Manche (département)

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Manche
Image illustrative de l'article Manche (département)
Manche (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Saint-Lô
Sous-préfecture(s) Avranches
Cherbourg-Octeville
Coutances
Président du
conseil général
Jean-François Le Grand
Préfète Danièle Polvé-Montmasson
Code Insee 50
Code ISO 3166-2 FR-50
Code Eurostat NUTS-3 FR252
Démographie
Population 499 531 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Superficie 5 938 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 4
Cantons 52
Intercommunalités 27
Communes 601

La Manche est un département français dans la région Basse-Normandie. Son nom provient du bras de mer qui le borde sur tout son pourtour nord et ouest, et le quart est. L'Insee et La Poste lui attribuent le code 50.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la Manche
Article détaillé : Géographie de la Manche.

La Manche fait partie de la région Basse-Normandie. Elle est limitrophe des départements du Calvados, de l'Orne, de la Mayenne et d'Ille-et-Vilaine. Incluant la péninsule du Cotentin, le département est baigné par la Manche sur toute sa façade ouest, ainsi qu'au nord et au nord-est, sur 350 km de côtes.

Par la géologie, le département se rattache au Massif armoricain. La Manche se divise en terroirs, intégré essentiellement au bocage normand. On peut citer du nord-ouest au sud-est le cap de la Hague, le val de Saire, le bocage valognais, le Plain, le Coutançais, le Saint-Lois, l'Avranchin et le Mortainais.

La population est majoritairement rurale. En dehors des agglomérations cherbourgeoise et saint-loise, le territoire est maillé de petites villes et de gros bourgs commerçants.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Lorsque le , l'Assemblée nationale constituante fixe par décret le nom de chacun des départements instaurés, la Manche désigne déjà depuis le milieu du XVIIe siècle, soit 150 ans, la mer décrite plus haut[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Peuplée à l'origine des peuples celtes, les Unelles et les Abrincates, cette région fut envahie par les Romains contre les troupes de Viridorix (-56). Elle fait partie de la Neustrie. Le Cotentin connaît, au IXe siècle et début du Xe siècle, une immigration de Vikings venus de Norvège (contrairement à l'immigration des autres régions du nord de la Normandie qui provenait du Danemark) et ayant transité par les Hébrides et l'Irlande. L'Avranchin et le Cotentin sont concédés, par Charles le Chauve, au roi Salomon de Bretagne en 867, jusqu'à ce que les Normands la conquièrent en 933, au détriment de Vikings de Bretagne, commandés par Incon. La frontière avec la Bretagne est fixée à la Sélune. En 1008 ou 1009, elle est déplacée vers le Couesnon.

Au XIe siècle, le Cotentin voit naître la Maison de Hauteville, famille à l'origine de l'épopée normande du sud de l'Italie et de la Sicile.

Au XIe siècle également, Geoffroy de Montbray, évêque de Coutances, proche de Guillaume le Conquérant, a considérablement œuvré pour le rayonnement du diocèse de Coutances. Nous lui devons notamment la cathédrale de Coutances, bâtie au XIe siècle, de style roman, et base de l'actuelle cathédrale qui date du début du XIIIe siècle, et le Parc médiéval de l'Évêque.

La région est occupée par les troupes de Philippe-Auguste et annexée au royaume de France en 1204, exceptées les îles Anglo-Normandes. Le futur département se partage alors entre deux pays, hérités des peuples gaulois, le Cotentin et l'Avranchin.

La Manche est ensuite le théâtre de nombreuses guerres et révoltes durant l'Ancien Régime, avec la guerre de Cent Ans, la Ligue du Bien public (1476), les Guerres de religion du XVIe siècle entre Montgomery et Matignon, la révolte des va-nu-pieds en 1639, jusqu'aux révoltes vendéennes (siège de Granville, 1793). Les rivalités franco-anglaises entraînent au XVIIIe siècle le développement des deux ports : le port militaire de Cherbourg, et l'activité corsaire à Granville.

Le département a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du , à partir d'une partie de la province de Normandie et de la généralité de Caen. Son chef-lieu fut d'abord fixé à Coutances, puis remplacé par Saint-Lô en 1796, bien que le tribunal d'instance soit toujours à Coutances de nos jours.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

La ville de Coutances reprit temporairement le rôle de préfecture, sous Édouard Lebas, après la Seconde Guerre mondiale en raison de la destruction presque totale de Saint-Lô, et ce jusqu'à la reconstruction de cette dernière en 1953.

En 1956, le département de la Manche fut administrativement intégré à la région de programme de Basse-Normandie.

Le XIXe siècle voit l'industrialisation du département qui garde cependant une identité profondément rurale. Le travail du fer se développe, et l'industrie agroalimentaire apparaît et s'exporte.

L'armée allemande fortifie les côtes de la Manche à partir de 1940 avec le mur de l'Atlantique. En juin 1944 la bataille de Normandie se joue en partie sur la côte est du Cotentin, à Utah Beach, puis avec l'opération Cobra. Avec de nombreuses communes détruites à 80 % ou 90 % (comme Saint-Lô, dite la « capitale des ruines »), les années 1945-1960 sont synonymes de retour des populations et reconstruction rapide.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Parti ondé d'azur et de gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, brochant sur la partition. »

Ce blason rappelle celui de la Normandie, province dont fait partie le département et la partie gauche symbolise la Manche qui le borde sur toute sa côte Ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Pluviométrie de la Manche

Avec trois façades maritimes en 300 kilomètres de côtes, le climat manchois est fortement océanique : les hivers sont doux, avec une température moyenne de janvier comprise entre 4 °C et 7 °C du Bocage vers le cap de la Hague, aux rares gelées, les étés tempérés, avec une température moyenne d'août de 17 °C environ. Ainsi, la période de gel n'excède pas 6 jours sur les côtes, et dure jusqu'à 54 jours dans le Saint-Lois et le Mortainais. L'amplitude thermique journalière est entre 4 °C sur la côte et 7 °C dans les terres l'hiver, 5 °C à 12 °C l'été[2].

La pluviométrie est importante (entre 120 et 160 jours de précipitations supérieures à 1 mm par an en moyenne[2]), mais varie beaucoup en fonction des terroirs, entre 700 mm sur la côte et 1 300 mm dans le bocage du sud, fréquemment sous forme de crachin.

Les côtes ouest et nord bénéficient de l'influence adoucissante de la mer, permettant la naturalisation de beaucoup de plantes méditerranéennes ou exotiques (mimosas, palmiers, agaves, etc.), malgré une faible insolation (environ 1 500 h).

Le vent marin souffle régulièrement sur la côte, ce qui participe avec les marées à des changements de temps rapides dans une journée. Les forts coups de vent ou les tempêtes sont courantes.

Article détaillé : Climat de la Manche.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Manche.

La Manche est le premier département agricole français, principalement dans l'élevage (bovin, ovin, équin) et la culture de fruits (pommes) et légumes (carottes, poireaux, choux-fleurs). Cherbourg-Octeville est un port important (pêche, plaisance, trafic transmanche, commerce, militaire, construction navale). L'industrie nucléaire a pris une importance considérable. L'économie manchoise repose enfin sur le tourisme, essentiellement balnéaire et saisonnier.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Manche.

Répartition et évolutions[modifier | modifier le code]

Le département de la Manche est dans la moyenne nationale avec une population de 489 000 habitants, et une densité de 82 hab/km².

La seule grande ville du département est Cherbourg-Octeville (46 973 hab), devant la préfecture, Saint-Lô (23 212 hab). L'agglomération cherbourgeoise compte d'ailleurs trois des cinq villes de plus de 10 000 habitants, avec Équeurdreville-Hainneville (18 197 hab) et Tourlaville (17 884 hab). La communauté urbaine de Cherbourg (CUC), avec plus de 90 000 habitants, représente à elle seule plus de 20 % de la population totale d'un département qui reste fortement rural (52 % de la population vit dans les campagnes, contre 20 % en France).

Au cours du XIXe siècle, la population du département est passée de 530 600 habitants à 1801, à 600 000 un demi siècle plus tard, avant de retomber à 545 000 en 1871, et 513 800 en 1891. Cette baisse est imputable à l'exode rural et à un taux de mortalité supérieur à celui de la natalité. Gochet recense à la fin de ce siècle « environ 18000 protestants et 800 étrangers[3] ».

De 451 939 habitants en 1968, la population a cru de 6,5 % pour atteindre 481 471 en 1999[4], puis 489 500 en 2007, soit une progression annuelle moyenne de 0,24 % ces sept dernières années. L'analyse de cette dernière période met en relief un vieillissement de la population, du fait de soldes naturel et migratoire positifs tandis que les jeunes quittent le département pour la formation et l'emploi. Du fait de l'étalement urbain, les villes de plus de 10 000 habitants perdent leur population au profit des territoires ruraux, particulièrement littoraux. L'Avranchin et le Coutançais présentent un solde positif, aux dépens du Mortanais et du Plain-Cotentin. Manque de logement et problème économique engendrent un flux migratoire négatif dans l'agglomération cherbourgeoise[5]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants du département de la Manche sont appelés traditionnellement « les Manchots ». À la fin du XXe siècle, les médias ont commencé à utiliser aussi le terme « Manchois ». L’intelligentsia les avait avec le même mot précédés dès le XIXe siècle. On se dit effectivement autant « Manchot » que « Manchois ». Tout dépend peut-être du milieu auquel on appartient. De souche profondément rurale, et toujours prêt à le montrer, on se dirait plutôt « Manchot ». Mais, venant d'autres milieux, on aurait tendance à s'affirmer « Manchois » pour ne pas se dévaloriser. À noter que les ouvrages officiels (tel que le Dictionnaire Larousse 2004 par exemple) qualifient les habitants de la Manche comme étant des « Manchois ».

Manchots ou Manchois ?
  • Manchot : Pour certains, il semble évident aujourd’hui de nommer « Manchots » les habitants de la Manche, mais il n’en fut pas toujours ainsi, car on peut aussi les appeler les Manchois. La supposée disparition de Manchois au profit de Manchot s’expliquerait par la conjonction d’un refus vivace du parisianisme tout au long du XIXe siècle et la plus grande familiarité de ce concurrent qui non seulement avait l’avantage d’être un mot d’usage courant depuis le XIIe siècle et rappellerait en outre les nombreux diminutifs familiers en ot(te) en vigueur à l’époque (Charlot(-te), Jeannot, Julot, Pierrot, etc). L’appellation « Manchois » serait condamnée par la substitution en Basse-Normandie du suffixe –ais au suffixe –ois. Le résultat serait qu’aujourd’hui on ne trouve plus dans aucun dictionnaire récent de langue française le mot Manchois, pourtant terme très usité dans l’administration française, et plus globalement hors de la Manche, pendant près d’un siècle.
  • Manchois : Dès le premier quart du XIXe siècle, après l’institution des départements français, le nom de « Manchois » apparaît sous la plume d’auteurs dits parisiens, tel Barbey d’Aurevilly, né à Saint-Sauveur-le-Vicomte et promoteur du caractère provincial de sa petite patrie. Le gentilé Manchois s'est perpétué jusqu’à nos jours, notamment sous sa forme adjectivée et dans les documents et publications officiels du conseil général de la Manche. Quant à l’argument des dictionnaires, proposé pour réfuter une incertaine disparition de ce mot, il faut savoir qu’on n’y trouve pas non plus les gentilés de l’Eure ni de la Seine-Maritime. Qui plus est, jamais Manchot n’y figure.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme dans la Manche.

Religion[modifier | modifier le code]

Pour l'Église catholique, le département de la Manche correspond au diocèse de Coutances et Avranches. L'évêque nommé du diocèse est Monseigneur Laurent Le Boulc'h, qui a été ordonné le dimanche 27 octobre 2013 à la cathédrale de Coutances. Le Mont-Saint-Michel est un haut lieu de pèlerinage pour les catholiques. Il existe de nombreuses abbayes dans la Manche.

La religion catholique est largement majoritaire dans la Manche. Selon un sondage de Ifop pour La Vie, en décembre 2006, plus de 75 % des Manchots se déclaraient proche du catholicisme.

Plus de 20 % des Manchois se disent sans religion. Les musulmans représentent moins de 1 % de la population.

Les protestants de la Manche dépendent du consistoire de Caen.

L’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours est représentée dans la Manche avec deux paroisses : la paroisse de Cherbourg et la paroisse de Coutances

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture dans la Manche.

Cherbourg-Octeville est le principal pôle culturel de la Manche, disposant d'une scène nationale, d'un centre régional d'art du cirque, de deux cinémas, dont un d'Art et d'essai.

Plusieurs festivals animent la saison culturelle, qu'ils soient musicaux (Chauffer dans la noirceur, les Traversées Tatihou, Jazz sous les pommiers, Festival Papillons de nuit) ou cinématographiques (Festival des cinémas d'Irlande et de Grande-Bretagne, Cinémovida). Le chanteur Allain Leprest originaire de Lestre, dans le nord de la Manche, est resté fidèle à son département et à sa mer d'origine qu'il a chantés par exemple dans "Il pleut sur la mer". L'un de ses derniers disques, "Parol' de Manchot", est une collaboration avec François Lemonnier, lui aussi du crû.

Le Réseau départemental des sites et musées de la Manche mis en place par le Conseil général regroupe 18 sites patrimoniaux et musées sur l'ensemble du département, dont 14 sont ouverts au public.

Le Conseil général de la Manche a officiellement lancé le portail internet wiki, Wikimanche au printemps 2007.

Politique[modifier | modifier le code]

Terre rurale, le département a politiquement une tradition conservatrice, « violemment modérée » selon les mots de Tocqueville, à l'exception notable de Cherbourg, plus ouvrière et plus à gauche. Cependant, avec le temps, le département semble de plus en plus voter conformément aux vagues électorales nationales.

Après la guerre, le conseil général de la Manche est dominé par les élus indépendants sous la présidence d'Henri Cornat et Léon Jozeau-Marigné. Avec l'élection de Jean-François Le Grand puis la constitution de l'UMP, la plupart des conseillers se présentent sans étiquette, souvent des proches du parti majoritaire qui refusent d'être encartés. Aussi, la droite dispose actuellement d'une majorité confortable avec neuf UMP, douze divers droite et quinze sans étiquette. L'opposition est composée de 11 socialistes, dont les conseillers des cantons de la communauté urbaine de Cherbourg, et de quatre divers gauche. L'assemblée compte également un élu du Modem, Olivier Beck[6].

L'assemblée reste dominée par les hommes âgés. La moyenne d'âge de l'assemblée est en 2008 de 58 ans et demi, contre 54 ans et 4 mois en 1994, et 57 ans et demi en 2001, augmentation parallèle à celle de l'âge des candidats : 55 ans en 2008 contre de 53 ans en 2001, et près de 90 % des élus départementaux qui ont plus de 50 ans. Conséquence, les retraités représentent plus d'un tiers des conseillers généraux, contre 17,3 % en 1994 et 19,2 % en 2001. Les professions médicales sont également sur-représentées, avec sept vétérinaires, deux médecins et un dentiste, en activité ou à la retraite. Parmi les actifs, on trouve donc en 2008 un quart de professions libérales, dont la part se réduit au profit des cadres (24,2 %), des chefs d'entreprise (18,2 %), des employés (15,2 %), des enseignants (12,1 %) et des agriculteurs (6,1 %), ces derniers qui n'étaient plus présents dans l'assemblée depuis la décennie 1990[6].

L'assemblée ne compte que quatre femmes, l'obligation de parité se traduisant par la relégation des femmes comme suppléante. La féminisation des édiles n'est pas plus forte parmi les autres élus. Depuis la défaite d'Anne Heinis aux sénatoriales de 2001, les Manchoises sont absentes des bancs parlementaires, et aucune ne dirige une commune de plus de 3 500 habitants[7], pour lesquelles la loi du 31 janvier 2007 contraint à la stricte alternance hommes-femmes dans la constitution des listes électorales.

Le cumul des mandats est la règle au niveau départemental : 51,9 % des conseillers généraux sont maires, 11,5 % occupent des postes d'adjoints, 23,1 % sont conseillers municipaux. Trois des huit parlementaires de la Manche ne détiennent que ce mandat. Les législatives de 2007 ont en revanche vu le renouvellement de trois députés sur cinq, faisant passer la moyenne d'âge de 60 à 53 ans et demi[6].

Le second tour de l'élection présidentielle de 2012, confirme une poussée de la gauche dans les villes, 9 des 10 principales communes donnant l'avantage à François Hollande, contrairement aux chef-lieux de cantons ruraux, Nicolas Sarkozy demeurant majoritaire de justesse au niveau départemental (50,1 %)[8]. Devenu ministre, Bernard Cazeneuve confirme l'implantation de la gauche dans le Cotentin en conservant son siège au premier tour malgré une circonscription redécoupée. Les députés UMP élus en 2007, Philippe Gosselin et Guénhaël Huet conservent leur siège, mais Stéphane Travert fait tomber Alain Cousin, en poste depuis 1988, faisant passer le PS d'un siège sur cinq en 2007, à 2 sièges sur 4[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Il y a 601 communes.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : principaux clubs : AS Cherbourg, US Avranches, FC Saint-Lô Manche, US Granville
  • Handball : JS Cherbourg, évoluant en Nationale 1, l'équivalent de la 3e division nationale.
  • Cyclisme : le département a accueilli 21 fois le Tour de France comme ville-étape (arrivée) : 16 fois à Cherbourg, 2 fois à Avranches, 1 fois à Granville, 1 fois à Saint-Hilaire-du-Harcouët et 1 fois au Mont-Saint-Michel. Le village de Saint-Martin-de-Landelles accueille également chaque été la Polynormande, épreuve de la Coupe de France, organisée par Daniel Mangeas.
  • Voile : le département a accueilli plusieurs fois le Solitaire du Figaro pour la ville de Cherbourg.
  • Boxe thaïlandaise : Villedieu-les-Poêles, Cherbourg-Octeville.
  • Badminton : deux clubs du département évoluent au niveau national (N3): St Hilaire du Harcouet et Hainneville.
  • Tir à l'arc : un club évolue en Nationale 1 féminine OHS Cherbourg-Octeville.
  • Golf : parcours : Granville, Bréhal, Coutainville, Cherbourg, Centre Manche, Fontenay, Côte des Isles.
  • Judo : AMJ (Alliance Manche Judo), Judo club Villedieu-Percy-Gavray, Judo Club d'Avranches.
  • Canoë-kayak : Condé-sur-Vire.
  • Natation : Club nautique du Pays de Saint-Lô (CNPSL), Octeville Natation, EV Granville, Coutances.
  • Equitation

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sur l'étymologie du nom du département, cf pages 186 et 187 de Manche, ouvrage collectif publié aux Éditions Bonneton ISBN 2-86253-205-3
  2. a et b Caractéristique du département de la Manche, Météo France
  3. Alexis Gochet, La France pittoresque du Nord : histoire et géographie des provinces d'Île-de-France, Champagne, Flandre, Artois, Picardie, Normandie et Maine et des départements qu'elles ont formés. Tours : A. Mame et fils, 1896. Sur Gallica
  4. Recensement 1999, INSEE
  5. Guillaume Ballard, « 489 500 habitants vivent dans la Manche », Ouest-France, 16 janvier 2008
  6. a, b et c Michel Boivin, « Les conseils généraux prennent des rides », La Manche libre, 2 juin 2008
  7. « Liste des maires du département », Préfecture de la Manche, 6 octobre 2008
  8. Jean-Jacques Lerosier, « Manche : vote record pour la gauche », Le Monde.fr, 7 mai 2012.
  9. Jean-Jacques Lerosier, « Manche : équilibre parfait », Le Monde.fr, 18 juin 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Le projet de pont ou de tunnel Jersey-France est une idée avancée des deux côtés du bras de mer qui sépare l'île anglo-normande de Jersey de la France pour la réalisation d'un ouvrage d'art qui permettrait une liaison routière et ferroviaire directe entre l'île de Jersey et la Normandie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christine Bonneton, Manche en Normandie, 2e éd., Éditions Bonneton, 2011.
  • Alain-François Lesacher, La Manche, une aventure humaine, photographies de Bruno Colliot, Éditions Ouest-France, 2006.
  • Maurice Lecoeur, Michel Besnier et Norbert Girard La Manche entre Bretagne et Cotentin, Ed. Isoète 2000.
  • La Manche, les 602 communes, Delattre,‎ 2002, 280 p.
  • Balade dans la Manche, sur les pas des écrivains, ouvrage collectif, direction Marie-Odile Laîné, Éditions Alexandrines, 2006.

La Manche au cinéma[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]