Haute-Savoie

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Haute-Savoie
Haute-Savoie
Haute-Savoie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Annecy
Sous-préfecture(s) Bonneville
Saint-Julien-en-Genevois
Thonon-les-Bains
Président du
conseil général
Christian Monteil (DVD)
Préfet Georges-François Leclerc
Code Insee 74
Code ISO 3166-2 FR-74
Démographie
Gentilé Savoyard
Population 746 994 hab. (2011)
Densité 170 hab./km2
Géographie
Superficie 4 388 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 6
Cantons 34
Intercommunalités 20
Communes 294

Le département de la Haute-Savoie (prononcé [ot sa.vwa]) est un département français faisant partie de la région Rhône-Alpes. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 74. Ses habitants sont des Savoyards ou plus historiquement des Savoisiens. Ils sont aussi appelés les Haut-Savoyards ou « ceux de la Yaute[1] » par certains de ses habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la Haute-Savoie.
La Haute-Savoie en Rhône-Alpes.
La vallée de l'Arve avec Cluses.
Article détaillé : Géographie de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de l'Ain et de la Savoie, ainsi que des cantons de Genève, de Vaud et du Valais en Suisse et du Val d'Aoste en Italie. Une partie de la frontière avec la Suisse est matérialisée par le lac Léman, dont le canton de Vaud dans son intégralité .

Sur son territoire est situé le massif du Mont Blanc, sur la frontière italienne, sommet culminant de l'Europe de l'Ouest avec ses 4 808,45 m. L'altitude moyenne du département est de 1 160 m, et sa superficie de 4 388 km2.

Reliefs du département

Son relief est déterminé par de grands éléments géographiques :

Entre ces divers éléments, les vallées s'articulent, parmi lesquelles il faut signaler :

Ses ressources naturelles comprennent :

  • Lacs : lac Léman 52 200 ha dont 21 400 ha en Haute-Savoie, lac d'Annecy 2 700 ha.
  • Cours d'eau : 3 500 km.
  • Forêts : 170 000 ha.
  • Réserves naturelles : 20 000 ha (premier département français).

La Haute-Savoie accueille neuf réserves naturelles : Aiguilles rouges, Carlaveyron, Vallon de Bérard, Les Contamines-Montjoie, Passy, Sixt-Passy, Roc de Chère, Bout du lac, Delta de la Dranse.

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat subcontinental et pour l'essentiel du département, montagnard, froid et neigeux en hiver, doux et orageux en été. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne plus sèches, mais la pluviométrie est globalement l'une des plus élevées de France[2].

Les perturbations d'origine océanique, après leur traversée de la vallée du Rhône, se réactivent au contact des reliefs alpins. La pluviométrie, de 100 à 150 cm/an dans le bassin d'Annecy, culmine à 150 / 200 cm sur les massifs occidentaux (Aravis-Faucigny-Chablais) qui protègent quelque peu le massif du Mont-Blanc (126 cm/an à Chamonix-Mont-Blanc). Les hautes altitudes de ce dernier entraînent un microclimat glaciaire tout le long de la frontière avec l'Italie.

Les importants dénivelés et les effets de versant donnent des températures très variées, qui ont pour point commun des amplitudes thermiques marquées (continentalité). Les rives du lac Léman sont cependant plus tempérées. À Annecy, on relève des moyennes de + 1 °C en janvier à + 20 °C en juillet. Cette chaleur estivale permet localement la présence de vignes.

L'enneigement, grâce au bon niveau pluviométrique et aux basses températures hivernales, est en moyenne et à une même altitude donnée, le meilleur de France (avec le Jura). En plein hiver, on trouve généralement la neige à partir de 500 à 1 000 m. Vers 2 000 m, elle persiste d'octobre-novembre à avril-mai. Au-dessus de 2 500 à 3 000 m se forment des glaciers.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La végétation naturelle s'étage en fonction de l'altitude et de l'exposition : la prairie, la forêt puis les alpages, avant d'atteindre l'étage nival.

La faune est celle des pays tempérés de montagne et un effort important de repeuplement a été fait (chamois, bouquetins, grands rapaces) dans le cadre des réserves naturelles, lesquelles représentent actuellement une superficie de 180 km2, plaçant la Haute-Savoie au 1er rang des départements français[réf. nécessaire] pour la création des réserves naturelles (parc naturel régional des Bauges) partagé conjointement avec la Savoie.

Les pays et les agglomérations[modifier | modifier le code]

Activité sismique[modifier | modifier le code]

La Haute-Savoie est marquée par une activité sismique particulière et le département est classé en « zone de sismicité non négligeable » pouvant aller jusqu'à la destruction de bâtiments avec des séismes de magnitude 6 (voire 6,5 ou même 7).

La raison de cette sismicité est à chercher dans les contraintes qui s'exercent encore aujourd'hui sur les roches de la lithosphère, et qui sont liées à la poussée des alpes. Le mont Blanc s'élève en effet de 1 mm par an.[réf. nécessaire]

Plusieurs séismes ont été recensés dans la période moderne :

  • dans la région d'Annecy, du fait de la faille du Vuache : en août 1839 (intensité VII), en août 1936 (intensité VII), le 29 mai 1975 (magnitude 4,2), le 15 juillet 1996 (magnitude 5,3) ;
  • le 9 septembre 2005, un séisme de faible amplitude eut lieu dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, son épicentre se situait au col de Balme dans la partie nord du massif du Mont-Blanc. Il n'a pourtant fait aucun dégât matériel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Haute-Savoie est l'appellation accordée par l'empereur Napoléon III au département, à la suite de la réunion à la France en 1860 du duché de Savoie, berceau de la Maison de Savoie, appartenant au royaume de Sardaigne[3]. Contrairement aux habitudes révolutionnaires de modifier les provinces de l'Ancien Régime en utilisant dans la nouvelle appellation la géographie des lieux, l'empereur concède le maintien du nom historique dans la création des deux départements, distinguant désormais celui de la Savoie avec Chambéry, au Sud, et de la Haute-Savoie avec Annecy, au Nord[4],[5]. Il semblerait que le choix du nom ait été inspiré par la délégation des quarante-et-un savoyards, menée par le comte Greyfié de Bellecombe, le [3],[Note 1].

Le nom Savoie provient de l'ancien territoire Sapaudie (en latin sapaudia), qui signifierait le « (pays des) sapins » ou le « (pays couvert de) sapins » (du gaulois sapo : sapin). Le nom aurait ensuite dérivé en Sabaudia, Sabogla, Saboia, Savogia et enfin Savoie[6]. Au XIIe siècle, Sabaudia ou Sabauda désigne le domaine de la famille princière de Savoie[7].

L'utilisation du terme « Haute » provient du fait que ce département se situe au Nord de la Savoie, qui a conservé l'utilisation historique propre[8]. On avance aussi la présence du point culminant du pays pour justifier cet usage, cependant la Haute-Savoie comporte plus de parties basses que sa voisine du Sud ainsi qu'une altitude moyenne de 1 160 mètres contre 1 500 mètres pour la Savoie[9].

L'utilisation de Haute-Savoie est toutefois remise en question par les représentants des populations locales dès le lendemain de l'Annexion[10],[11]. Parmi les arguments avancés, celui du nom même qui désignait une province, la Haute-Savoie, de 1816 à 1860, avec Conflans, puis Albertville pour capitale[12],[13]. Le Conseil général de la Haute-Savoie émet un vœu afin de modifier le nom, proposant en échange celui de Mont-Blanc, le plus haut sommet du pays et se trouvant sur son territoire[10]. Le Conseil municipal d'Annecy agit de même. En 1862, les services préfectoraux consultent les représentants des communes sur un éventuel changement. Les avis sont partagés entre les deux options[10]. En 1922, le sujet est à nouveau débattu. La Préfecture refait le choix de consulter les représentants des communes[10]. Cette fois-ci les avis sont un peu plus divergents. 281 délibérations communales parviennent aux services centraux et se répartissent ainsi : 148 font le choix du maintien de l'appellation, 101 optent pour « Mont-Blanc », 30 pour « Savoie-Mont-Blanc » et 2 pour « Léman »[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire départementale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Savoie.

Le département de la Haute-Savoie a fait partie jusqu'en 1860 d'un État indépendant constitué et gouverné depuis le XIe siècle par la Maison de Savoie. Cette famille de grands féodaux avait fondé sa puissance sur le contrôle des routes et des cols à travers les Alpes, son association particulièrement avec la maison de Bourgogne, avec la papauté, avec les empereurs germaniques et même avec le royaume de France à qui elle a donné plusieurs de ses fils et de ses filles. Trois territoires historiques se distinguent avec le Genevois, issu de l'ancien comté de Genève et des rivalités de pouvoir entre les seigneurs de Genève et les évêques ; le Faucigny le long de la vallée de l'Arve et ses puissants seigneurs et le massif du Chablais.

Bloqué à l'ouest par la puissance des rois de France, les princes de Savoie ont fortifié leurs possessions dans la région autour du comté puis du duché de Savoie, puis ont déplacé leur centre d'intérêt vers le Piémont et toute l'Italie du Nord, pour obtenir un titre royal avec le royaume de Piémont-Sardaigne, élément prépondérant de l'unité italienne.

Lors de la période révolutionnaire, le territoire savoyard est réuni à la France en 1792. Le duché de Savoie devient le département du Mont-Blanc et divisé en sept districts (Annecy, Carouge, Chambéry, Cluses, Moûtiers, Saint-Jean-de-Maurienne et Thonon). Avec l'annexion de Genève, la partie Nord (Nord du Genevois, Faucigny, Chablais) et la cité de Calvin forment le département du Léman, tandis qu'Annecy est maintenu dans le second département du Mont-Blanc[14].

La Maison de Savoie retrouve ses possessions d'avant la période révolutionnaire en 1815. Une réorganisation du duché est mise en place en 1835-37, sous le règne de Charles-Albert de Sardaigne, notamment avec la création de deux divisions administratives, celle de Chambéry (regroupant les provinces de Savoie propre, de Maurienne et de Tarentaise) et celle d'Annecy (Genevois, Nord du Faucigny, Chablais), prémices du futur découpage départemental[15].

Le département de Haute-Savoie est créé à la suite du traité de Turin et après un plébiscite, à partir des provinces nord du Duché de Savoie (Genevois, Faucigny, Chablais), annexée à la France. C'est l'un des derniers grands territoires métropolitains[16] ayant rejoint la France. Elle a gardé de son histoire et de sa position frontalière à la jonction de trois pays, un particularisme local, une langue vernaculaire riche et une fraternité marquée avec le Val d'Aoste et la Suisse romande. Entre mai et juin, le traité de Turin est ratifié par les deux parties et le 14 juin une cérémonie officielle et symbolique a lieu à Chambéry pour la remise des deux futurs départements savoyards à la France[3].

Au XXème siècle, l'industrie électrochimique est très forte grâce à la croissance rapide d'Ugine aciers, qui a produit la moitié de l'acier inox français, en utilisant les torrents du Fier, du Giffre et du Bon-Nant, ainsi que le Barrage de la Girotte.

Le département de la Haute-Savoie est occupé par l’Italie fasciste de novembre 1942 à septembre 1943[17].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du duché de Savoie
Bienvenue en Savoie

Le département de la Haute-Savoie n'a pas de blason officiel. Le blason ci-contre est celui de l'ancien duché et est utilisé, par tradition, dans les deux départements de Savoie et Haute-Savoie. Le type de panneau ci-contre se rencontre aussi bien en Savoie qu'en Haute-Savoie.

Blason de la Haute-Savoie
Autre blason

Le blason ci-contre est une proposition créée par Robert Louis mais qui, pas plus que le blason traditionnel, n'a fait l'objet d'une décision d'adoption officielle.

  • d’argent chappé d’azur, au premier à l’écusson de gueules chargé d’une croix du champ.

Le blason proposé par Robert Louis pour son homologue savoyard a un graphisme symétrique (à droite).

Démographie et population[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Haute-Savoie.

Les habitants de la Haute-Savoie sont les Hauts-Savoyards.

Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2011
378 550 447 795 494 505 568 286 631 679 746 994


La Haute-Savoie connait une croissance démographique très importante, sa population augmente en effet de près de 9 700 habitants chaque année en moyenne depuis 1999, et entre 10 000 et 11 000 depuis 2005. Avec une densité estimée à 170 hab./km2 en 2011 (144 en 1999), c'est le deuxième département le plus densément peuplé de la région Rhône-Alpes (presque ex-æquo avec l'Isère) mais très loin derrière le Rhône toutefois, dont la densité est supérieure à 500 hab./km2. Elle est en passe de devenir le troisième département le plus peuplé de la région, derrière le Rhône, l'Isère et devant la Loire dont la population est restée dans l'ensemble remarquablement stable depuis 1968.

Structure d'âge de la population (2010) :

  • 0/24 ans : 30,7 % ;
  • 25/39 ans : 21,0 % ;
  • 40/64 ans : 40,0 % ;
  • 65 ans et plus : 14,3 %.

Répartition des communes selon leur population :

  • plus de 50 000 : 1, soit 0,34 % (France : 0,31 %) ;
  • de 10 001 à 50 000 : 14, soit 4,76 % (2,08 %) ;
  • de 2 001 à 10 000 : 65, soit 22,11 % (10,29 %) ;
  • moins de 2000 : 214 soit 72,79 % (87,32 %).

La population médiane des communes haut-savoyardes est de 1 065 habitants au 1er janvier 2011 (population médiane nationale : 441 habitants). La population moyenne est de 2 540 habitants (moyenne nationale : 1 696).

Les communes les plus peuplées sont :

Commune Population (2011)
Annecy 51 012
Thonon-les-Bains 33 928
Annemasse 32 657
Annecy-le-Vieux 20 012
Seynod 18 646
Cluses 17 416
Cran-Gevrier 17 358
Sallanches 15 683
Rumilly 13 667
Bonneville 12 201
Saint-Julien-en-Genevois 11 914
Passy 11 504
Gaillard 11 288
La Roche-sur-Foron 10 387

Aires urbaines :

Aires urbaines Population (2011) Nombre de communes
Annecy 219 464 69
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie) 205 367 90
Cluses 89 768 25
Thonon-les-Bains 87 175 31
Sallanches 43 596 11

L'aire urbaine d'Annemasse s'élève à 284 494 habitants. Elle est en réalité la partie française de l'agglomération genevoise. Elle s'étend sur 24 communes de l'Ain (79 127 habitants) et sur 90 communes de la Haute-Savoie (205 367 habitants) [18].

Le développement de la métropole genevoise et l'abondance des travailleurs transfrontaliers font du pourtour lémanique un foyer important de croissance démographique ; cela contribue à expliquer le dynamisme démographique du département (le 4ème plus fort taux d'accroissement sur la période 2006-2011)[19].

Richesse[modifier | modifier le code]

Le département se classe au cinquième rang national, après les Hauts-de-Seine, les Yvelines, Paris et l'Essonne. Il est le premier, hors région parisienne. Le revenu médian 2010 a été de 21 429 € (moyenne nationale 18 060 €). Les communes les plus riches sont Archamps (37 091 €) et Veyrier-du-Lac (33 210 €). Les communes qui attirent les frontaliers et les cadres d'entreprises se retrouvent en tête du classement. Les communes de bas du classement sont celles les plus éloignées du canton de Genève : Faverges (17 724 €) et Rumilly ( 17 753 €).

Logement[modifier | modifier le code]

Vue d'Annecy et de ses environs
  • résidences principales : 309 276 (2009)
  • résidences secondaires : 108 474 (2009)
  • logements locatifs sociaux : 39 811 (01/01/2012) donc 24% de logements construits entre 2000 et 2011.

Chiffres de l'insécurité[modifier | modifier le code]

Les chiffres officiels de 2011 par rapport à ceux de 2010 sont très contrastés[20]. La Haute-Savoie, zone de passage est vue comme une région riche.

  • Cambriolages globaux +13%, dont habitations principales +22,85%
  • Vols à main armée -31,25%
  • Violences physiques crapuleuses -9,63%
  • Infractions liées à la législation sur les chèques -59,12%
  • Violences sexuelles +12,31%
  • Escroqueries financières +4,32%
  • Saisies de stupéfiants +135% (21 kg de cocaïne), +300% (7,5 kg d'héroïne)
  • Accidents corporels de la circulation -12,74% (411 cas), mais 43 morts +10,26% (+4)

Administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial des différentes communes du département.

Le département est divisé administrativement en :

La Haute-Savoie dépend de la Cour d'appel de Chambéry et de l'académie de Grenoble.

Conseil général[modifier | modifier le code]

Grandes lignes du budget 2013 de 835,14 Millions d'euros (+1,9 %).

Dépenses

  • Actions médico-sociales (insertion (42,8 M.€), protection de l'enfance (63,5 M.€), personnes âgées (67,1 M.€), personnes handicapées (96,9 M.€), actions de sante et action sociale (16,3 M.€)) : 286,6 M.€ (34,3 %).
  • Administration générale, bâtiments départementaux, aérodrome, service de la dette : 206 M.€ (24,6 %).
  • Infrastructures routières (construction, entretien, déneigement des routes) : 107,9 M.€ (13,0 %)
  • Aménagement et animation du territoire (environnement, agriculture, eau, sports, tourisme, économie, culture, patrimoine, aménagement) : 85,8 M.€ (10,3 %).
  • Transports scolaires et interurbains : 56,5 M.€ (6,7 %).
  • Service départemental d'incendie et de secours : 43,5 M.€ (5,2 %).
  • Éducation, 49 collèges, formation : 32,3 M.€ (3,9 %).
  • Logement aidé : 10,1 M.€ (1,2 %).
  • Fonds de péréquation des droits de mutation : 6,3 M.€ (0,8 %).

Recettes

  • Fiscalité indirecte dont droits de mutation : 147,6 M.€ (17,7 %)
  • Taxe foncière sur les propriétés bâties : 130,8 M.€ (15,7 %).
  • Dotations et participations de l’État (dotation globale de fonctionnement, de décentralisation...) : 113,3 M.€ (13,6 %)
  • Recettes diverses (compensation genevoise, subventions d'équipement, remboursement de créances, subventions diverses) 92,1 M.€ (11,0 %).
  • Compensations de décentralisation (APA, RSA, handicap...) : 91,2 M.€ (11,0 %)
  • Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux : 86,4 M.€ (10,3 %).
  • Compensation de la réforme de la fiscalité : 67,0 M.€ (8,0 %)
  • Emprunt : 106,5 M.€ (12,7 %)

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Haute-Savoie.

La Haute Savoie est un département dynamique, avec un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale dû en grande partie aux possibilités d'emplois offertes dans la zone de Genève (5,4 % de la population active haute-savoyarde selon l'INSEE en novembre 2007).

Les principales zones dynamiques de la Haute-Savoie sont:

  • La zone frontalière Annemasse/Genève
  • L'agglomération d'Annecy (Annecy/Thônes)
  • La vallée de l'Arve (Cluses/Bonneville)
  • L'axe du Léman (Thonon-les-Bains/Évian-les-Bains)

Équipements[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Sécurité routière[modifier | modifier le code]

En 2002, 88 personnes ont trouvé la mort sur les routes du département ce qui le classait au 28e rang national, le record fut de 110 morts en l'an 2000. Le département a la particularité d'avoir de nombreuses routes de montagne enneigées durant la période hivernale.

Chiffres de répartition :

  • Âge : 25-64 ans 55,2 %, 18-24 ans 7,8 %
  • Collisions frontales : 22,25 %
  • Nuit et week-end : 40 %
  • 19 % des conducteurs tués étaient en état d'alcoolémie.
  • Routes : départementales 42,2 %, nationales 32,8 %, agglomérations 15,8 %, autoroutes 4,5 %

En 2006, le département a connu 621 accidents qui ont causé la mort de 64 personnes et blessés 823 autres.

En 2007, le département a connu 639 accidents qui ont causé la mort de 63 personnes et blessés 862 autres.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La Haute-Savoie possède un patrimoine environnemental, culturel et touristiques important.

Parmi ses sites les plus appréciés :

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La Haute-Savoie possède un patrimoine religieux importants, témoignage d'une évangélisation dès le Ve siècle. De nombreuses églises situées sur son territoire permettent de découvrir une architecture diverse comme le roman, le gothique ainsi que le Le « baroque savoyard ou alpin » avec l'utilisation des clochers à bulbe, le style néoclassique, que l'on qualifie aussi de « sarde », ainsi que pour les périodes contemporaines le néo-gothique, le néo-roman et le l'éclectisme et plus récemment l'architecture dite néo-régionaliste[21].

Pays de montagne, la Haute-Savoie a accueilli très tôt des monastères dans des lieux éloignés dont ceux d'Abondance (1108) Logo monument historique classé MH (1875), de Talloires (fondée 1019, hôtel)  Inscrit MH (1944), de Contamine-sur-Arve (1083), d'abbaye de Saint Jean d'Aulps (1094, ruines) Logo monument historique classé MH (1902), de Tamié (1132),de Sixt (1144)  Inscrit MH (1997), la chartreuse du Reposoir (1151, monastère carmel) Logo monument historique classé MH (1910, 1995, partiellement), d'Entremont (1154), ou la chartreuse de Mélan (1292) Logo monument historique classé MH (1911).

Châteaux[modifier | modifier le code]

Communes avec des quartiers médiévaux[modifier | modifier le code]

Équipements civils remarquables[modifier | modifier le code]

Barrages

Ponts remarquables

Téléphériques

Espaces naturels remarquables[modifier | modifier le code]

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Musées et expositions[modifier | modifier le code]

  • Musée-château d'Annecy
  • Palais de l'Île (Annecy)
  • Exposition permanente sur l'Univers du cinéma d'animation CITIA (Annecy)
  • La Turbine à Cran-Gevrier
  • Musée Paccard et écomusée du lac d'Annecy à Sévrier
  • Musée de l'Horlogerie et du Décolletage à Cluses
  • Centre de la nature montagnarde au château des Rubins à Sallanches
  • Espace Tairraz : musée des cristaux et Espace alpinisme, Musée alpin (Chamonix)
  • Musée montagnard des Houches
  • Musée d'Art sacré à Saint-Nicolas-de-Véroce
  • Musée départemental de la Résistance et site de Morette (Thônes)
  • Écomusée Paysalp à Viuz-en-Sallaz
  • Ecomusée du Clos-Parchet sur la route du col de Joux-Plane, près de Samoëns
  • Musée de la Musique mécanique aux Gêts
  • Musée des Granges de Servette à Douvaine
  • Maison du Salève à Présilly
  • Le Petit Pays à Andilly
  • Musée de la Cordonnerie à Alby-sur-Chéran.

Parcs et jardins remarquables[modifier | modifier le code]

  • Jardins publics de l'Europe à Annecy.
  • Le Pâquier à Annecy, parc et promenade publique.
  • Parc paysager de la préfecture, créé en 1866 sur 2,5 hectares face au lac d'Annecy (ouverture rare et exceptionnelle).
  • Berges du Thiou à Annecy, promenade paysagère sur 2 km.
  • Château de Beauregard[22], à Chens-sur-Léman, avec un parc à l'anglaise de 25 hectares, planté au bord du Léman et planté de chênes, de tulipiers de Virginie, de cèdres et de wellingtonia (accès limité).
  • Roseraie de la chouette, à Cruseilles, jardin paysager privé de 2 000 m2, créé en 2004, consacré aux roses anciennes et aux plantes vivaces (accès gratuit mais limité).
  • Jardin public de l'Eau du Pré-Curieux à Évian-les-Bains, jardin thématique de 3 hectares qui traite des zones humides et de la ressource en eau (accès gratuit mais limité).
  • Jardin aux iris à Massongy, jardin paysager privé de 2 hectares créé en 1986 (accès gratuit mais limité).
  • Jardin des Cimes au plateau d'Assy (site) à Passy. Un jardin thématique et pédagogique de 3 hectares créé en 2008 (entrée payante).
  • Jardin botanique de la vallée d'Aulps à Saint-Jean-d'Aulps, regroupant un jardin de plantes médicinales créé en 1999 et un potager médiéval créé en 2008 (accès gratuit mais limité).
  • Parc public des Thermes à Saint-Gervais-les-Bains.
  • Jardin botanique alpin La Jaÿsinia à Samoëns, inauguré en 1906, classé Jardin remarquable de France. S'étendant sur 3,5 hectares, il fut offert par Marie-Louise Jaÿ. Il est planté de plus de 8 000 plantes de montagnes du monde entier (accès gratuit mais limité).
  • « Le Chemin idéal » à Seynod, parc privé de 5 000 m2, offrant un parcours sinueux de 33 sculptures en inox, bronze, pierre ou marbre, desservant 4 espaces symboliques et un espace d'agrément.
  • Parc du prieuré de 2 hectares de la Tufts University à Talloires. Jardin expérimental des plantes autonomes, créé en 2003 regroupant quelque 2 500 plantes, proposant les alternatives aux méthodes d'entretien courante grâce à la diversité écologique (entrée payante).
  • Jardins secrets de Vaulx (site). Jardin privé, entre Orient et Occident sur plus de 7 000 m² de plantations, de mosaïques, d'ouvrages en bois, divisé en plusieurs jardins intérieurs et extérieurs à thèmes (entré payante).
  • Le Labyrinthe Jardin des Cinq Sens situé au cœur du village d'Yvoire, créé en 1988 à la place de l'ancien potager du château, il a été restauré selon l'art des jardins clos du Moyen Âge. Le jardin est classé Jardin remarquable de France. Il s'étend sur 2 500 m² et est organisé autour d'un cloître végétal avec plantes médicinales et aromatiques, fontaines, volières, roses anciennes et arbres fruitiers palissés. Aussi La Châtaignerie, 24 ha de nature encore sauvage en bord de lac, avec des expos et des balades thématiques (accès libre toute l'année).
  • Tropicaland à Songy, petit parc avec végétation et faune tropicales (entrée payante)
  • Le parc de Merlet aux Houches. En balcon face à la chaîne du Mont-Blanc, 20 ha de nature sillonnés par des sentiers balisés pour découvrir bouquetins, chamois, mouflons, daims, cerfs, marmotes et et lamas en liberté.
  • La forêt de Ripaille, près de Thonon-les-Bains, avec un arboretum, des sentiers balisés et la clairière des Justes.
  • Le parc des jardins de Haute-Savoie au bord du lac de La Balme-de-Sillingy, en accès libre.
  • Les jardins du château de Sonnaz à Thonon-les-Bains.

Stations de ski[modifier | modifier le code]

Les 50 stations de ski du département représentent 20 % des stations de ski françaises. Le domaine skiable s'étendait sur la saison 2010-2011 sur 205 km² dont 47 km² de pistes damées desservies par 704 remontées mécaniques capables d'atteindre un débit de 207 742 skieurs à l'heure soit 22% de la capacité des stations françaises.

Entre 35 et 50 millions d'euros sont investis chaque année dans les remontées mécaniques des stations haut-savoyardes, cependant les stations ne sont plus dans une logique d'expansion des domaines skiables mais plutôt dans la diversification des espaces de glisse : snowparks, zones freerides, etc. Le total des investissements est passé de 400 millions en 2005 à 270 millions d'euros en 2010 (remontées mécaniques, aménagement des pistes et sécurité, systèmes d'enneigement, etc[23].

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population, 26,6 % des logements disponibles dans le département sont des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Haute-Savoie dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture en Haute-Savoie.

Sports[modifier | modifier le code]

La Haute-Savoie bénéficie des exploits de nombreux champions :

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Haute-Savoie.

294 communes, 34 cantons, 4 arrondissements et 6 circonscriptions.

La Haute-Savoie est un département ancré à droite. C'est le seul département français de la Ve République à n'avoir jamais élu un député de gauche (à l'exception de la législature à la proportionnelle de 1986, avec Dominique Strauss-Kahn).

  • En 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) fit l'un de ses meilleurs scores en Haute-Savoie, et fut alors en tête dans le département.
  • En 2007, en Haute-Savoie, Nicolas Sarkozy fit plus de 60 % au second tour des élections présidentielles le 6 mai 2007, face à Ségolène Royal. Au premier tour il avait fait 37,45 %.
  • Aux élections législatives de 2007, trois députés UMP haut-savoyards sont élus dès le 1er tour le 10 juin 2007 dans 3 des 5 circonscriptions du département; les autres sont élus au second.
  • Le député-maire d'Annecy-le-Vieux, Bernard Accoyer, a été président de l'Assemblée nationale de mai 2007 à juin 2012.
  • Résultats du 1er tour de l'élection présidentielle de 2012 (taux d'abstention 20,53 %) :
  • Lors du second tour, Nicolas Sarkozy reste en tête dans le département avec 60,10 %, face à François Hollande, crédité de 39,90 % des voix.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement public[modifier | modifier le code]

Enseignement privé[modifier | modifier le code]

En Haute-Savoie, l'enseignement privé, essentiellement catholique, se répartit, en 2010-2011, dans 117 établissements — 54 écoles élémentaires, 22 collèges, 26 lycées (généraux, technologiques, professionnels, polyvalents et agricoles), 1 CFA, 1 IMP, 1 école de production, 11 CFP/UFA et une MECS — avec un effectif total de 29 678 élèves et 2 070 enseignants titulaires et remplaçants. Le taux de réussite aux divers examens atteint 92,7 %.

Services[modifier | modifier le code]

Production d'électricité[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Il existe cinq syndicats de traitement des déchets couvrant le département :

  • le Syndicat du Lac d'Annecy (SILA) ;
  • le Syndicat mixte intercommunal de gestion des déchets du Faucigny Genevois (SIDEFAGE) ;
  • le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères des vallées du Mont-Blanc (SITOM) ;
  • le Syndicat intercommunal à vocation multiple de la région de Cluses (SIVOM) ;
  • le Syndicat de traitement des ordures du Chablais (STOC).

En 5 ans (2005-2010), alors que la population a augmenté d'environ 45 000 personnes, la production d'ordures ménagères a baissé de 7 % et les déchets envoyés aux incinérateurs ont baissé de 15 %.

Réseau numérique haut débit[modifier | modifier le code]

Le SYANE (Syndicat des Énergies et de l'Aménagement numérique de la Haute-Savoie) existe depuis 2001. En mai 2012, le réseau d'initiative publique départemental très haut débit en fibre numérique a été lancé pour couvrir 255 communes rurales du département. En 2018, à la fin de la première phase des travaux, 90% des entreprises de plus de 6 salariés et 50% des foyers devraient être desservis.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes 
  1. La délégation menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe, comprend pour la province de Chambéry le député d'Aix Gustave de Martinel, les conseillers provinciaux Louis Bérard, Maurice Blanc, Ernest de Boigne, les barons Frédéric d'Alexandry d'Orengiani et Louis Girod de Montfalcon, ainsi que Charles Bertier, Alexis Falcoz, Pierre-Louis Besson, l'avocat Antoine Bourbon, le docteur Dardel, Jacques Prosper Degaillon, Charles François, Jacques Prosper Degaillon, Félix Gruat, Pierre Viviand, Savey-Guerraz et le major de la Garde nationale Vuagnat. La province d'Annecy est représentée par les députés Albert-Eugène Lachenal, Joseph Ginet (Rumilly), Hippolyte Pissard (Saint-Julien) et Jacques Replat (Annecy), accompagnés par Claude Bastian (ancien député de Saint-Julien), Dufour, les barons Scipion Ruphy (Annecy) et Jules Blanc (Faverges), François Bétrix (directeur de la Banque de Savoie), le docteur Descotes, Magnin, Masset, Alexis Rollier. À noter que le Chablais, plutôt favorable à un rapprochement avec la Suisse voisine n'envoie que Édouard Dessaix, Félix Jordan, François Ramel et Gustave Folliet. Cité Régine Boisier, Adrien : Fils de paysan, appelé l'aristo, La Fontaine de Siloé,‎ 2003, 363 p. (ISBN 2-84206-213-2 et 978-2-8420-6213-2), p. 191.
Références 
  1. En arpitan savoyard, Haute-Savoie se traduit par Savouè d'Amont ou Hiôta-Savouè
  2. La Météo de la France, Jacques Kessler et André Chambraud, 1986
  3. a, b et c Guichonnet 1999, p. 19, « La formation de la Haute_Savoie ».
  4. Vernier 1993, p. 5.
  5. Louis Chabert, Jean-Marie Albertini (sous la dir.) et Pierre Préau, Un siècle d'économie en Savoie, 1900-2000, La Fontaine de Siloé,‎ 2001, 141 p. (ISBN 978-2-8420-6157-9), p. 12.
  6. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch,‎ 2006 (consulté le 8 juillet 2013)
  7. André Palluel-Guillard, « Qu'est-ce que la Savoie ? », sur Sabaudia.org (consulté le 8 juillet 2013).
  8. Victor Adolfe Malte-Brun, La France illustrée, géographie - histoire -administration - statistique, t. 3, J. Rouff,‎ 1882, p. 195.
  9. Revue savoisienne (Volume 52), Académie florimontane, Annecy, 1911, pp.243-244, citant Camille Dreyfus, André Berthelot, La Grande encyclopédie (Volume 29), 1886, p.594.
  10. a, b, c, d et e Guichonnet 1999, p. 20.
  11. Michel Amoudry, Quel avenir pour la Savoie ?, Éditions Cabedita,‎ 2003 (ISBN 2882953682, ISSN 9782882953681), p. 10-11.
  12. Vernier 1993, p. 120.
  13. Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, L'Histoire en Savoie, « Dictionnaire du Duché de Savoie », Tome I, 1840, La Fontaine de Siloé,‎ 2005 (ISSN 0046-7510), chap. n°9, NS, p. 183.
  14. Guichonnet 1999, p. 12-13, « Le Mont-Blanc et le Léman, département français (1792-1815) ».
  15. Vernier 1993, p. 109-147.
  16. Vinrent ensuite le retour de l'Alsace-Moselle après la Première Guerre mondiale et le rattachement de Tende et de la Brigue, en 1947, à la suite du traité de Paris.
  17. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 60
  18. Composition communale de l'aire urbaine de Genève-Annemasse
  19. Haute-Savoie : un des départements les plus dynamiques de France sur insee.fr
  20. « L'Esssor savoyard, 26 janvier 2012, page 41
  21. Assemblée des Pays de Savoie avec le concours de la région Rhône-Alpes, « Patrimoine religieux des départements de Savoie et Haute-Savoie », www.lemuseevirtueldespaysdesavoie.fr (consulté le 4 août 2013). Site du Musée virtuel des pays de Savoie.
  22. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 49-50.
  23. L'Essor savoyard, 22 décembre 2011, page 29, Moins d'investissements dans les stations

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire 

Pour la partie historique du département, en lien avec le duché de Savoie, consultez la bibliographie générale sur l'article « Histoire de la Savoie » et les articles détaillés.

Patrimoine 
  • Robert Gabion, Dictionnaire des noms de famille de Savoie : Savoie, Haute-Savoie, Canton de Genève, La Fontaine de Siloé,‎ 2011, 1037 p. (ISBN 978-2-84206-467-9)
  • Maurice Messiez, Vignes et vins de Savoie : Vingt siècles d'histoire, Le Dauphiné,‎ 2009, 49 p. (ISBN 978-2-8110-0002-8)
  • Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue,‎ 2007, 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3).
  • Marie-Thérèse Hermann, La cuisine paysanne de Savoie : La vie des fermes et des chalets racontée par une enfant du pays, La Fontaine de Siloé,‎ 2006, 255 p. (ISBN 2-84206-148-9)
  • Jean-Marie Jeudy, Les Mots pour Dire la Savoie. Et demain, j'aurai autre chose à vous raconter !, La Fontaine de Siloé,‎ 2006, 540 p. (ISBN 2-84206-315-5)
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2).
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5).
  • Claude Chatelain, Les Cousins savoyards de la Pampa, 1999.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Articles concernant le département :

Articles généraux :

Liens externes[modifier | modifier le code]