Feurs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Feurs
Feurs avec au premier plan la statue de Michel Combes
Feurs avec au premier plan la statue de Michel Combes
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Canton Feurs
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Feurs en Forez
Maire
Mandat
Jean-Pierre Taîte
2008-2014
Code postal 42110
Code commune 42094
Démographie
Gentilé Foréziens
Population
municipale
7 921 hab. (2010)
Densité 325 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 30″ N 4° 13′ 36″ E / 45.7416666667, 4.2266666666745° 44′ 30″ Nord
       4° 13′ 36″ Est
/ 45.7416666667, 4.22666666667
  
Altitude Min. 327 m — Max. 366 m
Superficie 24,39 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Feurs

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Feurs
La gare
Loise

Feurs est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Les habitants de Feurs sont les Foréziens.

Sommaire

Géographie [modifier]

Feurs est située en plein cœur de la plaine du Forez, dans le département de la Loire (42).

Histoire [modifier]

Feurs tire son origine de la dénomination romaine de Forum Segusiavorum, lieu d'échanges du peuple antique, les Ségusiaves. On trouve dans la ville, à côté de la Poste, des vestiges de l'ancienne ville romaine.

Elle a directement donné son nom à la province du Forez.

La ville fut mentionnée par le géographe antique Ptolémée.

Sous la Révolution, le tribunal révolutionnaire dirigé par Claude Javogues fit de nombreuses victimes. La Révolution fut très active et les horreurs de la guillotine marquèrent ses habitants. Les 80 victimes du Tribunal révolutionnaire furent presque toutes exécutées à l'emplacement de la chapelle des Martyrs. La chapelle des martyrs fut érigé plus tard par le maire Pierre-Marie d'Assier en 1826.

Elle fut fugitivement chef-lieu du département de la Loire de 1793 à 1795

Elle eut un des premiers chemins de fer : La 3e ligne de France Andrézieux - Roanne ouvre sa 1re section le 1er août 1832 entre Saint-Bonnet-les-Oules et Balbigny. C'est à Feurs qui se trouve sur cette section que sont installés les ateliers de la compagnie qui construiront plusieurs locomotives sous les ordres de l'ingénieur Régnié.

Feurs est, aujourd'hui, définitivement tournée vers Saint-Étienne, une ville-modèle pour elle. Les sites d'intérêts archéologiques sont nombreux mais tous sont découverts au cours des différents travaux sur la commune.

Blasonnement [modifier]

Blason ville fr Feurs (Loire).svg

Les armoiries de Feurs se blasonnent ainsi :

D’or au pot de sable enflammé de gueules.

Devise : « forum segusaviorum ».

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1855 1865 Auguste Broutin Parti de l'Ordre  
1878 1881 C Pariat    
1881 1891 Jean-Marie Nigay    
1891 1896 Félix Nigay    
1896 1900 Charles Dorian    
1900 1904 Joseph Ory    
1904 1908 Joannès Mollon    
1908 1912 Joseph Ory    
1912 1940 Antoine Drivet PRRRS Parlementaire
1940 1944 Charles Maxime Geny DVD  
1953 1974 Félix Nigay DVD  
1974 1977 Maurice Desplaces DVD  
1977 2001 André Delorme DVD  
2001 2008 Benoît Gardet DVG  
2008 en cours Jean-Pierre Taite DVD Président de la communauté de communes, conseiller régional
L’hôtel de ville

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 7 921 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 600 1 796 1 837 1 937 2 240 2 571 2 646 2 816 2 943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 894 2 823 3 060 3 048 3 216 3 249 3 451 3 492 3 719
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 766 3 983 3 995 3 956 4 337 4 561 4 759 5 194 5 381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
6 272 6 649 8 017 8 012 7 803 7 669 7 380 7 921 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[1] puis Insee à partir de 1968[2].)

Histogramme de l'évolution démographique


Sport [modifier]

Le club de basket-ball nommé les Enfants du Forez qui évolue en Nationale 2 pour la saison 2009-2010.

Le club de football nommé l'US Feurs qui évolue en CFA 2 pour la saison 2012-2013.

Le club de rugby nommé Le Rugby Club Forézien.

Le club de vélo Vélo Club Feurs Balbigny qui est affilié à la fédération Française de Cyclisme et à la Fédération Sportive et Gymnique du travail.

Lieux et monuments [modifier]

  • Musée d'Assier d'archéologie, 3 rue Victor de Laprade.
  • La chapelle des martyrs, construite en mémoire des victimes guillotinées au cours de la Révolution de 1789. Des personnes y furent guillotinées et fusillés.
  • La « Font qui pleut », fontaine dont l'origine se perd dans la nuit des temps. Une source d'eau gazeuse est mentionnée par Auguste Broutin dans son ouvrage "Histoire de la ville de Feurs et de ses environs" dans le quartier du chemin des quatre.
  • Le Forum romain sur la place de la poste (vestige).
  • Les Jacquemart de l'église Notre-Dame de Feurs.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Jumelage [modifier]

Olching est situé à environ 20 km à l'ouest de Munich, en Bavière.

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes [modifier]