Saint-Galmier

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Saint-Galmier
Vue générale de Saint-Galmier depuis la colline des Trois Croix.
Vue générale de Saint-Galmier depuis la colline des Trois Croix.
Blason de Saint-Galmier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Arrondissement de Montbrison
Canton Canton de Saint-Galmier (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Galmier
Maire
Mandat
Jean-Yves Charbonnier
2014-2020
Code postal 42330
Code commune 42222
Démographie
Gentilé Baldomériens
Population
municipale
5 580 hab. (2011)
Densité 287 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 27″ N 4° 19′ 05″ E / 45.5908333333, 4.31805555556 ()45° 35′ 27″ Nord 4° 19′ 05″ Est / 45.5908333333, 4.31805555556 ()  
Altitude Min. 357 m – Max. 551 m
Superficie 19,47 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saint-galmier.fr/

Saint-Galmier est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

D'argent, à un chevron de gueules, chargé d'une macle d'argent.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 25 km de Saint-Étienne, à 55 km de Lyon et à 330 km de Marseille.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Galmier
Église à Saint-Galmier

Saint-Galmier vit le jour durant l'époque gallo-romaine. Cela a été vérifié par la découverte de thermes romains non loin de la source Badoit. À l'époque, on suppose que la ville se nommait Vicus Auditiacus. Désormais la cité s'élève sur une colline au point de rencontre occidentale des Monts du Lyonnais et de la plaine du Forez. Celle-ci domine la vallée de la Coise d'environ 60 mètres de haut. Une église dédiée à saint Galmier, remplaçant deux édifices médiévaux antériaux, comportant trois nefs et chapelles latérales datent du XVe siècle. Il s'appuyait contre le donjon du château qui est désormais une tour-clocher et dont les fondations servent maintenant au « nouveau » clocher bâti au XXe siècle.


Médaille représentant le portrait de la Vierge au Pilier que l'on peut voir dans l'église de Saint-Galmier (Bronze, 59mm, signée Delarche)
Revers de la médaille avec l'intérieur de l'église

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Saint-Galmier.

Jean-Yves Charbonnier a été élu maire en 2008. Il était confronté à l'ancien maire Jean Bouchardon et au journaliste Frédéric Paillas. Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Saint-Galmier sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Saint-Galmier Maire Jean-Yves Charbonnier 2008 2014
Cantonales Saint-Galmier Conseiller général Paul Salen 16 mars 2008 2015
Législatives 6e circonscription Député Paul Salen 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Rhône-Alpes Président du conseil régional Jean-Jack Queyranne 2 avril 2004 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 580 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 000 2 394 2 479 2 790 2 659 2 805 2 758 3 010 2 952
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 932 2 954 3 035 2 902 2 936 3 022 3 410 3 257 3 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 104 3 059 3 030 2 549 2 529 2 543 2 524 2 507 2 573
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 608 2 910 3 109 3 680 4 272 5 293 5 705 5 580 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Galmier.
  • Maison forte de La Teillière, du XIVe siècle.
  • Un hippodrome créé en 1899 ; avec une piste en herbe de 1 330 m et une piste de trot de 1 220 m, l’hippodrome de Saint-Galmier appelé hippodrome Joseph-Desjoyaux, nom d'un ancien maire de la commune, est le seul éclairé de la région Rhône-Alpes.
  • Source d'eau gazeuse, exploitée par Danone, distribuée en France sous la marque Badoit (autrefois Saint-Galmier).
Article détaillé : Badoit.
  • Bassins de thermes romains, découverts au milieu du XIXe siècle, détruits dans l'Antiquité par une inondation de la Coise ; les mêmes fouilles ont révélé plusieurs médailles, dont une d'Antonin et une de Licinius (v.250 - 325)[3].
  • Château de la Doue
  • Château de la Croix de Mission
  • Château du Verney
  • Château de la Rey

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Galmier bénéficie du label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[4].

Voies[modifier | modifier le code]

233 odonymes recensés à Saint-Galmier
au 24 mai 2014
Allée Ave. Bld Carr. Chemin Clos Imp. Montée Pass. Place Pont Rd-point Route Rue Ruelle Sentier Square Autres Total
11 6 [N 1] 4 [N 2] 0 11 0 12 6 [N 3] 1 [N 4] 12 2 [N 5] 1 [N 6] 10 49 [N 7] 0 0 1 [N 8] 107 [N 9] 233
Notes « N »
  1. Avenue du 19-Mars-1962, Avenue Antoine Ravel, Avenue de la Coise, Avenue de Verdun, Avenue Jean Delande et Avenue Jean Monnet.
  2. Boulevard Bellevue, Boulevard des Crêtes, Boulevard Docteur Gabriel Cousin et Boulevard Thiollière de l'Isle.
  3. Montée Alexandre Mauvernay, Montée de l'Église, Montée du Belvedère, Montée du Cimetière, Montée du Docteur Odin et Montée du Vernay.
  4. Passage du Cloître.
  5. Pont Chambon et Pont Gave.
  6. Rond Point de la Charpinière.
  7. Dont Rue du 8-Mai-1945 et Rue du 11-Novembre-1918.
  8. Square Antonio Vivaldi.
  9. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Galmier a accueilli le championnat du monde de cross-country IAAF 2005 sur son hippodrome où les Éthiopiens Kenenisa Bekele et Tirunesh Dibaba furent sacrés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. Etudes archéologiques des eaux thermales ou minérales de la Gaule à l'époque romaine. J. G. H. Greppo. année illisible, XIXe siècle. pp. 83-85. Citation d'une lettre de l'abbé Roux décrivant le premier bassin découvert.
  4. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]