Décines-Charpieu

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Décines-Charpieu
La mairie
La mairie
Blason de Décines-Charpieu
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Décines-Charpieu
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Laurence Fautra
2014-2020
Code postal 69150
Code commune 69275
Démographie
Gentilé Décinois
Population
municipale
25 794 hab. (2011)
Densité 1 516 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 10″ N 4° 57′ 34″ E / 45.769444, 4.95944445° 46′ 10″ Nord 4° 57′ 34″ Est / 45.769444, 4.959444  
Altitude Min. 171 m – Max. 240 m
Superficie 17,01 km2
Localisation

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Décines-Charpieu
Liens
Site web http://www.decines.fr/

Décines-Charpieu est une commune française, située en banlieue de Lyon, dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Décinois et Décinoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au bord du réservoir du Grand-Large, dans l'Est lyonnais, Décines-Charpieu - dont le nom est souvent abrégé en Décines - est une ville distante de 12 km du centre de Lyon dans la banlieue est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Décines-Charpieu
Vaulx-en-Velin Miribel Meyzieu
Vaulx-en-Velin Décines-Charpieu Meyzieu
Bron Chassieu Meyzieu

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune a été modelé par les glaciations de l'ère quaternaire, qui ont recouvert toute la région comprise entre les Alpes et le confluent du Rhône et de la Saône, laissant des traces dans le paysage, sous forme de moraines (buttes de Charpieu, du Mollard) et de dépôts de sables et de graviers. Le bloc de granit de Pierre-Frite, long d'environ quatre mètres, qui se trouve maintenant sur la place de Stepanavan, à la Soie-Montaberlet, constitue un des témoins de ces glaciations, qui ont vraisemblablement effacé toute trace d'une hypothétique présence antérieure.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la Rocade Est (N 346), axe qui contourne Lyon. L'avenue Jean-Jaurès est la voie centrale de la ville qui la traverse d'ouest en est.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Autrefois desservie par le Chemin de fer de l'Est de Lyon et les tramways de l'OTL, la ville est désormais desservie par le réseau de transports en commun lyonnais, les lignes de bus 7, 16, 67, 79, 85 et 95 et notamment, depuis le 4 décembre 2006, par le tramway Tramway de Lyon Ligne T3.

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Décines-Charpieu (Rhône ).svg

Les armes de la commune de Décines-Charpieu se blasonnent ainsi :
Taillé courbé abaissé : au premier de gueules au lion d'argent, au second d'or aux deux voiles triangulaires d'argent, une petite à dextre et une grande à senestre, gonflées vers senestre, au dauphin d'azur crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules brochant à demi à senestre ; à la cotice en barre crénelée courbée d'azur brochant sur la partition.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence humaine ne semble pas pouvoir être repérable avant le néolithique final (2 500 avant J.-C.) ou à partir du bronze ancien (1 800 avant J.C.). Ce n'est toutefois qu'à partir de l'implantation gallo-romaine qu'un habitat relativement important voit le jour à Décines.

Des fouilles de sauvetage menées en 2010-2011 par l'INRAP au lieu-dit Le Montout 45° 45′ 47″ N 4° 58′ 56″ E / 45.76305, 4.98233 sur la future implantation d'un stade de football ont permis la découverte de traces d'occupation antiques : vestiges du néolithique (environ 3700 av. J.-C.), enclos gaulois des IIe et Ier siècles av. J.-C., établissement rural du Ve ap. J.-C. comportant un petit atelier métallurgique, et plus de 200 fosses-silos rattachables à une occupation agricole du Moyen Âge[2],[3].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Plan des années 1840 montrant Décines et Charpieu.

À la fin du XIXe siècle, Décines est un bourg rural, en marge de la révolution industrielle. En 1876, la commune compte 1 047 habitants et 60 % de la population active travaille la terre. L'économie locale s'oriente vers le développement des cultures maraîchères et l'avenir de Décines semble devoir être celui d'une commune résidentielle pour bourgeois lyonnais en villégiature.

Cependant, l'arrivée du chemin de fer (ligne de l'Est de Lyon) en 1881, et la construction du canal de Jonage (1895), qui scinde le territoire communal en deux parties reliées par un seul pont, apportent une vie nouvelle à la cité, les chantiers ayant attiré de nombreux travailleurs venus de loin. Ces changements entraînent la création de nouveaux équipements : compagnie des sapeurs-pompiers et bureau de poste.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, l'industrie lyonnaise poursuit son extension vers l'est et atteint Décines. En 1907, la Société des films s'établit à Décines ; cet établissement est acquis, en 1912, par la Société Gifrer, qui depuis lors, y fabrique essentiellement des produits pharmaceutiques.

De 1922 à 1925, la société lyonnaise de soie artificielle (SLSA) s'installe à Décines, où elle construit une très grande usine, mais aussi une cité ouvrière permettant de loger un millier de personnes, ainsi qu'une école, une église… De 1921 à 1931, la population augmente de 328 % et atteint 6 842 habitants. Cette augmentation s'effectue en marge de l'agglomération traditionnelle, la colline et le vieux noyau villageois. Elle est en grande partie due à l'arrivée massive de populations immigrées, notamment de rescapés du génocide des Arméniens, de Russes blancs, de Polonais et d'Italiens fuyant le fascisme. Plus tard cet apport immigré sera complété par les républicains espagnols ayant fui le régime franquiste.

Le nouvel axe de la commune est désormais l'avenue Jean Jaurès. La mairie « descend » de la colline (construction de la nouvelle mairie en 1932). Le passage d'un centre historique à un centre économique s'accompagne d'une croissance hâtive et d'implantations humaines parfois dispersées et désordonnées. La crise économique des années trente interrompt la croissance, la population baisse légèrement (6 078 habitants au recensement de 1936), mais la municipalité doit poursuivre l'aménagement communal, que l'extension des années précédentes a rendu nécessaire.

Deux usines importantes s'implantent en 1957 et 1958 (NORMACEM et SARB), alors que la Société lyonnaise de textiles (nouvelle appellation de SLSA) ferme ses portes en 1959. Quelques années plus tard, ses bâtiments, ainsi que ceux des cités ouvrières, sont acquis par la Société Rhône-Poulenc.

De 1954 à 1962, la population augmente de 5 à 6 % par an. En 1965, Décines compte 12 849 habitants. Dans les années soixante, apparaissent les premiers immeubles collectifs.

En 1968, Décines quitte le département de l'Isère pour celui du Rhône, avant de devenir, en 1969, membre de la Communauté urbaine de Lyon.

Dans les années 1970 et 80, au fil des constructions, Décines a vu apparaître plusieurs quartiers : Prainet II et ses immeubles collectifs ; Champ-Blanc, Bonneveau, le nouveau quartier de Montaberlet et leurs pavillons, Cornavent, ainsi que Les Sablons et La Berthaudière.

Au cours des années 1990, le centre-ville s'est renforcé avec la construction d'immeubles sur la rue de la République et sur la place François Mitterrand. En 1999, la population de Décines s'élève à 24 193 habitants.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

La population a atteint 25 034 habitants en 2006, cette même année le tramway T3 dessert la commune, la reliant ainsi plus rapidement à la Part-Dieu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1967 1991 Pierre Moutin PS  
1991 2012[4] Pierre Crédoz PS Démissionnaire en février 2012
2012 2014 Jérôme Sturla PS  
2014[5] en cours Laurence Fautra UMP Dirigeante d'entreprise

Pierre Crédoz, maire de la commune depuis 21 ans, a présenté sa démission au préfet du Rhône le 21 février 2012 [4] et a été remplacé dès le 3 mars par son premier adjoint, Jérôme Sturla.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Décines-Charpieu est membre du Grand Lyon (Communauté Urbaine de Lyon, créée en 1969).

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Décines-Charpieu

Localisation de la ville
Décines-Charpieu
Voir l’image vierge
Localisation de Décines-Charpieu, Stepanavan et Monsummano Terme

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 25 794 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406 503 620 735 832 769 860 984 976
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 027 1 082 1 094 1 106 1 047 997 1 085 1 077 1 220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 159 1 062 1 130 1 618 3 602 6 942 6 078 6 445 7 546
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 931 15 297 20 031 22 832 24 564 24 193 24 668 25 794 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée Chaplin-Becquerel, vu par derrière

Décines-Charpieu est située dans l'académie de Lyon. Elle abrite la plus grande école privée confessionnelle musulmane de France, l'école Al-Kindi et le lycée polyvalent Charlie Chaplin (regroupement des anciens lycées Henri Becquerel et Charlie Chaplin).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La Clinique du Grand Large est un établissement hospitalier privé de 90 lits et un service d'urgences. Ce service a été reconnu "UPATOU" (Unité de Proximité d'Accueil, de Traitement et d'Orientation des Urgences) par l'Agence Régionale de l'Hospitalisation.

Sports[modifier | modifier le code]

Le centre nautique.

La commune abrite plusieurs clubs sportifs dont le Décines Meyzieu Athlétisme[8],[9] et le Décines Aquatique Club (DAC). La ville abrite aussi deux clubs de football : l'UGA Décines et le Chassieu Décines Football Club qui jouent notamment sur le stade du Parc des sports Raymond-Troussier à Décines, qui a subi la rénovation de la piste d'athlétisme en synthétique ainsi que la mise aux normes du terrain d'honneur de football au centre de la piste en 2012[10],[11]. Il y a aussi le club de tennis de Décines ainsi qu'un club de rugby à XIII évoluant sur le stade Jean-et-Youri-Djorkaeff dont les vestiaires ont été remis à neuf en 2012

Il y a aussi le club de basket du C.S Decines qui évolue en Nationale 3 depuis plus de 10 ans avec un passage d.une année en Nationale 2[réf. nécessaire].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune abrite le parc Maurice-Sauthier et le réservoir du Grand-Large.

La commune fait partie du projet du Grand Lyon de la zone de L'Anneau Bleu, un territoire de 3 000 hectares (englobant le Grand parc de Miribel-Jonage) non-urbanisé et situé en lisière de villes, dans la perspective d'une « métropole durable ».

Environnement[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Projet de construction d'OL Land[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade des Lumières.

En 2007, la commune a été proposée comme lieu pouvant accueillir le nouveau stade de l'Olympique lyonnais, le projet OL Land, sur le site du Montout. Ce projet divise les habitants et les commerçants de la commune. Des associations ont été créés pour soutenir le projet, mais aussi pour dénoncer un projet urbanistiquement et environnementalement hors la loi[13]. Par ailleurs, de nombreux opposants s'interrogent quant au bien-fondé de mobiliser des finances publiques dans le but premier de favoriser les intérêts privés des actionnaires de la holding OL groupe présidée par M. Jean-Michel Aulas.

Le 11 juillet 2008, le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable à la révision du plan local d'urbanisme et à l’implantation du projet de la holding OL groupe. Fin septembre 2008, le commissaire enquêteur a rendu un nouvel avis, cette fois-ci « favorable sous réserves ». Il convient de noter que ce revirement constitue une première vis-à-vis du droit des communes[réf. souhaitée]. De nombreux élus et citoyens se sont étonnés de cette pratique.

Initialement envisagé pour une ouverture en 2010, le stade devrait finalement voir le jour en juin 2015[14].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La clinique du Grand Large.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mémorial commémorant le génocide arménien, œuvre du sculpteur lyonnais Robert Darnas.
Le Toboggan.
  • Le Toboggan : centre culturel de la ville (Lieu d'expositions, médiathèque, salle de spectacle, cinéma).
Monument aux morts des guerres.
  • Le menhir du Montaberlet, monument historique classé en 1889 : mégalithe situé entre le canal de Jonage et la route de Lyon à Crémieu, tout près d'une ancienne sucrerie. Le lieu où se trouve ce monument porte le nom du monument lui-même : il se nomme Pierra-Frita, Pierra-Freta, Pierre-Fritte. Sur la carte de l’État-major, il est indiqué sous le nom de Pierrefite. C'est un bloc erratique en roche granitoïde mesurant exactement 3,90 m de long, 7,80 m de détour, 1,25 m de hauteur au-dessus du sol et 0,9 m de largeur moyenne[15]. Sur la partie supérieure, on remarque cinq entailles, faites à environ quarante centimètres les unes des autres. On ne trouve sur ses différentes faces aucune autre trace de sculpture[16]. Ce menhir aujourd'hui presque couché était encore debout au sommet des Balmes Viennoises en 1840. Le propriétaire voulait le détruire, mais le service de cartographie de l’État-major s'y est opposé, parce qu'il avait pris ce monument pour un point de repère.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Décines-Charpieu bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Dewaquez, (1899-1971), footballeur puis entraîneur français y est décédé.
  • Jean Djorkaeff et Youri Djorkaeff, tous deux footballeurs français, sont deux figures locales de Décines-Charpieu. En avril 2007, Youri prend la présidence du club de football local, l'UGA Décines (Union générale arménienne), dans lequel son père et ses deux frères, Denis et Micha, étaient déjà très impliqués.
  • Cédric Bardon, footballeur français formé à l'Olympique lyonnais.
  • Abdelkader Ghezzal, footballeur franco-algérien.
  • Maurice Sauthier, résistant décinois né le 21 juin 1918 à Bourg-Saint-Maurice, mort le 30 octobre 1958. Maurice Sauthier tenait avec ses parents, un café à Décines-Charpieu appelé le Café de la Gare, qui servait de boîte aux lettre entre les maquis du plateau de Crémieu et la Résistance à Lyon. Il était membre des Sauveteurs et Avirons Décinois, et il utilisa leur locaux pour cacher des armes sous les barques. Appartenant au réseau Combat, il fut arrêté le 19 juin 1943 par la Gestapo, au retour d'une mission à Bourgoin. Emprisonné à la prison Montluc, Fresnes, Compiègne, déporté à Weimar et Dora, il rentrera le 12 mai 1945, avec une santé très ébranlée. Il mourra 13 ans plus tard.
  • André Brun, combattant de la Résistance né le 19 mai 1920 à Décines-Charpieu, évadé d'un chantier de jeunesse, il devint maquisard en Savoie, il fut fusillé par les Allemands le 1er mai 1944, il avait 24 ans
  • Emile et Jean Louis Bertrand, combattants de la Résistance
  • Newfel Ouatah, Champion de France professionnel de boxe catégorie poids lourds.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilé », sur le site habitants.fr (consulté le 19 janvier 2009)
  2. « Archéologie du Grand Stade sur le site du Grand Montout à Décines », sur www.inrap.fr (consulté le 23 juin 2012)
  3. « Reportage video sur les fouilles archéologiques menées sur le site du Montout à Décines » (consulté le 23 juin 2012)
  4. a et b « Pierre Credoz a quitté son fauteuil de maire de Décines », sur leprogres.fr (consulté le 2 mars 2012)
  5. Fabien Fournier, « Décines : qui est la nouvelle maire Laurence Fautra ? », Municipales 2014, Lyon Capitale,‎ 6 avril 2014 (consulté le 8 juillet 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. né de la fusion entre le Club sportif Décines et le FJEP de Meyzieu depuis 2008
  9. « DMA Histoire du club : version Décines par Rolland Schroll », sur le site officiel (consulté le 27 janvier 2010)
  10. « F-Décines-Charpieu: Travaux de construction d'installations sportives », sur Supplément au Journal officiel de l'Union européenne (consulté le 12 octobre 2013)
  11. « Travaux de construction d'installations sportives F-Décines-Charpieu », sur entreprise-facile.com (consulté le 12 octobre 2013)
  12. « Palmarès des communes labellisées (Rhône) », sur Concours des villes et villages fleuris (consulté le 25 mars 2011)
  13. Association carton rouge et association CANOL
  14. [1]
  15. Annales dauphinoises : 1900, t. 1, Grenoble,‎ 1900, 384 p. (OCLC 490128802, lire en ligne).
  16. indications fournies par l'abbé Bouitlat, curé de Jonage.
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]