Gare de Saint-Étienne-Le Clapier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Étienne-Le Clapier
Image illustrative de l'article Gare de Saint-Étienne-Le Clapier
La gare en 2014.
Localisation
Pays France
Ville Saint-Étienne
Adresse Boulevard Pierre Mendes-France
42000 Saint-Étienne
Coordonnées géographiques 45° 26′ 14″ N 4° 22′ 42″ E / 45.437119, 4.37827645° 26′ 14″ Nord 4° 22′ 42″ Est / 45.437119, 4.378276  
Gestion et exploitation
Propriétaire RFF / SNCF
Exploitant SNCF
Services TER Rhône-Alpes
Caractéristiques
Ligne(s) St-Georges-d'Aurac - St-Étienne
Voies 2
Quais 2 latéraux
Altitude 532 m
Historique
Mise en service 1857
Ouverture 1857 / 2006
Fermeture 1989
Correspondances
Bus voir Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Saint-Étienne-Le Clapier

Géolocalisation sur la carte : Saint-Étienne

(Voir situation sur carte : Saint-Étienne)
Saint-Étienne-Le Clapier

La gare de Saint-Étienne-Le Clapier est une gare ferroviaire française de la ligne de Saint-Georges-d'Aurac à Saint-Étienne-Châteaucreux, située Boulevard Pierre Mendes-France à Saint-Étienne, dans le département de la Loire, en région Rhône-Alpes.

Depuis 2006, c'est une halte ferroviaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par des trains TER Rhône-Alpes qui effectuent des missions entre Lyon et Firminy (ou Le Puy-en-Velay), via Saint-Étienne-Châteaucreux.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 532 m d'altitude, la gare de Saint-Étienne - Le Clapier est située au point kilométrique (PK) 501.915 de la ligne de Saint-Georges-d'Aurac à Saint-Étienne-Châteaucreux, entre les gares de Saint-Étienne - Bellevue et gare de Saint-Étienne - Carnot. Elle était gare de bifurcation avec la ligne de St-Étienne-le-Clapier à La Béraudière.

Histoire[modifier | modifier le code]

La mise en place de la « gare du Clapier » est liée[1] à l’exploitation du site minier des puits Couriot et Châtelus situés à côté, mais aussi à la présence de l'embranchement ferroviaire privé construit par la Compagnie des mines de Saint-Etienne, descendant de la Béraudière (La Ricamarie), mis en service en 1846 et dont les vestiges sont toujours visibles. Il transportait annuellement 100 000 tonnes de houille.

En 1851, le plan incliné de Montrambert est vendu à la Compagnie des chemins de fer de Saint-Etienne à Lyon et l'embranchement de Châteaucreux au Treuil est prolongé jusqu'au Clapier par le viaduc de Carnot. C'est au croisement de ces deux ligne qu'une première[1] gare en bois est installée en 1857.

L'exploitation ancienne et souvent clandestine des couches de charbon superficielles et la présence d'anciennes carrières ont entraîné de nombreux dégâts de surfaces. Le plus spectaculaire[1] en 1866 voit une locomotive s'enfoncer dans une cavité de quatre mètres de profondeur.

Il est décidé en 1926 la construction[1] d’une nouvelle gare prenant en compte le sous-sol minier (avec un système de vérins semblable à ceux utilisés à la gare de Châteaucreux) réalisée en béton armé sur deux niveaux.

Bâtiment voyageurs désaffecté en 2006.

Avec la fermeture successive des différents puits de mines la gare ferme[1] en 1989. Elle est laissée à l’abandon jusqu’en 2006, année où une rénovation est décidée. La gare devient une halte, les quais sont réaménagés et l'ancien bâtiment voyageurs est désaffecté et transformée en restaurant[2].

Service voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Halte[3] SNCF, c'est un point d'arrêt non géré (PANG) à entrée libre, équipée d'abris de quais et de distributeurs automatiques de titres de transports TER.

Desserte[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-Le Clapier est desservie[3] par des trains TER Rhône-Alpes qui effectuent des missions entre Lyon et Firminy, via Saint-Étienne-Châteaucreux. et entre Lyon et Le Puy-en-Velay.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un parc pour les vélos et un parking pour les véhicules y sont aménagés[3]. Un arrêt permet des correspondances : avec les bus du réseau STAS des lignes 1, 7 et 83. Enfin, une station d’autopartage Citélib est à disposition à proximité, avenue Augustin Dupré.

À proximité[modifier | modifier le code]

On trouve notamment le musée de la mine de Saint-Étienne[4], la maison de l’emploi, ainsi que la médiathèque centrale de Tarentaize ou encore l'Ecole Nationale Superieure d'Architecture de Saint-Etienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Site archives Saint-Étienne, Découvrir l'histoire : Gare du Clapier lire en ligne (consulté le 15 juillet 2010).
  2. Site commerçants de Saint-Étienne, Brasserie auvergnate La Mangoune. « La Mangoune à Saint-Etienne (ancienne gare du Clapier) » lire en ligne (consulté le 15 juillet 2010).
  3. a, b et c Site SNCF Ter Rhône-Alpes, Halte ferroviaire de St-Etienne-le-Clapier lire en ligne (consulté le 8 juin 2011).
  4. Site Saint-Étienne, Le site Couriot / Musée de la Mine lire en ligne (consulté le 15 juillet 2010).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « La gare du Clapier », dans Bulletin des Amis du Vieux Saint-Étienne, n°155, 1989, p. 49 (réf 10 C 24/11 archives municipales St Étienne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Bas-Monistrol St-Étienne-Bellevue TER Auvergne /
Rhône-Alpes
St-Étienne-Carnot Saint-Étienne-Châteaucreux
Firminy ou Le Puy-en-Velay St-Étienne-Bellevue TER Rhône-Alpes /
Auvergne
St-Étienne-Carnot Saint-Étienne-Châteaucreux ou Lyon-Perrache ou Lyon-Part-Dieu