Nord (département de France)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nord (homonymie).
Nord
Nord (département de France)
Nord (département de France)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Lille
Sous-préfecture(s) Avesnes-sur-Helpe
Cambrai
Douai
Dunkerque
Valenciennes
Président du
conseil général
Patrick Kanner
Préfet Dominique Bur
Code Insee 59
Code ISO 3166-2 FR-59
Code Eurostat NUTS-3 FR301
Démographie
Population 2 579 208 hab. (2011)
Densité 449 hab./km2
Géographie
Superficie 5 743 km2
Subdivisions
Arrondissements 6
Circonscriptions législatives 21
Cantons 79
Intercommunalités 51
Communes 650

Le Nord est le département français comprenant les territoires les plus septentrionaux de la métropole, d'où son nom. Bordé par la mer du Nord, il est constitué de la Flandre française, qui correspond aux arrondissements départementaux de Dunkerque, de Lille et de Douai (autrefois partie du comté de Flandre), du Cambrésis (ancienne principauté ecclésiastique) et de la partie méridionale de l'ancien comté de Hainaut. En fait, le département du Nord décrit un tracé similaire à la Province de Flandre pré-révolutionnaire, qui avait adopté le blason au lion noir de l'ancien comté de Flandre même si cette province incluait aussi le Cambrésis et une partie du Hainaut en plus du comté de Flandre proprement dit. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 59. C’est le département le plus peuplé de France. Il constitue avec le Pas-de-Calais, la région Nord-Pas-de-Calais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Nord.

Le territoire comprenant les actuels arrondissements de Lille, de Douai et de Dunkerque fut progressivement incorporé au Royaume de France sous le règne de Louis XIV. La région ne devint définitivement française qu'après 1713, avec le traité de la paix d'Utrecht.

Ce territoire devint alors une province de France (division administrative) sous le nom de Province de Flandre, même si cette province incluait le Cambrésis et la partie devenue française du Hainaut, en plus de la partie devenue française du comté de Flandre proprement dit.

Le département fut créé le 4 mars 1790, après la Révolution française, lors de la division du pays en départements, en application de la loi du 22 décembre 1789. La Province de Flandre prit alors le nom moins prestigieux de « département du Nord », avec pour chef-lieu Douai. Le département comportait alors huit districts : Avesnes, Bergues, Cambrai, Douai, Hazebrouck, Lille, Le Quesnoy et Valenciennes.

Assiégée en 1792 par les Autrichiens, Lille résiste victorieusement du 29 septembre au 8 octobre 1792, malgré un bombardement massif d'artillerie, dont de nombreux boulets sont encore visibles, encastrés dans certaines façades. Finalement, les Autrichiens, menacés par les armées républicaines, lèvent le siège. Le 8 octobre 1792, la Convention nationale décréta à cette occasion que « Lille et ses habitants ont bien mérité de la patrie »

En 1800, les districts devinrent des arrondissements et leur nombre fut ramené à six : Avesnes, Bergues, Cambrai, Cassel, Douai et Lille. En 1803, le chef-lieu du département fut déplacé de Douai à Lille.

Plusieurs réorganisations intervinrent par la suite : la sous-préfecture de Bergues fut déplacée à Dunkerque en 1803, l'arrondissement de Valenciennes fut créé en 1824, la sous-préfecture de Cassel fut déplacée à Hazebrouck en 1857, et finalement l'arrondissement d'Hazebrouck fut supprimé en 1926 et intégré à celui de Dunkerque.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules. »

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Nord.
Carte du Nord

Le Nord fait partie de la région Nord-Pas-de-Calais. Il est limitrophe de la Belgique (provinces de Flandre-Occidentale et de Hainaut) et des départements du Pas-de-Calais, de l'Aisne et, sur quelques kilomètres, de la Somme.

Topographie du Nord

Il est également bordé par la mer du Nord. Plusieurs fleuves ou rivières le traversent, notamment l'Yser, la Lys, l'Escaut, la Scarpe et la Sambre. Le canal de la Deûle traverse Lille, la préfecture.

Le mont Cassel avec ses 176 m est souvent considéré comme le point culminant du Nord, sans doute par sa position émergente en plaine et sa proximité avec Lille. Cette réputation est cependant totalement injustifiée puisque les monts de Baives le surpassent largement avec leurs 239 mètres d'altitude. Le véritable point culminant du Nord se situe à Anor, dans l'Avesnois, à 272 mètres d'altitude.

Points extrêmes du département du Nord:

Nord: Bray-Dunes

Sud: Anor

Ouest: Grand-Fort-Philippe

Est: Baives

Climat et péréquation horizontale[modifier | modifier le code]

Instituer un mécanisme de péréquation horizontale entre communes et régions des côtes et l'intérieur des terres en plusieurs régions, le département ouvre de nouveaux horizons.

Le climat du Nord est de type océanique, caractérisé par des hivers doux et pluvieux et des étés frais, avec des écarts de températures moins marqués entre les saisons que dans les régions plus éloignées des côtes. Plus que l'abondance des précipitations, c'est leur fréquence et leur répartition tout au long de l'année qui marque ce climat. Ainsi le total annuel des précipitations à Lille, Dunkerque et Cambrai est inférieur à celui de Nice (767 mm) mais il y a 63 jours de pluie à Nice contre 120 à Cambrai.

À mesure que l'on s'éloigne de la côte le caractère océanique s'estompe quelque peu, les écarts de température sont un peu plus importants entre hiver et été. Les différences d'altitude, bien que modestes dans le Nord (Dunkerque : 0 à 17 m, Avesnes-sur-Helpe : 143 à 188 m), jouent aussi un rôle, et les hivers sont plus froids dans l'Avesnois qu'en Flandre maritime.

À Dunkerque on relève en moyenne 118,5 jours avec 1 mm ou plus de pluie. La variation de température moyenne entre hiver et été est faible, avec 13,1 °C. Les valeurs relevées ne sont pas très différentes à Lille et à Cambrai, mais on note des écarts de température entre les minimales et les maximales moyennes un peu plus grands.

Relevé météorologique de Dunkerque
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,2 2,2 3,8 6 9,1 12,1 14,3 14,6 12,8 9,7 5,7 3,3 8
Température moyenne (°C) 4,3 4,4 6,4 8,6 12 14,8 17 17,4 15,7 12,5 8 5,4 10,5
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9 10,4 12 16,1 18,6 20,9 21,3 19,6 16 11,4 8,6 13,6
Précipitations (mm) 57,4 42,1 52,1 47,6 46,3 52,4 53,3 48,1 61,6 72,6 81,5 60,6 675,7
Source : Infoclimat : Historique du climat de Dunkerque


Relevé météorologique de Lille
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 3,1 4,7 8,4 11 13,1 12,9 10,7 7,4 3,8 2,1 6,6
Température moyenne (°C) 3,4 3,8 6,6 8,9 12,9 15,5 17,9 18 15 11,1 6,6 4,4 10,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 6,7 10,1 13,1 17,5 20 22,7 23,1 19,4 14,7 9,3 6,6 14,1
Précipitations (mm) 57 43,6 57,5 50,4 62,5 68,1 61,2 52,8 63,6 66,8 71,5 68,1 723,1
Source : Fiche climatologique de Lille-Lesquin par Météo-France[1]


Relevé météorologique de Cambrai-Épinoy
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,3 2,1 4,1 7,6 10,4 12,3 12,1 10,1 7,2 3,2 0,9 6,4
Température moyenne (°C) 2,5 3,3 5,8 8,6 12,4 15,3 17,3 17,3 14,8 11,1 6 3,4 9,8
Température maximale moyenne (°C) 4,9 6,3 9,5 13 17,2 20,2 22,3 22,4 19,5 14,9 8,9 5,8 13,7
Précipitations (mm) 47,5 39,7 51 46,2 59,1 66,3 57,4 52,4 51,3 58,1 60,9 52,1 642
Source : Infoclimat Cambrai-Épinoy

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Nord-Pas-de-Calais.

Démographie et enseignement[modifier | modifier le code]

Évolutions sociétales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie du Nord.

Les habitants du Nord sont le plus souvent appelés Nordistes. La construction de ce gentilé est pourtant impropre : il faudrait plutôt les appeler Nordiques, puisque le suffixe -iste indique généralement l'adhésion à une cause. On a par exemple appelé "nordistes" les partisans du Nord dans la guerre de Sécession.

Évolution démographique du Nord.
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008
2 418 847 2 511 478 2 520 526 2 531 855 2 555 020 2 564 950 2 564 959
2009 - - - - - -
2 571 940 - - - - - -
(Sources : Insee[2],[3],[4],[5],[6])


Histogramme

Évolution de la population du département du Nord: 1801-2006

Le Nord compte 653 communes. En 2006 (2 565 257 habitants pour le département), 5 comptaient 50 000 habitants ou plus (regroupant 546 748 habitants du département), 17 entre 20 000 et 49 999 habitants (regroupant 480 974 habitants) et 31 entre 10 000 et 19 999 habitants (regroupant 420 253 habitants). 600 autres communes comptent moins de 10 000 habitants.

Le Nord est le département français le plus peuplé. Il l'est plus que certaines régions françaises (prise une à une): Alsace, Auvergne, Bourgogne, Centre (région française), Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine, Haute-Normandie entre autres (population 2010 INSEE). L'importance du peuplement le rapproche plus de l'ensemble Benelux, Allemagne rhénane que du reste de la France.

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges du Nord en 1990[7] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 ans et plus
0,1 
3,6 
75 à 89 ans
7,4 
10,3 
60 à 74 ans
12,3 
14,2 
45 à 59 ans
13,8 
23 
30 à 44 ans
21,7 
25,5 
15 à 29 ans
23,5 
23,4 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du Nord en 1999[7] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 ans et plus
0,2 
75 à 89 ans
7,6 
10,9 
60 à 74 ans
13,1 
17,7 
45 à 59 ans
16,8 
21,9 
30 à 44 ans
20,9 
24 
15 à 29 ans
22,2 
21,4 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du Nord en 2006[8] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans et plus
0,8 
4,3 
75 à 89 ans
7,9 
10,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,7 
45 à 59 ans
19,4 
21,1 
30 à 44 ans
20,1 
22,6 
15 à 29 ans
21 
21,6 
0 à 14 ans
19 

Le Nord est un département jeune : environ 20 % de sa population sont âgés de 60 ans et plus (contre 24 % en France) (estimation de population pour 2011), mais qui vieillit : une hausse de 45 % du nombre de personnes de 60 ans est plus est prévue à l’horizon 2030 (contre 52 % en France). Si le département fait partie des plus jeunes du pays, le nombre d’aînés reste important : on compte environ 500 000 personnes de 60 ans et plus et quelque 190 000 personnes de 75 ans et plus.

Académie de Lille[modifier | modifier le code]

Le département du Nord comprend plus de cinq cent mille élèves de l'enseignement primaire et secondaire, et plus de cent dix mille étudiants dans six campus universitaires et un ensemble universitaire privé[9]. L'université Lille Nord de France et son collège doctoral européen[10] rassemblent près de trois mille doctorants.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Nord.
Dialecte flamand dans l'arrondissement de Dunkerque, 1874 et 1972

Langues régionales[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Voir aussi : Livre de cuisine/Recettes du Nord sur Wikibooks.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Symboles des fêtes populaires, les géants figurent en bonne place du patrimoine culturel du Nord. Ils participent aux grands évènements de leurs cités.

Les estaminets font aussi partie du paysage patrimonial du Nord.

Evènements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Le Paris-Roubaix, course cycliste, avril
  • Le Route du Louvre, course à pied, mai ; Course reliant Lille à Lens
  • Les 4 jours de Dunkerque, course de cycliste en mai
  • Le semi-marathon de Lille, course à pied, septembre

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme du Nord.

Villes fortifiées[modifier | modifier le code]

En raison de sa position frontalière et des divers occupants du territoire au fil des siècles, le département possède d'importants patrimoines militaires. Vauban y a par exemple réalisé quelques unes de ces plus belles oeuvres telles que la Citadelle de Lille ou les fortifications de Maubeuge (encore existantes aujourd'hui).

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 1,3 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du département du Nord dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Parcs et Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

Carte des arrondissements du Nord
Article détaillé : Arrondissements du Nord.

L'administration du département est assurée d'une part par le conseil général qui compte 79 conseillers généraux, soit un par canton, élus au suffrage universel, et d'autre part par la préfecture de Lille que dirige le préfet, nommé par l'État.

La préfecture et son préfet sont assistés au niveau des 5 arrondissements autres que celui de Lille par les 5 sous-préfectures et leurs sous-préfets.

Le département du Nord compte six arrondissements :

À l'échelon le plus local, le département du Nord compte également 650 communes, 2 communautés urbaines, 5 communautés d'agglomération et 13 communautés de communes.

Sensibilités politiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique du Nord.

Le Nord, premier département français pour la population résidente, est l'un de ceux où la confrontation des options politiques est la plus vive, depuis longtemps. D'apparence, ayant un conseil général largement orienté à gauche et, aujourd'hui, une majorité de parlementaires socialistes, tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat, il peut être considéré comme l'un des points forts de la gauche en France. Ainsi, lors des élections de la première législature de la IVe République, 8 des 24 députés du département sont communistes et 6 autres membres du parti socialiste SFIO.

Les réalités sont toutefois plus contrastées et, sous certains aspects, présentent d'ailleurs un caractère de permanence. S'agissant des plus grandes villes du département, elles sont, pour un certain nombre d'entre elles, comme des îlots détenus par la droite au milieu d'agglomérations de gauche. C'est ainsi le cas de Valenciennes, de Douai ou, dans une moindre mesure, de Cambrai, toutes villes gérées par la droite, dans le prolongement de maires socialistes ayant changé d'appartenance politique au début des années 1970, par désaccord avec la stratégie de Programme commun de la gauche.

De manière générale, la partie Sud du département penche plus nettement à gauche, dans le Valenciennois, le Douaisis et, dans une moindre mesure, le Cambrésis et l'Avesnois. Ces localités sont constitués par l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, dans sa partie nordiste, et des anciens secteurs industriels, notamment ceux de la métallurgie et de l'agroalimentaire. La région de Lille présente un caractère plus mixte, puisque l'agglomération lilloise comporte plusieurs communes résidentielles qui optent pour les partis modérés et de droite. Les régions roubaisienne et tourquennoise sont marquées par des évolutions sensibles, liées à la crise importante du secteur textile, ce qui a modifié les comportements politiques, en ouvrant un temps un espace pour le courant d'extrême droite.

La présence de l'Église, et un certain patronat paternaliste (notamment dans le secteur de la vente par correspondance) ne sont pas sans influence sur les comportements politiques de la population. L'Armentiérois et la Flandre, régions dédiées dans un premier temps aux activités textiles et largement influencées par l'Église catholique, ont, dans les faits, une tradition plus conservatrice, qui les fait en général choisir des candidats de droite. Toutefois, la côte, notamment depuis l'implantation d'activités industrielles importantes (sidérurgie, énergie), penche désormais assez nettement à gauche.

À noter cependant, quant aux comportements politiques, que le courant chrétien-démocrate imprègne fortement les partis de droite, bien plus qu'ailleurs. Cette situation se vérifie depuis fort longtemps dans le département, autour de personnalités comme celle de Maurice Schumann.

Résultats des principaux scrutins[modifier | modifier le code]

Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 1 640 563 inscrits, 1 175 412 ont voté, ce qui représente une participation de 71,65 % du total, soit une abstention de 28,35 %. Il y a eu une victoire du non avec 613 949 voix (54,18 %) contre 519 195 voix (45,82 %) prononcées oui et 42 268 (3,60 %) de votes blancs ou nuls[11].

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 1 725 296 inscrits, 1 174 968 ont voté, ce qui représente une participation de 68,10 % du total, soit une abstention de 31,90 %. Il y a eu une victoire du non avec 711 580 voix (61,94 %), 437 285 voix (38,06 %) ayant votées oui et 26 103 (2,22 %) étant des votes blancs ou nuls[12].

À l’élection présidentielle de 2007 :

Représentation[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]