Ben Arous
|
|
Cet article est une ébauche concernant une ville tunisienne.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Ben Arous | ||
|---|---|---|
|
|
||
| Administration | ||
| Pays | ||
| Gouvernorat | Ben Arous | |
| Délégation(s) | Ben Arous | |
| Maire | Moncef Aouadi | |
| Site web officiel | Municipalité de Ben Arous | |
| Démographie | ||
| Population | 74 932 hab. (2004[1]) | |
| Géographie | ||
|
|
||
Ben Arous (بن عروس) est une ville du sud de Tunis (capitale de la Tunisie) et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. La municipalité compte 74 932 habitants en 2004[1] et s'étale sur une superficie de 1 400 hectares dont 400 de zones industrielles.
Sommaire |
[modifier] Histoire
La plaine de Sidi Fathallah porte le nom d'un saint musulman mort en 1444 et réputé pour guérir la stérilité des femmes. Sa zaouïa donne ensuite naissance à un hameau près duquel passe la route reliant Tunis à Sousse. Cette plaine, qui s'étend entre le Djebel Kharrouba et les collines de Mégrine et de Radès, a certainement été le théâtre de la bataille de l'Ad Decimum, mettant fin à la domination vandale, qui est gagnée par Bélisaire, général de l'armée de byzantine, le 13 septembre 533[2].
Durant le protectorat français (1881-1956), Ben Arous porte le nom de Fochville dans sa partie haute (colline au sud-ouest de la voie ferrée Tunis - Bir Kassaâ) et Ben Arous au nord-est de la voie ferrée. La première partie est peuplée pour l'essentiel d'employés de la Compagnie fermière des chemins de fer tunisiens, compagnie dont l'entrepôt se trouve à Sidi Fathallah, alors que la seconde est peuplée essentiellement d'employés qui travaillent à Tunis, de petits commerçants et d'immigrants plus récents qui ont acquis ou non la nationalité française. La plaine entre Ben Arous et Mégrine, au nord-est, et les collines entre Bir Kassaâ et la route de Zaghouan, au sud-est, sont alors occupées par des cultures céréalières, dont le produit est stocké dans les silos à grains de la gare ferroviaire de Bir Kassaâ, et des vignobles.
Aujourd'hui, cette plaine située aux portes de Tunis a un caractère nettement industriel et abrite de nombreuses usines agroalimentaires et de vastes ateliers ferroviaires et automobiles qui ont favorisé la création de cités ouvrières.
[modifier] Jumelages
Saint-Étienne (France) depuis 1994
[modifier] Références
- (fr) Recensement de 2004 (Institut national de la statistique)
- Guy Gauthier, Justinien : le rêve impérial, éd. France-Empire, Paris, 1998, p. 140