Somme (département)

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Somme
Image illustrative de l'article Somme (département)
Somme (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Amiens
Sous-préfecture(s) Abbeville
Montdidier
Péronne
Président du
conseil général
Christian Manable (PS)
Préfet Jean-François Cordet
Code Insee 80
Code ISO 3166-2 FR-80
Démographie
Gentilé Samarien, Samarienne
Population 570 741 hab. (2010)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Superficie 6 170 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 5
Cantons 46
Intercommunalités 32
Communes 782

La Somme est un département français dans la région de la Picardie. Son nom provient du fleuve de la Somme. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 80.

Gentilé[modifier | modifier le code]

Depuis le 2 janvier 2012, les habitants de la Somme s'appellent les Samariens et Samariennes, en référence au fleuve qui donna son nom au département, la Somme, dont le nom gaulois était Samara. Ce gentilé était auparavant largement utilisé mais n'est devenu officiel qu'après un sondage réalisé par le Conseil général de la Somme sur le site Internet "donnonsnousunnom.fr"[1], à l'issue duquel il a obtenu la majorité et a été adopté. Avant cette opération, les habitants de la Somme n'avaient tout simplement pas de gentilé reconnu.

Blason Blasonnement :
« Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième de gueules aux trois lionceaux d'or ; à la burelle d'argent brochant sur la partition. »

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Somme.
Arrondissements picards
Arrondissements et cantons

Le département de la Somme appartient à la région Picardie. La Somme est limitrophe des départements du Pas-de-Calais, du Nord, de l'Aisne, de l'Oise et de la Seine-Maritime.
Le territoire de la Somme est constitué par un plateau crayeux couvert de limon parcouru d’est en ouest par le fleuve qui lui a donné son nom et dont l’estuaire (baie de Somme) s'ouvre sur la Manche. Le fleuve côtier est le plus long du Nord de la France et compte 192 kilomètres pour un bassin versant de 5 842 km2 et un débit de l'ordre de 32 m3⋅s-1. Son cours terminal est canalisé entre Abbeville et Saint-Valéry-sur-Somme.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat picard est tempéré soumis aux flux d'ouest de la façade maritime. Les précipitations moyennes annuelles sont comprises entre 600 et 800 mm, la façade maritime, plus exposée reçoit entre 800 et 1200 mm par an mais enregistrent des températures les plus clémentes l'hiver (moyenne en janvier d'environ 5 °C) et environ 40 jours de gel contre 70 dans la partie plus continentale. Les températures estivales présentent une moyenne en juillet de 17 °C environ et les temps pluvieux et frais alternent avec des météorologies chaudes et sèches.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le département fait partie du bassin parisien avec une ouverture sur la Manche.

Dans le bassin parisien[modifier | modifier le code]

Les premiers dépôts du bassin parisien sont d’âge permien mais ils n'affleurent pas en Picardie. Au Permien, un ensemble de petits bassins recueillent les produits de à l’érosion de la chaîne hercynienne (cf. massifs armoricain et central). Au Trias, une transgression marine permet les dépôts dans un bassin centré sur la région du Rhin et des Vosges et un bassin anglo-français centré est sur la Manche. Leur réunion lors de la grande transgression du Jurassique inférieur constitue le bassin de Paris. Les calcaires jurassiques supérieurs picards (-157 à - 145 Ma) sont les plus anciens affleurements (cf. pays de Bray). La régression marine de la fin du Jurassique supérieur laisse des sédiments calcaires (un milieu marin peu profond) puis des sables grossiers (un milieu littoral à continental). La limite Jurassique-Crétacé, discordante, correspond à un épisode continental (Wealdien).

Une série sédimentaire Crétacé[modifier | modifier le code]

L'essentiel du substrat géologique de la Somme est d'âge Crétacé composé par :

  • le Coniacien supérieur (entre 15 à 45 m) : une craie blanche, parfois en plaquettes avec quelques niveaux de silex et la présence de dendrites de manganèse et une rare macrofaune ;
  • le Coniacien moyen (entre 15 et 35 m) : une craie blanche pauvre en macrofaune, parfois jaunâtre à la base, avec de rares silex noirs, localement à chailles gris jaunâtres très silicifiées ;
  • le Turonien terminal-Coniacien inférieur (30 à 40 m) : une craie blanchâtre à jaunâtre (altérée) contenant de nombreux silex à patine rosée et riches en fossiles (Inocérames, Echinides, Brachiopodes);
  • le Turonien supérieur

De part et d'autre de la Manche, les mêmes falaises (Ault-Onival, Boulonnais, Douvres) sont issues de la même continuité géologique de dépôts de craie du bassin parisien. La Manche est une mer épicontinentale.

Le Quaternaire[modifier | modifier le code]

Les limons des plateaux, anciens et récents, constituent la couverture géologique supérieure du département. Il s'agit d'une formation superficielle homogène constituée par un limon loessique (éolien), beige ou brun-rouge, d'âge quaternaire sur une épaisseur de quelques mètres. Ces limons tapissent les plateaux crayeux alors que les fonds de vallées et de vallons sont généralement occupés par des tourbes et des tufs calcaires.

Le Quaternaire a été le théâtre d'alternance de périodes glaciaires et interglaciaires (sans qu'il y ait de glaciers sur les plateaux et les plaines du Nord et de la Picardie) qui ont façonné les larges modelés des versants et des fonds de vallées. Les dépôts des terrasses alluviales ont été occupés dès 400-350 000 ans par les premiers hommes (voir Cagny, Etricourt-Manancourt) et ont donné naissance à la préhistoire.

Les lœss constituent la base de la fertilité des sols actuels ; cette qualité de formation superficielle associée à une topographie peu contrastée ont permis l'installation en Picardie des populations danubiennes au Néolithique.

Les milieux naturels[modifier | modifier le code]

Les espaces naturels[modifier | modifier le code]

La politique départementale est désormais sensible à la protection des paysages traditionnels dont certains milieux sont issus (pâturage en fond de vallons humides ou sur coteaux calcaires - larris - , fosses de tourbage et étangs). Les espaces "naturels" sont reconnus importants pour la préservation de la biodiversité et la richesse des habitats du département (cordons de galets et de dunes, milieux estuariens, falaises mortes et vivres, marais, prairies humides, bois et larris), la protection des ressources en eau et des paysages (fonction récréative). Une cinquantaine de sites sont préservés et mis en valeur depuis 1980 (5000 ha), par une politique de gestion des espaces naturels sensibles en partenariat avec l'Europe, l'État, la Région, le Conservatoire du Littoral, l'Agence de l'Eau, le SMACOPI (Syndicat mixte baie de Somme-Grand littoral Picard), le Conservatoire des sites naturels de Picardie, les collectivités et les usagers ( Société Linéenne de Picardie, Picardie Nature, GEMEL : Groupe d'Études des Milieux Estuariens et Littoraux). Ils sont principalement en Picardie maritime, dans la vallée de la Somme, dans le Nord et le Sud amiénois et en haute Somme.

La baie de Somme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Baie de Somme.

Les dunes du Marquenterre[modifier | modifier le code]

Les dunes Marquenterre (qui se prolongent dans le département du Pas-de-Calais) représentent un cordon dunaire large de plusieurs kilomètres, coupé par les estuaires de la Somme et de l’Authie.

Les mollières[modifier | modifier le code]

Les larris[modifier | modifier le code]

Les larris correspondent au terme picard pour les paysages de pelouses des coteaux calcaires. Les versants des vallées orientés au sud ou à l'ouest ont développé lorsque les sols sont maigres (rendzines) et que le calcaire affleure, une végétation de pelouses calcicoles. Autrefois, les moutons entretenaient une végétation herbacée ; avec la modification des pratiques culturales, les larris sont abandonnés et s'embroussaillent selon une dynamique naturelle de conquête de la végétation ligneuse qui entraîne la perte d'une biodiversité particulière de ces milieux ouverts [2],[3].

Les tourbières alcalines[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Biface acheuléen de Menchecourt-les-Abbeville, de l'ancienne collection de Boucher de Perthes puis Edouard Lartet ayant figuré à l’Exposition universelle de 1867 (Muséum de Toulouse).
Le musée Boucher-de-Perthes à Abbeville.

Paléolithique[modifier | modifier le code]

Le département de la Somme possède un riche patrimoine préhistorique, en particulier paléolithique. Au milieu du XIXe siècle, dans la région d'Abbeville, les travaux de Jacques Boucher de Perthes (1788-1868) mettent en lumière la présence d'hommes très anciens et contribuent à la naissance d'une discipline, la préhistoire (en 1844, sa thèse sur la découverte d'outils d'hommes anciens accompagnés par des restes de Mammouth et de Rhinocéros est réfutée par l'Académie des sciences)[4]. Les premières trouvailles (cornes de cerf taillées) à la fin du Premier empire, sont celles de Laurent Traullé, présentées par Casimir Picard (Cf. des tourbes diluviennes du fond de vallée)[5],[6],[7]). Ces premiers temps de la recherche paléolithique sont aussi l'occasion de quelques faux comme le cas de la mâchoire de Moulin-Quignon (Abbeville) trompant Boucher de Perthes en 1863 ou de faux bifaces fabriqués par des ouvrier carriers. La Première Guerre mondiale marque une phase de ralentissement de cette recherche.

Il existe peu de traces du Paléolithique inférieur au Nord de la Loire cependant à la faveur de phases interglaciaires, des incursions puis un peuplement continu vers - 600-500 000 ans et le développement d'une nouvelle culture : l'Acheuléen (Saint-Acheul près d'Amiens constitue le site éponyme de l'Acheuléen, Cf. Gabriel de Mortillet, 1872) et du célèbre biface d'Homo heidelbergensis. Il y a plus 450 à 300 000 ans, des pré-néandertaliens occupent la région (Cf. fouilles des quartiers Saint-Acheul) et Cagny (Somme)[8],[9],[10]. Les nappes alluviales préservées du bassin versant de la Somme s'étage en terrasses (450 000-300 000 ans) et ont livré quantité de données sur les premiers peuplement du Nord de la France dans les sites de Gagny-la-Garenne et Cagny-l'Epinette (vallée de l'Avre)[11]. Outre les industries lithiques, des restes de grands herbivores ont été trouvés : aurochs, cerfs, chevaux.

Depuis une quarantaine d'années, les nombreuses fouilles menées dans le bassin de la Somme et plus particulièrement à Cagny (Somme), Amiens), Caours et Etricourt-Manancourt, constituent une référence pour la préhistoire française et surtout pour l'étude des premiers peuplements en Europe du Nord-Ouest.

En 2005-06, une équipe CNRS-INRAP a fouillé un site remarquable de l'histoire d'Homo neandertalensis de l'interglacaire éémien dans les tufs de Caours (dépôts constitués par la nappe de fond de la craie qui se forme pendant les périodes interglaciaires) et datés vers -125 000 ans. La fouille livre cinq niveaux d'occupation du Paléolithique moyen et fournit des données sur le comportement de subsistance de l'homme de Néandertal en contexte tempéré, ce qui constitue une documentation unique. L'assemblage de faune diversifiée indique un milieu de forêt tempérée où persistent des prairies avec cerf élaphe dominant, daim, chevreuil, sanglier, aurochs, rhinocéros de prairie et éléphant[12]. Le site de Caours apporte des données nouvelles : l'homme de Neandertal présent en Europe de l'Ouest en période de climat tempéré, une adaptation à des variations climatiques brutales qui n'ont donc pas pu être la cause de sa disparition.

À Etricourt-Manancourt, les préhistoriens et les géomorphologues travaillent sur une grande séquence de limon où se trouvent les traces des premiers néandertaliens du Nord de la France, ou de leurs ancêtres, les tous derniers Homo heidelbergensis. L'outillage est acheuléen.

En 1998, les restes d'un crâne de l'homme de Cro-Magnon sont découverts à Saleux dans la vallée de la Selle. Les exploitations des gravières des plaines alluviales du bassin de la Somme et leurs fouilles ont livré de nombreux gisements du Paléolithique supérieur récent et final (Magdalénien, groupes à Federmesser, industries à pointes de Malaurie ou des Blanchères, industries à éléments mâchurés)[13]. Lors de récentes fouilles préventives réalisées dans le cadre des grands travaux d'infrastructure, une vingtaine de gisements ont été attribués au Weichsélien (entre moins 116 000 et 11 500 ans). La vallée de la Somme continue de livrer des sites préhistoriques particulièrement intéressants comme celui de Fresnoy-au-Val concernant le début du Glaciaire weichsélien. La fouille de 2002 a mis en évidence deux niveaux d'occupation présentant des particularités spécifiques des méthodes de débitage des industries préhistoriques et offre ainsi un éclairage nouveau sur les modalités d'occupation des hommes de cette période[14]. Ces gisements éclairent la gestion du territoire des Néandertaliens (Paléolithique moyen). La préhistoire picarde se tourne vers des approches ethnographiques et ethnoarchéologiques[15].

<galery> Fichier:Biface.jpg|Biface de Saint-Acheul, Amiens </galery>

Mésolithique[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Au troisième millénaire, la sépulture mégalithique collective de la Chaussée-Tirancourt, constituée de grandes dalles de grès, accueille en plusieurs siècles d'utilisation près de 350 corps. Le site de Ribemont-sur-Ancre a enrichi les connaissances sur la période gauloise et les pratiques guerrières des Celtes. La période antique a été développée par les travaux de l'archéologie aérienne de Roger Agache et les recherches actuelles continuent de révéler la richesse du patrimoine archéologique samarien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Somme.
Le château de Long, XVIIIe siècle, construction traditionnelle en brique et craie

Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , à partir d'une partie de la province de Picardie (l'Amiénois, le Marquenterre, le Ponthieu, le Santerre et le Vimeu).

L’actuel département, cœur historique de la Picardie, a toujours été l’objet de convoitises de par sa situation stratégique entre Paris et les Flandres. Ce territoire largement ouvert a été le théâtre de certaines des batailles les plus marquantes de l'histoire de la France : conquête romaine, guerre de Cent Ans, guerres de Religion, guerre de 1870, Première Guerre mondiale et Seconde Guerre mondiale.

La Bataille de la Somme s'est déroulée en 1916.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Somme.

Les habitants de la Somme sont les Samariens [16] et Samariennes.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Les beffrois de Belgique et de France (UNESCO World Heritage List, 2007)

Article de fond : Culture dans la Somme

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

L'industrie du jute et de la toile d'emballage est étroitement lié à la Somme et plus particulièrement l'Ouest amiénois, avec l’installation au XIXe siècle, de l'écossais James Carmichael à Ailly-sur-Somme puis de Saint Frères dans la vallée de la Nièvre, connu comme un empire industriel dans le monde entier et comme l'un des fleurons du paternalisme français avec la construction de cités ouvrières, crèches, écoles, coopératives, maternité à proximité des usines le long de la vallée.

Festivals[modifier | modifier le code]

  • festival de Saint-Riquier Baie de Somme, depuis 1984 : rencontres de musiciens, écrivains, comédiens et scientifiques ;
  • en baie de Somme, depuis 1991, chaque année en avril, a lieu le festival de l'oiseau et de la nature ;
  • à Albert, festival du film animalier ;
  • à Ailly-sur-Noye, depuis 1986, (mi-août à mi-septembre), le Souffle de la terre son et lumière (plus de 590 000 spectateurs) : 2 000 ans d'histoire de la Picardie durant une heure et demie ;
  • Festival des Nuits Celtiques à Nesle, depuis 2009, deux jours de concerts musicaux à caractère celte ;
  • à Villers-Bocage, les P'tits Malins, depuis 2005 :
  • Festival des Jardins en scène (juillet)

Tourisme[modifier | modifier le code]

La Somme est un département riche en sites touristiques. À Amiens on trouve la Tour Perret, plus haut immeuble en béton à sa création en 1952, la maison de Jules Verne, des hortillonnages, un parc zoologique, la place Marie-sans-chemise avec son horloge, le beffroi, et la cathédrale Notre-Dame d'Amiens, une des plus vastes d'Europe. Tous les ans au mois de décembre a lieu le plus grand marché de Noël du Nord de la France.

  • à une quinzaine de kilomètres d'Amiens en direction d'Abbeville, le parc de Samara est un parc de loisirs traitant de la Préhistoire picarde.
  • À Folleville, chaque année au début du mois de septembre a lieu une fête médiévale importante et populaire dans le parc de 4ha du château de Folleville.
  • À Naours, les grottes sont un des plus beaux exemples de muches picardes.

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 8,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de la Somme dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % du total des logements.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique dans la Somme.

Personnalités de la Somme[modifier | modifier le code]

Pierre l'Ermite, statue au pied de la cathédrale d'Amiens

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site Donnons-nous un nom, 2012 : [1]
  2. ZNIEFF 220013449 - Larris de la montagne des grès (INPN) [2]
  3. Balade sur les larris de la Vallée de la Haute-Somme: [3]
  4. Jacques Bouchet de Perthes, 1847 - Antiquités celtiques et antédiluviennes. Ouvrage diffusé en 1849 et il faut attendre 1854 pour que le Dr. Rigollot signale la présence de bifaces dans une nappe alluviale de la Somme
  5. Aufrère L., 1936 - Les premières découvertes préhistoriques dans la vallée de la Somme. Bulletin de la Société préhistorique de France, 33, 10 : 585-592 : [4]
  6. Picard C., 1834-35 - Notice sur quelques instrumens celtiques en corne de Cerf. Mém. Soc. Em. Abbeville, 94-112
  7. INRAP, Frise chronologique : [5]
  8. Tuffreau A. (éd.), 1989 - L'Acheuléen dans l'Ouest de l'Europe. Actes du colloque de Saint-Riquier, Lille, Publ. du CERP, 4
  9. Tuffreau A., 2004 - L'Acheuléen. De l'Homo erectus à l'homme de Néandertal. Paris, La maison des roches, 125 p.
  10. Depaepe P., 2009 - La France du Paléolithique. Paris, Ed. La découverte, 178 p.
  11. Antoine P., 1989 - Les terrasses quaternaires du bassin de la Somme. Étude géologique et géomorphologique. Contribution à la connaissance du paléoenvironnement des gisements paléolithiques. Thèse de l'Université des Sciences et Techniques de Lille Flandres-Artois, 437 p.
  12. INRAP, 2006-12 (Locht, J.-L., Antoine P., Auguste P.), Caours - Néandertal s'invite à l'Eémien : [6]
  13. Fagnart J.-P., 1997 - La fin des temps glaciaires dans le Nord de la France. Société préhistorique française, 272 p.
  14. Goval E., Locht J.-L., 2009 - Remontages, systèmes techniques et répartitions spatiales dans l'analyse du site weichselien ancien de Fresnoy-au-Val (Somme, France). Société préhistorique française, 106, 4, 653-678
  15. Goval E., 2012 - Peuplements néandertaliens dans le Nord de la France. Collection « Recherches archéologiques », 4, Inrap-CNRS Éditions, 312 p.
  16. Le Courrier picard, 2 janvier 2012 : SOMME Samariens, Samariennes, bonne année !
  17. Philippe Pinchemel, 1957- Structures sociales et dépopulation rurale dans les campagnes picardes de 1836 à 1936. Publié de la thèse de doctorat, 1952 - Essai méthodologique d'étude des structures sociales et de la dépopulation rurale dans les campagnes picardes de 1836-1936, Armand Colin, 236 p.
  18. Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, UNESCO : [7] et [8]
  19. Caron F. 1981 - Picardie Poésie éd. Eklitra d'Amiens, préface de Pierre Garnier

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Darras J., Destombes M., 1994 - Somme : Vimeu, baie de Somme, Marquenterre, Abbeville et le Ponthieu, vallée de la Somme, Amiens et le plateau picard, Santerre, Vermandois. Tournai, éd. Casterman, 267 p.
  • Demangeon A., 1905 · La Picardie et les regions voisines. Paris, A. Colin. 4e ed.revue, 1973, Guenegaud, 497 p.
  • Fédération française de la randonnée pédestre, 1996 - La Somme : le Pays du Trait Vert ; la Haute-Somme ; les chemins de la découverte. Topo-guide. PR, 168 p.
  • Izembart H., Le Boudec B., 2004 - Le Canal de La Somme. Amiens, éd. Conseil Général de la Somme, 302 p.
  • Lestocquoy J. 1970 - Histoire de la Picardie et du Boulonnais. Paris, PUF, 126 p.
  • Malte-Brun V.-A., Somme : Géographie-Histoire-Statistique-Administration. Ed. du Bastion, 58 p.
  • Nivet Ph., Audoin-Rouzeau S., 2000 - Reconstructions en Picardie après 1918. Ed. de la Réunion des Musées Nationaux, 204 p.
  • Regrain R., 1970 - Le littoral des bas-champs au Sud de la Somme. Amiens, CRDP
  • Regrain R., 1971 - Étude géographique pour le syndicat intercommunal pour l'aménagement touristique du littoral picard.
  • Regrain R., 1993 - Amiens. Éditions Bonneton.
  • Ruskin John (1819-1900) - La bible d'Amiens. 347 p.
  • Somme : racines et avenir. Noyon, Cap Régions Éditions, 2007, 407 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]