Creuse (département)
| Creuse | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Limousin |
| Création du département | 4 mars 1790 |
| Chef-lieu (Préfecture) |
Guéret |
| Sous-préfecture(s) | Aubusson |
| Président du conseil général |
Jean-Jacques Lozach (PS) |
| Préfet de département | Dominique-Claire Mallemanche |
| Code INSEE | 23 |
| Code ISO 3166-2 | FR-23 |
| Code Eurostat NUTS-3 | FR632 |
| Démographie | |
| Population | 123 029 hab. (2010) |
| Densité | 22 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 5 565 km2 |
| Subdivisions | |
| Arrondissements | 2 |
| Circonscriptions législatives | 1 |
| Cantons | 27 |
| Intercommunalités | 18 |
| Communes | 260 |
| modifier |
|
Le département de la Creuse est un département français, situé dans la région Limousin. Il tire son nom de la rivière Creuse. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 23. Sa plus grande ville est Guéret (15 071 habitants).
Sommaire |
Dénomination [modifier]
La Creuse est appelée, en occitan, La Creusa ou La Cruesa, prononcé « La Croso » ou « La Cruéso ».
Histoire [modifier]
Le département est créé par la Révolution française le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, essentiellement à partir de l'ancienne province de la Marche.
Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes partent tous les ans dans les grandes villes sur les chantiers du bâtiment pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur...
- Les maçons de la Creuse deviennent bâtisseurs de cathédrale ou construisent en 1624 la digue de La Rochelle.
- Au XIXe siècle, ils participent -notamment comme plâtriers, métier censé être parmi les plus pénibles- à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devient définitive : la Creuse perd la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud "Mémoires de Léonard", la description de cet exode qui marque si fortement les modes de vie.
- Durant la guerre de 1914-1918, la Creuse enregistre de lourdes pertes. Cette saignée s'accompagne d'un déficit des naissances. Le monument aux morts de la commune de Gentioux reste le témoin de cette hécatombe. En 1917, une Mutinerie des soldats russes à La Courtine s'installe dans le camp militaire creusois.
- De 1963 à 1980, 1 630 enfants réunionnais « orphelins » sont déplacés par les autorités françaises dans le but de repeupler les départements français victimes de l'exode rural comme la Creuse, le Tarn, le Gers. Ce déplacement d'enfants par avions entiers est organisé sous l'autorité de Michel Debré, député de La Réunion à l'époque. Cet épisode de l'histoire française, très connu à La Réunion, qui a donné lieu à de nombreuses études écrites ou filmées, est communément appelé «l'affaire des Enfants de la Creuse ou des Réunionnais de la Creuse».
Emblèmes [modifier]
Blason [modifier]
| Blasonnement :
« D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande de gueules chargée de trois lionceaux d'argent. »
|
Drapeau [modifier]
Politique [modifier]
- Liste des députés de la Creuse
- Liste des sénateurs de la Creuse
- Liste des conseillers généraux de la Creuse
- Liste des préfets de la Creuse
Géographie [modifier]
La Creuse fait partie de la région du Limousin. Elle est limitrophe des départements de la Corrèze, de la Haute-Vienne, de l'Allier, du Puy-de-Dôme, du Cher et de l'Indre.
Le département est situé à l'extrémité nord-ouest du Massif central. Le plateau de Millevaches occupe le sud-est. Le département culmine à 932 m dans la forêt de Châteauvert, à Saint-Oradoux-de-Chirouze.
Les tourbières [modifier]
La Creuse présente de nombreuses tourbières sur son territoire comme la tourbière de la Mazure située entre les communes de Royère-de-Vassivière, Le Monteil-au-Vicomte et Saint-Pierre-Bellevue. Une tourbière est un écosystème très original, fragile, une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe, un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique majoritairement végétale, peu ou pas décomposée. Cette caractéristique fait des tourbières des puits de carbone.
La faune est pauvre et très spécialisée : le lézard vivipare, le pipit farlouse, la vipère péliade qui bénéficie d'un statut de protection partielle dans la liste de l'arrêté du 22 juillet 1993, le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus Galicus) : c'est un oiseau, rapace diurne de la famille des accipitridae. Sa silhouette ressemble à celle d'une grosse buse. Ses ailes et sa queue sont larges et son ventre est clair tandis que sa poitrine et sa tête sont plus sombres. Il se nourrit presque exclusivement de serpents.
En ce qui concerne la flore, on trouve de nombreuses espèces rares dont toutes les espèces de Droséra.
Les forêts [modifier]
La forêt limousine est nouvelle. En 1862, elle occupe une faible surface avec 118 900 hectares. Mais après les deux guerres mondiales, par plantations et boisement des terrains abandonnés, elle se développe pour atteindre 584 000 hectares en 2003[1]. De fait, le développement de la forêt est proportionnel au déclin de la population.
Les grands espaces sont essentiellement occupés par les forêts de résineux (sapin de Douglas et épicéa) ainsi que de feuillus (chêne, hêtre, bouleau, châtaignier[2]).
Climat [modifier]
La Creuse est soumise à un climat océanique plus ou moins dégradé à l'image de son relief qui varie de 200 à 900 m du nord au sud.
Pour le plateau des Millevaches, c'est un climat humide dégradé par des reliefs de moyenne montagne qui sont le premier obstacle aux perturbations venant de l'Atlantique. Les précipitations sont très abondantes, les chutes de neige significatives et tenant au sol. Les températures basses sont régies par le relief. Le plateau connaît néanmoins de belles journées tièdes (grâce à une inversion de température), alors qu'elles sont médiocres ailleurs dans les vallées[3].
Économie [modifier]
L'économie de la Creuse repose traditionnellement sur deux domaines :
- l'élevage
- l'artisanat (comme, par exemple, la tapisserie d'Aubusson)
Depuis quelques années toutefois, le développement du tourisme vert compense son retard par rapport aux départements limitrophes, grâce à la création de nombreuses structures d'accueil, chambres d'hôtes, gites ruraux. Le lac de Vassivière, en particulier, attire de nombreux touristes en période estivale.
Démographie [modifier]
Les habitants de la Creuse sont les Creusois.
Une idée reçue allègue que la Creuse est le département le moins peuplé de France, ce qui est faux. En effet, ce rôle est tenu par la Lozère, aussi bien par la densité de population (14 hab./km2 contre 22 pour la Creuse qui devance aussi la Corse-du-Sud et les Alpes-de-Haute-Provence) que par la population totale (76 933 contre 123 133 pour la Creuse en janvier 2005). De plus, ce département, contrairement à certains de ses voisins (Allier...), a un solde migratoire positif. En fait la population baisse à cause du solde naturel très négatif (taux de mortalité très élevé et taux de natalité très bas) qui donne à la Creuse une population âgée. Cette situation est aggravée par le fait que les jeunes, déjà peu nombreux, s'en vont poursuivre leurs études hors du département (parfois dès le lycée) dans les métropoles voisines (Limoges, Montluçon, Clermont-Ferrand, Châteauroux) et ne reviennent que rarement au pays.
Cependant, pour la première fois depuis de nombreuses décennies, la population départementale a augmenté entre les recensements 2006 et 2007, de 460 habitants[4].
- Les communes de plus de 2 000 habitants (chiffres 2008 et évolution de la population par rapport à 2006)
|
NB : Les communes en italique sont situées dans l'agglomération de Guéret.
Le département possède 1 aire urbaine : Guéret.
Culture [modifier]
Langue [modifier]
La Creuse est en totalité de langue occitane. Le tiers nord est de dialecte marchois, le tiers sud-ouest est de dialecte limousin, tandis que le tiers sud-est est de dialecte auvergnat.
Jusqu'au XVIe siècle, la langue officielle est l'occitan. Elle est la langue des premiers troubadours (trobadors en occitan, de trobar=trouver -le thème, la rime...-). L'occitan reste la langue orale dominante jusqu'au début du XXe siècle, époque à partir de laquelle le français prend le dessus, notamment par l'interdiction formelle de parler l'occitan à l'école. La langue est donc dès les années 1930 peu à peu reléguée aux zones les plus rurales, où elle est encore parlée quotidiennement aujourd'hui, surtout par les natifs creusois ayant plus de 50 ans.
Dans le sud-ouest du département, il s'agit de limousin proprement dit, dans le sud-est d'auvergnat, avec des phénomènes de transition. La moitié nord comprend les parlers dits du croissant, qui en plus de caractères particuliers et anciens sont marqués par une transition avec les langues d'oïl. Les parlers du croissant sont classés dans l'occitan en dépit de leur apparence phonétique actuelle, en raison de leur histoire et de caractères hérités encore présents. C'est dans l'aire du croissant que le déclin de la langue est le plus avancé, allant dans certaines communes jusqu'à la disparition totale.
On trouve également une signification occitane dans de nombreux patronymes et dans la majorité des toponymes creusois. La langue a surtout laissé sa trace dans les tournures de phrases des Creusois, ainsi que dans leur accent.
Gastronomie [modifier]
La Cuisine limousine et plus particulièrement la cuisine creusoise sont caractérisées par l'adaptation à un terroir plutôt pauvre, d'où des plats souvent simples et très nourrissants.
La Flognarde est une sorte de clafoutis, peu épais cuit dans un grand moule[5]. Le Gâteau creusois est un dessert pur beurre aux noisettes, spécialité récente de la Creuse[6] Regroupées au sein d'une association, 31 pâtisseries du département produisent "Le Creusois" traditionnel cuit et vendu dans une tuile. Il existe des variantes semi-industrielles (en particulier à Gouzon) dont on trouve la production de "gâteaux creusois" ou "gâteaux aux noisettes" dans la plupart des enseignes de grande distribution dans toute la France Le Gâteau de pommes de terre[7] est plus traditionnel et se décline avec ou sans viande selon la région et les habitudes de la maîtresse de maison. Le fondu creusois est traditionnellement réalisé avec un fromage de vache de pays ou remplacé par un camembert servi en nappage avec une assiette de frites, une omelette et du jambon du pays.
Personnalités liées au département [modifier]
Hommes politiques, religieux et militaires :
- Jean de Brosse, seigneur de Boussac et maréchal de France.
- Pierre d'Aubusson, né en 1423 au château du Monteil (aujourd'hui Le Monteil-au-Vicomte, mort en 1503 à Rhodes, fut grand maître des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, cardinal et légat du pape en Asie. Il fut surnommé "le bouclier de la chrétienté."
- Léonard-Léopold Forgemol de Bostquénard, général, né le 17 septembre 1821 à Azérables, mort le 28 novembre 1897 à Versailles.
- Martin Nadaud, né le 17 novembre 1815 dans le hameau de La Martinèche, à Soubrebost et mort le 28 décembre 1898 au même endroit, est un ancien maçon de la Creuse devenu un homme politique et un écrivain.
- Jules Merle de La Brugère, comte de Laveaucoupet, né le 28 avril 1806 à Saint-Sulpice-le-Dunois et décédé en 1892, officier général qui s’illustra durant les combats de 1870.
- Antonin Desfarges (1851-1941). Il commence sa carrière professionnelle comme maçon de la Creuse, puis petit entrepreneur. Il milite dans les organisations ouvrières entre 1867 et 1871. En 1871 il est arrêté pour sa participation à la Commune de Paris. En 1882 il est conseiller des Prud'hommes de Paris, il y représente la corporation des maçons, enfin il sera le président du Conseil du bâtiment. En 1889 il se désiste aux élections législatives en faveur de Martin Nadaud. Il sera député de la Creuse de 1893 à 1910.
- Pierre Leroux, philosophe et homme politique, maire de Boussac en 1848.
- Albert Rivière est un homme politique français. Il est né le 24 avril 1891 au Grand-Bourg (Creuse) et il est décédé le 23 juin 1953 à Boussac. Ancien député socialiste (SFIO) de la Creuse (1928-1942). Ministre dans plusieurs gouvernements.
- Camille Benassy est né en 1887 à Le Monteil-au-Vicomte et décédé en 1958 à Royère-de-Vassivière. Il fut notamment maire de Royère et d'Aubusson[8], député de la Creuse, directeur des cabinets de Ludovic-Oscar Frossard (ministre des travaux publics) et d'Albert Rivière (ministre dans le gouvernement Léon Blum (1).
- Félix Baudy est un soldat fusillé pour l'exemple né le 18 septembre 1881 à Royère-de-Vassivière.
- Fernand de Brinon, Ambassadeur de France, no 3 du Régime de Vichy, fusillé le 15 avril 1947, est inhumé à Saint-Quentin-la-Chabanne
- Jules Védrines, dit le gavroche sublime, né en région parisienne, est un célèbre aviateur originaire de la Creuse. Une stèle lui est dédiée à Bussière-Dunoise.
- Lionel de Marmier est un aviateur et une personnalité de la France libre. Né à Bellegarde-en-Marche, d'origine creusoise par sa mère, il s'illustra à de nombreuses reprises lors des deux Guerres mondiales.
- Roger Cerclier est né le 5 février 1899 à Boussac et il est décédé le 15 novembre 1950 à Guéret. Il fut membre de la première et de la seconde Assemblée nationale constituante et député de la Creuse de 1946 à 1950.
- Paul Pauly, né à Aubusson en 1901 et décédé à Champagne sur Oise en 1973, a été maire d'Aubusson, sénateur de la Creuse, de 1946 à 1973, et Président du Conseil Général de la Creuse, de 1946 à 1973.
- David Feuerwerker, rabbin en Creuse.
- André Chandernagor, ancien maire de Mortroux, ancien député de la Creuse, Président du Conseil Général de la Creuse de 1973 à 1983, ancien ministre.
- Georges Sarre est né le 26 novembre 1935 à Chénérailles. C'est un homme politique français, il fut secrétaire d'État dans divers gouvernements socialistes entre 1988 et 1993.
- Hubert Védrine est né le 31 juillet 1947 à Saint-Silvain-Bellegarde. Après avoir été secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand, il a été nommé au Conseil d'État. Il est ensuite devenu ministre des Affaires étrangères sous le gouvernement Jospin.
Peintres, sculpteurs et auteurs de cartons de tapîsserie :
- Jean Aujame
- Jacques Barraband
- Gabriel Chabrat (né en 1936)
- Solange Christauflour
- Armand Guillaumin
- Maurice Leloir
- Jean Lurçat
- Fernand Maillaud
- Isaac Moillon
- Claude Monet réalisa 23 toiles à Fresselines en 1889
- Léon Vallet, sculpteur
Écrivains et Historiens :
- Alfred Assollant
- Amédée Carriat
- Pierre de Cessac
- Jean Guitton
- Christian Jamet
- Marcel Jouhandeau
- Jules Marouzeau
- Pierre Michon
- Moufle d'Angerville
- Martin Nadaud
- Georges Nigremont, pseudonyme de Léa Védrine (1885-1971).
- Claude Ribbe
- Maurice Rollinat
- Gilles Rossignol
- Jules Sandeau.
- Jean-Guy Soumy
- Antoine Varillas
Scientifiques, entrepreneurs et paysagistes :
- Léon Chagnaud, entrepreneur, homme politique.
- Gilles Clément, paysagiste
- François Denhaut
- Philippe Fougerolle, entrepreneur
- Eugène Jamot, médecin.
- Lucien Le Cam, statisticien.
- Pierre Riboulet, architecte
- Michel Villedo (1598-1667), architecte
Médias, Sportifs et divers :
- Thierry Ardisson
- Yves de Bujadoux
- Raymond Poulidor
- Claude Ribbe
- le comédien Daniel Ceccaldi s'est marié le 5 août 1966 à Saint-Amand-Jartoudeix
- le cinéaste Claude Chabrol a passer une partie de son enfance à Sardent chez sa grand-mère
- le cinéaste Claude Miller y vivait (une partie de son film Un secret a été tourné à Chavanat)
- Nathalie Baye avait une petite maison à coté de Vallière
- Marcel Rohrbach, cycliste, est né le 8 avril 1933 à Molles, vice-champion de France 1957 & 1962
- Paul Sauvage, footballeur, est né le 17 mars 1939 à la Souterraine (6 sélections)
- Jean Taillandier, footballeur, est né le 22 janvier 1938 à Auzances (3 sélections)
Tourisme [modifier]
Depuis plusieurs années la Creuse essaie d'attirer les touristes. Les principaux pôles touristiques sont le lac de Vassivière, la station thermale d'Evaux-les-Bains, la vieille ville d'Aubusson et ses monuments liés à la tapisserie (maison du tapissier, musée..), les ruines du Château de Crozant ainsi que le Labyrinthe Géant de Guéret, situé à 3 km au sud de Guéret c'est le plus grand labyrinthe végétal permanent au monde[9].
Patrimoine [modifier]
- Le Château de Boussac sur les traces de George Sand et de Pierre Leroux, le Château de Villemonteix, l'ensemble rural des XVe siècle et XVIIe siècle du Domaine de Banizette situé à La Nouaille, le Château de Saint-Germain-Beaupré, le château du Théret.
- Le pont de Sénoueix est situé à Gentioux-Pigerolles. C'est une véritable image d'Épinal du département. Le pont est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 9 février 1990. Dans la même commune le Monument aux morts de la commune de Gentioux témoigne de la tragédie de la Grande Guerre.
- La Tour Zizim a été construite, à Bourganeuf de 1483 à 1486, sur l'ordre de Guy de Blanchefort, elle abrita l'exil du prince ottoman Djem Sultan. La Tour Zizim est inscrite aux Monuments Historiques.
- Quelques lanternes des morts subsistent au sud du département notamment à Saint-Goussaud.
Patrimoine naturel [modifier]
- Les Pierres Jaumâtres, situées au sommet du mont Barlot, près de Boussac sur la commune de Toulx-Sainte-Croix, sont un amas granitique comme on peut en rencontrer plusieurs dans le département de la Creuse, notamment au lieu-dit Rigole du diable. Elles constituent un site naturel classé.
- La Cascade des Jarrauds, située à Saint-Martin-Château en Creuse fait partie de la rivière la Maulde.
- La pierre aux neuf gradins est un site situé sur la commune de Soubrebost, à proximité de Pontarion.
- L'étang des Landes : réserve naturelle nationale depuis 2004. Situé dans le Bassin de Gouzon, l'étang des Landes est le seul étang naturel du Limousin. D'une superficie d'environ 120 ha, il abrite une flore et une faune remarquable notamment en matière d'oiseaux. Les ornithologues passionnés pourront y retrouver en migration ou en nidification, hérons, grues, balbuzards, marouettes... et une pléiade de canards.
Musées [modifier]
Les résidences secondaires [modifier]
Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 20,9 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes de la Creuse dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.
| Ville | Population municipale | Nombre de logements | Résidences secondaires | % résidences secondaires |
|---|---|---|---|---|
| Faux-la-Montagne | 364 | 428 | 211 | 49,38 % |
| Gentioux-Pigerolles | 380 | 349 | 169 | 48,45 % |
| Royère-de-Vassivière | 566 | 701 | 334 | 47,73 % |
| Châtelus-le-Marcheix | 365 | 430 | 173 | 40,23 % |
| Saint-Sulpice-le-Dunois | 638 | 520 | 209 | 40,16 % |
| Vallière | 755 | 611 | 226 | 36,89 % |
| Fresselines | 629 | 595 | 214 | 35,92 % |
| Mainsat | 627 | 487 | 160 | 32,79 % |
| Crozant | 511 | 504 | 158 | 31,35 % |
| La Celle-Dunoise | 607 | 568 | 172 | 30,22 % |
| Clugnat | 686 | 575 | 172 | 29,87 % |
| Bussière-Dunoise | 1 105 | 837 | 233 | 27,80 % |
| Saint-Dizier-Leyrenne | 876 | 650 | 172 | 26,41 % |
| Évaux-les-Bains | 1 515 | 1 090 | 218 | 20,01 % |
| Bonnat | 1 304 | 870 | 150 | 17,18 % |
| Felletin | 1 866 | 1 192 | 192 | 16,11 % |
- Source INSEE,chiffres au 01/01/2006.
Notes et références [modifier]
- Centre régional forestier
- Les feuillardiers en Limousin
- La Creuse sur météo France
- INSEE - Populations légales 2007 de la Creuse
- Recettes de Cuisine
- Gâteau creusois - Creuse - Limousin - Découvrir - Je Découvre la France
- Recettes de Cuisine
- Affiche SFIO d'Aubusson. - Service éducatif des Archives départementale de la Creuse
- http://www.labyrinthe-gueret.fr/ Labyrinthe Géant de Guéret
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Creuse

- Conseil général de la Creuse
- Communes de la Creuse
- Anciennes communes de la Creuse
- Département français
- Liste de ponts de la Creuse
- Liste de films tournés en Creuse
- Volontaires nationaux de la Creuse pendant la Révolution
- Liste des intercommunalités de la Creuse
- Liste des communes de la Creuse
Liens externes [modifier]
- Préfecture de la Creuse
- (fr) Département de Creuse Les Comptes des Communes et des groupements à fiscalité propre : - Données Individuelles Budget principal seul - Données consolidées "Budget principal et budgets annexes"
- Conseil général de la Creuse
- Carte des communautés de communes de la Creuse (mars 2005)
- Conseil Départemental du Tourisme en Creuse
- Blog du Tourisme en Creuse
- Pays Ouest Creuse