des autorités[réf. nécessaire]) dans les écoles primaires, lycées et collèges, à l'université, ainsi que dans des écoles où l'enseignement se fait en langues catalane et française (écoles primaires la Bressola et Arrels, collèges col·legi Comte Guifré col.legi Pompeu Fabra la bressola).

Durant le XXe siècle, le déclin du catalan a été continu (comme pour toutes les autres langues dites régionales). Certains facteurs récent comme la bonne santé économique de la Catalogne du Sud et l'arrivée du TGV Barcelone-Perpignan, pourraient peut-être inverser cette tendance[réf. nécessaire]. Le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, en sa session du 10 décembre 2007, a approuvé la Charte en Faveur du Catalan[14]. C'est la première fois qu'une collectivité territoriale prend ce genre de position.

Peinture[modifier | modifier le code]

Plusieurs grands peintres sont venus vivre en Roussillon au début du XXe siècle, soit à Céret, soit à Collioure. C'est en grande partie à Collioure, où ont séjourné Henri Matisse et André Derain, qu'est né le fauvisme. Le cubisme s'est quant à lui développé à Céret, fréquenté par Pablo Picasso et Georges Braque à partir de 1911. Aristide Maillol est né dans ce pays et y est resté, sculptant sur le thème de la femme. Céret abrite aujourd'hui un important musée d'art moderne de Céret, fondé en 1950 par Pierre Brune.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Les Pyrénées-Orientales sont un lieu privilégié pour les tournages de films, en particulier depuis les années 2000 grâce à la Commission du film Languedoc-Roussillon Cinéma à Montpellier[15].

Depuis les années 1920, une culture cinéphile dense, avec une longue histoire de ciné-clubs et de nombreuses salles de projections à Perpignan. L'Institut Jean Vigo, est un lieu unique en France, pour la conservation, la formation et l'animation de cette culture cinématographique[16].

Le département accueille également depuis 1981, l'un des plus importants festivals de courts métrages en France les Rencontres internationales du court-métrage Image In Cabestany qui permettent à des réalisateurs amateur ou semi-professionnel de diffuser leur création.

Photographie[modifier | modifier le code]

Le festival photographique Visa pour l'image a lieu chaque année à Perpignan.

Musique[modifier | modifier le code]

Musiques traditionnelles[modifier | modifier le code]

  • La sardane, répandue dans tous les pays catalans, est toujours vivace dans les Pyrénées-Orientales.
  • La rumba catalane, originaire de Catalogne, est présente parmi les populations gitanes du département.

Musiques populaires[modifier | modifier le code]

De nombreux artistes sont issus du département, parmi lesquels Cali ou Pascal Comelade, signe d'une scène musicale populaire locale encore riche à ce jour.

Musique classique[modifier | modifier le code]

Pablo Casals ou Déodat de Séverac ont longtemps séjourné dans les Pyrénées-Orientales.

Festivals[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un exemple de site protégé par le conservatoire du littoral : Paulilles

Dans les années 1960, le Languedoc-Roussillon a été aménagé pour permettre le tourisme de masse. La Côte Vermeille s'est couverte d'immeubles. Le Tourisme s'est beaucoup développé dans le département, notamment avec des stations balnéaires comme Canet-en-Roussillon, Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, qui accueillent de nombreux campings, et de nombreux hôtels, attirés par les longues plages de sable fin. Qui dit tourisme dit attractions touristiques, et pour cela le département est bien équipé ; en effet, il accueille de nombreuses attractions de grimpe aux arbres dans la montagne, de canyoning (naturel et artificiel), ainsi que le plus grand circuit de karting du monde: le Circuit du Roussillon[20].

Patrimoine des Pyrénées-Orientales[modifier | modifier le code]

Perpignan[modifier | modifier le code]

Le Vallespir[modifier | modifier le code]

Les Albères et Côte Vermeille[modifier | modifier le code]

Les Aspres[modifier | modifier le code]

Le Capcir[modifier | modifier le code]

La Cerdagne[modifier | modifier le code]

Le Conflent[modifier | modifier le code]

Le Fenouillèdes[modifier | modifier le code]

  • Site préhistorique du Caune de l'Arago, sur la commune de Tautavel où a été découvert l'Homme de Tautavel[31].
  • CLMH, 2005 L'aqueduc d'Ansignan : pont-aquaduc aux bases romaines (IIIe siècle)
  • CLMH, 2005 Le Chapitre à Saint-Paul de Fenouillet (VIIIe siècle) : décor de gypseries et clocheton heptagonal (XVIIe siècle),
  • CLMH, 2005 Le château cathare Saint-Pierre à Fenouillet (XIe siècle) : seul vestige cathare non remanié par les troupes françaises après son indexation au Royaume de France par le traité de Corbeil (1258)
  • Les Gorges de Galamus et l'Ermitage Saint-Antoine, abri troglodyte entre Saint-Paul de Fenouillet et Cubières sur Cinoble (Ve siècle)
  • La forêt de Boucheville (trois influences climatiques : méditerranéenne, atlantique et montagnarde)
  • CLMH, 2005 Notre-Dame de Laval (Xe siècle, XVIIe siècle) à Caudiès-de-Fenouillèdes : retable remarquable (XIVe siècle)
  • Le lac de l'Agly

Le Ribéral[modifier | modifier le code]

La Salanque[modifier | modifier le code]

La plaine du Roussillon[modifier | modifier le code]

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 30,1 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes des Pyrénées-Orientales dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique-Marie-Joseph Henry, Le Guide en Roussillon : ou Itinéraire du voyageur dans le département des Pyrénées-Orientales, Perpignan, J.-B. Alzine,‎ 1842, 354 p. (notice BnF no FRBNF36385065)
  • Jean Villanove, Histoire populaire des Catalans : des origines au XVe siècle, t. 1, J. Villanove,‎ 1978, XII-339 p. (notice BnF no FRBNF34685697)
  • Jean Villanove, Histoire populaire des Catalans : du XVIe siècle à 1714, t. 2, J. Villanove,‎ 1979, 326 p. (notice BnF no FRBNF34715572)
  • Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 1, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1983, 1-573 p. (ISBN 2904610014)
  • Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  • Michel Cadé, Guerre et révolution en Roussillon 1793-1795, Perpignan, Direction des Services d'Archives,‎ 1990, 255 p. (ISBN 2860660208)
  • Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  • Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers »,‎ 2014, 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)
  • Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  • Atlas des châteaux et fortifications des Pyrénées-Orientales, Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe (ISSN 1253-6008)
    Editions du Centre d'étude des châteaux-forts, no 29 / 31
  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc,‎ 2003, 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7, présentation en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (Pays de tradition catalane)
  2. habitants.fr, « Nom des habitants des Pyrénées-Orientales »,‎ 2013 (consulté le 8 février 2014)
  3. http://www.ter-sncf.com/languedoc/index.asp
  4. http://ctpm.perpignan.free.fr/news/news.php
  5. http://www.frogbus.com/fr
  6. (ca) « Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord », sur www.iec.cat,‎ 19 juin 2007 (consulté le 30 juillet 2014)
  7. (fr) Rapport sommaire sur la nouvelle division du royaume, dans Archives parlementaires de 1787 à 1860, première série : de 1787 à 1799, tome XI : du 24 décembre 1789 au 1er mars 1790, pp. 119-120 (consulté le 8 janvier 2014)
  8. (fr) Tableau des départements, suivant l'ordre de travail, Modèle:Opt. cit, pp. 120-125 (consulté le 8 janvier 2014)
  9. Pour les habitants des plaines du Languedoc, les Gavaches sont les habitants de l'arrière pays : Tarn, Aveyron, Lozère. Ces personnes (considérées comme rustres) n'ont cessé de venir peupler les plaines tout au cours des siècles.
  10. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=66&annee=2009
  11. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=66
  12. CRUSCAT - El coneixement del català
  13. L'interdiction de la langue catalane en Roussillon par Louis XIV.
  14. http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/catalanite/charte_catalan.pdf Charte pour le catalan en document .pdf
  15. http://www.languedoc-roussillon-cinema.fr/fr/commission/index.php
  16. http://www.inst-jeanvigo.eu/
  17. Site officiel du Festival Pablo Casals
  18. Argeles-sur-mer.com
  19. Pro-festivals.com
  20. http://www.cdt-66.com/static/fr/master/index
  21. http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/palais_majorque/index.html
  22. http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/chateau_royal/index.html
  23. http://histoireduroussillon.free.fr/Thematiques/Batiments/Histoire/ChateauDeValmy.php
  24. http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/fr/0index/01actu/protection_historique/fiches66/ceret_chateau_aubriry.htm
  25. http://www.cg66.fr/environnement/espaces_naturels/paulilles/index.html
  26. http://www.musee-ceret.com/
  27. http://www.cg66.fr/environnement/espaces_naturels/reserve_marine/index.html
  28. http://fr.argeles-sur-mer.com/articles-mairie-11/37-28-centre-interpretation-albera/
  29. http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/serrabone/index.html
  30. http://www.parc-pyrenees-catalanes.fr/
  31. http://www.tautavel.culture.gouv.fr/
  32. http://www.ille-sur-tet.com/le_tourisme/orgues.htm
  33. http://salses.monuments-nationaux.fr/fr/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]