Yssingeaux
| Yssingeaux | |
|---|---|
La chapelle des pénitents d'Yssingeaux. |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Auvergne |
| Département | Haute-Loire |
| Arrondissement | Yssingeaux (chef-lieu) |
| Canton | Yssingeaux (chef-lieu) |
| Code commune | 43268 |
| Code postal | 43200 |
| Maire Mandat en cours |
Bernard Gallot 2001-2008 |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Sucs |
| Site web | http://www.yssingeaux.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 6 936 hab. (2008) |
| Densité | 86 hab./km2 |
| Gentilé | Yssingelais(e) |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 589 m — maxi. 1320 m |
| Superficie | 80,57 km2 |
Yssingeaux (en occitan Sinjau) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire (dont elle est une sous-préfecture) et la région Auvergne. Yssingeaux est à environ 860 mètres d'altitude.
Ses habitants sont appelés les Yssingelais et les Yssingelaises.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Yssingeaux est situé dans la partie est du Velay et dans le département de la Haute-Loire (43). La région d'Yssingeaux est parfois appelée le pays des sucs (un suc étant un dôme issu de volcan de type péléen)
Cette sous-préfecture se caractérise, depuis une dizaine d'années, par son dynamisme économique et démographique. En effet, malgré son appartenance à la région Auvergne, Yssingeaux est sous influence directe de sa voisine rhônalpine Saint-Étienne et accueille aujourd'hui de plus en plus de nouveaux résidents en provenance de la région stéphanoise.
[modifier] Démographie
[modifier] Héraldique
Armes de la ville d'Yssingeaux :
« D'azur à cinq coqs d'or crétés membrés et barbés de gueules posés 2, 1 et 2, les deux en chef et les deux en pointe affrontés, soutenus en pointe d'une fleur de lys d'or. »
Malte-Brun, quant à lui, se contente de rapporter, dans sa notice de La France illustrée consacrée à Yssingeaux, que le nom d'Yssingeaux proviendrait, suivant quelques-uns, de cinc jaus qui signifie « cinq coqs » en ancien français. Il s'agit d'un exemple courant d'étymologie populaire qui explique de nombreux blasons. il ne met cependant pas spécialement en avant cette pittoresque étymologie.
[modifier] Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Issinguaudo dès 985[3].
Il s'agit manifestement du nom de personne germanique Isingaud pris absolument.
En revanche, il n'y a pas lieu d'y voir l'évolution phonétique du gaulois Icidmagus, l'élément -magus s'étant systématiquement réduit à une terminaison -on, -an ou -en dans la toponymie française.
D'ailleurs, la Table de Peutinger (voies de communications sous Caracalla) nous montre Icidmago entre Aquae segete et Ruessio (Saint-Paulien) et aucune trace de voie romaine n'a jamais été trouvée à Yssingeaux (ou dans sa commune).
C'est le nom d'Usson-en-Forez qui procède directement du gaulois Icidmagus, à lire sans doute *Iciomagus[4].
[modifier] Histoire
Yssingeaux a une origine gallo-romaine, mentionnée au Xe siècle dans le cartulaire de Chamalières. Ville fortifiée, elle est incorporée à l'Auvergne, au comté de Toulouse puis à la couronne. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville est libérée par la 1re DB[5] fin août 1944.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Avant 1989
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| 24 mars 1989 | mars 2001 | Jacques Barrot | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 2001 | Bernard Gallot | Président de la communauté de communes | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
[modifier] Personnages célèbres
[modifier] Seigneurs de Choumouroux
- Pierre de Choumouroux
La seigneurie passe par le mariage à la famille de Saignard[6]
- Pierre de Saignard de Choumouroux 1626-1708
- Jean-Joseph de Saignard de Choumouroux 1653-1711
- Jean de Saignard +/1669
- Pierre-Louis de Saignard de Choumouroux 1681-1760
- Joseph Raymond Bénigne de Saignard de Choumouroux 1734-1812
[modifier] Autres
Baron Haussmann : sous-préfet de la Haute-Loire.
Jacques Barrot : ancien maire, plusieurs fois ministre (emploi, affaires sociales) et actuel commissaire européen responsable pour la justice, la liberté et la sécurité, précédemment chargé des transports ; membre du Conseil constitutionnel français.
Famille de Choumouroux : Joseph Alphonse de Saignard de Choumouroux, chevalier de la légion d'Honneur, a servi en Espagne et a été député du département de la Haute-Loire à la chambre de 1815.
Armes : écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à trois chevrons d'or ; aux 2 et 3 d'azur, au sautoir d'or. Couronne de comte [7].
L'origine de la famille de Choumouroux remonte à Jean de Sanhard, Seigneur de Saignard, paroisse de Saint-Voy, en Velay[8].
[modifier] Monuments et lieux touristiques
L'hôtel de ville, ancienne maison forte proche de la fontaine sur la place principale de la ville. Ancien château utilise par les évêques pour se reposer lorsqu'ils faisaient le voyage entre le Puy-en-Velay et Monistrol-sur-Loire.
La Grenette est une ancienne halle qui accueille désormais une médiathèque et deux cinémas. Au fond d'une place entièrement rénovée, ce bâtiment a une architecture originale qui fait de lui un site à ne pas manquer sur Yssingeaux.
Le théâtre et sa saison culturelle sont également à ne pas rater.
L'ancienne abbaye de Bellecombe est sur le territoire de la commune, à 5 km d'Yssingeaux. Evacuée de force par la garde nationale en 1792, ce qui en reste avaient été transformés en gîte mais a récemment fermé.
[modifier] Médias et antennes locales
Radio Fm43 : Radio
L'éveil : Presse Quotidienne Régionale
La Tribune / Le Progrès : Presse Quotidienne Régionale
[modifier] Établissements scolaires
- L'Atelier (adultes handicapés) - Centre d'initiation au travail, aux loisirs et à l'autonomie
- Inspection départementale de l’Éducation nationale
- Commission Education spéciale CCPE
- GRETA du Velay :
- Atelier Pédagogique personnalisé
- Lycée d'enseignement général et technologique
- CFPPA - (Centre de formation professionnelle promotion adultes)
- CIO - (Centre d’information et d’orientation)
- PAIO - (Permanence - Accueil - Information - Orientation jeunes 16-25 ans)
- Écoles publiques :
- École Jean de la Fontaine
- Collège Jean-Monnet
- Lycée professionnel Emmanuel-Chabrier
- Lycée d’enseignement général et technologique agricole
- Écoles privées :
- Ensemble scolaire catholique
- CPEA
[modifier] Spécialités culinaires
La ville est réputée pour sa brioche à la fleur d'oranger ainsi que, plus récemment, pour ses brioches aux pralines et nougats. L'autre spécialité du cru est la dégustation dominicale de plats de tripes, au fil des mois de janvier, février et mars. Les Yssingelais ont coutume de se retrouver dès 9 heures le matin, dans les restaurants, pour des agapes roboratives généralement arrosées de vin blanc. Le ralliement se fait, soit par classe d'âge, soit par famille de prénoms, soit encore par métiers.
Il existe aussi une fourme d'Yssingeaux, un fromage similaire à la fourme d'Ambert.
[modifier] Jumelage
Ebersberg (Allemagne) depuis 1997
[modifier] Notes et références
- http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 737a.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 32
- Armorial Général du Velay, par Georges PAUL, Marseille Reprints, 1975, page 409
- Nobiliaire Universel de France, par Nicolas de SAINT-ALLAIS, tome XIII, page 403
- Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de JOURDA de VAUX, tome VI, pages 113 à 121