Fédération sportive et culturelle de France

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Fédération sportive et culturelle de France
Logo de la FSCF.
Logo de la FSCF.

Sigle FSCF
Nom précédent Union des sociétés de gymnastique et d’instruction militaire des patronages et œuvres de jeunesse de France (USGIMPOJF) (1898-1901) ;
Fédération des sociétés catholiques de gymnastique (FSCG) (1901-1903) ;
Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) (1903-1947) ;
Fédération sportive de France (FSF) (1947-1968).
Sport(s) représenté(s) Multisports et socio-éducatif
Création 1898
Président Christian Babonneau
Siège 22 rue Oberkampf à Paris
Affiliation Fédération internationale catholique d’éducation physique et sportive
Coordination des fédérations et associations de culture et de communication
Comité national olympique et sportif français
Clubs 1 649 associations (en 2013)[1]
Licenciés 230 384 (en 2013)[1]
Site internet http://www.fscf.asso.fr/

La Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) est un organisme fondé en 1898 par le docteur Paul Michaux sous le nom d’Union des sociétés de gymnastique et d’instruction militaire des patronages et œuvres de jeunesse de France, vite remplacé par celui de Fédération gymnastique et sportive des patronages de France, afin de regrouper les nombreux patronages paroissiaux qui se développent à la fin du XIXe siècle. Si elle puise ses lointaines origines dans le christianisme social du XIXe siècle, elle doit sa véritable reconnaissance nationale à sa participation active — à travers la gymnastique et la préparation militaire — à l’important effort de redressement national qui caractérise les débuts du XXe siècle, dans un contexte délicat pour elle car bien marqué par l’anticléricalisme alors qu'une partie du clergé émet de fortes réserves eu égard à son militarisme militant. Elle contribue cependant déjà à l’éclosion des sports et plus particulièrement du football ainsi qu’à la fondation de la Fédération internationale catholique d’éducation physique et sportive.

Bénéficiant de la reconnaissance d’utilité publique par décret du 31 mars 1932[2], elle connaît entre les deux guerres un développement exceptionnel qui en fait alors un temps la première fédération française. Elle change de nom peu après la Libération pour devenir la Fédération sportive de France mais ses associations, jusqu’ici intimement liées aux paroisses, se trouvent alors souvent confrontées à une mise à distance par celles-ci. Afin de mieux les assurer de son soutien, la FSF, qui s’est jusqu’ici limitée à la seule organisation des pratiques sportives, prend à son compte l’ensemble des activités des patronages et change à nouveau son nom pour celui de Fédération sportive et culturelle de France en 1968.

Quelque peu contestée au sein du monde catholique lors de la mise en œuvre du concile Vatican II, elle ressent aussi la nécessité de se définir clairement à travers un document d’orientation fondamental où, sans renoncer à ses références initiales, elle se fixe aujourd’hui pour but la formation de citoyens et citoyennes, acteurs responsables des modifications de la société. Elle reste clairement d’obédience chrétienne catholique mais accueille tous les publics dans un esprit d’ouverture laïque : respect, partage et prise en compte de chacun dans l’acceptation et l’expression fondamentale de sa personnalité.

Historique[modifier | modifier le code]

insigne métallique de boutonnière des dirigeants de la FGSPF
Insigne de la FGSPF

La Fédération gymnastique et sportive des patronages de France[modifier | modifier le code]

Dès la première partie du XIXe siècle, des ordres et congrégations religieuses introduisent les jeux et la gymnastique dans les œuvres et patronages qu’ils développent alors largement[A 1]. Les premiers apparaissent dans la région de Marseille sous le Consulat avec Jean-Joseph Allemand[G 1] qui les définit comme des « lieux où l’on joue et l’on prie[A 2] », puis avec l’abbé Joseph-Marie Timon-David[A 3]. Ils gagnent ensuite la Belgique et la région parisienne sous l’influence des fils de la charité puis se généralisent avec les salésiens[A 4] et les dominicains. Mais il faut attendre l’après-guerre de 1870 pour voir se multiplier les patronages paroissiaux qui, légitimés par l’encyclique Rerum novarum du pape Léon XIII en 1891, deviennent pour plus d’un demi-siècle le vrai centre de gravité des paroisses[P 1].

C’est en 1898 que les sections sportives des œuvres parisiennes commencent à se regrouper — à l’initiative de Paul Michaux[3] — en une organisation fédérale qui hésite quelque temps sur son appellation : l’Union des sociétés de gymnastique et d’instruction militaire des patronages et œuvres de jeunesse de France (USGIMPOJF) devient Fédération des sociétés catholiques de gymnastique (FSCG) en 1901 puis Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF)[M 1] en 1903. Celle-ci s’associe, à travers la préparation militaire, à l’effort national destiné à prévenir le retour du conflit franco-allemand, fournissant alors à l’armée française une partie de ses cadres. Dès 1911, elle s’adjoint la première commission relative au sport scolaire français qui prend le nom d’Union générale sportive de l'enseignement libre[H 1] (UGSEL).

Article détaillé : Rayon sportif féminin.

À l’aube de l’année 1914 la FGSPF regroupe 15 000 associations essentiellement issues de patronages paroissiaux[G 2] car les patronages des œuvres, peu enclins au fédéralisme à l’instar la société de Saint-Vincent de Paul, restent le plus souvent attachés au patronage fermé[G 3]. De 1918 à 1939, la FGSPF, reconnue d’utilité publique pour sa participation à la victoire[4], connaît un développement considérable en métropole et en Afrique du Nord[H 2]. Elle contribue également de façon notoire à la promotion du basket-ball[J3 1]. Dès 1919, une organisation féminine homologue apparaît sous la dénomination de Rayon sportif féminin (RSF)[T 1].

Sous l’occupation, les deux organismes sont contraints de fusionner sous le nom provisoire, imposé par le Régime de Vichy, d’Union gymnique et sportive des patronages de France (UGSPF)[G 4] pour devenir, le 22 mars 1947, la Fédération sportive de France (FSF)[J3 2].

La Fédération sportive de France[modifier | modifier le code]

Logo sur bande de tissu de la FSF
Logo de la FSF
Article détaillé : Fédération sportive de France.

Les débuts sont encourageants. Ses ressortissants brillent à Londres aux Jeux olympiques d'été de 1948[G 5],[J3 3] et elle démontre la même année la bonne santé de ses associations en réunissant à Paris 12 000 gymnastes et musiciens à l’occasion de son cinquantenaire[J3 4]. Le basket connaît aussi un développement notoire : tout patronage a son équipe et le haut niveau français, c’est celui de la FSF[J3 5]. En 1949, les Spartiates d’Oran, meilleur club d’Afrique du Nord, sont sacrés champions de l’Union française, après avoir battu l’équipe de France militaire et l’Association sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais (ASVEL)[5], alors championne de la métropole.

Cependant, à côté du sport, les associations posent bientôt d’autres questions à la fédération. Un Centre de liaison inter-foyers-clubs (CLI) animé par Jacques Fournier apparaît dès 1954 au sein des patros parisiens[J3 6] alors qu’en Alsace une Union Régionale des Loisirs (URL) dirigée par Marcel Rudloff se développe à partir de 1960 au sein de l’Avant-garde du Rhin (AGR)[M 2]. Les débuts de la FSF coïncident aussi avec une phase importante de succession. Les deux grands dirigeants historiques que sont le président François Hébrard et son secrétaire général Armand Thibaudeau se retirent respectivement en 1954 et 1955. Mais le passage du témoin a été prévu et un nouveau jeune secrétaire général, Robert Pringarbe, est déjà au travail. Du 3 au 6 juillet 1958 ce sont 18 000 gymnastes et musiciens qui défilent, comme en 1921, 1923, 1937 et 1948, sur les Champs-Élysées, après la réception de la présidence fédérale à l’Élysée par le président de la République, Vincent Auriol[J3 7]. Deux crises majeures marquent ensuite la vie fédérale :

  1. La première est relative aux rapports de l’État avec le monde sportif. Dans le cadre d’une nouvelle politique de développement sur sport français mise en place à la suite de l’échec des Jeux olympiques d'été de 1960, deux arrêtés de Maurice Herzog semblent menacer à terme la liberté d'association et remettre en cause le bénévolat[J3 8]. Les éditoriaux de la revue fédérale Les Jeunes s’enflamment pour leur défense et ils sont bientôt suivis des premiers recours administratifs d’une fédération sportive à l’égard de son administration de tutelle[J2 1].
  2. La seconde concerne les premières mises à l’écart des patronages dans certaines paroisses[LJ 1]. Après la guerre de 1914, il s’élève déjà des réserves sur la pérennité de l’usage missionnaire d’un « sport à goût de guerre »[G 6] encore voué à la préparation militaire[G 7]. Dès 1945, l’avancée de ces éléments progressistes[G 8] s’attaque au bien-fondé des patronages paroissiaux[6]. En 1964, avant son départ, le président Gilbert Olivier appelle l’épiscopat au réalisme et à une meilleure prise en compte des « chrétiens ordinaires » dans un éditorial de la revue fédérale Les Jeunes intitulé « Plaidoyer pour les chrétiens frileux »[7].

La Fédération sportive et culturelle de France[modifier | modifier le code]

Premier logo de la FSCF
Ancien logo de la FSCF

Cette crise encore latente s’aggrave avec la mise en œuvre du concile Vatican II, après le départ de Gilbert Olivier en 1965[P 2]. D’autres évènements contribuent aussi à perturber le cours de la vie fédérale. En interne, les instances doivent répondre au développement des foyers-clubs[J3 9] qui commencent à les solliciter dès 1957[J3 6], alors qu’à l’extérieur, les retombées des Jeux olympiques de Rome sur les orientations de la politique sportive de la Ve République se font sentir ; avec, pour corollaire, que la médiatisation apportée par le développement de la télévision bénéficie surtout aux sports olympiques. L’ensemble de ces facteurs conjugués amène la fédération à réfléchir sur sa dimension d’éducation populaire et à troquer son nom pour celui de Fédération sportive et culturelle de France le 13 mars 1968[J2 2],[LJ 1].

La fédération enregistre alors 153 282 licences pour 2 063 associations. Un sondage fédéral montre que 25 % de celles-ci sont implantées en milieu rural, 10 % dans les villes de plus de 300 000 habitants et que 23 % de leurs activités sont déjà non sportives[J3 10] : les batteries-fanfares, les colonies de vacances et la préparation du gala annuel les mobilisent largement. Mais le cinéma et le théâtre sont laissés jusqu’ici aux organismes spécialisés[J3 11]. L’abbé Jacques Fournier est un des principaux artisans de cette évolution des activités fédérales qui relève plus à l’origine de l’éducation populaire que de la culture stricto sensu[J1 1]. La danse est la première activité culturelle à faire l’objet d’une commission spécifique en 1971, en même temps que la gymnastique rythmique et sportive (GRS)[J3 12], puis viennent les majorettes en 1973 alors que la campagne Sport pour tous amène l’apparition de la randonnée et de la gymnastique d’entretien[J3 13] qui devient gymnastique de détente en 1976[J3 14]. Les centres de vacances et l’organisation des formations qui s’y rattachent se structurent de 1974 à 1978[J3 15].

Écusson de tissu édité à l'occasion du centenaire de la FSCF
Écusson commémoratif du centenaire de la FSCF

Cette année-là, fait moins connu, la FSCF accueille le championnat cycliste de la Fondation internationale du sport médical pour l’aide à la recherche (FISMAR)[J3 16]. Le pèlerinage à Compostelle organisé en 1988 pour les 90 ans de la fédération par Maurice Davesne est l’occasion de structurer enfin le théâtre[J3 17]. À l’extérieur, la FSCF confirme son engagement dans l’éducation populaire en s’investissant dans les organismes nationaux, en particulier l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) avec Robert Pringarbe puis Jean Vintzel et l’Association de cogestion pour les déplacements à but éducatif des jeunes (COGEDEP) toujours avec Robert Pringarbe puis Jean-Marie Jouaret qui en assure la présidence en 1980[J3 18].

Cette fédération a toujours été domiciliée à Paris. Ses premières années ont pour cadre l’appartement du docteur Paul Michaux, au 197 boulevard Saint-Germain, dans le 7e arrondissement ; ce n’est qu’en 1903, sans changer d’arrondissement, qu’elle intègre ses locaux propres, au 5 place Saint-Thomas-d’Aquin[H 3] où la Fédération française de football (FFF) voit le jour en 1919. Elle y demeure jusqu’en 1968 et se déplace alors, sous la présidence de maître Guy Fournet, au 5 rue Cernuschi dans le 17e. Le nouveau siège social est inauguré le 3 mai 1968[J2 3]. La FSCF y reste jusqu’en 1986 ; elle se transfère alors dans le 11e, au 22 rue Oberkampf, sous la présidence de Maurice Davesne[J2 4] deux ans avant la célébration de son quatre-vingt dixième anniversaire.

La spécificité de la FSCF[modifier | modifier le code]

Jusqu’au milieu des années soixante le lien étroit tissé entre les patronages et les paroisses rend superflu tout essai de définition de ce qui fait l’affinité de la FSCF, désignée en interne comme l’esprit fédéral[H 4]. Cependant en dépit de l’action modératrice de Monseigneur Stanislas Courbe[M 3] des éléments progressistes du clergé français[T 2] s’efforcent d’établir le faible rendement évangélique des activités sportives des patronages[G 9]. Aussi, afin de ne « pas perdre les banlieues »[M 4] ni certaines autres régions en danger[T 3] la fédération et son conseiller ecclésiastique, le chanoine Jean Wolff, ressentent dès la fin des années 1950 la nécessité de publier des brochures d’éducation générale vite suivies de fiches de réflexion à l’usage des laïcs de ses associations[J1 2].

Couverture faite de lignes multicolores horizontales et diagonales (coin gauche-bas → coin droit-haut) sur un fond bleu
« Vers quel homme ? Par quels chemins ? » : référence FSCF, 1985.

Bien que la constitution pastorale qui en résulte, Gaudium et Spes[8], ne nécessite pas une telle décision ces forces progressistes utilisent l’opportunité du concile Vatican II pour remettre en cause l’assimilation des paroisses à leurs patronages[J3 19]. En province, des associations commencent à perdre leurs prêtres-directeurs et parfois leurs locaux et installations[J3 20] ; la réforme administrative de l’Île-de-France qui entraîne l’éclatement du diocèse de Versailles, bastion de la FSCF, accentue la crise en région parisienne, entraînant la disparition de la très importante Union régionale de Seine-et-Oise au sein d’une nouvelle Ligue d’Île-de-France (LIF)[P 2].

Dans ce contexte conflictuel, les évènements de 1968 sont aussi pour la fédération l’occasion d’une remise en cause, et un groupe de réflexion se constitue avant la fin de l’année autour de l’abbé Jean Berthou, Andrée de Saint-Julien, Jacques Gautheron puis Michel Viot et Max Eraud. Ce travail aboutit en 1972 à un premier document intitulé : Vers quel homme ? suivi, en 1984, de Par quels chemins ?, puis de Les moyens en 1984 également[J1 3]. L’ensemble de ces textes, présentés à Rome par Monseigneur Jean-Baptiste Brunon, reçoit l’assentiment pontifical[J1 4]. À la suite de plusieurs regroupements des cadres fédéraux sous l’autorité de Max Eraud, ils sont réunis en un document unique intitulé : Vers quel homme ? Par quels chemins ?. Celui-ci est présenté à l’assemblée générale du congrès fédéral 1985 par Monseigneur Pierre Plateau. L’ouvrage, préfacé par Pierre Pflimlin[9], définit toujours, en 2013, l’engagement très spécifique de cette fédération[J3 21].

Cette défense d’une vision humaniste du sport au service de toutes et tous est bien reconnue du mouvement sportif contemporain qui lui a décerné pour deux actions différentes, en 2008 et 2012[LJ 2], un prix national du Fair Play et en novembre 2012[LJ 3], le prix Calvino de l’Académie nationale olympique française (ANOF)[N 1].

La FSCF est le seul organisme français à avoir reçu de l'État le tripe agrément : sportif, socio-éducatif et d'éducation populaire de centre de vacances et de loisirs[2].

Structures et fonctionnement général[modifier | modifier le code]

Compte tenu de son passé et de sa tradition, la FSCF, membre à part entière du mouvement sportif français et du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), est en 2012 la seule organisation nationale habilitée à la fois pour le sport, la culture et l’éducation populaire[A 5]. En 2012, elle est présente au niveau territorial à travers dix-neuf ligues régionales et soixante-quatorze comités départementaux métropolitains actifs[10] : comité départemental du Rhône, de la Loire, de la Gironde, etc. Certains préfèrent conserver leur appellation historique comme l’Avant-garde du Rhin. On dénombre également un comité en Polynésie française, un autre en Guadeloupe et, depuis 2013, une ligue régionale Île de la Réunion-Océan indien[LJ 4]. Elle regroupe plus de 2 040 associations affiliées représentant 500 000 membres dont 50 % ont moins de 18 ans et 232 000 sont détenteurs d’une licence. Outre le personnel salarié, l’ensemble de ses activités et de ses structures fonctionne grâce à l’implication de 40 000 responsables bénévoles : près d’un membre sur 10 est ainsi impliqué dans le fonctionnement de son association, de son comité départemental ou régional[11].

Le fonctionnement fédéral ordinaire du siège social est assuré par des commissions permanentes[DF 1] soutenues par un service administratif composé de 27 salariés[DF 2] placés sous l’autorité du président et d’un directeur administratif[DF 3]. Il est basé sur la complémentarité de quatre groupes de personnes de typologies différentes : les élus, les nommés ou chargés de mission, les cadres d’État et les salariés[LJ 5]. La FSCF dispose de 15 postes d’animateur du Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (FONJEP) dont 11 à disposition du terrain.

Le comité directeur[modifier | modifier le code]

Le comité directeur[N 2] est composé de 30 membres[DF 4] élus tous les quatre ans (les années olympiques) par l’assemblée générale qui se tient en général en fin novembre[N 3]. Les candidats présentés par les comités départementaux ou les ligues régionales doivent avoir une bonne connaissance de la complexité de l’environnement associatif. Des séminaires de formation managériale sont organisés pour leur permettre de compléter leurs connaissances. Les mêmes dispositions d’élection et de formation sont appliquées dans les comités et les ligues. Le comité directeur fédéral est responsable de la gestion de la fédération dans tous les domaines relevant du cadre fixé par la loi du 1er juillet 1901. Un aumônier, désigné par sa hiérarchie ecclésiastique, complète le comité-directeur fédéral en qualité de membre associé.

Les nommés ou chargés de mission[modifier | modifier le code]

Le comité directeur peut déléguer certaines responsabilités à des personnes présentant des compétences particulières : aumôniers, éducateurs, techniciens, formateurs, consultants, juges, arbitres, médecins, juristes. On retrouve dans ce groupe les responsables des commissions nationales et des groupes de travail ainsi que des représentants de la FSCF dans des structures extérieures : Comité de la flamme olympique, Comité français Pierre-de-Coubertin, Coordination des Fédérations des Associations de Culture et de Communication (COFAC)[LJ 6].

Les cadres d'État[modifier | modifier le code]

Le ministère met à la disposition de la fédération un poste de directeur technique national (DTN) et quatre postes de conseillers techniques nationaux (CTN) particulièrement investis dans la conception et la réalisation des programmes de formation managériale et politique ainsi que dans les montages de dossiers pour les demandes de subventions, les aides au développement de projet, les sélections aux Jeux de la FICEP.

Les salariés[modifier | modifier le code]

Le siège fédéral comprend cinq services[LJ 7] :

  • la direction générale, dont le rôle principal est de coordonner l’ensemble des services et d’assurer la liaison avec les comités départementaux et les ligues régionales. Ce service est chargé d’organiser les rassemblements fédéraux de dirigeants et responsables (congrès, séminaires et assises de printemps). À ce service est rattachée la boutique de la FSCF où chaque association peut se procurer les programmes techniques et divers accessoires (médailles, équipements techniques ou vestimentaires, objets promotionnels) ;
  • le service juridique et financier ;
  • le service activités, gère l’organisation des compétitions et rencontres fédérales, le développement durable, les labellisations ;
  • le service marketing et communication, garant de l’image et de l’identité visuelle de la fédération, traite les demandes de supports de communication émanant des différentes structures. Il est aussi chargé de la mise à jour du site internet ainsi que de la collecte, du conditionnement et de la diffusion par différents moyens (site internet, lettres info, feuillets volants) des informations concernant la vie de la fédération[J2 5]. Il fournit au comité de rédaction du magazine fédéral, Les Jeunes, les éléments nécessaires à sa réalisation ;
  • le service formation, gère l’organisation des stages et séminaires de formation. Il a un rôle de conseil pour les structures décentralisées ; quatre de ses salariés travaillent directement en province.

Gestion des activités[modifier | modifier le code]

Pour une meilleure efficacité, le comité-directeur élu pour l'Olympiade 2012-2016 décide, en 2013, une réorganisation structurelle et fonctionnelle des activités[LJ 8]. Les commissions fédérales deviennent des commissions nationales et les ex-présidents de commissions fédérales prennent le titre de responsables nationaux[LJ 8]. Toutes les activités fonctionnelles, éducatives, sportives et culturelles sont regroupées en quatre commissions de coordination et d’animation placées chacune sous la responsabilité d'un vice-président ou d'une vice-présidente[12] :

  • la commission Affaires générales gère le développement territorial, le projet éducatif et la vie statutaire ;
  • la commission Activités gère les activités en développement, les centres de vacances et loisirs, les multi-activités, les manifestations, la commission juges et arbitres, la commission de discipline et la commission médicale ;
  • la commission Développement durable,santé et solidarité gère la commission santé bien-être mieux-être, les labels, l'éveil de l’enfant, les publics (jeunes, familles, seniors, handicapés), la commission Histoire et patrimoine ;
  • la commission Formation organise les formations fédérales et les formations professionnelles.

Il convient d’ajouter à cet ensemble les groupes de réflexion et de travail. Chaque commission ou groupe de travail fonctionne sous l’autorité d’un membre élu du comité directeur ou nommé par lui[DF 5] et peut comprendre des salariés du siège fédéral, du personnel du ministère (DTN ou CTN), des membres élus ou des personnes cooptées pour leurs compétences particulières. Des commissions ou des groupes de travail peuvent être constitués ponctuellement à l’initiative du comité directeur pour gérer un évènement ou une situation exceptionnels[DF 6]. Pour englober les nouvelles pratiques émergentes, les commissions de danses, musiques, boules et randonnées prennent un S tandis que la natation devient activités aquatiques.

Le nouvel organigramme[12] répartit l'ensemble de ces différentes activités en quatre entités : les commissions techniques, les commissions et groupes de travail institutionnels, les commissions et groupes de travail missionnés, les filiales.

Commissions techniques[modifier | modifier le code]

Les secteurs sportifs et gymniques fournissent l’essentiel des licences délivrées par la FSCF. Cependant, l’importance des autres activités ne doit pas être sous-estimée : il n’est en effet pas indispensable d’être licencié pour participer à un centre aéré, une colonie de vacances, une chorale, un groupe théâtral, un groupe éveil de l’enfant, une randonnée pédestre ou une activité de gymnastique de loisirs. En dépit de l’ingéniosité déployée par les divers échelons fédéraux, seules les associations fortement attachées à l’identité fédérale font l’effort de licencier tous leurs membres[J2 6]. À la FSCF le nombre des membres des associations affiliées dépasse donc très largement celui des licenciés. Les commissions techniques, placées également chacune sous la responsabilité d'un vice-président ou d'une vice-présidente[LJ 8] recouvrent 3 secteurs : les activités culturelles, les activités sportives et les activités gymniques et d'expression. La mise en place d’une commission transversale du sport corporatif est envisagée.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

La commission de coordination artistique et culturelle couvre depuis 1968 les domaines de la jeunesse et de l’éducation populaire.

Article détaillé : Éducation populaire et patronages.

Commission pratiques artistiques et culturelles. Cette commission créée en 2013 qui regroupe le chant choral et le théâtre est destinée à accueillir d'autres activités telles que les arts plastiques ou le cirque[LJ 8].

  • Arts plastiques.

Les premières manifestations enregistrées par Les Jeunes datent de 1961 à l'Hermine de Nantes puis de 1970 à la Nicolaïte de Chaillot. Le 31 janvier 1988 l'Avant-garde du Rhin organise à Gersthein une exposition artistique suivie, du 12 au 19 novembre 1990, par une semaine d'éveil aux arts de l'Union départementale de Touraine qui allie un salon à des journées d'initiation aux arts. L'Alsace poursuit son action en 1992 et 1998 entrainant la Provence et l'Essonne en 1997. La FSCF prend en charge son premier salon d'arts plastique en 1995 à Veigné à l'occasion duquel elle décerne un grand prix fédéral. Suivent Épernay en 1996 et Nantes en 1997. La commission est créée en 1998, année du centenaire de la FSCF alors que Marseille accueille le salon[J2 7].

  • Chant choral.

Après un premier essai réussi à Beaugency en février 1956 qui a réuni 800 choristes où le chant choral est présenté comme un sport collectif le second concours de chant choral se tient le 29 juin 1958 à Paris pour le 60e anniversaire de la fédération[J2 8]. Les concours deviennent ensuite annuels et la commission technique est créée le 19 mars 1969 à Orléans. Le premier regroupement notoire de cadres a lieu le 14 décembre 1975 dans le Loiret et des chorales fédérales ont les honneurs de la télévision l'année suivante. En 1988 pour le 80e anniversaire de la fédération les rencontres de danse et de chant choral sont réunies à Clermont-Ferrand. En 1989 Yves Parmentier, chef de chœur de l'Armée française prend la présidence de la commission[J2 9].

  • Théâtre.

Le théâtre, comme le cinéma, est une activité historique des patronages aussi ancienne que la gymnastique, le tir ou la musique. Mais ces deux activités disposent longtemps de leurs propres structures : l'Association théâtrale des œuvres catholiques d’éducation populaire (ATOCEP) et la Fédération loisirs et culture cinématographiques (FLECC). C'est le vide créé par leur disparition qui est à l'origine de la transformation de la FSF en FSCF en 1968 pour répondre aux besoins des associations. Une commission Expression est créée le 23 octobre 1972 mais il faut attendre 1983 pour que la FSCF aborde la question du théâtre stricto sensu[J2 10] et 1992 pour que la commission fédérale voit le jour et que se déroule dans le Haut-Rhin la première rencontre nationale de théâtre amateur FSCF[J2 11].

Commission danses. Élément constitutif de la gymnastique féminine qui avait introduit Françoise et Dominique Dupuy (Ballet moderne de Paris) ainsi que Jacques Douai et Thérèse Palau (Chants et danses de France) dans l'encadrement des stages, la sous-commission de danse est créée en juillet 1970 sous la présidence de Michèle Dutigny par décision du comité directeur. Jacqueline Robinson rejoint alors l'encadrement[J2 12] ainsi que Titane Saint-Hubert (Maîtrise de Danse de Clermont-Ferrand), Lucette Touzet[N 4] et des cadres de la commission de gymnastique féminine. Les stages se multiplient et le premier championnat se déroule au Mans en 1972. L'année suivante la commission de danse gagne son autonomie totale[J2 13] et les rencontres de 1974 se déroulent à Lyon indépendamment des championnats de gymnastique féminine.

Commission musiques.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

La commission de coordination sportive regroupe les activités sportives autres que les activités gymniques :

Commission activités aquatiques. Peu avant la guerre 39-45 la natation apparait modestement tant à la FGSPF, qui organise un premier championnat de France le 5 août 1934 à Reims[J1 5], qu'au RSF. Après la libération une coupe fédérale de natation est organisée en 1948 pour le cinquantenaire de la FSF[J1 6] mais il faut attendre 1954, soit 30 ans, pour que la seconde édition du championnat de France voit le jour. Le développement est lancé et en 1969 apparaissent des épreuves régionales puis les épreuves fédérales se multiplient pour passer à 3 en 1886 avec création d'un chalenge et d'une coupe fédérale[J1 7]. L'ensemble semble attractif puisqu'en 1998 le Cercle des nageurs d'Antibes et celui de Marseille y participent avec leurs équipes II et III[J1 8].

Commission athlétisme. La première activité athlétique pratiquée dès les origines est le cross-country qui apparait dès 1902[J3 22]. Depuis de nombreux grand(e)s champion(e)s sont issu(e)s des patronages : Marcel Hansenne, Sera Martin, Jules Ladoumègue, Ignace Heinrich, Jacqueline Mazéas, Anne-Marie Colchen, Noël Tijou, Jean Cochard, Paul Genevay, Pierre Dasriau secrétaire de la Fédération française d'athlétisme (FFA) en 1957 puis de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF)[J1 9]. À partir de 1948 l'athlétisme souffre de l'allongement de la saison des sports collectifs, bien que restant lié jusqu'en 1968 à la gymnastique, au basket et au football qui organisent chacun une épreuve individuelle combinant leur activité principale avec des épreuves athlétiques : Gymnaste-athlète, Basketteur-athlète et Footballeur-athlète[J1 10]. Sous la FSF l'athlétisme fédéral comme les autres activités fédérales essaime au Maghreb : à Paris en 1958 l'Union sportive de Meknès et l'Union sportive marocaine de Casablanca remportent 5 titres fédéraux[J1 11].

Commission basket-ball.

Article détaillé : Basket-ball et patronages.

Commission boules. Le premier championnat de boules des cercles catholiques a lieu à Lyon les 11 et 12 septembre 1948 en présence de Monseigneur Gerlier[J1 12]. Cette initiative qui se situe dans le cadre du cinquantenaire de la Fédération sportive de France est suivie le 23 janvier 1949 de la création d'une sous-commission bouliste dont le siège reste à Lyon[J1 12]. Le championnat de France s'enrichi d'une Coupe fédérale en 1955[J1 13]. À partir de 1976 apparaissent des rencontres internationales avec l'Italie. L'activité reste surtout circonscrite aux départements de la région lyonnaise : Ardèche, Isère, Loire et Rhône[J1 14].

Commission football.

Commission judo, arts martiaux et disciplines associées (JAMDA). Après une campagne de sensibilisation dans Les Jeunes, la commission est créée le 28 septembre 1958 et le premier championnat fédéral regroupe 6 associations parisiennes et 3 de province le 3 juin 1961 à Paris[J1 15]. Des éducateurs du judo aident alors au développement : Guy Dupuis dans le Val-d'Oise et Jacques Delvaux dans le Val-de-Marne. Depuis, alors que les féminines apparaissent en 1978, les rapports avec la fédération délégataire se sont distendus voire détériorés[J1 16]. Depuis 1996, sous la présidence de Jean Trocherie, la commission s'ouvre avec prudence et succès aux autres arts martiaux[LJ 8].

Commission randonnées. Les premières initiatives sont dues à l'Avant-garde du Rhin et l'union du Rhône dès 1972 suivies de l'organisation d'une marche fédérale à Paris en 1978 pour le 80e anniversaire. Celle-ci relayée ensuite par les actions d'une nouvelle commission Sport pour tous et une marche fédérale vers Saint-Jacques-de-Compostelle en 1988 pour le 90e anniversaire. Depuis le comité de Provence anime largement ce secteur de la vie fédérale[J2 14]. L'actuelle commission randonnée cherche élargir son champ d'action à d'autres activités de pleine nature[LJ 8].

Commission ski et montagne. Alors que le ski fait partie des activités du RSF, la FGSPF organise des championnats fédéraux en 1936, 1937 et 1939. Ils repartent dès 1947 au Mont Revard et 3 stages sont organisés l'année suivante, suivis en 1953 d'un Brevet interfédéral d'initiateur[J1 17]. Dès 1954 on note une interruption de l'activité qui ne reprend qu'en 1970 à Mont-Saxonnex. Elle se poursuit à l'initiative d'une commission plein air créée en 1972 et remplacée dès 1976 par une commission sport pour tous. Ce n'est que le 8 avril 1978 que la commission ski est officiellement créée à Lyon puis élargie le 11 avril 1981 à ski et montagne. Le ski de fond apparaît en mars 1986 avec l'Envolée blanche[J1 18].

Commission tennis. Le premier championnat fédéral mixte par équipe se déroule en 1947. L'opération n'est renouvelée que les deux années suivantes et il faut attendre 1984 pour qu'apparaisse une Coupe de France réservée aux joueurs de 4e série au plus. La commission fédérale, créée en 1987, met en place deux ans plus tard un championnat individuel pour les 3e séries qui supplante rapidement la compétition par équipe. Celui-ci est élargi aux 2e séries et 4e séries en 1992 puis aux féminines l'année suivante[J1 19].

Commission tennis de table. La commission de ping-pong créée en 1948 organise immédiatement une première Coupe nationale qui se double l'année suivante d'une compétition individuelle. Sous la présidence éclairée de Gérard Lollier le tennis de table fédéral fournit à l'équipe de France quelques-uns de ses meilleurs éléments dont Vincent Purkart. Il organise également des opérations de grande envergure en 1963, 1965, 1966 qui révèlent d'autres grands talents comme Claude Bergeret. À partir de cette date ce critérium de détection est repris pas la Fédération française de tennis de table (FFTT)[J1 20]. En 1988 des régions organisent des tournois populaires qui recueillent un véritable succès et la commission fédérale fédérales entreprend de valoriser cette option[LJ 8].

avers de trophée de tir
Avers de médaille FGSPF pour tir aux armes réglementaires (1911)

Commission tir à l'arc. Les premières compétitions fédérales de tir à l'arc se déroulent en 1986 : le 25 janvier à Oullins et le 16 février à Brignais. La commission apparait en 1989, présidée par Christine Cun et le premier championnat fédéral est organisé les 19 et 20 mai 1990 à Bourg-en-Bresse selon une réglementation originale[J1 21]. La commission oriente ensuite son travail en direction des jeunes et du handisport[LJ 8].

Commission tir sportif. Le tir est avec la gymnastique et les fanfares une des 3 activités présentes dès la création de l'Union des sociétés de gymnastique et d’instruction militaire des patronages et œuvres de jeunesse de France[N 5] (USGIMPOJF) en 1898. Elle dépend alors d'une commission de préparation militaire où se pratique en compétition le tir aux armes réglementaires (TAR) et il faut attendre 1933 pour relever l'organisation d'une compétition civile. La commission de tir apparait en 1949 et coexiste parfois difficilement avec sa prestigieuse et militaire devancière, chacune organisant son propre championnat de France jusqu'à la disparition de la plus ancienne en 1968. Cette disparition pose alors problème aux sections sportives, seule la Fédération française de tir (FFT) et ses délégations régionales étant habilitées à gérer la possession individuelle d'armes à feu à titre civil et sportif. Cette restriction qui fait obstacle au développement de la discipline chez tous les affinitaires se révèle particulièrement cruciale en Alsace[J1 22].

Commission twirling.

Article détaillé : Grands prix de twirling FSCF.

Commission volley-ball. La commission de volley-ball, créée en 1954, organise le premier championnat fédéral la même année et dès 1955/56 on relève 7 unions qui organisent leur propre championnat. Le championnat féminin apparait en 1960 vite soutenu par la Bretagne où, dans la seule union d'Ille-et-Vilaine, le nombre des clubs passe de 0 à 60 entre 1967 et 1969[J1 23]. Il n'en est pas de même au niveau fédéral où cette discipline, comme le basket et le handball qui disparaît un peu plus tard, connaît des difficultés liées à la prégnance du calendrier de la fédération délégataire et à l'occupation des installations couvertes alors que les championnats ne peuvent plus se dérouler qu'en salle.

Activités gymniques et d'expression[modifier | modifier le code]

Une commission de coordination spécifiquement gymnique se justifie par l’importance de ces activités au sein de la Fédération[J1 24] :

Photo couleur de gymnastes en tenue, alignés sur plusieurs lignes
Mixte ou pas, la gymnastique est toujours l’activité principale de la FSCF.

Commission gymnastique artistique féminine.

Commission gymnastique artistique masculine.

Si les gymnastiques masculines et féminines sont gérées séparément, l'organisation de certaines compétitions — dont les coupes fédérales — est mixte. En 2012, les championnats fédéraux individuels sont organisés mixtes pour la première fois par le cercle Saint-Laurent de Wasselonne[LJ 9]. À la demande expresse des organisateurs, de grandes manifestations peuvent regrouper épisodiquement l'ensemble des activités de ce secteur : les Open de gymnastique.

Commission gymnastique rythmique. Jusqu'au milieu des années 1960 la gymnastique rythmique, avec ou sans engins, est une des parties constitutives de la gymnastique féminine et on en trouve des épreuves tant dans les compétitions en section que dans les compétitions par équipes. L'école Irène Popard sert de référence et en 1966 quelques cadres féminins découvrent la gymnastique allemande d'Heinrich Medau. Devant l'importance prise par ce secteur la Fédération internationale de gymnastique (FIG) en fait une discipline totalement autonome, la Gymnastique moderne, future gymnastique rythmique. En 1970 la commission de gymnastique féminine confie à sa sous-commission danse le soin de créer un championnat de gymnastique moderne[J1 25]. Celui-ci apparait dès l'année suivante pour les équipes et en 1974 pour les individuelles Aînées et Jeunesses[J1 26]. Le vocable de Gymnastique rythmique et sportive (GRS) apparait en 1976 et le comité directeur créé le 18 décembre la commission fédérale de GRS qui, à partir de cette date, organise ses compétitions de façon indépendante. Elle a réaffirmé récemment encore sa volonté de rester au plus près de la réalité internationale véhiculée par les médias[LJ 8].

Photo couleur d’un gymnase rempli de matériel de gymnastique multicolore et d’enfants y jouant
L’éveil de l’enfant, une innovation pédagogique de la FSCF

Commission éveil de l’enfant.

Article détaillé : Éveil de l'enfant.

L'éveil de l’enfant est une organisation spécifique de la FSCF qui concerne l'éducation physique des enfants de moins de 6 ans en faisant abstraction de toute initiation sportive prématurée.

Commission gym form’détente. Dès Janvier 1971, Jeanne Mamie, présidente de la commission de gymnastique féminine alerte sur la nécessité de mettre en place une formation spécifique pour les monitrices de gymnastique d'entretien d'adultes. Le premier a lieu l'année même à Vittel et les autres suivent chaque année lors du grand regroupement de la gymnastique féminine au CREPS d'Aix-en-Provence en septembre. Annick Louvard fait déposer pour habilitation au ministère la maquette d'un diplôme pour l'encadrement de la gymnastique de détente qui est reconnu le 2 septembre 1976. La formation se poursuit le plus souvent à Aix avec l'apparition d'un 2e degré et d'une option gymnastique du 3e âge[J1 27]. En 1980 une sous-commission est créée qui ne se transforme en commission fédérale qu'en 1983[J1 28]. En 1998 la gym form'détente se situe au 3e rang des activités fédérales sensiblement au coude à coude avec le Twirling[J1 29]. Elle suit depuis très près l'évolution des diplômes nationaux et établit un partenariat avec la gymnastique suédoise[LJ 8].

Commissions et groupes de travail institutionnels[modifier | modifier le code]

Ils comprennent : la commission médicale, la commission des finances, la commission de discipline, la commission d'appel, la commission de surveillance des opérations électorales, la commission juges et arbitres.

La commission médicale, comprenant le médecin fédéral, est chargée de proposer au comité directeur les éléments lui permettant de définir et mettre en œuvre la réglementation sanitaire fédérale, dans le cadre de son devoir de surveillance médicale prévu par le code de la santé publique[DF 7]. Elle assure le suivi des équipes fédérales lors des grands rassemblements de la Fédération internationale catholique d'éducation physique et sportive (FICEP). La FGSPF a été la première fédération sportive à instaurer le certificat médical obligatoire pour l’obtention d’une licence[J2 15].

La commission des finances est garante, dans son domaine, du suivi administratif et légal des actions fédérales : budget prévisionnel, gestion comptable, bilan financier.

La commission de discipline, composée de représentants de chaque discipline, juge de tous les litiges sportifs sur rapport de la commission technique concernée[DF 8].

La commission d'appel examine les appels faisant suite aux décisions de la commission de discipline.

La commission juridique se charge de l'élaboration et du suivi des contrats ; ele procure ses conseils aux structures départementales et régionales.

La commission de surveillance des opérations électorales[DF 9] n’entre véritablement en fonction que lors d’une assemblée générale élective, en principe tous les quatre ans, ou pour une résolution soumise au vote en assemblée générale extraordinaire.

La commission juges et arbitres, composée de 10 membres émanant des sports individuels et collectifs, a pour mission de faire respecter, en toute impartialité, les règlements établis par la FSCF ou les commissions techniques.

Commissions et groupes de travail missionnés[modifier | modifier le code]

Le groupe de proposition et de sens (GPS) remplace depuis 2010 l'ancien groupe de réflexion Éthique, déontologie, identité et affinité ; il a pour objectif de maintenir et développer les principes fondamentaux de la fédération (voir la section consacrée à la spécificité de la FSCF) tout en les adaptant à la vie moderne[J1 30].

La commission Histoire et Patrimoine de la FSCF, instituée par le comité directeur le 27 octobre 2012, remplace le groupe de travail du même nom créé en décembre 2007[10]. Elle est chargée de mettre en valeur, auprès de toutes les instances, l’évolution historique de la FSCF, de ses structures associées et de ses dirigeants par la recherche, l’exploitation et la conservation de documents, particulièrement les archives fédérales consultables au siège ou déposées aux archives nationales du monde du travail, à Roubaix. Sous le contrôle d’une vice-présidente de la FSCF (enseignante-chercheuse, maître de conférences, déléguée du comité directeur[N 6]), elle est composée de dix membres, dirigeants fortement engagés dans la FSCF : un docteur d’état ès lettres (maître de conférences hors classe[N 7]), un journaliste (ancien international et capitaine de l’équipe de France de basket-ball[N 8]), la responsable du groupe de travail Distinctions honorifiques de la FSCF, le président des Amis de la FSCF, la secrétaire nationale de la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP) ainsi que quelques responsables régionaux dont la notoriété en la matière est reconnue par les pouvoirs publics de leurs régions respectives.

La commission partenariat a pour mission de rechercher des ressources financières ou promotionnelles auprès des différentes sources disponibles[J2 16].

La commission développement durable-solidarité. Par cette création la FSCF apporte sa contribution aux préoccupations du mouvement sportif et à l'Agenda 21 du Comité national olympique et sportif français (CNOSF)[LJ 10].

La commission santé bien-être/mieux-être, créée en 2013, matérialise la volonté politique d'intégrer des membres issus de milieux divers afin de travailler sur les problèmes liés à la prévention et porteurs de projets locaux[LJ 8].

diplôme de moniteur de gymnastique sportive délivré en 1942
La formation, une priorité fédérale historique. Signatures Gabriel Maucurier, François Hébrard et Armand Thibaudeau

La commission de formation coordonne la formation des cadres des associations[13] qui reste une préoccupation historique constante de la FSCF[J1 31], habilitée de surcroît depuis 1978 à délivrer les brevets d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et les brevets d’aptitude aux fonctions de directeur (BAFD)[J3 23]. Attachée au bénévolat, la FSCF a néanmoins longtemps contribué à former les enseignants d’éducation physique de l’enseignement privé[J1 32]. Elle n’a donc pas hésité à prendre aussi en compte l’évolution de l’encadrement et de sa formation continue[14] vers la professionnalisation[15]. Pour la saison 2009-2010, la formation à la FSCF, toutes structures (départementales, régionales et nationale) et toutes disciplines (sportives, artistiques, culturelles) confondues, c’est 14 866 stagiaires accueillis, 630 stages organisés plus sept formations qualifiantes outre BAFA et BAFD : Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BP JEPS) et Certificat de qualification professionnelle, animateur de loisir sportif (CQP ALS)[16]. En 2011, la FSCF initie un cycle de « Séminaires d’accompagnement à la prise de responsabilités fédérales » destiné aux dirigeants déjà engagés dans les instances fédérales et qui souhaitent prendre de nouvelles responsabilités[17].

Le comité de rédaction des Jeunes, composé de salariés et de bénévoles[J2 17], est chargé de la relecture et de la mise en forme du magazine à partir des éléments qui lui sont fournis par le service marketting et communication.

Le groupe informatique apporte une assistance technique et logistique à la communication et aux services, notamment en assurant la maintenance et le suivi du site internet.

Le groupe distinctions honorifiques gère les dossiers biographiques des membres du comité directeur et des dirigeants nationaux de la fédération. Il prépare les dossiers et en assure le suivi pour les demandes de récompenses à octroyer aux adhérents méritants : médailles fédérales ou ministérielles, décorations étrangères ou pontificales. En interne, la FSCF récompense l’engagement bénévole de ses membres[LJ 11] par des épinglettes portant le sigle fédéral, des médailles ou des plaques à l’effigie du docteur Michaux. Ces récompenses sont de quatre types : le mérite fédéral (bronze, argent ou vermeil) destiné aux seuls membres des associations, le dévouement fédéral (bronze, argent ou vermeil) attribué aux dirigeants et moniteurs[N 9], la reconnaissance fédérale (bronze, argent ou vermeil)[N 10] accessible à tous les membres quelles que soient leurs fonctions et l’honneur fédéral vermeil (plus haute distinction fédérale, attribuée après décision du comité directeur, pour plus de 35 années de bénévolat dans les rangs de la FSCF). Lors d’une remise de récompense dans le cadre d’un rassemblement fédéral, la responsable du groupe organise la présentation du récipiendaire en prévoyant, si nécessaire, une marque de sympathie pour le conjoint (bouquet de fleurs ou cadeau approprié). Le comité directeur peut également décerner à ses anciens membres un titre honoraire associé à la fonction précédemment occupée : membre d’honneur, président ou vice-président d’honneur.

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Le groupe relations territoriales, placé sous la responsabilité du 1er vice-président, est chargé des rapports avec les structures déconcentrées (comités départementaux, comités de ligues) et les organismes extérieurs tels que le CNOSF ou le ministère des Sports. Il répond aux incidences de la mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) au niveau du monde sportif associatif[18].

Filiales[modifier | modifier le code]

Les fournitures générales sportives des patronages de France constituent la structure commerciale de la FSCF où chaque association peut se procurer les programmes techniques et divers accessoires (médailles, équipements techniques ou vestimentaires, objets promotionnels).

L'institut de formation FSCF. L'évolution du contexte de la formation a incité la FSCF à proposer, à partir de 2007, ses propres formations professionnelles qualifiantes. Depuis, l'évolution de ce secteur a conduit le comité directeur à décider la création d'un institut de formation établi sous la forme d'une Société par actions simplifiée à associé unique (SASU) immatriculée le 6 février 2012 au Registre du commerce et des sociétés (RCS) de Paris[19] .

Les Amis de la FSCF[modifier | modifier le code]

Une première association est créée le 13 novembre 1960[J2 18] sous le nom Amicale des Anciens de la Fédé[LJ 12]. À partir de 1970, elle publie son propre bulletin d’information sous le titre Les Aînés. De 1964 à 1986, lors de chaque congrès fédéral — qui se tient alors à Paris — une délégation ravive la flamme à l’Arc de triomphe le vendredi soir et se rend sur la tombe de son fondateur, Paul Michaux, au cimetière du Montparnasse le dimanche matin. Elle disparaît en 1986 par suite de la désaffection d’une grande partie de ses membres et du déplacement du congrès fédéral en province[J2 19]. L’association Les Amis de la FSCF[10], créée le 7 octobre 2004 et déclarée au journal officiel le 2 juillet 2005, reprend dans le même esprit la réunion de celles et ceux qui se considèrent comme les amis de la FSCF et maintient le lien de fraternité et de solidarité entre eux en organisant des rencontres conviviales et mémorielles. Depuis 2008, elle attribue chaque année le trophée du jeune dirigeant ou du jeune responsable.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

De 1898 à 1972, les présidents de la FSCF appartiennent à l’intelligentsia catholique des patronages parisiens : un chirurgien-chef des hôpitaux de Paris, le docteur Paul Michaux de 1898 à 1923, et un professeur de droit doyen de l’Institut catholique de Paris (ICP), François Hébrard de 1923 à 1956, qui à eux seuls assurent la pérennité fédérale pendant 57 ans ; ensuite le recrutement - sinon la cooptation - se fait par le réseau des juristes catholiques parisiens ; deux avocats se succèdent : maître Gilbert Olivier, de 1956 à 1965 puis maître Guy Fournet de 1965 à 1972.

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Les origines professionnelles se diversifient ensuite : avec Jacques Gautheron, ingénieur et premier provincial accédant à la fonction, de 1972 à 1984 puis Maurice Davesne, entrepreneur de travaux publics, de 1984 à 1988. À partir de cette date une crise de succession explique un roulement plus conséquent[J3 24]. Le vice-président Max Eraud accepte alors d’assurer deux années d’intérim[J3 25] de 1988 à 1990 puis le président précédent reprend deux ans de service avant que la fédération n’adopte le rythme imposé par l’évolution de la législation limitant les mandats présidentiels[N 11].

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Les mandats suivants sont assurés par Clément Schertzinger de 1992 à 2002 et Jean Vintzel de 2002 à 2012. L’originalité du mandat de ce dernier est son engagement fort au sein du mouvement sportif national, fonction plutôt assumée jusque-là par les directeurs administratifs. Le 23 novembre 2012 Christian Babonneau prend la tête de la FSCF[20].

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Directeurs et directrices administratifs[modifier | modifier le code]

Dans les premières années, les fidèles du docteur Michaux se réunissent dans son appartement pour régler les problèmes courants, François Hébrard assurant la fonction de secrétaire général. Ce n’est qu’en 1905 avec l’emménagement de la fédération au 5 place Saint-Thomas-d’Aquin que se pose la question d’une administration permanente. Le premier secrétaire général appointé est Léon Lamoureux[N 12] qui cumule les fonctions de trésorier[J3 26] mais la tâche se révèle bientôt trop vaste et on fait appel pour le seconder à Charles Simon président bénévole de la commission de football et d’athlétisme[H 5]. Charles Simon devient ainsi secrétaire général sportif et Léon Lamoureux secrétaire général trésorier. Comme Léon Lamoureux est salarié, son adjoint l’est également rapidement ce qui fait du duo Lamoureux-Simon des pionniers dans le domaine des dirigeants sportifs appointés[J3 27].

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Après la disparition prématurée de Charles Simon et le passage éclair d’Henri Delaunay[N 13], appelé à d’autres fonctions avec la création de la FFF[21], la stabilité devient la première caractéristique de cette fonction : trois directeurs des services se sont succédé entre 1919 et 2002. Véritables « bras droits » des présidents successifs, ils ont souvent été les représentants de la fédération à l’extérieur, assumant à l’occasion des fonctions importantes au niveau du sport français[22] et deux d’entre eux ont également assuré le secrétariat général de la FICEP. Armand Thibaudeau reprend la fonction en 1919 à titre bénévole et commence à structurer l’administration qui absorbe celle du RSF après 1945. Au moment de son départ, en 1954, Robert Pringarbe, Gérard Lollier, Eugénie Duisit sont employés à la fédération. Le premier succède à Armand Thibaudeau et ne tarde pas à embaucher Jean-Marie Jouaret qui reprend lui-même les rênes en 1986 au départ de Robert Pringarbe.

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En 2002 Jean-Marie Jouaret prend sa retraite et est remplacé par Betty Weiss qui décède brutalement le 31 décembre 2009[LJ 13]. Gladys Bézier est ensuite nommée directrice des services en 2010 et depuis le 30 novembre 2011, elle est trésorière du Conseil social du Mouvement sportif (COSMOS) avec pour suppléant Vincent Cartier, responsable administratif et financier de la FSCF[LJ 14].

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La FSCF et l'Église[modifier | modifier le code]

Si les rapports locaux entre les patronages et leurs paroisses respectives se sont le plus souvent distendus, ils persistent néanmoins au niveau fédéral avec la présence d’un aumônier-conseiller ecclésiastique national et le suivi d’un évêque accompagnateur.

Aumôniers fédéraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 1948 des ecclésiastiques siègent ad hominem en tant que représentants élus au comité directeur de la fédération mais ce n’est qu’à partir de cette date que l’épiscopat lui délègue spécifiquement un prêtre-accompagnateur. Le premier aumônier fédéral mis officiellement à la disposition de la FSCF avec titre de conseiller ecclésiastique est le chanoine Jean Wolff (1948-1958). Athlète de bon niveau, major de l’école de Joinville et capitaine de son équipe de basket[23], il vient de Championnet-Sport[J1 33]. C’est un autre grand sportif, le révérend père Alain Maucorps, jésuite, qui lui succède de 1958 à 1962 pour accompagner le comité directeur alors appelé « comité central »[J1 33]. La fédération lui doit les premières fiches de réflexion à l’usage des laïcs. Son successeur, Jean Berthou (1962-1972), vient de l’Armoricaine de Brest[J1 34]. Homme de terrain, il s’astreint à visiter chaque année les Centres régionaux d’éducation physique et sportive (CREPS) de France[23] où se tient la plus grande partie des stages fédéraux. Il lui revient aussi d’initier avec Jacques Gautheron l’approfondissement de l’affinité fédérale.

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Ses successeurs s’appliquent à poursuivre cette tâche : Michel Viot (1972-1979), nantais, le premier à délaisser la soutane pour l’habit de clergyman[J1 35] puis Gabriel Gonnet (1979-1982), basketteur de l’Élan de Lyon[J1 35] et Jean-Marie Sarron (1983-1987), franc-comtois. Il incombe à celui-ci d’inviter Mgr Pierre Plateau, évêque de Bourges, accompagnateur de la FSCF, au congrès de 1985 pour marquer l’achèvement des travaux relatifs à la définition des missions de la fédération et la publication de l’ouvrage de référence[J1 36]. Entre 1988 et 1991 deux aumôniers se partagent le « territoire fédéral »[J1 37]. René Dersoir, basketteur de l’Avenir de Rennes[23] nommé en 1987[J1 36] déjà fortement engagé à la fédération au niveau des centres de vacances est responsable de l’Ouest, du Sud-ouest, du Centre, de la Polynésie et de la Guadeloupe. Il est rejoint en 1988 par Gilles Mallet un franciscain qui a précédemment relancé le tennis de table à l’Avant-Garde caennaise[J1 36] et qui prend en charge le Nord, l’Est, le Sud et la FICEP.

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Hormis les deux premiers nommés à ce poste et la parenthèse Gabriel Gonnet/Jean-Marie Sarron, l’aumônerie de la FSCF n’échappe pas au Grand Ouest. Se succèdent en effet ensuite Bernard Lemoine (1993-1999)[LJ 15] également basketteur de l’Avenir de Rennes[J1 38], Jean-Yves Saunier (1999-2009) arbitre de football[23] de Nantes[J1 38] et, depuis 2009, Louis Michel Renier, professeur à la faculté de théologie de l’université catholique d’Angers. Hormis Alain Maucorps et Gilles Mallet, les aumôniers de la FSCF appartiennent au clergé diocésain.

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Évêques accompagnateurs[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 1952, Mgr de la Serre, Mgr Courbe puis Mgr Feltin — qui disait au clergé parisien « Le temps passé par un prêtre dans une cour de patronage n’est pas du temps perdu »[J1 39] — suivent ad hominem avec intérêt les travaux du comité directeur de la fédération. À cette date la conférence des évêques de France lui détache un « évêque protecteur ». Se sont succédé dans cette tâche[J1 40] : Mgr de La Vacquerie (1952-1960), Mgr Atton (1960-1978), Mgr Brunon (1978-1985), Mgr Plateau (1985-1986). Avec ce dernier les évêques protecteurs changent d'appellation pour devenir « évêques accompagnateurs »[J1 41]. Se sont succédé depuis à ce nouveau poste Mgr Hardy (1986-1996), Mgr Pican (1996-2010), Mgr Rivière (2010-2012) et, depuis 2012, Mgr Brac de La Perrière, évêque de Nevers, dont les ancêtres sont à l’origine des patronages lyonnais dès la fin du XIXe siècle[24].

Les associations[modifier | modifier le code]

Photographie prise la nuit de nombreux gymnastes en rouge et blanc/noir dansant dans des arènes
La convivialité lors des rassemblements fédéraux est un impératif de la FSCF. Ici, les festivités du championnat fédéral féminin 2011 dans les arènes de Dax.

Nature et évolution[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Patronage paroissial.

En un siècle, la fédération est passée d’une poignée de gymnastes masculins et de musiciens à 230 000 licenciés, dont 63 % de féminines. De grandes associations de la FSCF ont marqué l’histoire du sport français, telles que : la Flèche de Bordeaux[25] créée en 1861 ou encore la Nicolaïte de Chaillot[26] en gymnastique, l’Association de la jeunesse auxerroise (AJA) et les Coqs rouges[27] de Bordeaux pour le football, la Saint-Thomas-d’Aquin du Havre, premier club affilié à la Fédération française de basket-ball (FFBB) lors de la création de celle-ci en 1932, l'Éveil sportif Sainte-Marie de la Guillotière de Lyon, Championnet Sports et l’Alsace de Bagnolet pour le basket. Citons encore les Spartiates d’Oran, champions de basket-ball de la communauté française en 1949[5].

En 2013, avec 1 649 associations affiliées et 230 384 licenciés[1], la fédération compte encore de grands clubs régionaux contemporains, à l’instar de la Patriote Entrain Saint-Denis de Lyon[28], l’Association sportive et culturelle Bonne Garde de Nantes[29], L’Union Saint-Bruno de Bordeaux[30], la Tour d'Auvergne de Rennes et son voisin les Cadets de Bretagne, l’Avant-Garde de Saint-Denis[31], la Laetitia de Nantes, la Cambronnaise de Saint-Sébastien-sur-Loire ou la Jeune Garde de Villefranche. Mais, conformément à l’esprit d’origine, la majorité de ses membres continue à œuvrer plus modestement, auprès des publics défavorisés, en dépit des crises que la FSCF a subies[32] ; c’est le cas, par exemple, de l’Étoile sportive des Champioux[33] et de sa voisine la Saint-Georges d’Argenteuil[P 3], du Chantier de Paris ou de la Semeuse de Nice[M 5].

Les labellisations[modifier | modifier le code]

Si beaucoup d’associations sont encore d’anciens patronages, la FSCF enregistre une proportion importante d’adhésions nouvelles de structures adhérant à son projet pédagogique et/ou intéressées par la participation aux évènements sportifs ou culturels qu’elle propose[34]. Aussi, afin de mieux marquer sa spécificité, elle s’engage depuis 2000 dans une politique de labellisation de ses associations à partir de quatre labels :

  • le « label famille »[LJ 16] à destination des associations engagées dans l’intergénérationnel et la multi-activités ;
  • le label « Enfanc’éveil » garantissant la démarche éducative de l’éveil des moins de 6 ans ;
  • le label « Sport et santé » destiné à soutenir les initiatives des structures engagées dans le développement du sport-santé ;
  • le label « Développement durable »[LJ 17], émanant du CNOSF, attribué à une structure pour un évènement ou une action inscrits dans cette démarche.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

La FICEP[modifier | modifier le code]

La FSCF est affiliée à la FICEP, dont le docteur Paul Michaux et son secrétaire général Charles Simon ont initié la création à Nancy en 1911 sous la présidence italienne de Mario di Carpegna[35]. Depuis cette date, elle assure la présidence de cette fédération internationale de 1931 à 1954 (François Hébrard), puis de 2003 à 2009 (Clément Schertzinger) et le secrétariat général de façon continue de 1931 à 2003 (Armand Thibaudeau, Robert Pringarbe, Clément Schertzinger) puis à nouveau à partir de 2011 (Anne Cordier). Notons que Marie-Thérèse Eyquem[H 6] et Gabriel Maucurier[M 6] y ont assumé après la guerre de 1939-1945, des fonctions techniques pionnières et déterminantes et que, depuis Robert Pringarbe, Max Eraud, Jacques Gautheron et actuellement Clément Schertzinger ont successivement représenté le Vatican auprès de la commission pour le développement du sport du Conseil de l'Europe.

La FSCF a organisé à Nancy du 28 au 30 avril 2011 un congrès international regroupant 13 nations pour célébrer le centenaire de la FICEP[LJ 18].

Quelques personnalités étrangères liées à la FSCF[modifier | modifier le code]

Deux participants au stage de football de 1949 à Dinard deviennent célèbres dans leurs pays respectifs[J2 20] : Boniface Massengo, joueur des Diables noirs de Brazzaville, devient chef de cabinet du Secrétaire d’État Jeunesse et Sports de la République du Congo alors que Philibert Tsiranana devient le premier président de la République malgache avec laquelle la FSCF entretient toujours des rapports privilégiés à travers son homologue malgache, la Madagaskar Fitaizana ny Herin’ny Zatovo Malagasy (FIHEZAMA) dont elle soutient l'action.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ce prix récompense chaque année une fédération sportive ou un club affilié pour une initiative remarquable d’intégration en son sein de personnes en situation de handicap
  2. l’instance décisionnaire de la fédération se nomme comité central avant de devenir comité directeur
  3. L'assembée générale statutaire se tient tous les ans mais n'est élective que tous les quatre ans pour les membres du comité-directeur
  4. Musicienne et soeur de Claire Motte
  5. nom initial de l'actuelle FSCF
  6. Laurence Munoz
  7. Claude Piard
  8. Jean-Marie Jouaret
  9. Le mot moniteur est employé ici comme un terme générique désignant tout responsable technique (entraineur, moniteur, éducateur) homme ou femme
  10. la reconnaissance fédérale vermeil est attribuée après décision du comité directeur
  11. loi du 6 juillet 1984, dite loi Avice
  12. Originaire de Blaye (Gironde). Nous ne disposons pas actuellement de suffisamment de renseignements ni de références pour rédiger un article spécifique
  13. tous deux issus du même patronage parisien : l’Étoile des Deux Lacs

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guy Avanzini 2001, p. 501-506
  2. Guy Avanzini 2001, p. 19-20
  3. Guy Avanzini 2001, p. 503 et 655-656
  4. Guy Avanzini 2001, p. 374
  5. Guy Avanzini 2001, p. 326-327
  1. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 97 et suivantes
  2. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 253
  3. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 257-258
  4. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 259
  5. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 609
  6. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 607
  7. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 613-615
  8. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 622
  9. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 460
  10. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 461-463
  11. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 465
  12. a et b Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 481
  13. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 484
  14. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 485, 486
  15. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 579-582
  16. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 588-590
  17. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 508
  18. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 512-515
  19. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 533-536
  20. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 521-524
  21. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 623-625
  22. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 631-636
  23. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 456
  24. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 290
  25. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 557-560
  26. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 562
  27. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 568-571
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  30. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 249
  31. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 215
  32. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 224
  33. a et b Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 133
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  35. a et b Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 138
  36. a, b et c Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 139
  37. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 281
  38. a et b Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 140
  39. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 131
  40. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 165
  41. Jean-Marie Jouaret, 1999, tome 1, p. 159
  1. Claude Piard 2009, p. 14
  2. a et b Claude Piard 2009, p. 66
  3. Claude Piard 2009, p. 74-76
  • Statuts et règlement intérieur de la FSCF :
  1. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, pages 15 et 16, consulté le 30 octobre 2012
  2. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, page 15, consulté le 30 octobre 2012
  3. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, page 12, consulté le 30 octobre 2012
  4. Statuts de la FSCF, 2005, page 8, consultés le 29 mars 2012
  5. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, page 16, consulté le 30 octobre 2012
  6. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, page 17, consulté le 30 octobre 2012
  7. Règlement intérieur de la FSCF, 2007, page 10, consulté le 30 octobre 2012
  8. Statuts de la FSCF, 2005, page 13, consultés le 29 mars 2012
  9. Statuts de la FSCF, 2005, page 12, consultés le 29 mars 2012
  1. a et b Fédération sportive et culturelle de France, « Des visages et des hommes », Les Jeunes, no 2526,‎ mai 2011, p. 32
  2. Fédération sportive et culturelle de France, « Paris-Rome primé », Les Jeunes, no 2534,‎ novembre 2012, p. 7
  3. Fédération sportive et culturelle de France, « Les échos », Les Jeunes, no 2535,‎ février 2013, p. 2
  4. Fédération sportive et culturelle de France, « Une ligue dans l'océan indien », Les Jeunes, no 2539,‎ novembre 2013, p. 22
  5. Fédération sportive et culturelle de France, « La FSCF une institution à capital humain », Les Jeunes, no 2531,‎ mai 2012, p. 23
  6. Fédération sportive et culturelle de France, « La COFAC renouvelle son bureau », Les Jeunes, no 2532,‎ juillet 2012, p. 2
  7. Fédération sportive et culturelle de France, « La FSCF une institution à capital humain », Les Jeunes, no 2531,‎ mai 2012, p. 24,25
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Fédération sportive et culturelle de France, « L'organisation fédérale à la loupe », Les Jeunes, no 2538,‎ septembre 2013, p. 28 à 31
  9. Fédération sportive et culturelle de France, « Résultats », Les Jeunes, no 2533,‎ septembre 2012, p. 14, 15
  10. Fédération sportive et culturelle de France, « Des labels à la pelle », Les Jeunes, no 2538,‎ septembre 2013, p. 23
  11. Michel Rocolle, « Une décoration ? Pourquoi pas ! », Les Jeunes, no 2502,‎ septembre 2006, p. 30
  12. Fédération sportive et culturelle de France, « Nos Amicales », Les Jeunes, no spécial,‎ avril 1973, p. 17
  13. Fédération sportive et culturelle de France, « Les dirigeants de la FSCF », Les Jeunes, no 2520,‎ février 2010, p. 16
  14. Fédération sportive et culturelle de France, « Gladys Bézier au COSMOS », Les Jeunes, no 2530,‎ février 2012, p. 3
  15. Fédération sportive et culturelle de France, « Le nouvel aumônier fédéral », Les Jeunes, no 2419,‎ 1er décembre 1993, p. 12
  16. Fédération sportive et culturelle de France, « Labels FSCF », Les Jeunes, no 2522,‎ août 2010, p. 15
  17. Fédération sportive et culturelle de France, « Brèves du développement durable », Les Jeunes, no 2522,‎ août 2010, p. 20
  18. Fédération sportive et culturelle de France, « La FICEP », Les Jeunes, no 2525,‎ février 2011, p. 24
  • Autres références :
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  2. a et b Catherine Bertrand, « La Fédération sportive et culturelle de France », France catholique, no 2663,‎ 23 octobre 1998, p. 11
  3. François Jung 2000, p. 94
  4. Léon Compagne, Brochure des 80 ans de l’Union Comtoise,‎ 1985, p. 33
    Archive au siège de la FSCF, consultée le 7 juillet 2011
  5. a et b « Rapport moral de l’assemblée générale », Basket-ball,‎ 1er août 1949, p. 3
  6. Georges Michonneau, Paroisse, communauté missionnaire, Paris, CERF,‎ 1945
  7. Pierre-Alban Lebecq 2004, p. 242
  8. « Gaudium et Spes », Constitution pastorale sur l’église dans le monde moderne,‎ 7 décembre 1965 (lire en ligne)
  9. Gérard Cholvy 1988, p. 361.
  10. a, b et c FSCF, « Histoire-Chiffres clés », sur fscf.asso.fr (consulté le 10 octobre 2012)
  11. « Site officiel de la FSCF » (consulté le 8 mai 2012)
  12. a et b Organigramme des instances nationales 2012-2016, consulté le 31 octobre 2013
  13. « Formation FSCF » (consulté le 29 mars 2012)
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  16. documents édités par le service formation et consultés au siège fédéral le 29 mars 2012
  17. Actes du séminaire des formateurs FSCF du 11 au 13 novembre 2011 à Bourges, page 13, archives de la FSCF, consultées le 17 août 2012
  18. « CNOSF : L’avenir se joue dans les territoires » (consulté le 8 avril 2012)
  19. Rapport annuel 2011/2012 de la FSCF, p.8, archives de la FSCF, consulté le 6 novembre 2013
  20. Ouest France, quotidien régional, édition de La Baule-Escoublac du 25 novembre 2012
  21. [PDF] « Henri Delaunay », WeAreFootball (consulté le 8 avril 2012)
  22. [PDF] « Tableau historique du Bureau FFBS » (consulté le 8 avril 2012)
  23. a, b, c et d Fédération sportive et culturelle de France, « Histoire d'aumôniers », Les Jeunes, no 2537,‎ juillet 2013, p. 23
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  27. « Site des Coqs rouges » (consulté le 29 mars 2012)
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  31. « Site de l’Avant-Garde de Saint-Denis » (consulté le 29 mars 2012)
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  35. François Jung 2000, p. 96-97

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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  • Gérard Cholvy, Le patronage, ghetto ou vivier ?, Paris, Nouvelle cité,‎ 1988, 368 p. (ISBN 2-85313-171-8, notice BnF no FRBNF36629632).Document utilisé pour la rédaction de l’article
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  • [PDF] François Jung, « Le Docteur Paul Michaux, 1854-1924 », Mémoires de l’ANM,‎ 2000, p. 87-105 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre-Alban Lebecq, Sports, éducation physique et mouvements affinitaires, t. 2, Paris, L’Harmattan,‎ 2004 (ISBN 2-7475-5975-0, notice BnF no FRBNF39135285) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Laurence Munoz, Une histoire du sport catholique, Paris, L’Harmattan,‎ 2003 (ISBN 274755144X, notice BnF no FRBNF39098130) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Laurence Munoz, Des patronages aux associations, Paris, L’Harmattan,‎ 2009 (ISBN 978-2-296-10746-5, notice BnF no FRBNF42130126) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Laurence Munoz et Jan Tolleneer, L’Église, le sport et l’Europe : La Fédération internationale catholique d’éducation physique (FICEP) à l’épreuve du temps (1911-2011), Paris, L’Harmattan, coll. « Espaces et Temps du sport »,‎ 20 mai 2011, 354 p. (ISBN 978-2-296-54931-9, notice BnF no FRBNF42427985).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Piard, 125 ans avec un patro de banlieue, Paris, L’Harmattan,‎ 2009 (ISBN 978-2-296-07636-5, notice BnF no FRBNF421301267) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yvon Tranvouez, Sport, culture et religion, les patronages catholiques (1898-1998), Brest, Presses de l’université de Bretagne occidentale,‎ 1999 (ISBN 2-901737-39-0, notice BnF no FRBNF37084091) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Archives nationales du monde du travail, Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) 1898-2002 et du Rayon sportif féminin (RSF) 1936-1984,‎ septembre 2007, 56 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Dépôt aux Archives nationales du monde du travail dans le cadre du programme MéMoS (mémoire du sport).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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