Patras

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Icône de paronymie Cet article possède un paronyme ; voir : Villers-Patras.
Patras
(el) Πάτρα
Patras vue de sa forteresse
Patras vue de sa forteresse
Administration
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Périphérie Grèce-Occidentale
District régional Achaïe
Maire Kostas Peletidi
(KKE)
Code postal 26x xx
Indicatif téléphonique 2610
Immatriculation AX
Démographie
Population 210 494 hab. (2001[1])
Densité 632 hab./km2
Géographie
Coordonnées 38° 15′ 00″ N 21° 44′ 00″ E / 38.25, 21.73333338° 15′ 00″ Nord 21° 44′ 00″ Est / 38.25, 21.733333  
Altitude 10 m
Superficie 33 314 ha = 333,14 km2
Localisation

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Patras

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Patras
Liens
Site web http://www.patras.gr/

Patras (en grec ancien Πάτραι / pluriel Pátrai, régularisé en grec moderne en Πάτρα / singulier Pátra) est une ville de Grèce, située en Achaïe au nord de la péninsule du Péloponnèse. Avec 169 242 habitants en 2001, c'est la quatrième ville du pays (après Athènes, Le Pirée, et Thessalonique) et aussi la plus peuplée de la péninsule.

Elle est le chef-lieu du district régional d'Achaïe, elle est également la capitale la périphérie de Grèce-Occidentale, mais aussi celle du diocèse décentralisé de Péloponnèse-Grèce occidentale-Îles Ioniennes.

Patras est aussi le principal port de voyageurs sur le golfe de Patras à destination des îles Ioniennes (Zante, Céphalonie, Corfou, Ithaque) et de l'Italie. Ville industrielle, elle est également l'une des villes les plus pauvres de Grèce. En 2006, Patras fut la capitale européenne de la culture.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En plus d'être le siège de la métropole orthodoxe de Patras, la ville est le siège historique d'un archidiocèse de l’Église catholique, élevé en 1205 et disparu en 1441, qui constitue aujourd'hui le siège titulaire de Patras (en). Patras revendique l'honneur d'avoir été la première ville à s’être soulevée lors de la guerre d'indépendance grecque grâce à son archevêque Germanos, le 25 mars 1821.

Administration[modifier | modifier le code]

Le maire de la ville, Kostas Peletidi[2], a été élu en 2014.

La ville est le chef-lieu de la périphérie (région) de Grèce-Occidentale et du district régional (département) d’Achaïe.

Démographie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Train de banlieue de Patras.

La ville possède 15 lignes de bus dont 3 qui appartiennent à la municipalité ; Une ligne de train de banlieue qui relie Saint-André à Saint-Basile depuis 2010. Une réintroduction d'un tramway moderne est à l'étude.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patras possède deux grands quartiers :

  • la vieille ville, près du château ;
  • la ville basse, où se trouvent le port et les magasins.

Son musée archéologique a été inauguré le 24 juillet 2009. Il est, avec 8 000 m², le deuxième plus grand musée de Grèce, après le musée de l'Acropole d'Athènes. Il retrace l'histoire de la région et de la ville de la préhistoire à la fin de l'époque romaine.

En hiver (du 17 janvier au lundi pur), s'y déroule l'un des plus célèbres carnavals helléniques, voire des Balkans.

Curiosités :

Alentours :

La ville possède une université : l’Université de Patras.

Mythologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Eurypyle fils de Déxamène.

On racontait qu'autrefois les habitants de Patras devaient offrir chaque année à Artémis la plus belle jeune fille et le plus beau garçon de leur ville, en châtiment d'un sacrilège commis autrefois dans le temple de la déesse Melanippos et la prêtresse Cométho.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Herbillon, Les cultes de Patras, avec une prosopographie patréenne, Johns Hopkins University Press (Studies in archaeology 5), Baltimore, 1929, XVI-183 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]