Bernard Lavilliers

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Bernard Lavilliers

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Bernard Lavilliers en concert lors du Festival du Bout du Monde le 6 juin 2011.

Informations générales
Nom Bernard Oulion
Naissance (67 ans)
Saint-Étienne, Loire[1]
Activité principale Chanteur, acteur
Genre musical chanson française, rock
Années actives Depuis 1965
Labels Barclay Records
Site officiel bernardlavilliers.com

Bernard Lavilliers (de son vrai nom Bernard Oulion) est un chanteur français, né le à Saint-Étienne[1],[2] .

Biographie[modifier | modifier le code]

Bernard Oulion est né le à Saint-Étienne[1]. Issu d'un milieu modeste, il débute la boxe dès 13 ans. Son père, ancien résistant pendant la Seconde Guerre Mondiale et syndicaliste plus tard, est employé à la manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS). Sa maman était institutrice Cf Interview du 18/01/2014. Son éducation joue un grand rôle dans son approche de la musique. Il explique que ce sont ses parents qui lui ont donné la passion pour les rythmes tropicaux, le jazz portoricain, la musique classique et la poésie. Il profite d’ailleurs dès ses quatre ans de la musique grâce au tourne-disque qu'on lui offre pour son anniversaire. Frappé d'une congestion pulmonaire pendant son enfance, ses parents déménagent en banlieue pour l'éloigner de la pollution de Saint-Étienne.

À 15 ans, il fait un séjour en maison de correction. À sa sortie, il commence à travailler et devient, à la demande de son père, apprenti tourneur sur métaux à la MAS. Il écrit plus tard : « À cette époque de ma vie, je me cherchais : je ne savais pas si je serais gangster, boxeur ou poète... ». Il adhère au Parti communiste en 1963. À 18 ans, à Saint-Étienne, il participe à Nocturne un premier montage (textes-chansons) créé par la troupe Duk (dirigée par Pierre-René Massard), aux côtés d'un autre jeune Stéphanois, Alain Meilland, futur cofondateur du Printemps de Bourges auquel il participera à de nombreuses reprises.

À 20 ans il part pour le Brésil, d'où il revient un an plus tard. Il est alors considéré comme insoumis et il est interné à la forteresse de Metz pendant un an. Cette période de sa vie, souvent reprise et de différentes manières par les médias, fait l'objet de controverses portant principalement sur la concordance des dates et la véracité des faits[3]. À sa libération, il commence à chanter dans les cabarets de la rive gauche à Paris  : Chez Jacky Scala, rue Lacépède ; on le retrouve aussi à la Cour des miracles à Bordeaux en compagnie de Gilles Elbaz, Germinal, Gérard Ansaloni. Il sort en 1967 ses premiers 45 tours. Il obtient le prix de la Rose d'or de la chanson à Montreux avec La Frime. Son premier album sort en 1968, avec en titre son prénom et un énigmatique « Lavilliers » qui deviendra son nom de scène. Pendant les évènements de mai 1968, il chante dans les usines occupées de la région lyonnaise. Sillonnant alors la France et éprouvant des difficultés à percer dans la musique, il joue quelques mois dans des cabarets de province ; au mois de juin, il fait la manche en Bretagne. Il exerce plusieurs petits boulots (restaurateur, gérant de boite de nuit à Marseille…) et se marie en 1970 avec Évelyne. La même année, il sort un 45 tours simple[4], sous le nom d'« Edgar de Lyon », avec les titres Camelia blues et Juliette 70[3].

Il sort son deuxième album en 1972, Les Poètes et commence à avoir une certaine notoriété, qui se confirme, en 1975, avec Le Stéphanois (et notamment les titres San Salvador et Saint Étienne). La consécration intervient en 1976 avec Les Barbares[5]. Il décrit cet album comme le tournant musical de sa carrière. On y découvre en effet un mélange musical allant du rock au funk en passant par les rythmes tropicaux. Il passe pour la première fois à l'Olympia en octobre 1977. C'est à cette période qu'il rencontre Léo Ferré, un modèle pour lui. À la faveur d'une tournée commune en 1977 (à laquelle participent aussi les groupes Magma et Gong), les deux hommes deviennent amis. Lavilliers invitera d'ailleurs son aîné à chanter avec lui à la fête de l'Humanité en 1992 et fera un concert-hommage à l'œuvre de Ferré en 2006 à Lyon en compagnie de ses musiciens habituels et de l'orchestre national de Lyon. Un DVD de ce concert sortira en 2009 sous le nom de Lavilliers chante Ferré.

La fin des années 1970 est une période prolifique pour Lavilliers puisqu'il sort 15e Round en 1977 et Pouvoirs en 1979.

En 1979, Lavilliers s'installe à Saint-Malo, achète un bateau et part pour la Jamaïque, puis New York et le Brésil. Il revient alors en France avec l'album O Gringo qui reste aujourd'hui un de ses plus célèbres disques. La légende de Bernard Lavilliers, musculeux voyageur des quartiers louches des Amériques, s'est forgée sur cet album exotique et notamment sur la photo de la pochette où on le voit rire dans une chambre minable, une carte de New York et un révolver posé dans une valise. Cet album est celui de la reconnaissance musicale et du succès. Les rythmes reggae, salsa et traditionnels brésiliens (sertaõ dédié au lampião Cangaceiro mythique de la libération au Brésil) font de ce disque un album éclectique. De cet album suit une grande série de concerts et il joue notamment dans le cadre du premier festival de jazz de Montréal en 1980.

Les années 1980 sont des années de gloire. En 1981 sort l'album Nuit d'amour qui raconte notamment sa nouvelle vie à Los Angeles et sa rencontre avec Lisa Lyon qui deviendra sa femme. Cet album montre un certain renouveau et explore de nouvelles pistes musicales plus électroniques, notamment avec le titre Night Bird, mais certains titres comme Pigalle la Blanche semblent plus dans la continuité de son album précédent. En 1983 sort État d'urgence. Cet album très noir n'est pas forcément le plus célèbre de sa discographie bien qu'y figure le titre Idées noires pour lequel il forme un duo avec Nicoletta. Teinté de nostalgie (À suivre qui raconte son retour à Saint-Malo pour y retrouver un amour perdu) mais surtout d’un profond cynisme sur notre monde (État d’urgence), il aborde aussi sa légende et le mystère qui tourne autour de sa personnalité dans Le Clan mongol et raconte ses passages en prison dans Q.H.S.. Lavilliers traîne son humeur triste sur une musique rock concoctée par ses musiciens fétiches de l'époque  : Pascal Arroyo, Jean-Paul Hector Drand et François Bréant. En 1984 il sort Tout est permis, rien n'est possible, disque semblant être plus dans la lignée de son travail des années 1970 et notamment les albums 15e Round et Pouvoirs. Lavilliers reprend alors les voyages et publie en 1986 un de ses plus célèbres albums Voleur de feu. Cet album se présente comme un condensé des styles musicaux parcourus depuis le début de sa carrière. Parmi les titres se trouve le fameux Noir et blanc, qui évoque l'apartheid et pour lequel N'Zongo Soul prête sa voix. En 1988 sort l'album If... sur lequel se trouve le titre "On the road again".

À l'orée des années 1990, il raconte ses voyages compliqués en Asie dans l'album intitulé Solo. Champs du possible, sorti en 1994, est marqué par une ambiance fin de millénaire (Troisièmes Couteaux, Champs du possible) et par son duo reggae avec Jimmy Cliff, Melody Tempo Harmony qui reste l'un de ses plus grands succès. En 1997, tout juste cinquantenaire, Lavilliers sort Clair-obscur qui se compose de morceaux aux allures reggae (Audit, Le Venin), de musiques tropicales (Romeo Machado, Capitaine des sables), mais aussi de rock (La Machine). Sur cet album il reprend un texte engagé et cynique de Léo Ferré dans le titre d'ouverture Préface.

En 2001 sort l'album Arrêt sur image dans lequel figure l'hymne ouvrier Les Mains d'or. Toujours inspiré et en constante évolution, il sort en 2004 Carnets de bord, nouvel hymne au voyage. L'une de ses chansons, L'Été, est une adaptation d'un tube salvadorien[6][réf. incomplète], repris en Afrique, Amour en or. Dans Voyageur, il se définit lui-même comme un « trafiquant de métaphores, insurgé de l´univers, passager du Maldoror, entre la mort et la mer ». Sur cet album figurent aussi un duo reggae avec Tiken Jah Fakoly intitulé Question de peau, et une diatribe écologique, État des lieux.

En 2008, Lavilliers sort Samedi soir à Beyrouth, un album reggae-soul réalisé à Kingston en Jamaïque, et à Memphis (États-Unis), avec des musiciens locaux.

Fin 2010, sort Causes perdues et musiques tropicales. Le titre de cet album vient d'une discussion avec François Mitterrand dans les années 1980. Alors invité au ministère de la Culture en compagnie d'autres artistes, Lavilliers se voit demander par le président de l'époque ce qu'il fait de ses journées. Lavilliers répond à cela « comme toujours, je chante des causes perdues sur des musiques tropicales ». Cet album est une ode à la musique tropicale du monde entier, de la salsa (Cafard, Causes perdues) à la musique traditionnelle sud-américaine (Coupeurs de cannes, La nuit nous appartient) et comme une invitation au voyage, du Brésil à New-York en passant par l'Angola et par Paris. Angola est d'ailleurs le titre d'ouverture du disque ; cette chanson est aussi celle de Bonga Kuenda qui l'accompagne en duo dans cette nouvelle version.

Un nouvel album intitulé Baron Samedi[7] a vu le jour en novembre 2013. Ce 20e opus est au format d'un double album. Le premier CD comporte dix titres au travers desquels il évoque son récent voyage en Haïti (il y a tourné un documentaire et écrit trois chansons[8]), ou encore la disparition récente de sa mère à qui il rend un vibrant hommage avec le titre "sans fleur ni couronne". Sur le second CD, Bernard Lavilliers se fait narrateur d'un poème de Blaise Cendrars écrit en 1913 La prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France.

Durant sa carrière, le chanteur fait plusieurs références à la drogue comme dans les chansons Berceuse pour une shootée et Sax'Aphone. Il fait alors allusion à la « dope », à l'héroïne, à la cocaïne, au cannabis, ainsi qu'aux effets ou à l'ambiance autour de ces substances psychoactives.

Bernard Lavilliers a par ailleurs écrit le texte de la chanson Guernesey pour William Sheller, qui figure dans l'album Univers sorti en 1987.

Famille[modifier | modifier le code]

Bernard Lavilliers a successivement été marié avec Lisa Lyon (1982-1983), puis Jocelyne, Melle Li (1984-juin 1989), et Sophie Chevalier depuis le 30 juillet 2003. Il a également eu une longue vie commune, par intermittence, avec Évelyne Rossel, depuis 1970.

Au tournant des années 1970 et 1980, c'est sa compagne Lisa Lyon (en), championne du monde de culturisme, qui l'encourage à travailler son corps comme un sculpteur, ce qui contribue à l'image de chanteur physique.

Enfants[modifier | modifier le code]

  • Anne-Laure née de sa première union
  • Virginie naît en 1972 de son union avec Évelyne. Elle fait une apparition dans le Fréquenstar du 3 août 1995 à Bahia au Brésil.
  • Guillaume naît en 1975 également d’Évelyne Rossel. Musicien, il l'accompagne parfois sur scène.
  • Salomé naît en 1987 d'une rencontre avec Françoise. Il lui consacre la chanson du même nom. Elle apparaît avec lui sur scène, notamment en 1996 au Palais des Sports.

Engagements politiques[modifier | modifier le code]

Bernard Lavilliers est le parrain du phare d'Eckmühl à la pointe de Penmarc'h, dans le sud Finistère[9].

Dès 1968, Bernard Lavilliers s'engage auprès des ouvriers en lutte dans les usines. Il apporte notamment son soutien aux sidérurgistes lorrains, depuis plus de trente ans. Il leur dédie en 1978, la chanson Fensch Vallée. Le 17 décembre 1991, il donne un concert symbolique sur le site du Haut-fourneau U4 à Uckange, pour les salariés de l’usine Lorfonte menacée de fermeture. Vingt-ans plus tard, en 2011, Bernard Lavilliers sera de retour pour soutenir les métallos de l'usine ArcelorMittal à Florange. Il leur dédie la chanson Les mains d'or, extrait de l'album "Arrêt Sur Image" (année de sortie 2001).

En 2011, il soutient officiellement le chef Raoni et les Amérindiens dans leur combat contre le barrage de Belo Monte. La même année, il soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012[10]. Il chante également pour les altermondialistes. Par ailleurs, sans être un compagnon de route du Parti communiste français pour lequel il avoue toujours avoir eu de la tendresse (son père y ayant milité), Bernard Lavilliers s'est toujours très clairement revendiqué de l'anarchisme depuis son adolescence [11].

Influences[modifier | modifier le code]

Lavilliers est influencé par la chanson réaliste, les poètes communistes et la contre-culture gauchiste post-marxiste ont influencé ses premiers écrits (Les Poètes, Le Stéphanois). La dénonciation du (des) système(s) s'amplifie dans une posture contestataire d'affrontement avec les divers tenants du pouvoir dans Les Barbares, 15e round, T'es Vivant. L'influence de Léo Ferré se fait sentir dans cette vision du monde (exaltation de la marginalité, mêmes refus), dans l'écriture (ré-appropriation de certaines images) et dans l'énonciation (déclamation). Musicalement, il utilise alors les influences post Doors et les ambiances lancinantes du rock progressif.

Il gagne progressivement en audience et en respectabilité et, paradoxalement, développe plutôt la musique au détriment de la contestation, par des textes plus descriptifs type récits de voyage (Pouvoirs, O gringo). Il prend part, avec Gainsbourg à l'introduction d'influences reggae, brésiliennes et plus tard africaines dans la chanson française.

Avec Nuit d'Amour et État d'urgence il réalise une alliance de dub et de musique new yorkaise. Gainsbourg sort aussi Love on The Beat dans les mêmes années. Tout est permis, rien n'est possible marque la fin de cette période.

Alors qu'il réalise des documentaires au Nicaragua et en Afrique du Sud, Voleurs de feu, Gentilshommes de fortune et If reviennent sur la veine des récits de voyage.

Par la suite, Lavilliers fait des retours à ces différentes périodes successives : Champs du possible marque un retour à la fin des années 1970 et du début des années 1980, la chanson Troisièmes couteaux fait écho à CIA et à Changement de main, changement de vilain. Clair obscur revisite les thèmes brésiliens. Arrêt sur image marque une volonté de se rapprocher de son public populaire sur des thématiques plus simples avec Les Mains d'or. Enfin, Carnets de bord revisite l'époque des récits de voyage.

Interprétations de poèmes et reprises[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en public[modifier | modifier le code]

Principaux 45 tours[modifier | modifier le code]

  • 1967 : Rose-rêve ; Saint-Germain bidon-bidon / Le marché blanc ; Chanson pour ma mie (EP Decca 461.005)
  • 1967 : La frime ; Les feux d'artifice / Pauvre Rimbaud ; Quand ma plume (EP Decca 461.092)
  • 1967 : La dernière bouteille ; Paris-redingote de plomb / L'oiseau de satin ; Légende (EP Decca 461.117)
  • 1970 sous le nom Edgar de Lyon : Camélia blues / Juliette 70 (single As de Trèfle AS 8701)
  • 1982 : Troisième monde (5:55) / La complainte du progrès (version longue sur maxi 45 T Barclay)
  • 1988 : R & B (Rouge baiser) (version longue) / If (texte) ; Promesses d'un visage (maxi 45 T Nord Sud/Barclay)
  • 1991 : Outremer / Solo (maxi cd Barclay)
  • 1991 : Faits divers (remix) / Salomé
  • 1995 : Melody tempo harmony (avec Jimmy Cliff) (nouv. version de Grosse galette) / Madones (nouv. version)
  • 1995 : Stand the ghetto (hors commerce)
  • 1995 : Melody tempo harmony (radio mix) / Melody tempo harmony (dub version) (avec Jimmy Cliff) (hors commerce)
  • 1998 : Roméo Machado (nouv. version edit radio) / Roméo Machado (nouv. version)
  • 2001 : Brazzaville / CLN

Bande originale de film[modifier | modifier le code]

Principales compilations[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Gentilshommes de fortune - Rêves et voyages (avec San Salvador réenregistré et 3 textes inédits, et 3 titres bonus sur la version CD)
  • 1998 : Histoires (33 titres en 2 cd)
  • 2000 : L'Or des fous (BD collective dont l'édition originale contenait un CD best of avec un inédit: CLN))
  • 2003 : La marge - Bernard Lavilliers chante les poètes (11 titres)
  • 2006 : Histoires (coffret long box 3 cd, 45 titres)
  • 2006 : Les 100 plus belles chansons (boite 5 cd)
  • 2012 : Les 50 plus belles chansons (coffret 3 cd)

Participations[modifier | modifier le code]

Filmographie et vidéographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Fréquenstar du 3 août 1995 (Laurent Boyer, M6) nous emmène à Bahia au Brésil
  • La Tête ailleurs, émission de la Télévision suisse romande[12]

Chansons dans lesquelles Lavilliers est cité[modifier | modifier le code]

Renaud[modifier | modifier le code]

  • Dans la chanson À quelle heure on arrive sur l'album Le Retour de Gérard Lambert où il prétend qu'au concert du soir, ils seront des milliers « […] enfoncés Supertramp, Trust et… Lavilliers (meuh non, j'déconne) […] »
  • Ma chanson leur a pas plu : dans la première version de la chanson, sur l'album Morgane de toi, il rédige des couplets à la façon de Capdevielle, Cabrel, Lavilliers et lui-même, il prétend avoir rencontré Bernard à Geoffroy-Guichard, et lui avoir proposé une chanson qui « […] s' passe à New York - Y a Jimmy qui s' fait flinguer - Par un black au coin d'un bloc - Par un flic très singulier - Il était pas vraiment mort - Il était blessé seulement - Jimmy, il est vachement fort - Il est dealer et on l' dit lent […] »
  • Germaine (live) : un vers de la chanson originale dit Elle écoutait les Stones et Maxime Le Forestier, transformé en concert en Elle écoutait les Stones et Bernard Lavilliers.
  • Le Père Noël noir (live) : c'est une introduction sarcastique sur l'album live Un Olympia pour moi tout seul, où il se moque pèle mêle du baroudeur mondialiste, jamaïcophile et culturiste qui se la raconte en terminant sa moquerie par une introduction citation « […] le père Noël... black », avec un black qui claque « façon Bernard Lavilliers ».

Elmer Food Beat[modifier | modifier le code]

  • Couroucoucou Roploplo : extrait de l'album 30 cm, le groupe entonne le refrain « […] Rio de Janvier, Bernard Lavilliers, moi j'ai tout oublié, sauf tes gros nénés. »

Fatals Picards[modifier | modifier le code]

  • Bernard Lavilliers : une chanson lui est consacrée sur l'album Pamplemousse mécanique, sorti en janvier 2007. Dans cette chanson, il est dépeint comme un surhomme ayant tout fait, avec par exemple « Il a écrit le Coran, le Kamasutra, les livres de poche ». Bernard Lavilliers apparaît dans le clip vidéo de la chanson.

Svinkels[modifier | modifier le code]

  • A Coup De Santiag : les Svinkels citent le nom de Bernard Lavilliers dans la chanson A Coup De Santiag (album Tapis rouge, 1999), pour faire une rime avec De Villiers et Laguiller, en parlant de politicards de la fin des années 1990 : « Pour parler d'De Villiers, j'm'habille comme Bernard Lavilliers / Les fachos cathos, m'rendent fous à lier, comme Arlette Laguiller »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • En 1987, deux magazines (petit format A5) ont publié un numéro entièrement consacré à l'artiste, chacun d'une centaine de pages largement illustrées :
    • François Bensignor, Lavilliers : La vie comme un coup de poing, Top Stars
    • Éléonore Damien, Tout sur Bernard Lavilliers, Hyperstar
  • Dominique Lacout, Bernard Lavilliers : itinéraires d'un aventurier, éditions du Rocher, 1998 (ISBN 2-268-02714-7)
  • L'Or des fous, 2000, bande dessinée aux éditions du Soleil, accompagne et illustre le CD éponyme (Universal). (ISBN 2-84565-100-7)
  • Fin 2004, l'éditeur Christian Pirot a publié, en deux tomes, l'intégralité des textes de 189 chansons :
  • Bernard Lavilliers, escales, 2005, de Gert-Peter Bruch avec des photos de Thierry Nectoux, aux éditions Flammarion, avec un portrait chinois de Juliette Gréco en guise de préface. 191 p. reliées. (ISBN 2-08-011478-6)
  • Michel Kemper, Les Vies liées de Lavilliers, éditions Flammarion, 2011
Cet ouvrage, écrit par un journaliste de la revue spécialisée Chorus, admirateur de Lavilliers ayant gardé son esprit critique, n'est ni un pamphlet ni une hagiographie. Fruit d'une enquête de six ans et de nombreux entretiens avec les proches du chanteur, il reconstitue la vraie vie de Bernard Lavilliers et affirme, preuves à l'appui, que l'ensemble de sa légende (maison de correction, prisons, boxe, Brésil dès l'âge de 19 ans, etc.) est fabriqué. Ce livre raconte de nombreuses anecdotes inconnues à ce jour et passe au crible l'œuvre du chanteur, identifiant notamment (chapitre IX, Mémoire particulière, pages 287-317) un grand nombre de plagiats (Joyce Mansour, Claude Roy, Colette Seghers...) et d'emprunts (Hugo, Baudelaire, Apollinaire, Pierre Louÿs, Rimbaud, Léo Ferré...).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Notice d'autorité BNF.
  2. Biographie sur rfimusique.
  3. a et b Michel Kemper, Les Vies liées de Lavilliers, éditions Flammarion, 2010.
  4. Ce disque est sorti en promo uniquement sous le label As de Trèfle (AS 8701).
  5. « Interview par Gert-Peter Bruch » et son passage au Théâtre de la Ville (novembre 76)
  6. Selon Bernard Lavilliers, invité chez Michel Drucker à Vivement dimanche, 2006.
  7. http://dian12.skyrock.com/photo.html?id_article=3185790843&id_article_media=46533898
  8. Émission À nous deux diffusée sur France O le 30 mars 2013.
  9. « Page de présentation d'une émission Thalassa sur le phare d'Eckmühl » (consulté le 10 janvier 2008).
  10. Mina Kaci, Ils et elles votent Front de gauche, humanite.fr, en ligne le 18 octobre 2011.
  11. Véronique Mortaigne, [1], Le Monde.fr, en ligne le 09 septembre 2005.
  12. La Tête Ailleurs, émission de la TSR.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]