Stade Geoffroy-Guichard

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Stade Geoffroy-Guichard
Stadium.svg
Stade Geoffroy-Guichard - Saint-Etienne (10-11-2013).jpg

Stade Geoffroy-Guichard, en cours de rénovation, en novembre 2013.

Généralités
Surnom(s)
Le Chaudron (vert)
Adresse
14, rue Paul et Pierre Guichard
42028 Saint-Étienne
Coordonnées
Construction et ouverture
Début construction
Construction
Ouverture
13 septembre 1931
(83 ans, 3 mois et 8 jours)
Architecte
Meyer et Saidoun (1930)
Berger et Jallon (1998)
Chaix et Morel (2016)
Rénovation
1984, 1998 (dernière)
2011-2014 (en cours)
Extension
Utilisation
Clubs résidents
Propriétaire
Administration
Équipement
Surface
Pelouse hybride AirFibr[1]
Capacité
41 965
Tribunes
Latérale : Henri Point
Officielle : Pierre Faurand
Off. inférieure : Roger Rocher
Kop Sud (GA 92) : Jean Snella
Kop Nord (MF 91) : Charles Paret
Affluence record
47 747 spectateurs
(11 mai 1985, ASSE-Lille OSC)
Dimensions
105 m × 68 m

Géolocalisation sur la carte : Saint-Étienne

(Voir situation sur carte : Saint-Étienne)
Point carte.svg

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
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Le stade Geoffroy-Guichard, surnommé « le Chaudron » est un stade sportif français situé à Saint-Étienne, construit en 1930. Il est situé au nord de la ville dans le quartier de Carnot Le Marais.

C'est le stade où se jouent les matchs de football de l'AS Saint-Étienne. À l'origine, il s'agit d'un vaste terrain de 40 000 m2 acheté par Geoffroy Guichard, fondateur des magasins Casino, qui désirait un stade pour son équipe. Il est inauguré en 1931 et comprend une piste d'athlétisme et une tribune principale de 1 000 places. Au fur et à mesure des succès de son club résident, il est agrandi et adapté pour atteindre, en 1998, la capacité de 35 616 places. En raison des travaux de rénovation pour accueillir des matchs de l'Euro 2016, la capacité est réduite pour la période 2011-2014. Elle pourra atteindre 41 965 places à la fin des travaux. Il sert aussi à des rencontres de rugby et à des concerts. En 2010, il s'agit de l'un des dix plus grands stades français à usage sportif en général.

Histoire[modifier | modifier le code]

Geoffroy Guichard, fondateur des magasins Casino, dont le siège est à Saint-Étienne, à l'origine de la création de l'AS Saint-Étienne, achète un terrain de 40 000 m2 à la duchesse de Broglie, fille du baron de Rochetaillée sur le site de l'Étivalière le 19 mai 1930[2]. Le terrain servait auparavant de dépôts à détritus pour la ville[3]. Le 10 août 1930, une société Les Amis du sport est créée afin de récolter des fonds pour la construction du stade[2], elle décide de donner le nom de Geoffroy Guichard à la future enceinte[3]. La société récolte près de 600 000 francs en une dizaine de jours afin de financer la tribune[4].

La construction du stade débute en septembre 1930 sur les plans originaux des architectes stéphanois Thierry Meyer et Michael Saidoun. Elle est confiée à la société de construction parisienne qui a fait naître le stade olympique de Colombes[3]. L'emplacement est marécageux et les premiers travaux consistent à niveler l'espace afin d'avoir un sol imperméable. Près de 11 000 m3 sont étalés pour former une couche de 30 centimètres[3].

Comme le veut la tradition à l'époque, le stade a vocation à être omnisports[2] : il est composé d'un terrain de 100 mètres sur 66 encerclé par une piste d'athlétisme de 400 mètres de long et 6 mètres de large ainsi que d'une tribune de 1 000 places. À côté, sont érigés un terrain de basket et un autre de volley[2]. Sous la tribune principale, on trouve les vestiaires, douches et bureaux. Deux buttes en terre situées derrière les buts servent de tribunes supplémentaires. Le stade peut alors accueillir 10 000 personnes[2].

L'inauguration se déroule le 13 septembre 1931, à l'occasion d'une défaite[note 1] contre l'AS Cannes, demi-finaliste de la Coupe de France. Le programme des festivités comprend également de l'athlétisme avec une course de relai, des concours de saut et lancer. La journée se termine par un match de rugby à XV entre l'Association sportive montferrandaise et l'A.S.S.-S.F.U[5].

L'ASSE y dispute son premier match professionnel le 17 septembre 1933, face au FAC Nice le 17 septembre 1933. Ce premier match professionnel à Saint-Étienne se solde par une victoire 3-2, et les Verts remporteront cette première saison leurs huit matchs de championnat à domicile[6]. Ils n'échoueront qu'en barrage pour la montée en première division.

En 1936, derrière chaque but, des buttes en terre sont aménagées pour créer les tribunes « populaires ». En 1938, on construit une deuxième tribune latérale, qui deviendra la tribune Henri Point ; la capacité du stade est alors de 15 000 spectateurs[3].

Le stade a été surnommé le Chaudron, tout d'abord en raison des fumées des usines sidérurgiques voisines qui retombaient régulièrement sur le stade. La signification a progressivement évolué, pour ne faire référence aujourd'hui qu'à la ferveur des supporters de l'AS Saint-Etienne, les usines sidérurgiques alentour ayant fermé[7].


La famille Guichard cède le stade à une SCI en 1957 puis le 14 juin 1965, la Société Immobilière du Stade Geoffroy Guichard cède les installations à la ville de Saint-Étienne pour 135 millions de francs[3].

Depuis le 1er janvier 2001, le stade est géré par Saint-Étienne Métropole tout en restant la propriété de la ville[2].

Structure et équipements[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Toit en plexiglas du Kop Sud (tribune Snella) construit en 1984. (détruit lors de la dernière rénovation, en 2012)

Le stade Geoffroy-Guichard est un stade « à l'anglaise », c'est-à-dire sans virage liant les tribunes. Les quatre tribunes qui composent le stade ont pour nom :

  • Charles Paret[note 2] (ou tribune nord) : 8 541 places, dont 4 841 à l'étage inférieur.
  • Jean Snella[note 3] (ou tribune sud) : 8 767 places, dont 4 690 à l'étage inférieur. La tribune a eu pour particularité d'avoir un toit en plexiglas entre 1983 et 2012[3].
  • Pierre Faurand[note 4] (ou tribune officielle ou tribune ouest) : 7 993 places, dont 18 loges et 1 200 places VIP. Cette tribune abrite également les vestiaires, et les anciens bureaux du clubs. La migration du siège du club au Centre de formation de l'ASSE à L'Étrat a permis de créer de nouvelles loges, ce qui permet au club de disposer de 1 800 m2 d'espaces réceptifs.
  • Henri Point[note 5] (tribune latérale ou tribune est) : 10 315 places, dont 1 200 pour les supporters adverses.

Les premières tribunes derrière les buts étaient construites sur des buttes en terre. En 1979, ces tribunes sont reconstruites en partie avec des gradins en béton et une accentuation de la pente permettant de gagner 3 000 places. Avec la rénovation de l'Euro 1984, ces tribunes sont agrandies avec 15 000 places « en corbeille ». La même technique est utilisée en 1994 pour la tribune Henri Point qui reçoit 2 000 places supplémentaires et un toit maintenu par quatre poteaux. Ces travaux suppriment les anciens pylônes qui servaient à l'éclairage pour l'intégrer directement dans le toit des tribunes. Ces toits, en Henri Point et Pierre Faurand, sont surmontés de structures métalliques. La tribune Pierre Faurand est réorganisée avec 4 escaliers structurants qui facilitent la circulation. Tous ces travaux ont permis de supprimer les poteaux qui gênaient la visibilité des spectateurs[3].

Capacité[modifier | modifier le code]

Tribunes Faurand et Paret lors d'un match de l'ASSE, en 2005.

Il est le 7e stade par sa capacité en France. Elle est aujourd'hui de 35 616 places assises mais celle-ci a évolué au fil des aménagements et rénovations :

  • 1 800 places (1931)
  • 5 000 places (1935)
  • 15 000 places (1938)
  • 30 000 places (1957)[8]
  • 39 570 places (1968)[9]
  • 48 274 places, dont 22 200 assises (à la suite de la rénovation réalisée pour le championnat d'Europe de football 1984) (1984) [9].
  • 35 616 places assises (à la suite de la rénovation réalisée pour la coupe du monde de football de 1998) (1998)
  • 41 965 places assises pour 2014 (à la suite de la rénovation, actuellement en cours réalisée pour l'Euro 2016)[note 6]

Le stade possède un secteur réservé aux supporters visiteurs de 1 200 places situé en tribune Henri Point.

Équipements[modifier | modifier le code]

Vestiaire des joueurs professionnels.

Le terrain de jeu du stade Geoffroy Guichard est en gazon naturel et mesure 105 mètres sur 68. La pelouse est composée d'un mélange de ray-grass (80 %) et de Fétuque rouge (20 %)[3]. L'éclairage est assuré par 192 lampes installées sur chacune des quatre tribunes. Le premier terrain d'entraînement, situé à côté du stade, a les mêmes dimensions. Les entraînements sont ensuite délocalisés à partir de 2005 au centre de l'Étrat.

Des terrains annexes sont disposés autour du stade mais l'un d'eux va disparaître avec la rénovation du stade en 2016 et « À cause du recul de 18 mètres par rapport aux tribunes imposé par l’UEFA »[10]. Un terrain annexe couvert a été inauguré en 1977.

En 1972, un bâtiment administratif abritant le siège du club est construit et prend appui sur la tribune Pierre Faurand. Ce bâtiment comprend un salon d'honneur et une salle de conférence[3]. La même année, les vestiaires sont refaits et accueillent désormais un cabinet médical et une salle de rééducation moderne [3]. En 1974, des locaux techniques ainsi que ceux de la section amateur sont aménagés sous la tribune Henri Point[3]. Les vestiaires sont de nouveau modernisés en 1976[3].

Les vestiaires, bureaux administratifs et loges sont totalement réaménagés lors des travaux de rénovation pour la Coupe du monde 1998. Le stade possède désormais quatre vestiaires dont un avec sauna, bain et hammam ainsi qu'une salle de musculation et une salle de détente. La rénovation permet aussi d'installer le poste de sécurité qui dispose de 19 caméras réparties dans tout le stade et aux abords[3].

Le siège ainsi que les services administratifs sont transférés au centre de l'Étrat en février 2006.

Évolution de l'enceinte[modifier | modifier le code]

Un stade « à l'anglaise »[modifier | modifier le code]

En 1957, la piste d'athlétisme est supprimée afin d'augmenter la capacité des tribunes. Le public se rapproche de plus en plus des joueurs : on commence à parler d'un stade « à l'anglaise ». Mais ces travaux ont un coût que ne peut plus supporter la famille Guichard. Elle cède les installations à la Société Immobilière du Stade Geoffroy Guichard[2]. Le 14 juin 1965, la Société Immobilière du Stade Geoffroy Guichard cède les installations à la ville de Saint-Étienne pour 135 millions de francs[3]. La ville loue les installations à l'ASSE pour 1 franc symbolique pour une durée de 30 ans. En contre-partie, la ville s'engage à effectuer des travaux de modernisation et d'agrandissement[2]. Les premiers travaux concernent l'éclairage : 4 pylônes sont érigés afin d'assurer un éclairage de 635 lux au sol[3] en octobre 1965[2] ; ceux-ci perdureront jusqu'à la coupe du monde de 1998.

En 1968, les deux tribunes populaires derrière les buts sont couvertes[2]. La tribune principale Henri Point est reconstruite (elle gardera son aspect jusqu'en 1997 et les travaux pour la coupe du monde) et inaugurée le 30 janvier 1969. Le stade compte alors 39 570 places. Le lendemain, l'ASSE reçoit les Écossais du Celtic Glasgow en coupe d'Europe des clubs champions. Les Verts l'emportent 2-0 (mais sont éliminés à la suite d'une défaite 0-4 au match retour).

Le club continue à se structurer, et en 1972 le président Roger Rocher fait construire un bâtiment administratif et sportif sous la tribune. Le but est inspiré des grands clubs européens : asseoir le club dans ses meubles. Les vestiaires annexes, sous la tribune Henri Point, sont achevés. L'ambiance qui se dégage de se stade « à l'anglaise » lui vaut le surnom de « chaudron » par la presse locale depuis 1974 et un match contre Hadjuk Split. Le terme de « volcan » était autrefois usité[11].

En 1977 est construit le terrain couvert annexe. En 1979, les gradins des tribunes situées derrière les buts sont reconstruits en béton, la pente est accentuée et 3 000 places supplémentaires sont aménagées[3].

Rénovation pour l'Euro 1984[modifier | modifier le code]

D'important travaux débutent en décembre 1982 en vue d'accueillir l'Euro 1984. Cette volonté d'accueillir des compétitions internationales vient du président Roger Rocher[12]. Il estime dans le ASSE Actualités du 22 novembre 1981 que « l’objectif est de créer 13 000 places assises »[12]. Les travaux engagés permettent de gagner 15 000 places assises en les ajoutant en corbeille au-dessus des tribunes Pierre Faurand et des deux kops. La tribune d'honneur et le centre administratif attenant sont rasés et reconstruits. Le toit des gradins sud est refait en plexiglas « afin de laisser les rayons du soleil réchauffer la pelouse même en hiver »[12]. Les panneaux lumineux sont changés et deviennent électroniques pour afficher les scores et les compositions d'équipes[12]. La capacité est portée à 48 274 places. Les travaux prennent fin en février 1984.

Deux matchs de la compétition se déroulent dans l'enceinte rénovée dont le France-Yougoslavie où l'ancien joueur stéphanois Michel Platini inscrit un triplé.

Le 11 mai 1985, le stade établit son record d'affluence pour un match de deuxième division contre le LOSC avec 47 747 spectateurs.

Rénovation pour la Coupe du monde 1998[modifier | modifier le code]

Extérieur du stade après la rénovation de 1998.

Le 18 octobre 1994, le stade est officiellement choisi par le comité d'organisation pour accueillir six rencontres de la coupe du monde de 1998. Trois projets sont présentés : le premier - retenu - comprend la rénovation de la tribune Pierre Faurand et Henri Point avec ajout de places, un deuxième qui en faisait un stade fermé de 40 000 places et un dernier avec une armature métallique traversant la pelouse[3]. C'est le projet de Dominique Berger et André Jallon qui est finalement retenu.

Le stade doit subir d'importants travaux pour être aux normes FIFA pour un coût de 100 millions de francs (15 millions d'euros), plus 60 millions (9 millions d'euros) pour les abords du stade[12]. Les coûts sont répartis entre l'État (34 millions de francs), la ville de Saint-Étienne (28 millions), le conseil régional de Rhône-Alpes (20 millions) et le conseil général de la Loire (16 millions)[3].

L'adaptation du stade aux normes de la FIFA impose aux architectes quatre tribunes distinctes entre lesquelles il est impossible de circuler[12], alors que jusque là seul un grillage d'enceinte encerclait le stade, permettant d'accéder à n'importe quelle tribune une fois entré dans le stade. Les places doivent toutes désormais êtres assises y compris dans les tribunes situées derrière les buts.

Les travaux débutent en mai 1996. Du 13 mai au 17 juillet, la pelouse est refaite et le terrain passe de 116 à 122 mètres de longueur. Cette augmentation de l'aire de jeux permet désormais l'organisation de match de rugby et des concerts[12]. En décembre 1996, les travaux des tribunes derrière les buts sont terminés : les places debout sont remplacées par des marches et des fessiers. Les filets de protections et grillages sont remplacés et on installe de nombreuses caméras permettant de surveiller l'intégralité des tribunes. Les loges et vestiaires de la tribune Pierre Faurand sont refaits à neuf début 1997. Un accès handicapés ainsi qu'un poste de sécurité sont installés[3]. Un balcon de 3 000 places est ajouté, tandis que les pylônes de la tribune sont remplacés. Les autres pylônes d'éclairage sont démontés, remplacées par 192 lampes installées sur chacune des quatre tribunes. La tribune Henri Point subit les plus grosses modifications avec l'ajout de 3 000 places. Enfin, chaque tribune est desservie par une billetterie particulière, et dispose de ses propres sanitaires et de sa buvette.

Le 4 novembre 1997, le nouveau système d'éclairage est inauguré. Il comprend 192 projecteurs équipés de lampes à iodure métallique réparties ainsi :

  • 96 projecteurs pour la tribune Pierre Faurand
  • 72 projecteurs pour la tribune Henri Point
  • 12 projecteurs pour la tribune Jean Snella
  • 12 projecteurs pour la tribune Charles Paret

Les travaux aux abords du stade comprennent l'amélioration de l'accès pour les piétons, la création de nouveaux parkings et accès au stade[3].

Le nouveau stade est inauguré le 12 mai 1998, un mois seulement avant le début de la compétition, lors d'un match opposant les équipes Espoirs de la France et du Brésil. Le trophée de la coupe du monde est présenté à cette occasion aux 20 000 spectateurs présents.

Aménagements pour la Coupe du monde de rugby 2007[modifier | modifier le code]

Le stade Geoffroy-Guichard durant la coupe du monde de rugby 2007.

En 2007, le stade est retenu pour accueillir trois rencontres de la coupe du monde de rugby 2007. De nouveaux travaux ont lieu : deux écrans géants sont installés dans deux des angles ouverts du stade.

Depuis l'été 2007, la toiture de la tribune officielle du stade est louée pour vingt ans à une société qui y installe 2 600 m2 de panneaux solaires. C'est l'une des surfaces les plus importantes, en France, de capteurs photovoltaïques ; d'une puissance de 216 750 Wc, ces panneaux permettent une production annuelle de 206 000 kWh[13],[note 7].

Modernisation pour l'Euro 2016[modifier | modifier le code]

Rénovation du Kop Nord (tribune Paret) et création de tribunes et locaux dans les angles, en décembre 2011.
Tribune Charles Paret en travaux, le 17 mars 2012.
Le nord du stade en travaux, le 29 avril 2012.

En 2009, les coprésidents de l'ASSE, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, évoquent la possibilité de construire un nouveau stade arguant notamment de la capacité parfois insuffisante de Geoffroy-Guichard pour les matchs à domicile. Cette nouvelle enceinte prendrait alors place sur un terrain vierge d'une quinzaine d'hectares, situé au nord du musée d'art moderne ; l'étude est faite par le cabinet Barué-Boutet, proposant un stade dont la capacité évoluerait entre 45 000 et 50 000 places, sur deux niveaux. Les courbes de ce nouveau stade, dont la toiture serait faite en arceaux en résine structurelle et de fuseaux en ETFE évoquant les rubans qui ont fait la renommée de la ville, formerait une sorte de nouvelle colline entre celles de Saint-Priest-en-Jarez et de Villars[14]. Le rendu final est présenté au salon Club 42, jouxtant Geoffroy-Guichard, par les deux présidents, ainsi que le coût de cette nouvelle infrastructure : 200 millions d'euros. Ce nouveau stade permettrait alors à l'AS Saint-Étienne de bénéficier directement des retombées économiques, en étant alors le propriétaire, ce qui n'est pas le cas de l'actuelle enceinte, le club n'étant que le locataire[15].

Le projet provoque une vive opposition de la part des quatre principaux groupes de supporters stéphanois qui souhaitent conserver leur Chaudron et organisent une manifestation le 4 juillet 2009[16]. Cette manifestation est organisée à titre symbolique, pour démontrer la capacité des supporters à s'unir, car dès fin juin la municipalité avait tranche en faveur de la rénovation du stade.

En effet, Maurice Vincent, Maire de Saint-Étienne, opte pour la rénovation du stade, qui permet de garder l'âme du mythique Chaudron de Saint-Étienne en centre-ville, plutôt qu'une nouvelle construction et en fait un stade avec des coûts de rénovation les mieux maîtrisés en France.

Quatre projets sont déposés et le projet retenu est présenté le 22 octobre 2010. Mais le club refuse de participer à la présentation arguant du fait qu'il n'a pas été assez consulté et qu'il n'a pas fait partie du jury final[17].

Le projet retenu est celui du cabinet d'architecture parisien Chaix et Morel et porté par le groupement Léon Grosse. Il prévoit la fermeture partielle de l'enceinte avec le comblement de trois des angles. Un musée est prévu sous la tribune[18]. La capacité du stade est portée à 42 000 places. Ces travaux, dont le coût est estimé à 70 millions d'euros, ont également pour but de mettre le stade aux normes UEFA dans la perspective de l'Euro 2016. Le 20 mai 2011, la Fédération française de football (FFF) annonce que le stade n'est retenu que comme « stade de réserve » pour les matchs de l'Euro. Le maire de la ville, Maurice Vincent, dépose alors un recours auprès de la FFF afin de réintégrer la ville dans la liste[19]. C'est ainsi que Michel Platini, alors président de l'UEFA, annonce le 16 juin 2011 que Saint-Étienne est repêché[20].

En septembre 2012, Saint-Étienne Métropole annonce que le quatrième angle jusque là vide, entre les tribunes Snella et Point, accueillera une tribune basse contenant un peu plus de mille places ; une tribune supérieure pourrait, au besoin, être créée, à l'image de l'angle nord-est[21].

Les travaux débutent à la fin du mois de mai 2011 et s'étalent jusqu'en décembre 2014, nécessitant de fermer les quatre tribunes l'une après l'autre. Ils sont prévus en trois phases[22] :

  • juin 2011 - septembre 2012/novembre 2012[note 8],[23] (prévue à l'origine : juin 2011 - juin 2012) : réhabilitation de la tribune Charles Paret + création des angles nord-est et nord-ouest
  • septembre 2012 - été 2013 (prévue à l'origine : juin 2012 - juin 2013) : réhabilitation des tribunes Jean Snella, Henri Point et Pierre Faurand (côté nord) + création des angle sud-ouest et sud-est[21]
  • été 2013 - fin 2014 : réhabilitation de la tribune Pierre Faurand (côté sud)

La première pierre des travaux de rénovation est posée symboliquement le 13 septembre 2011, le jour des 80 ans du stade[24].

En mai 2014[25], Saint Etienne Métropole décide de lancer un appel d'offre pour une rénovation complète de la pelouse fortement critiquée lors de l'hiver 2013/2014 [26]. La solution retenue prévoit l'implantation de toutes les technologies pour une pelouse du plus haut standard en vue de l'EURO 2016 : pelouse hybride AirFibr de nouvelle génération[27] qui inclut en dessous un système de mise hors gel[28] à résistance électrique, et un système de luminothérapie. Le tout avec un rehaussement de 20 cm de la pelouse, pour améliorer la visibilité des supporters comme le préconise l'UEFA.

Affluence[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

Le 16 février 1964, le club reçoit le voisin lyonnais, 33 526 spectateurs garnissent les tribunes avant les rénovations effectuées par la mairie. Le 26 novembre 1969 lors d'un match de coupe d'Europe contre le Legia Varsovie, l'affluence atteint 38 309 spectateurs dans la configuration « stade à l'anglaise ». Mais le record d'affluence au stade Geoffroy-Guichard date du 11 mai 1985 pour un quart de finale de coupe de France face au Lille OSC : 47 717 personnes remplissent « le Chaudron ».

Ce record d'affluence ne peut plus être dépassé aujourd'hui puisqu'à la suite de la rénovation de 1997, le nombre de places a été fixé à 35 616. Le record dans cette nouvelle configuration date du derby face à l'Olympique lyonnais en 2005-2006, avec 35 352 spectateurs.

Le record d'affluence pour un match de deuxième division est de 41 985 spectateurs, lors d'un derby avec l'équipe du USF Le Puy lors de la saison 1985-1986.

Record d'affluence[29]
Affluence Date Match
1 47 747 11 mai 1985 Lille OSC (coupe de France, quart de finale)
2 47 589 19 juin 1984 Yougoslavie (Euro 1984)
3 46 352 16 avril 1985 RC Lens (coupe de France, huitième de finale)
4 45 000 19 mai 1984 RC Paris (finale barrage D1/D2)
5 44 820 28 mars 1987 Olympique de Marseille (Division 1)
6 44 633 25 avril 1990 Olympique de Marseille (Division 1)
7 44 474 27 février 1988 Olympique de Marseille (Division 1)
8 42 584 24 août 1985 USF Le Puy (Division 2)
9 41 485 3 octobre 1992 Olympique lyonnais (Division 1)
10 41 176 9 août 1977 Olympique de Marseille (Division 1)

Moyenne[modifier | modifier le code]

La moyenne d'affluence fluctue avec les résultats de l'équipe. De 12 455 lors de la saison 1968-1969, elle monte à 20 797 en 1978-1979. Les travaux de rénovation (notamment en 1998 et 2010-2012) ou les descentes en D2 (2001-2004) font baisser les affluences. L'affluence la plus forte est celle de la saison 2013-2014 avec 30 595 spectateurs.

Évolution de la moyenne de spectateurs à domicile en championnat depuis 1970[note 9]


Les points roses indiquent les saisons jouées en D2.

Utilisations du stade[modifier | modifier le code]

Le stade Geoffroy-Guichard est essentiellement connu pour accueillir les matchs de football de l'ASSE depuis la suppression de la piste d'athlétisme en 1957. Mais d'autres événements s'y déroulent. L'équipe de France y a par exemple joué à six reprises. Le stade est exceptionnellement utilisé pour certains concerts. En outre, depuis 2010 et la montée en puissance du club de rugby local (le CASE Loire Sud Rugby), devenu professionnel, la municipalité autorise ce dernier à y disputer certaines rencontres d'importance.

Matchs internationaux[modifier | modifier le code]

Football masculin[modifier | modifier le code]

Supporters lors du match France-Chine en 2006.

Le stade a notamment accueilli des matchs de grandes compétitions internationales : le championnat d'Europe de football 1984, la coupe du monde de football de 1998 et la coupe des confédérations 2003.

Date Match Contexte Affluence
14 juin 1984 Drapeau : Espagne Espagne 1 - 1 Drapeau : Roumanie Roumanie Groupe Euro 1984 17 012
19 juin 1984 Drapeau : France France 3 - 2 Flag of SFR Yugoslavia.svg Yougoslavie Groupe Euro 1984 45 789
8 octobre 1994 Drapeau : France France 0 - 0 Drapeau : Roumanie Roumanie Qualifications Euro 1996 31 144
12 novembre 1997 Drapeau : France France 2 - 1 Drapeau : Écosse Écosse Match amical 19 514
14 juin 1998 Drapeau : République fédérale de Yougoslavie Yougoslavie 1 - 0 Drapeau : Iran Iran Groupe Coupe du Monde 1998 30 392
17 juin 1998 Drapeau : Chili Chili 1 - 1 Drapeau : Autriche Autriche Groupe Coupe du Monde 1998 30 600
19 juin 1998 Drapeau : Espagne Espagne 0 - 0 Drapeau : Paraguay Paraguay Groupe Coupe du Monde 1998 30 600
23 juin 1998 Drapeau : Écosse Écosse 0 - 3 Drapeau : Maroc Maroc Groupe Coupe du Monde 1998 30 600
25 juin 1998 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 2 - 2 Drapeau : Mexique Mexique Groupe Coupe du Monde 1998 30 600
30 juin 1998 Drapeau : Argentine Argentine 2 - 2 (4 - 3 t.a.b) Drapeau : Angleterre Angleterre 1/8e de finale Coupe du Monde 1998 30 600
19 juin 2003 Drapeau : Turquie Turquie 2 - 1 Drapeau : États-Unis États-Unis Groupe Coupe des confédérations 2003 16 944
20 juin 2003 Drapeau : France France 2 - 1 Drapeau : Japon Japon Groupe Coupe des confédérations 2003 33 070
22 juin 2003 Drapeau : Japon Japon 0 - 1 Drapeau : Colombie Colombie Groupe Coupe des confédérations 2003 24 541
23 juin 2003 Drapeau : Brésil Brésil 2 - 2 Drapeau : Turquie Turquie Groupe Coupe des confédérations 2003 29 170
28 juin 2003 Drapeau : Turquie Turquie 2 - 1 Drapeau : Colombie Colombie Match pour la 3e place, Coupe des confédérations 2003 18 237
7 juin 2006 Drapeau : France France 3 - 1 Drapeau : République populaire de Chine Chine Match amical 34 147
2 juin 2009 Drapeau : France France 0 - 1 Drapeau : Nigeria Nigeria Match amical 25 000

Football féminin[modifier | modifier le code]

Date Match Contexte Affluence
16 novembre 2002 Drapeau : France France 1 - 0 Drapeau : Angleterre Angleterre Qualifications Coupe du Monde 2003 23 680

Rugby à XV masculin[modifier | modifier le code]

Le stade a notamment reçu trois rencontres de la Coupe du monde de rugby 2007.

Date Match Contexte Affluence
24 novembre 2001 France Drapeau : France 77 - 10 Drapeau : Fidji Fidji Match amical 33 500
9 septembre 2007 Écosse Drapeau : Écosse 56 - 10 Drapeau : Portugal Portugal Coupe du monde de rugby à XV 2007 34 162
26 septembre 2007 Samoa Drapeau : Samoa 25 - 21Drapeau : États-Unis États-Unis Coupe du monde de rugby à XV 2007 33 616
29 septembre 2007 Écosse Drapeau : Écosse 18 - 16 Drapeau : Italie Italie Coupe du monde de rugby à XV 2007 35 616

Matchs de clubs[modifier | modifier le code]

Football masculin (hors ASSE)[modifier | modifier le code]

Date Équipe Compétition Score Affluence
22 janvier 1994 Côte-Chaude Sportif (DHR) - Paris Saint-Germain Coupe de France, 32e de Finale 0-10 32 000
8 octobre 2005 ASSE B - ASF Andrézieux CFA 2-1 3 000
20 novembre 2005 FC St-Joseph - SC Bastia (8eT. Coupe de France) 0-8 4 149
18 mars 2007 ASSE B - Olympique lyonnais B CFA 1-2 3 412

Rugby à XV masculin[modifier | modifier le code]

CASE Loire Sud rugby contre Bourg-en-Bresse, demi-finale aller du trophée Jean-Prat 2010.
Date Équipe Compétition Score Affluence
5 juin 1999 Stade français Paris - CS Bourgoin-Jallieu Finale du challenge Yves-du-Manoir 27-19 22 000
25 mars 2006 CS Bourgoin-Jallieu - USA Perpignan Top 14 15-18 28 000
7 octobre 2006 CS Bourgoin-Jallieu - ASM Clermont Auvergne Top 14 22-28 22 000
15 mai 2010 ASM Clermont - RC Toulon Demi-finale du Top 14 35-29 ap 33 609
6 juin 2010 CASE Loire Sud rugby - Bourg-en-Bresse Demi-finale Championnat de France de Fédérale 1 23-22 21 500
4 septembre 2010 CASE Loire Sud rugby - US Oyonnax 2e journée Pro D2[note 10] 7–47 6 815
9 octobre 2010 CASE Loire Sud rugby - Bordeaux Bègles 6e journée Pro D2 16–48 8 125
8 mai 2011 CASE Loire Sud rugby - LOU 30e journée Pro D2 14–23 11 000

Autres manifestations[modifier | modifier le code]

Environnement et accès[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Il est situé au nord de la ville dans le quartier de Carnot Le Marais et participe aux « aménagements du quart Nord-Est de Saint-Étienne, très largement dédié à la pratique et au spectacle sportifs »[10]. À partir de 1990, une technopole est installée dans le quartier, elle va le dynamiser. Les usines qui auparavant étaient le décor, laissent place à des grands espaces permettant la construction de parkings[10]. Avec la rénovation pour la Coupe du monde 1998, les abords du stade sont améliorés. Des terrains sont acquis et des parkings sont construits sur une surface de 9 000 m2 face à l'entrée principale. Ces parkings sont créés sur des petites terrasses car le terrain est en pente douce[11]. La tribune Henri Point s'ouvre désormais vers la technopole. L'une des rues d'accès au stade est rebaptisée Jean Snella, ancien entraîneur du club, afin de renforcer le caractère sportif du quartier[11].

Une cafétéria Casino est installée à proximité du stade. Depuis 2000, et l'installation de la boutique officielle à proximité, sa fréquentation a augmenté au détriment des habituels vendeurs ambulants[11].

Depuis octobre 2008, le secteur est aussi dynamisé par l'ouverture du Zénith de Saint-Étienne.

Desserte en transports[modifier | modifier le code]

Par la route, le stade est accessible via la sortie numéro 13 Stade Geoffroy-Guichard de l'A72. L'entrée principale est desservie par la rue Paul et Pierre Guichard. La tribune Jean Snella est accessible via l'allée Vladimir Durkovic, Chares Paret par la rue de la Tour, la tribune Henri Point par l'allée du père Chossonnière. Le parcage visiteur est accessible par la rue Bénévent puis l'allée Jean Lauer.

Par le tramway de Saint-Étienne, la ligne T1 direction Hôpital Nord, arrêt Geoffroy Guichard et ligne T2 direction Terrasse, arrêt Geoffroy Guichard.

Le stade est desservi par les bus de la Société de transports de l'agglomération stéphanoise (STAS) par les lignes 8 (arrêt Le marais), 9 (arrêt Le marais) et S9 (arrêt Le marais).

Annexes[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le score du premier match au stade Geoffroy-Guichard est aujourd'hui perdu, on parle selon les sources d'une défaite de 1-9 à 3-8
  2. Ancien directeur administratif du club
  3. Ancien joueur et entraîneur du club
  4. Président du club entre 1952 et 1959
  5. premier vice-président du club en 1933
  6. Capacité nette UEFA
  7. La centrale a servi à la communication d'EDF début 2009, avec un spot publicitaire diffusé sur les principales chaînes de télévision françaises montrant des supporters stéphanois se rendant au stade en tramway (électrique) puis une vue aérienne du stade
  8. À cause de retard dans les travaux, la tribune Paret et l'angle nord-est seront livrés en septembre 2012, tandis que l'angle nord-ouest sera livré en novembre 2012
  9. d'après les informations fournies par « Bilan des saisons de l'ASSE », sur http://www.asse-stats.com (consulté le 30 décembre 2011)
  10. premier match à domicile de l'histoire du club stéphanois en Pro D2

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/La-pelouse-hybride-gagne-du-terrain/476102
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Stade Geoffroy-Guichard », sur http://archives.saint-etienne.fr, Archives de Saint-Étienne (consulté le 26 décembre 2011)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u « L'histoire en photos du Stade Geoffroy Guichard », sur http://geoffroy.guichard.free.fr (consulté le 26 décembre 2011)
  4. « Geoffroy-Guichard 1931/2014 », Le chaudron,‎ 2011 (lire en ligne)
  5. Grégory Charbonnier, « Geoffroy-Guichard : le stade glorieux (1931-1979) », La gazette des verts,‎ 9 septembre 2008 (lire en ligne)
  6. « Saison 1933-1934 de l'ASSE », sur http://www.asse-stats.com
  7. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées http:.2F.2Ffr.uefa.com.2Fuefaeuro.2Ffinals.2Fnews.2Fnewsid.3D1922676.html.
  8. Coll., Guide de L'Équipe Football 58, Paris, L'Équipe, 1957, p. 113
  9. a et b (en) Simon Inglis, The Football grounds of Europe, Londres, Willow books, 1990, p. 112-113
  10. a, b et c Stéphane Merle et Sylviane Tabarly, « Les grands stades et l'aménagement du territoire, deux études de cas : Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne, un stade rénové sur fonds publics », Géoconfluences,‎ 2010 (lire en ligne)
  11. a, b, c et d Stéphane Merle, « Le stade Geoffroy Guichard de Saint-Étienne, un "monument" du sport local ? », Géocarrefour,‎ 2004 (lire en ligne)
  12. a, b, c, d, e, f et g Grégory Charbonnier, « Geoffroy-Guichard : le stade moderne (1980-2008) », La gazette des verts,‎ 9 septembre 2008 (lire en ligne)
  13. (fr) « Prenez la Verte Attitude... Pourquoi ? », sur http://verteattitude.asse.fr, ASSE
  14. (fr) « Nouveau stade de Saint-Étienne Euro 2016 », sur BarueBoutet.com,‎ consulté le 25 juin 2012
  15. (fr) « Le projet du nouveau stade », sur ASSE.fr,‎ 22 juin 2009
  16. « Manifestation contre le projet de nouveau stade », sur forez-info.com
  17. « Rénovation de GG : le club mécontent »,‎ 21 octobre 2010 (consulté le 29 décembre 2011)
  18. « Le "nouveau" stade Geoffroy Guichard », sur http://www.forez-info.com (consulté le 29 décembre 2011)
  19. « Maurice Vincent défend la candidature stéphanoise », sur http://www.agglo-st-etienne.fr, Saint-Étienne Métropole
  20. Mansour Loum, « Toulouse et Saint-Étienne repêchés pour 2016 », football.fr,‎ 16 juin 2011 (lire en ligne)
  21. a et b (fr) « Le Chaudron aura bien une tribune à l’angle Sud Est », sur ZoomdIci.fr,‎ 21 septembre 2012
  22. « Les travaux », sur http://www.geoffroyguichard2016.com, Saint-Étienne Métropole (consulté le 1er janvier 2012)
  23. (fr) « Football - ASSE. Geoffroy Guichard: une nouvelle configuration dès le 15 septembre », sur LeProgrès.fr,‎ 15 juin 2012
  24. « Rénovation du stade : la première pierre posée », sur http://www.geoffroyguichard2016.comm, Saint-Étienne Métropole
  25. l'Essor, « Geoffroy Guichard, la pelouse refaite dès cet été », L'Essor,‎ 23 mai 2014
  26. « Galtier : "Ici c'est le potager" - Le Progrès, le 9 janvier 2014 », sur http://www.leprogres.fr/
  27. « AirFibr »
  28. « Sous la pelouse un système de "mise hors gel" à résistances électriques », sur www.leprogres.fr
  29. « Record de spectateurs stade Geoffroy Guichard », sur http://www.stades-spectateurs.com (consulté le 29 décembre 2011)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Grégory Charbonnier, Cendrine Sanquer et Jean-Michel Roux, Le stade Geoffroy-Guichard, un club, un public, Saint-Étienne,‎ 2006, 67 p. (ISBN 6 C 100 225[à vérifier : ISBN invalide])
  • Didier Bigard, ASSE : Association Sportive de Saint-Étienne, Calmann-Lévy, coll. « Un club, jour après jour »,‎ 2007 (ISBN 2702137083)
  • Frédéric Rideau, Les Verts, les objets de la légende, Marque-pages, coll. « Beaux-livres »,‎ 2011 (ISBN 2915397465)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéos :