Indre (département)

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Indre
Image illustrative de l'article Indre (département)
Indre (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Châteauroux
Sous-préfecture(s) Le Blanc
La Châtre
Issoudun
Président du
conseil général
Louis Pinton
Préfet Jérôme Gutton
Code Insee 36
Code ISO 3166-2 FR-36
Code Eurostat NUTS-3 FR243
Démographie
Gentilé Indriens
Population 230 175 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Superficie 6 784,52 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 3
Cantons 26
Intercommunalités 15
Communes 247

Le département de l'IndrePrononciation du titre dans sa version originale Écouter est un département français de la région Centre. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 36. Le chef-lieu du département est Châteauroux[1] et les sous-préfectures sont : Le Blanc[2], La Châtre[3] et Issoudun[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

L'Indre s'étend sur une superficie de 6 784,52 km2 et il forme avec le Cher, son département voisin, le Berry.

Départements limitrophes[modifier | modifier le code]

Les départements sont : le Loir-et-Cher (au nord), le Cher (du nord-est au sud-est), la Creuse (du sud-est au sud), la Haute-Vienne (au sud-ouest), la Vienne (du sud-ouest à l'ouest) et l'Indre-et-Loire (de l'ouest au nord-ouest).

Rose des vents Indre-et-Loire Loir-et-Cher Cher Rose des vents
Indre-et-Loire
Vienne
N Cher
O    Indre    E
S
Vienne
Haute-Vienne
Creuse Cher
Creuse

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'Indre est divisé en quatre régions naturelles : le Boischaut Nord au nord-est du département, le Boischaut Sud au sud-est du département, la Brenne au sud-ouest du département et la Champagne berrichonne[5] quant à elle au nord-est du département. Le département est essentiellement composé de plaines vers le parc naturel régional de la Brenne et la dans la champagne berrichonne. En revanche le Boischaut Nord est légèrement vallonnée avec une altitude situé entre 80 et 215 mètres d'altitude, Mais surtout le Boischaut Sud est beaucoup plus bosselée dont le point culminant du département réside dans la commune de Pouligny-Notre-Dame à 459 mètres d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Indre à Pouligny-Saint-Martin.
La Creuse au Blanc.
La Creuse au Blanc.

Les principaux cours d'eau sont :

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de la station de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16/01/1985
−15
05/02/1963
−10
03/03/1965
−3,9
12/04/1986
−0,2
08/05/1974
3
05/06/1969
5,8
02/07/1975
4,5
06/08/1967
1,1
19/09/1962
−2,8
25/10/1964
−6,3
23/11/1988
−17
10/12/1967
−22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
30/01/1967
22,9
24/02/1990
24,3
28/03/1989
26,9
20/04/1968
31,1
27/05/1967
35,6
28/06/1986
36,8
21/07/1990
37,3
16/08/1974
34
17/09/1987
29,5
02/10/1985
21,6
01/11/1984
20,5
16/12/1989
37,3
16/08/1974
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Record de vent (km/h)
date du record
101
30/01/1983
115
03/02/1990
126
10/03/1982
83
11/04/1985
87
02/05/1988
97
07/06/1987
94
26/07/1983
72
26/08/1986
97
22/09/1987
94
16/10/1987
101
08/11/1982
97
30/12/1981
126
10/03/1982
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,5
12/01/1962
28,2
13/02/1990
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
39,7
06/05/1985
39,7
20/06/1977
48,3
22/07/1963
43
29/08/1968
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
35
14/12/1979
58,6
17/09/1975
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,3
0,5
61,7
 
 
 
8,2
1,2
63,2
 
 
 
11,2
2,6
63,8
 
 
 
14,5
4,9
56,6
 
 
 
18,2
8,2
75,3
 
 
 
21,8
11,2
53,4
 
 
 
25
13,2
51,5
 
 
 
24,3
13,1
50,6
 
 
 
21,6
10,9
60,9
 
 
 
16,7
7,6
59,9
 
 
 
10,3
3,5
65,7
 
 
 
6,9
1,1
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Une petite route de campagne.
Une petite route de campagne.
L'arrêt de car L'Aile Bleue, à Briantes.
L'arrêt de car L'Aile bleue, à Briantes.

Au 31 décembre 2010, la longueur totale du réseau routier du département de l'Indre est de 11 192 kilomètres, se répartissant en 98 kilomètres d'autoroutes, 37 kilomètres de routes nationales, 4 977 kilomètres de routes départementales et 6 080 kilomètres de voies communales.

Article détaillé : Réseau routier de l'Indre.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le département fut autrefois traversé par six lignes ferroviaires, qui sont les lignes de Saint-Benoît au Blanc, de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse, du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault, d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée, de Salbris au Blanc et des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

Aujourd’hui seulement deux lignes sont encore en service, ou partiellement.

La ligne de Salbris au Blanc, est encore en service d'Argy à Salbris. Les gares de l'Indre sont : Argy, Juscop (fermée), Pellevoisin, Heugnes, Écueillé, La Foulquetière, Luçay-le-Mâle, La Gauterie, Valençay, Varennes-sur-Fouzon et Chabris. La desserte entre Argy et Luçay-le-Mâle est uniquement assurée par un train touristique nommé Train du Bas-Berry[6]. La desserte entre Luçay-le-Mâle et Chabris est uniquement assuré par des trains TER Centre.

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon est en service sur la totalité de son parcours. Elle dispose dans le département de trente deux[7] passage à niveau. Les gares de l'Indre sont : Reuilly, Diou (fermée), Sainte-Lizaigne, Issoudun, Neuvy-Pailloux, Montierchaume (fret uniquement), Châteauroux, Luant, Lothiers, Chabenet, Argenton-sur-Creuse, Celon (fret uniquement) et Éguzon. La desserte est assurée des trains Intercités[8] et TER Centre[9].

Article détaillé : Liste des gares de l'Indre.

Autobus / Autocars[modifier | modifier le code]

Le département est desservi par les 19 lignes du réseau de bus L'Aile bleue, qui est géré par le conseil général de l'Indre. De plus 3 lignes d'autocars TER Centre traversent le département.

L'agglomération de Châteauroux est desservie par les 20 lignes du réseau de bus Horizon.

La communauté de communes du pays d’Issoudun est desservie par les 3 lignes du réseau Transport Intercommunal Gratuit Rural. Issoudun est desservie par la seule ligne du réseau Transport Issoudun Gratuit.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Le département possède un aéroport qui est situé sur la commune de Déols (agglomération de Châteauroux).

Article détaillé : Aéroport de Châteauroux-Centre.

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

Le département est traversé par les sentiers de grandes randonnée : 41, 46, 48 et 654 ; par les sentiers de grande randonnée de pays : Pays de Valençay, Vallée de la Creuse et de l'Anglin, Les Mille Étangs, Sur les pas des maîtres sonneurs, Le Val de Creuse et Champagne berrichonne ainsi que par la voie verte des Vallées.

Énergie[modifier | modifier le code]

Le barrage hydro-électrique d'Éguzon produit l'électricité pour le département.

Article détaillé : Barrage d'Éguzon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Indriens et plus familièrement les Berrichons.

Il doit son nom à l'Indre, une rivière qui le traverse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département de l'Indre a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province du Berry et quelques parcelles du Poitou, de la Marche et de la Touraine. Son chef-lieu était fixé à Châteauroux, avec des districts : au Blanc, à La Châtre, à Issoudun, à Argenton-sur-Creuse et à Chatillon-sur-Indre.

Le Berry, la Touraine, la Marche et le Poitou, avant 1790.
Le Berry, la Touraine, la Marche et le Poitou, avant 1790.

Le 28 mars 1773 est née à Châteauroux, Henri Gatien[10], comte Bertrand.

Le 26 mars 1807, Napoléon ordonna la création du train des équipages[10] depuis la ville d'Osterode (Prusse Orientale).

En 1844, la ville de Châteauroux acquièrent trois hectares au Champ aux pages[10]. Par la suite l'État y construira une caserne destinée à recevoir un escadron du train des équipages.

En 1854, le nouveau quartier[10] est construit pour accueillir 379 hommes et 112 chevaux. Ce quartier sera appelé Bordesoulle.

En 1875, le ministère de la guerre décide d'implanter une division[10] d’infanterie à Châteauroux, ce qui fut réalisé en 1876. Le 90e régiment d'infanterie de ligne s’installe provisoirement dans des casernes avant d’emménager en 1877 dans de nouveaux bâtiments en ville, comme la caserne Bertrand née en 1882 et baptisée ainsi en 1886, construite par l'architecte Alfred Dauvergne[10].

De 1875 à 1920, les communes[10] d'Issoudun et du Blanc accueillent le 68e régiment d'infanterie de ligne.

De plus, de 1940 à 1942, Issoudun tiendra lieu de garnison[10] pour le 1er régiment d'infanterie de ligne, le 1er régiment de Flandres et le 72e régiment d'artillerie.

En 1934, après l'arrivée du 14e régiment de tirailleurs algériens[10] à la caserne Bertrand, celle-ci deviendra une cité administrative[10].

Article détaillé : Histoire de l'Indre.

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Présidents du conseil général de l'Indre[modifier | modifier le code]

Présidents successifs du Conseil général
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1951 Max Hymans SFIO  
1951 1975 Vincent Rotinat Radical  
1975 1979 André Gasnier MRG  
1979 1985 André Laignel PS  
1985 1998 Daniel Bernardet UDF  
1998 en cours Louis Pinton[11] UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le département de l’Indre est dirigé par le conseil général de l'Indre, assemblée délibérante départementale composée de vingt-six conseillers généraux dont : neuf divers droite, huit UMP, deux Nouveau Centre, composant la majorité et sept socialistes dans l’opposition.

Au Sénat, le département de l’Indre est représenté par deux sénateurs qui sont :

Article détaillé : Liste des sénateurs de l'Indre.
Liste des préfets de la Ve République
Période Identité Fonction précédente Observation
août 1958 décembre 1959 Pierre Aubert
décembre 1959 août 1963 André Dupuy
août 1963 octobre 1965 Pierre Lefranc
octobre 1965 janvier 1969 Michel Aurillac Conseiller technique de Georges Pompidou (1963-1965) Nommé secrétaire général de la préfecture de la région parisienne
janvier 1969 juillet 1973 Jean Francis Philippe
juillet 1973 août 1974 Christian Dablanc
août 1974 mai 1977 René Heckenroth
mai 1977 août 1979 Hervé Bourseiller
août 1979 août 1981 Dominique Le Vert
août 1981 août 1982 Jacques Seval
août 1982 août 1983 Jean-Louis Dufeigneux Sous-préfet hors classe Nommé directeur central de la sécurité publique
août 1983 mars 1985 Claude Bozon
mars 1985 décembre 1988 André Aubry-Lecomte
décembre 1988 octobre 1990 Jean-René Garnier
octobre 1990 1993 Alain Rondepierre
janvier 1994 janvier 1995 Robert Pommiès
janvier 1995 18 mai 1998 Nicolas Theis
18 mai 1998 septembre 2000 Jean-Claude Vacher Préfet de Lot-et-Garonne Préfet des Ardennes
septembre 2000 9 novembre 2002 Anne Boquet
9 novembre 2002 7 mars 2005 Jean-François Tallec
7 mars 2005 31 janvier 2007 François Philizot
31 janvier 2007 24 juillet 2009 Jacques Millon
24 juillet 2009 11 novembre 2010 Philippe Derumigny
11 novembre 2010 1er août 2012 Xavier Peneau[12] Administrateur civil hors classe
1er août 2012 en cours Jérôme Gutton[13]
Article détaillé : Liste des préfets de l'Indre.

Découpage administratif et électoral[modifier | modifier le code]

La carte des cantons.
La carte des cantons.
La carte des circonscriptions.
La carte des circonscriptions.

L’Indre connut de 1790 à 1795 six districts (Argenton, Le Blanc, Châteauroux, Châtillon, La Châtre et Issoudun).

En 2013, le département de l’Indre est subdivisé en :

Article détaillé : Liste des cantons de l'Indre.
Article détaillé : Liste des communes de l'Indre.
Article détaillé : Liste des députés de l'Indre.


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier du Blanc.
Le centre hospitalier du Blanc.

Le département dispose de huit centres hospitaliers de tailles différentes :

Sécurité et justice[modifier | modifier le code]




Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
- 205 628 204 721 230 273 237 628 245 289 257 350 253 076 263 977
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
271 938 273 479 270 054 277 860 277 693 281 248 287 705 296 147 292 868
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
289 206 288 788 290 216 287 673 260 535 255 095 247 912 245 622 252 075
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
247 436 251 432 247 178 248 523 243 191 237 510 231 139 232 959 230 175
Les données proposées pour les années antérieures à 2004 sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie communale en vigueur au 8 mars 1999.
(Sources : Insee, Population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[14] puis population sans doubles comptes à partir de 1962[15] puis population municipale à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Article détaillé : Démographie de l'Indre.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Répartition de la population[modifier | modifier le code]


Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Journaux

Télévision

Radios

Économie[modifier | modifier le code]

Développement économique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de l'Indre.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les cultures de céréales, comme le blé, l'avoine, le maïs, l'orge, le colza et le tournesol se sont développées dans le département.

La viticulture est présente, avec les vins d'appellation d'origine contrôlée : valençay[17], reuilly[18] et châteaumeillant[19].

L’élevage bovin, ovin et caprin perdure dans l'Indre. Des fromages d'appellation d'origine contrôlée, comme le pouligny-saint-pierre[20], le sainte-maure de touraine[21] et le valençay[22] font partie de la gastronomie indrienne.

En Brenne, la pisciculture[23] s'est fortement développée dans le territoire.

Commerce[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Voici la liste des sites touristiques :

Les résidences secondaires sont présentées selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 10,6 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de l'Indre dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Armes de l'Indre

Les armes de l'Indre se blasonnent ainsi :

D'azur à trois jumelles ondées d'argent, accompagnées en chef d'un château d'argent ouvert de sable, couvert et pavillonné de gueules, accosté de deux fleurs de lys d'or en chef et accompagnées en pointe d'une fleur de lys aussi d'or, à la bordure engrêlée de gueules.

Logo 36 indre.jpg Logotype du département de l'Indre :

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Types Noms Descriptions Photos
Spécialités
culinaires
Pâté berrichon Pâté en croûte, servi chaud, il a une farce de viande au lait et à la mie de pain, surmontée d'œufs durs, le tout emballé dans une pâte brisée ou feuilletée. Il est appelé aussi « Pâté de Pâques ». Defaut.svg
Jau au sang Coq flambé et coupé en morceaux qui est cuit pendant une heure. Le sang cuit à feu doux, de la crème, un jaune d'œuf et le foie pilé sont ensuite ajoutés, donnant ainsi un poulet en sauce. Il est appelé aussi « Coq en barbouille ». Defaut.svg
Pâté de pommes de terre Il connait de nombreuses versions. La recette aujourd'hui la plus répandue, également cuisinée en Limousin, consiste à couper des pommes de terre en lamelles plus ou moins fines et à en garnir une tourte en pâte feuilletée, dans laquelle on ajoutera de la crème, de l'ail et éventuellement quelques oignons et fines herbes. En ajoutant un peu de lard, cette recette prend le nom de « truffiat ». D'autres recettes, plus spécifique au Haut-Berry, garnissent la pâte de pommes de terres écrasées en une purée grossière (conservant une partie des pommes de terre en morceaux), assaisonnées d'ail et de fines herbes. Cette dernière version est en général préparée en forme de pâté ou de friand. Defaut.svg
Galette aux pommes de terres Elle se consomme chaude, est également très répandue et consiste à ajouter à l'appareil d'une pâte feuilletée une quantité variable de purée lisse de pommes de terre. Plus la quantité ajoutée est élevée, moins la pâte lèvera à la cuisson, et plus le cœur de la galette sera moelleux. Certaines versions incorporent seulement, ou en plus de celle intégrée à la pâte, de la purée entre deux feuilles de pâte feuilletée. Defaut.svg
Œufs en couille d'âne Ce sont des œufs en meurette préparés avec des échalotes et l'un des vins rouges berrichons. On les appellent aussi « Œufs en couille d'âne ». Defaut.svg
Langue de bœuf au gratin Defaut.svg
Beugnons Ce sont des beignets à la fleurs d'acacias ou au miel. Defaut.svg
Sanciaux Crêpes épaisses, traditionnellement salées ou sucrées et aujourd'hui le plus souvent agrémentées de pommes (et de miel ou de sucre), que l'on cuit à la poêle pour obtenir une galette à la consistance intermédiaire entre une crêpe et un far breton. Elles sont appelées « Chanciaux » ou « Omelette à la farine ». Defaut.svg
Millats Ce sont plusieurs recettes à base de cerises noires. Defaut.svg
Soupe à l'oseille Elle est aussi appelée « Soupe aux orties ». Defaut.svg
Poirat Tourte garnie de poires (simplement sucrées et généralement sans appareil). Defaut.svg
Citrouillat C'est une variante du « Pâté de pommes de terre ». On l’appelle aussi « Pâté à la citrouille ». Defaut.svg
Poires au vin Defaut.svg
Daguenettes Tranches de pommes séchées, servies comme desserts telles quelles ou réhydratées dans une sauce au vin rouge. Defaut.svg
Légumes Lentilles vertes du Berry Label rouge et IGP. Defaut.svg
Courge Sucrine du Berry[24] Defaut.svg
Fromages
Pouligny-saint-pierre[20] C'est un fromage à base de lait cru de chèvre de race Alpine, Saanen ou Poitevine. Il est à pâte molle à croûte fleurie, d'un poids moyen de 250 grammes, et a une forme caractéristique de pyramide, une pâte d'un blanc lumineux qui contraste avec une croûte qui se colore et se teinte de bleu avec l'affinage, sauf lorsque des bloquants sont ajoutés au lait afin d'empêcher le développement de la bactérie responsable de cette coloration. AOP Pouligny-saint-pierre fromage - artisanal.jpg
Sainte-maure de touraine[21] C'est un fromage à base de lait de chèvre entier, pasteurisé ou de lait cru, à pâte molle, d'un poids moyen de 250 grammes. Il est caractérisé par son allure tronconique, d'une longueur de 16-17 cm, et éventuellement d'un brin de paille de seigle gravé avec le numéro d'identification du fromager, qui le traverse d'un bout à l'autre. Sainte-Maure de touraine 02.jpg
Valençay[22] C'est un fromage à base de lait de chèvre, à pâte blanche molle à croûte naturelle, d'un poids moyen de 220 grammes. AOP Valençay fromage.jpg
Fromagée Préparation à base de fromage frais (de chèvre et/ou de vache), auquel sont ajoutés des herbes fraîches (en particulier cive et ciboulette), de l'échalote, du poivre et du sel. Elle peut être consommée avec des pommes de terre tièdes cuites à l'eau, ou en accompagnement d'une salade avec du pain. Defaut.svg
Fruits
Poires Curé[24] Defaut.svg
Poires Cuisse Dame du Berry[24] Defaut.svg
Cerises Muant[24] Defaut.svg
Cerises Petite Noire[24] Defaut.svg
Cerises Marin du Berry[24] Defaut.svg
Châtaignes du Berry[24] Defaut.svg
Genouillet Cépage vitis vinifera du Berry[24]. Defaut.svg
Vins Reuilly[18] Vue de Reuilly.jpg
Valençay[17] Defaut.svg
Châteaumeillant[19] Defaut.svg
Bières L'atelier de la Bière On le trouve à Villedieu-sur-Indre. Defaut.svg
Alcool Kirsch du Blanc On le trouve au Blanc. Defaut.svg
Condiments Huile de noix Defaut.svg
Huile de noisette Defaut.svg

L’Indre dans la culture et les arts[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture de l'Indre : Préfecture de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  2. Site de la préfecture de l'Indre : Sous préfecture du Blanc, consulté le 23 août 2012.
  3. Site de la préfecture de l'Indre : Sous préfecture de La Châtre, consulté le 23 août 2012.
  4. Site de la préfecture de l'Indre : Sous préfecture d'Issoudun, consulté le 23 août 2012.
  5. Site de la Chambre d'agriculture de l'Indre : Les 4 régions naturelles, consulté le 13 janvier 2013.
  6. Site du Train du Bas-Berry, consulté le 12 avril 2012.
  7. Site data.gouv.fr : Passages à niveau, consulté le 10 juin 2012.
  8. Site SNCF Intercités : Ligne : Paris Austerlitz - Limoges - Toulouse - Cerbère, consulté le 12 avril 2012.
  9. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 12 avril 2012.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « L'Indre militaire une histoire : la tradition militaire dans l'Indre », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 22 mai 2012.
  11. Site du conseil général de l'Indre : Les 26 conseillers généraux du département, consulté le 20 décembre 2011.
  12. Site du ministère de l'Intérieur français : Préfectures Indre, consulté le 20 décembre 2011.
  13. Site legifrance.gouv.fr : Décret du 1er août 2012 portant nomination du préfet de l'Indre - M. Gutton, consulté le 20 novembre 2012.
  14. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  15. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  16. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2011
  17. a et b Site des Vins et Fromages de Valençay, consulté le 6 avril 2014.
  18. a et b Site de Quincy Reuilly, consulté le 6 avril 2014.
  19. a et b Le vin Châteaumeillant sur le site Les Vins du Centre-Loire, consulté le 6 avril 2014.
  20. a et b Site des fromages AOP : Pouligny Saint-Pierre, consulté le 6 avril 2014.
  21. a et b Site de l'appellation d'origine protégée Sainte-Maure de Touraine, consulté le 6 avril 2014.
  22. a et b Site des fromages AOP : Valençay, consulté le 6 avril 2014.
  23. Site du PNR de la Brenne : Pisciculture, consulté le 6 avril 2014.
  24. a, b, c, d, e, f, g et h Union pour les Ressources Génétiques du Berry.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]