Saint-Joseph (Loire)

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Saint-Joseph
Vue générale du bourg
Vue générale du bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Canton Rive-de-Gier
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Maurice Bonnand
2008-2014
Code postal 42800
Code commune 42242
Démographie
Population
municipale
1 929 hab. (2011)
Densité 240 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 28″ N 4° 37′ 07″ E / 45.5577777778, 4.61861111111 ()45° 33′ 28″ Nord 4° 37′ 07″ Est / 45.5577777778, 4.61861111111 ()  
Altitude Min. 219 m – Max. 497 m
Superficie 8,05 km2
Localisation

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Saint-Joseph

Saint-Joseph est une commune française, de la région Rhône-Alpes. Située au sud-est du département de la Loire, elle fait partie du canton de Rive-de-Gier et est limitrophe du Rhône. Sa superficie est de 805 ha. Les 1 846 habitants se répartissent sur le bourg principal et plusieurs hameaux et quartiers.

Le bourg principal est situé sur un plateau qui domine la vallée du Gier, à quatre kilomètres au nord de la ville de Rive-de-Gier.

Créée en 1867, la commune a un territoire constitué de hameaux qui ont été détachés administrativement de sa voisine Saint-Martin-la-Plaine. Le village a longtemps affirmé un caractère rural qui contrastait avec la ville industrielle proche de Rive-de-Gier. Aujourd'hui, il est gagné par la rurbanisation et certains quartiers se confondent avec la commune voisine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Joseph est située à l’extrémité nord-est de la Vallée du Gier, sur les premiers contreforts des monts du Lyonnais à environ 32 km de Saint-Étienne et de 33 km de Lyon. Elle est limitrophe de :

Communes limitrophes de Saint-Joseph (Loire)
Saint-Didier-sous-Riverie
Saint-Martin-la-Plaine Saint-Joseph (Loire) Saint-Maurice-sur-Dargoire
Rive-de-Gier Châteauneuf (Loire)

Saint-Joseph possède deux bourgs. Le premier jouxte Rive-de-Gier et est situé dans la vallée du Gier en bordure de l'A47. Le deuxième est le « cœur » du village avec un aspect plus rural, légèrement en surplomb de la vallée.

Le climat[modifier | modifier le code]

Comme dans l'ensemble de la région lyonnaise, le climat y est de type est de type océanique dégradé (selon les critères de la classification de Köppen) . Il présente cependant un caractère continental assez marqué avec des hivers parfois rigoureux (gelées fortes et chutes de neiges épisodiques) et des influences méditerranéennes avec des périodes de sècheresse estivale qui alternent avec des épisodes orageux . Le territoire de la commune, située en bordure orientale des Monts du Lyonnais, profite d' une position d' abri par rapport aux vents dominants l' ouest . Il est par contre exposé à l' affrontement d des masses d'air continentales et méditerranéennes canalisées par l' encaissement des vallées de la Saône et du Rhône . Il en résulte une grande variabilité du temps qui ne permet pas aux moyennes climatiques de rendre compte de la réalité des intempéries qui s' y succèdent : orages violents et sècheresse de l' été, épisodes neigeux ou gelées succédant à un printemps précoce...

Relevé météorologique de Rive-de-Gier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 4 6 10 14 16 16 12 9 4 2 7,9
Température moyenne (°C) 3 4,5 8,5 12,5 15 19 21,5 21,5 17 13 7 4,5 12,25
Température maximale moyenne (°C) 6 8 13 15 20 24 27 27 22 17 10 7 16,3
Précipitations (mm) 38,2 34,3 33,1 59,7 59,5 50,8 45,3 50,3 65,2 82,9 67,8 43,3 6 304
Source : Relevé météo de Rive-de-Gier[1]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
38.2
 
 
 
8
1
34.3
 
 
 
13
4
33.1
 
 
 
15
6
59.7
 
 
 
20
10
59.5
 
 
 
24
14
50.8
 
 
 
27
16
45.3
 
 
 
27
16
50.3
 
 
 
22
12
65.2
 
 
 
17
9
82.9
 
 
 
10
4
67.8
 
 
 
7
2
43.3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Saint-Joseph ... h/an ... mm/an ... j/an ... j/an ... j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an
Place Jean Bourge
Place Jean Bourge

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Joseph est devenue indépendante de sa voisine Saint-Martin-la-Plaine le 3 juillet 1867.

De la paroisse à la commune : 1855-1867[modifier | modifier le code]

En 1853, la décision de construire une église destinée à la desserte d'une nouvelle paroisse Saint-Joseph sous Saint-Martin-la-Plaine a marqué la première étape de l'autonomie. Le legs d'un habitant, Etienne Féchet, né en 1773 à la Jubilère et décédé à Paris en 1855, permit la construction d'une école dotée d'une rente annuelle de 1 000 francs. Les tensions qui opposèrent les hameaux de la nouvelle paroisse à la municipalité aboutirent par décision du préfet de la Loire à la création d'une nouvelle commune en 1867.

Administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Saint-Joseph est l'une des 10 communes du Canton de Rive-de-Gier qui totalisait 26521 habitants en 1999. Le canton fait partie de la de la Troisième circonscription de la Loire et de l'Arrondissement de Saint-Étienne.

Saint-Joseph fait partie de la juridiction d’instance de Rive-de-Gier et de grande instance ainsi que de commerce de Saint-Étienne.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

  • La commune de Saint-Joseph adhère à la Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole dont le maire est 21 ° vice-président. La communauté d'agglomération de Saint-Étienne Métropole est un EPCI. Son organisation se rapproche de celle d'une commune. Chaque collectivité adhérente dispose d'un nombre de sièges proportionnel au nombre des habitants. Ses compétences concernent le développement économique, l'aménagement du territoire, l'enseignement et l'éducation, les équipements sportifs et culturels, l'environnement et le cadre de vie, les transports.
  • Saint-Joseph relève aussi du Syndicat intercommunal du pays du Gier[2] , qui est l'héritier de la "Conférence Intercommunale" organisée par les communes de la Vallée du Gier au cours des années 80. De 13 adhérents en 1986, la "Conférence" se transforme en Syndicat Intercommunal regroupant 23 communes en 1995. Ses missions concernent la promotion du territoire, la vie sociale et culturelle, l'agriculture, le tourisme, l'environnement...

Les maires de Saint-Joseph[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Saint-Joseph de 1948 à 1972[3]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Maurice Bonnand   Vice-président de Saint-Étienne Métropole
mars 1995 2008 Maurice Bonnand    
mars 1983 1995 Marguerite Couchoud    
mars 1977 1983 Charles Hémain    
mars 1959 1977 Jean Bonjour    
mars 1945 1959 Antoine Jullien    
1944 1945 Adrien Moutet    

Vie politique et résultats des dernières élections[modifier | modifier le code]

Élections nationales et européennes[modifier | modifier le code]

Les élections présidentielles de 2002 et 2009[modifier | modifier le code]

Les élections législatives[modifier | modifier le code]

  • Élections législatives de 2002
  • Élections législatives de 2007

Les élections européennes[modifier | modifier le code]

  • Élections européennes de 2004
  • Élections européennes de 2009

Élections locales[modifier | modifier le code]

Les élections cantonales[modifier | modifier le code]

Les élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

Les élections cantonales[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de Académie de Lyon. Les écoles sont gérées par l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Loire (département) à Saint-Étienne. L'enseignement primaire est assuré dans une école publique située au bourg. Comme il n'y a pas d'établissement d'enseignement secondaire, les élèves se rendent dans les collèges ou lycées de Rive-de-gier.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 929 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
614 645 756 784 706 735 747 748 749
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
784 777 803 770 710 821 1 059 1 147 1 144
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
1 200 1 414 1 623 1 746 1 784 1 846 1 929 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Avant 1867, se reporter aux données démographiques concernant Saint-Martin-la-Plaine

Pyramide des âges à Saint-Joseph (Loire) en 1999[6] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1904
0,1 
6,6 
1905-1924
6,2 
13,2 
1925–1939
14,7 
20,7 
1940-1954
20,0 
21,3 
1955-1969
23,7 
17,6 
1970-1984
15,9 
20,5 
1985-1999
19,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et emploi[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Aqueduc du Gier[modifier | modifier le code]

Après la traversée de Saint-Martin-la-Plaine, l'aqueduc arrive sur la commune au lieu-dit Le Rieu, où l'on a découvert une pierre identique à celle de Chagnon pour rejoindre Saint-Didier-sous-Riverie près du pont du Bozançon.

La pierre du Rieu (moulage).
Réf. AE 1999, 01053.

Le site minier de Bissieux[modifier | modifier le code]

L'or[modifier | modifier le code]

C'est au début du XVIIe siècle que des sources écrites (Pierre Matthieu, historiographe du roi Henri IV) firent état de la découverte près du hameau de Bissieux, d'un caillou tout broché d'or[7]. La tradition rapporte qu'une coupe tirée de l'or de Saint-Martin-la-Plaine aurait été offerte à Marie de Médicis à l'occasion de son mariage avec Henri IV à Lyon, le 17 décembre 1600. En 1625, deux actes d'un registre paroissial de Saint-Martin-la-Plaine citent un travailleur en la mine d'or et un sous prévôt de la mine d'or. S'agissant d'un gisement d'or natif superficiel, le filon fut très rapidement épuisé compte tenu du contexte géologique et des moyens techniques de l'époque. Le site probablement abandonné vers 1630 a suscité des tentatives de reprise ultérieures vouées à l'échec. Les recherches archéologiques menées ces dernières années ont permis de repérer des galeries creusées à la pointerolle selon des techniques employées aux XVIIe et XVIIIe siècles[8].

La mine d'antimoine[modifier | modifier le code]

C'est en effectuant des sondages pour retrouver des traces de l'ancienne mine d'or que les géologues de la fin du XIXe siècle ont découvert sur le secteur de Bissieux des filons de Stibine ou sulfure d'antimoine. En 1911, l'ingénieur Henri Fonteilles, un des fondateurs de de la Compagnie Minière lyonnaise, avait préparé un projet de reprise de l'exploitation du site de Bissieux à Saint-Joseph et de sondage à Saint-Didier-sous-Riverie, afin d'exploiter l'or et l'antimoine à l'époque de la construction de la ligne de Chemin de fer de Mornant à Rive-de-Gier. Entre 1911 et 1914, la galerie de la Combe a été creusée mais le déclenchement de la Première Guerre mondiale mit fin à la construction de la voie ferrée et à toute tentative d'exploitation commerciale du minerai malgré des tentatives de reprises jusqu'en 1920.

Les mines de charbon[modifier | modifier le code]

Plusieurs concessions minières du Bassin houiller de la Loire dont faisait partie celui de Rive-de-Gier étaient situées sur le territoire de la commune :

  • la concession de Montbressieux [9] :
  • Combeplaine [10]

Le parcours de l'ancien chemin de fer de Rive-de-Gier à Mornant[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Joseph[modifier | modifier le code]

L'église de saint-Joseph
L'église de saint-Joseph

Elle a été construite entre 1853 et 1854 afin de desservir la nouvelle paroisse détachée de Saint-Martin-la-Plaine.

L'église au début du XX° siècle

La chapelle de Chagneux[modifier | modifier le code]

La chapelle de Chagneux
La chapelle de Chagneux.

Propriété d'une association depuis 1986, la chapelle qui s'élève depuis 1890 sur le Crêt de Chagneux a été construite à la suite d'une souscription auprès des habitants de la Paroisse. À l'origine les habitants souhaitaient édifier une statue de la Vierge. Les sommes récoltées ont permis de construire un bâtiment en pierre de taille.

l'intérieur de la Chapelle de Chagneux.

Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

La vie de la commune est animée par 16 associations qui œuvrent dans les domaines du sport, de la culture et des loisirs, de la vie sociale.

Fêtes[modifier | modifier le code]

Les activités culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

Les infrastructures[modifier | modifier le code]

Les associations de la commune de Saint-Joseph disposent pour leurs activités de plusieurs sites à vocation culturelle ou sportive.

  • Les stades de football sont l'équipement le plus important. Compte tenu de l'importance de cette discipline sur le plan local, la commune dispose de deux sites dédiés aux compétitions et aux entraînements : le stade Robert et Henri Jullien situé au bourg et le stade de Montbressieux.
Le stade du F. C.
  • La salle de La Faravelle est un espace d'entraînement multisport.
  • Les associations peuvent utiliser la Salle du Cercle pour organiser activités et manifestations.
  • La piscine intercommunale se trouve à 3 kilomètres du bourg, à Gravenand sur le territoire de la commune voisine de Genilac.

La vie associative[modifier | modifier le code]

Les associations de Saint-Joseph présentent de multiples centres d'intérêts[Lesquels ?].

Le sport et activités de plein-air[modifier | modifier le code]
  • Le Football club de Saint-Joseph a acquis une notoriété importante sur le plan régional et national avec l'organisation depuis 1980 en partenariat avec la FIFA du Tournoi de Pâques. C' est un évènement sportif au-delà la Vallée du Gier car il permet de découvrir les espoirs du « ballon rond » venus de différents pays.
  • D'autres clubs proposent des activités diverses telles le basket, le tennis, la randonnée, la chasse.
La vie culturelle et les loisirs[modifier | modifier le code]

est animée par le Cercle culturel ,

La santé et la vie sociale[modifier | modifier le code]
Le patrimoine[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de média local traitant uniquement de Saint-Joseph, excepté le bulletin municipal édité par la mairie : Saint-Jo info

Le principal journal régional est le quotidien Le Progrès[12] qui paraît dans le département de la Loire sous le titre La Tribune-Le Progrès ; l'édition Gier-Pilat traite régulièrement de Saint-Joseph dans les pages locales. Deux hebdomadaires régionaux La Gazette de la Loire et L'Essor[13] traitent ponctuellement de l'actualité de la commune. L'actualité de la commune est également couverte par le quotidien en ligne Zoom 42[14] . Située face à l'émetteur du Pilat situé au sommet du Crêt de l'Œillon, la commune capte les décrochages régionaux de France 3 Rhône Alpes Auvergne mais ne reçoit pas les émissions de la chaîne locale TL7 Télévision Loire 7[15].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les pratiquants du culte catholique disposent de deux lieux de culte : l'église paroissiale et la chapelle de Chagneux. Saint-Joseph relève de la de la paroisse catholique de Sainte-Marie-Madeleine en Gier [2] qui est une subdivision du diocèse de Saint-Étienne, lequel relève de la Province ecclésiastique de Lyon.

La mosquée la plus proche se trouve à Rive-de-Gier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Burdy Jean, Guide des Aqueducs Romains de Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 1999, ISBN 2 84147-063-6
  • Combe Jean, Histoire d'un village du Jarez, Saint Martin la Plaine, Éditions Dumas, 1960
  • Dechandon Sylvette, Saint Martin La Plaine rues, places, lieux-dits & monuments, Mairie de Saint Martin la Plaine, 2000
  • Gardes, Gilbert (sous la direction de), Grande Encyclopédie du Forez et des communes de la Loire : la vallée du Gier - le Pilat, Éditions Horvarth, 1986, ISBN 2-7171-0333-3
  • Jean-Pierre Houssel (dir.), Françoise Bayard, André Pelletier et Rubellin, Les monts du Lyonnais, Châtillon-sur-Chalaronne, Éd. La Taillanderie,‎ 2005 (réimpr. 2009), 1 vol., ill. noir et coul., 29 cm, 240 p. (ISBN 2-87629-314-5)
  • Lacombe Robert, Recherches historiques II sur la Ville de Rive de Gier, F. Paillart (Editeur-imprimeur), Abbeville, 1985
  • Lacombe Robert, Souvenirs sur Rive de Gier, Société d'ethnographie, 1994
  • Martin Jean-Baptiste, Dictionnaire du français régional du Pilat, Éditions Bonneton, 1989, ISBN 2-86253-094-8
  • Latreille André (sous la direction de), Histoire de Lyon et du Lyonnais, Éditions Privat, 1988, ISBN 2-7089-4751-6
  • Plessy Bernard, La vie quotidienne en Forez avant 1914, Hachette, ISBN 2-01-005672-8
  • Plessy Bernard, Le Pays du Gier, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 1996, ISBN 2 84147 028 8
  • Poncet Michel, Atlas des paysages de la Loire, Conseil général de la Loire, 2002, ISBN 2-912026-00-8

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. +forecast:averagesm « Relevé météo de Rive-de-Gier », MSN Météo
  2. Syndicat intercommunal du Pays du gier, site officiel
  3. Archives municipales de
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  7. Matthieu Pierre, Histoire de France et des choses mémorables advenues aux provinces estrangères durant sept années de règne de Henry IV, roy de France et de Navarre, 1609
  8. http://laminedebissieux.site.voila.fr/entree/mine/cadre_general.htm
  9. Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004, pp.185-189
  10. Chaperon Gérard, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004, pp.175-179
  11. Mémorial de la Résistance Loire
  12. Site du quotidien Le Progrès
  13. Site de l'hebdomadaire L'Essor
  14. [1]
  15. Site de la chaîne TL7