Dominique Rey

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Dominique Rey
Image illustrative de l'article Dominique Rey
Dominique Rey, avril 2013
Biographie
Naissance 21 septembre 1952 (62 ans)
Saint-Étienne (France)
Ordination sacerdotale 23 juin 1984
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 17 septembre 2000 par le
card. Jean-Marie Lustiger
Dernier titre ou fonction Évêque de Fréjus-Toulon
Évêque de Fréjus-Toulon
Depuis le 16 mars 2000
Précédent Joseph Madec

Ornements extérieurs Evêques.svg
Ecu-Rey.svg
« Doux et humble de Cœur »
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Dominique Marie Jean Rey, né le 21 septembre 1952 à Saint-Étienne, est un évêque catholique français, évêque de Fréjus-Toulon depuis 2000.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Dominique Rey obtient une maîtrise en économie politique à Lyon, puis un doctorat en économie fiscale à Clermont-Ferrand qui lui permettent d'exercer la profession d'inspecteur des impôts de 1976 à 1979 à la Direction générale des Impôts, au ministère des finances et à la Direction de la prévision.

Il se prépare ensuite à la prêtrise, obtenant une licence de théologie et un diplôme en droit canonique à l'Institut catholique de Paris.

Ministères[modifier | modifier le code]

Membre de la communauté de l'Emmanuel, il est ordonné prêtre le 23 juin 1984 pour le diocèse de Paris. Son ministère sacerdotal est partagé entre le diocèse de Paris et la communauté de l'Emmanuel. Il est en effet successivement aumônier du lycée Stanislas à Paris en 1984, puis vicaire à la paroisse Sainte-Marie-des-Batignolles dans le 17e arrondissement de Paris en 1985, avant d'être nommé de 1986 à 1988 supérieur des chapelains à Paray-le-Monial, lieu d'importantes sessions organisées par la communauté, puis de devenir prêtre accompagnateur des séminaristes et des prêtres de l'Emmanuel de 1988 à 1995. Il a ensuite un nouveau ministère paroissial à Paris, comme curé de la paroisse de la Sainte-Trinité de 1995 à 2000.

Nommé évêque de Fréjus-Toulon le 16 mai 2000, il a été consacré le 17 septembre de la même année par le cardinal Jean-Marie Lustiger.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est membre de la commission pour la mission universelle de l'Église.

Il est nommé consulteur du Conseil pontifical pour les laïcs le 6 février 2014 par le pape François[1].

Engagements[modifier | modifier le code]

  • Il est le fondateur des rencontres « Communion évangélisation » : ce réseau rassemble des chrétienslaïcs, jeunes, prêtres, séminaristes, consacrés, responsables pastoraux, etc. — pour la plupart en dehors des grandes initiatives institutionnelles ou communautaires — engagés ou désirant s’engager davantage sur le terrain et en Église dans la « Nouvelle Evangélisation » : ils désirent partager des expériences, découvrir des initiatives innovantes ou créatives, trouver de nouvelles idées pertinentes, prier et se ressourcer pour (re)trouver un nouvel élan missionnaire pour l'Église[2].
  • Le séminaire du diocèse de Fréjus-Toulon, appelé le séminaire de La Castille, est le deuxième séminaire de France, avec 64 séminaristes et une moyenne de 5 ordinations par an[3]. Le 28 juin 2009, il ordonne 14 prêtres et 11 diacres à La Castille devant près de 5000 personnes et le 26 septembre 2009, deux prêtres dans la forme extraordinaire du rite romain dans la cathédrale de Notre-Dame de la Seds à Toulon devant un millier de personnes. Il invite des prêtres des Serviteurs de Jésus et Marie, fondés en 1988, à s'installer dans une paroisse de Toulon.
  • Le 18 mai 2008, à La Castille, il renouvelle la consécration de son diocèse à la Vierge (déjà effectuée par son prédécesseur Mgr Barthe en 1965), devant 4000 à 5000 personnes.
  • Le 2 mai 2009, il célèbre le mariage de Jean d'Orléans, « duc de Vendôme » (fils d'Henri d'Orléans, « comte de Paris », prétendant orléaniste au trône de France) avec Philomena de Tornos Steinhart en la cathédrale Notre-Dame de Senlis.

Prises de position[modifier | modifier le code]

Franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur d'un livre dans lequel il expose les causes de l'incompatibilité entre la doctrine catholique et la franc-maçonnerie[4].

Téléthon[modifier | modifier le code]

En 2007, il revient sur la polémique qui a surgi en 2006 concernant le téléthon. Il exprime l'incomptabilité éthique pour les catholiques entre le respect de la personne humaine dans sa conception et la recherche sur l'embryon humain. Il appelle à un « fléchage » des dons pour garantir aux donateurs qui le souhaitent que leurs dons ne seront pas utilisés pour cette recherche sur l'embryon et soutient les recherches sur les cellules souches de l'adulte et sur le sang du cordon ombilical[5].

Droit à la vie[modifier | modifier le code]

En 2008, il soutient la Marche pour la Vie, manifestation parisienne visant à relancer le débat sur l'avortement. Il déclare notamment que la Marche pour la Vie lui « semble particulièrement pertinente pour réaliser un nouveau tournant culturel en faveur de la promotion de la vie de l’enfant conçu[6] ».

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les Rencontres de Jésus, Emmanuel, Paris, 2006
  • Peut-on être chrétien et franc-maçon ?, Éditions Salvator, Paris, 2007, ISBN 978-2-7067-0517-5
  • Les Mystères du rosaire, Emmanuel, Paris, 2008
  • Le Prêtre, Tempora, 2009
  • Qui enverrai-je ?, 2010, Éditions Artège, EAN13 :9782360400201
Préfaces

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]