Climat de la France

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Carte des climats de France métropolitaine hors Corse en 2010.

Le climat de la France est un climat varié du fait de sa position à l’extrême ouest du continent où se mêlent les influences climatiques de l’Atlantique, de la Méditerranée et du contient eurasiatique d’une part, mais aussi du fait de la France d'outre-mer qui s’étend des zones équatoriales au continent antarctique d’autre part.

La France métropolitaine[modifier | modifier le code]

La France métropolitaine, par sa latitude, est située dans la zone tempérée. Comme la majeure partie de l’Europe mais aux «premières loges», la France est ouverte sur l’Océan Atlantique à l’ouest et bénéficie de vents dominants maritimes, garants d’hivers modérés par rapport à la latitude, assez froids dans certains endroits mais plutôt doux dans d’autres, d’étés tempérés et de précipitations régulières. Certes, de temps à autre, un anticyclone, dit "de blocage", centré sur le nord de l'Europe, peut induire un flux continental plus durable, glacial en hiver et très chaud en été mais cela reste assez rare. La prédominance des flux océaniques, plus que le Gulf Stream, explique la douceur et la modération du climat français. De plus, la faible altitude de l’ouest du pays empêche le blocage des perturbations atlantiques pourvoyeuses de précipitations généralement modérées, assez fréquentes et assez bien réparties en toutes saisons. Seules les régions bordant la Méditerranée, plus «abritées» du flux océanique par les massifs montagneux, ont des précipitations plus irrégulières avec un minimum d’été plus net, cependant leurs températures restent modérées.

La position en latitude «tempérée» (entre environ 42°N et 51°N) provoque classiquement la dominance du flux d’ouest avec l'alternance entre les masses d’air provenant de tous horizons : le chaud et le frais ou le doux et le froid suivant la saison, plus ou moins humide selon que le flux est issu d'un espace maritime ou du continent. Cette alternance de masses d'air combinée aux périodes anticycloniques ou dépressionnaires apporte toute la variété des types de temps caractéristique de la zone tempérée. Dans le cas particulier de la France, cette position en latitude, la disposition des principaux reliefs au sud et à l’est du pays ainsi que la situation en façade occidentale du continent eurasiatique favorise la prédominance des remontées d’air atlantique doux et humide. De ce fait, en plaine, la France bénéficie d’une température moyenne annuelle élevée pour la latitude, comprise entre 9,5°C dans le nord-est et 15,5°C sur la côte méditerranéenne. Peu d’autres endroits au monde, par une latitude de 48°N, offrent une température moyenne annuelle comprise entre 11°C et 10°C depuis la Bretagne jusqu'à la plaine d’Alsace. Cette influence atlantique prédominante explique aussi l’amplitude thermique relativement réduite entre l’hiver et l’été, celle-ci va de 9°C sur la côte ouest et nord du Finistère à 19°C en Alsace ou dans les vallées alpines les plus «abritées» du flux océanique.

Le relief est déterminant dans la répartition des zones climatiques : les montagnes constituent souvent une séparation nette tandis que le climat varie peu sur plusieurs centaines de kilomètres dans les régions faiblement accidentées. La majeure partie des plaines françaises sont situées dans le domaine océanique (Cfb dans la classification de Köppen, Do dans la classification de Trewartha), une part plus petite du territoire constitué par les plaines ou collines bordant le bassin méditerranéen a un climat désigné par Csa dans la classification de Köppen. Cependant, le territoire de la France est relativement étendu, le climat n’y est pas tout à fait uniforme, il est possible de détailler à un niveau plus fin et de distinguer les nuances climatiques suivantes :

  • Le climat océanique au sens strict qui est très marqué à l’ouest, il s’étend de la Flandre au Pays Basque, sur une bande côtière de quelques dizaines de kilomètres (la limite est difficile à définir), plus étroite au nord et au sud, plus large en Bretagne qui est concernée en quasi-totalité par ce climat.
  • Lorsqu’on s’éloigne du littoral, le climat est toujours à dominante océanique mais il voit ses caractéristiques se modifier quelque peu; dans les grands bassins sédimentaires parisien et aquitain et plus encore dans les bassins intra montagnards, l’amplitude saisonnière devient un peu plus forte, les pluies d’automne et surtout d’hiver sont moins marquées; de ce fait, la majeure partie du territoire connaît un climat semi-océanique. Nous pouvons distinguer un climat semi-océanique de plaine parfois appelé «parisien» au nord (le Maine, le bassin parisien, le Nord-pas de Calais, la Lorraine), un climat «aquitain» (le bassin éponyme) au sud plus doux et un climat «mi-océanique mi-continental d’abri» (Alsace, plaines de Saône ou du moyen-Rhône, plaines dauphinoises, auvergnates ou savoyardes…) aux caractéristiques encore plus modifiées par le voisinage des massifs montagneux. Bien que le climat continental soit souvent mentionné pour le climat français, avec une température moyenne de janvier en plaine partout supérieure à 0°C, aucun point du territoire ne connaît ce type de climat tel que le définissent les climatologues : Trewartha et les climatologues américains considèrent le climat comme continental si la température moyenne du mois le plus froid (janvier) est inférieure à 0°C et Köppen retient une température moyenne inférieure ou égale à -3°C pour le mois le plus froid.
  • Du fait de la disposition des masses d’air, particulièrement en été, et des bordures montagneuses qui l’isolent quelque peu du reste du territoire, le sud-est connaît un climat méditerranéen.
  • On peut ajouter à ces trois tendances le climat montagnard, présent principalement en altitude dans les Alpes, les Pyrénées, mais aussi dans le Massif central, les Vosges, le Jura et la montagne corse.

La façade ouest[modifier | modifier le code]

Depuis la Flandre maritime jusqu’au Pays Basque, la façade ouest est soumise au climat océanique. Le trait le plus marquant de cette zone est la faiblesse de l’écart de température moyenne entre l’hiver et l’été, cet écart est compris entre 9°C (Îles du Finistère) et 14°C (La Rochelle), ce sont des valeurs remarquables pour la latitude qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans l’hémisphère nord, sauf dans les Îles Britanniques mais à une latitude supérieure. Les hivers sont modérés et le gel y est de faible intensité, la température moyenne du mois le plus froid varie entre 4,5°C (côtes de la Manche Est et de la Mer du Nord) à près de 8°C (Ouessant et le Pays Basque) en passant par 7°C sur les côtes du Finistère ou 6°C à Saint Nazaire. Les étés sont tempérés, la température moyenne est comprise entre 16,8°C (Cherbourg, Rostrenen) et 20°C (Biarritz), du nord-ouest vers le sud. Les températures diurnes dépassent rarement les 32°C en plein été, sauf dans l’intérieur du Sud-Ouest.

Toute la façade nord-ouest est régulièrement ventée. Le vent diminue à partir du sud de la Bretagne jusqu’au Pays Basque qui est beaucoup plus calme.

Les perturbations, en provenance essentiellement de l'Océan Atlantique, apportent des pluies toute l’année, ceci le plus souvent de façon régulière, les excès sont rares. Les précipitations atteignent leur maximum en automne ou en hiver, avec un rapport souvent du simple au double entre le mois le moins arrosé et le mois le plus humide. Si les quantités de pluie qui tombent sur la Bretagne et sur l’Aquitaine sont équivalentes sur l’année, leur répartition n’est pas la même. En effet, plus on se dirige vers le sud, et plus le nombre de jours de pluie diminue. Les pluies sont généralement plus violentes et intenses dans le sud, principalement en été, sous forme d’orages. Les côtes (ou plutôt les arrière-pays car le maximum de pluie se situe souvent à 15 ou 20 km de la mer plutôt que sur le littoral même) les plus arrosés (Biarritz 1510 mm/an, Quimper 1251 mm/an, Cherbourg 1097 mm/an) sont situés au pied de collines ou de montagnes (Pyrénées atlantiques, Massif Armoricain), tandis que les côtes plates (Abbeville 771 mm/an, La Rochelle 763 mm/an) ainsi que les régions sous abri du relief (Saint-Brieuc 737 mm/an) sont plus sèches. L’ensoleillement annuel moyen varie de 1400 heures (Bretagne intérieure et du nord) à 2100 heures (Cap Ferret) en passant par 1588 heures à Dinard, 1592 heures au Touquet et 2055 heures à La Rochelle; il se réduit un peu aux abords des Pyrénées avec 1877 heures à Biarritz[1],[N 1].

Les grands bassins du nord et du centre[modifier | modifier le code]

Depuis les Flandres jusqu’au Berry et depuis le Maine jusqu’à la Lorraine, loin de la mer et des montagnes, cette vaste région possède une unité climatique et météorologique remarquable car le climat change très peu sur des centaines de kilomètres, encore adouci par l’air océanique, ce climat est appelé parfois « parisien » du bassin éponyme. Plus on s’avance dans l’intérieur du pays et moins l’influence de l’océan se fait sentir : la rigueur des hivers s’accentue vers l’est, la moyenne de janvier va de 1,8°C à Nancy à 5,3°C à Laval en passant par 3,4°C à Lille et 3,9°C à Châteauroux; les étés deviennent un peu plus chauds que dans le domaine précédent, se réchauffant du nord au sud, en juillet de 17,5°C (Nord-Pas-de-Calais) à 20°C (Châteauroux). L’amplitude annuelle s’accroît tout en restant modérée, de 13,6°C à Nantes ou 13,9°C à Rouen elle passe à 17°C à Nancy.

Les précipitations, majoritairement apportées par les perturbations atlantiques, sont fréquentes (au moins 120 jours par an) et plus uniformément réparties sur toute l’année que dans le type précédent, le maximum d’automne-hiver s'estompe et se décale vers l’été qui tend à devenir la saison la plus arrosée quand on va vers l’est surtout dans les parties les plus basses et plates, les collines exacerbant plutôt les pluies hivernales. Les plaines les plus basses (vallée de la Loire, centre du bassin parisien) sont peu arrosées (Chartres 598 mm/an, Reims 618 mm/an) tandis que les collines peuvent être nettement plus humides (Bar-Le-Duc 1038 mm/an).

Le vent est nettement plus faible en moyenne que sur la façade nord-ouest ce qui n’exclut pas les coups de vent ponctuels.

L’ensoleillement annuel augmente du nord au sud et est compris entre 1440 heures dans les Ardennes (Charleville Mézières) et 1835 heures dans le Berry (Châteauroux), en passant par 1605 h à Metz, 1617 h à Lille, 1628 h à Laval et 1763 h à Nevers. En hiver, cet ensoleillement est bien souvent réduit lors de conditions anticycloniques par des nuages bas ou des brouillards.

La plaine du Sud-Ouest[modifier | modifier le code]

Le climat du Sud-Ouest est, comme celui du Nord et du Centre, semi-océanique, mais plus chaud car plus au sud. On parle de climat océanique aquitain[2]. Les hivers restent plutôt doux (en janvier 5°C à Gourdon, 5,2 à Auch, 5,7°C à Bergerac, 5,8°C à Cognac, 6,4°C à Pau) avec des gelées qui peuvent toutefois être sévères. Sur la période 1971-2000, les minima absolus sont de -20°C à Montauban, -20,4°C à Albi. Les étés sont plus chauds que dans le type précédent (en juillet 20,3°C à Gourdon, 20,6°C à Cognac, 20,7°C à Auch, 21,3°C à Dax et Bergerac, 21,6°C à Albi) et orageux. Comme pour le domaine parisien, l’amplitude s’accroît quand on s’éloigne du littoral mais reste dans des limites raisonnables, de 14,5°C à Bordeaux à 16,4°C à Albi. La commune de Trensacq dans la forêt des Landes détient le record d'amplitude thermique journalière en France. On a enregistré le 10 août 1990 une température minimale de 5,3 °C le matin et une température maximale de 36,4 °C l'après-midi, soit un écart de +31,1 °C. L'amplitude thermique est un paramètre propre aux Landes, en particulier dans la Grande-Lande et l'intérieur du Marensin. Elle est due principalement à la nature sablonneuse et humide du sol[3].

En automne et en hiver, le vent de sud à sud-ouest peut amener un temps sec et exceptionnellement chaud pour la saison, à cause de l’effet de foehn dû au franchissement des Pyrénées par une masse d’air doux en provenance d’Espagne[1].

Les précipitations sont régulières toute l’année, mais contrairement au domaine «parisien», le minimum estival persiste le plus souvent y compris quand on va vers l’est. On note aussi un maximum de printemps qui n’existe pas au nord, en particulier au pied des Pyrénées et du côté de la façade atlantique. Ces pluies sont modérées au centre du bassin (Montauban 747 mm/an) et s’accroissent à l’approche des massifs (Pau 1132 mm/an, Brive 918 mm/an).

L’ensoleillement moyen annuel est d’environ 1950 heures par an. Il diminue quand on s’approche des Pyrénées-Atlantiques : Pau 1852 heures, Auch 1866 heures et augmente dans les Charentes : Cognac 1942 heures, et vers le sud-est et la Méditerranée : Gourdon 2054 heures et Albi 2077 heures[1]. Bien que ce climat soit un peu plus méridional que le type précédent, les brouillards ou nuages bas hivernaux par temps anticyclonique sont encore fréquents.

Les vents sont plus modérés que dans les deux domaines précédents mais de fortes tempêtes restent possibles.

Les plaines abritées[modifier | modifier le code]

Les vents d’ouest océaniques doivent franchir un relief (Vosges, Morvan, Massif central) pour parvenir aux régions qui s’étendent de l’Alsace aux plaines de la Saône et à la moyenne vallée du Rhône, au Dauphiné et aux Limagnes auvergnates, ce qui a pour effet d’accroître la continentalité non seulement par l’éloignement de la mer mais surtout par la situation d’abri. De ce fait, c’est le domaine où l’on note les plus fortes amplitudes annuelles en France, de 16,5°C à Clermont-Ferrand jusqu’à 19°C environ en région grenobloise. Toutefois, en comparant avec des pays de même latitude, on note que c’est encore loin des valeurs d’Europe centrale (25°C en Roumanie), d’Amérique du Nord (32°C au Québec) ou d’Asie (43°C en Chine du nord). On peut nommer ce climat «mi-océanique mi-continental d’abri». A latitude égale, les hivers sont plus froids que dans les domaines climatiques précédents, la moyenne de janvier va de 1,6°C en Alsace (Strasbourg) à 3,5°C dans les Limagnes (Clermont-Ferrand) en passant par 2°C à Dijon, 2,2°C à Chambéry, 2,6°C à Macon et 3,2°C à Lyon. La température des étés est un peu plus élevée que celle des climats parisien et aquitain à la même latitude, la moyenne de juillet va de 19,3°C à Strasbourg jusqu’à 21,3°C à Lyon ou Grenoble[1].

Toujours majoritairement apportées par les dépressions atlantiques, les précipitations tendent à se renforcer à la fin du printemps et au début de l’été sous forme d’orages et à diminuer en hiver (l’hiver devient notamment plus sec que l’été dans le cas du Lyonnais, de l’Alsace et des Limagnes), avec une part neigeuse plus importante. Cette tendance est nette immédiatement à l'est des massifs abritants d'altitude moyenne (Vosges, Massif Central), le cumul annuel moyen de précipitations y est souvent faible (parfois moins de 600 mm en Alsace ou dans les Limagnes, 744 mm à Dijon, plus élevé dans le Mâconnais et le Lyonnais avec 840 mm environ). Un peu plus vers l'est, dans le cas des piémonts Dauphinois, Savoyards ou du Jura, en raison de la proximité des massifs encore plus élevés faisant barrage aux perturbations, les précipitations redeviennent plus intenses, avec un total annuel partout supérieures à 950 mm et une répartition plus uniforme, plus "océanique", avec parfois même un minimum d’été et un maximum d'automne-hiver qui réapparaissent.

Du fait de la disposition des massifs, les vents ont généralement une direction méridienne (nord ou sud) et du fait de l’abri des massifs avoisinants ils sont, en général, plus modérés que pour les autres types de climats français. Cette affirmation est à nuancer pour la moyenne vallée du Rhône, largement ouverte à chaque extrémité et qui connaît le mistral dès Valence. L’effet de föehn, caractéristique de ces régions, se produit lorsqu’un vent pluvieux franchit une crête ou un massif, après avoir libéré son humidité sur le côté «au vent», l’air se réchauffe et s’assèche rapidement en redescendant le versant sous le vent si bien qu’il est beaucoup plus chaud et sec qu’auparavant en retrouvant son altitude d’origine. Ce vent amène des élévations de température spectaculaires.

L’ensoleillement d’hiver est parfois assez faible dans ces régions en raison des ciels bas persistants et des brouillards tenaces favorisés par les inversions thermiques et par l’humidité apportée par la proximité des grands cours d’eau (Rhin, Rhône ou Saône): en décembre on relève environ 30 heures de soleil à Strasbourg et 50 heures à Dijon ou dans le Lyonnais. A Clermont-Ferrand, Grenoble Saint-Geoirs et Saint-Étienne, plus loin des grandes étendues d’eau, c’est notablement moins gris avec 69 heures relevées en décembre. L’ensoleillement annuel est plus élevé au sud qu’au nord, souvent en raison d’un ensoleillement estival plus important (l’Alsace restant plus souvent soumise aux flux d’ouest nuageux en été alors que dans le sud du domaine ce flux est moins constant). En juillet on passe de 224 heures à Strasbourg à 246 heures à Clermont-Ferrand et à 275 heures à Lyon. Annuellement, on relève 1632 heures annuelles à Strasbourg, 1889 heures à Lons Le Saunier, 1898 heures à Clermont-Ferrand, 2010 heures à Lyon-Bron, 2006 heures à Saint-Etienne Bouthéon et 2080 heures à Grenoble Saint-Geoirs [1].

Le bassin méditerranéen[modifier | modifier le code]

La transition entre les climats semi-océaniques et les régions méditerranéennes se fait progressivement dans la moyenne vallée du Rhône entre Tain-l’Hermitage et Pierrelatte. On considère généralement que l’influence méditerranéenne commence à être réellement significative à la latitude de Montélimar. Cette partie de la vallée du Rhône est un espace d’affrontement entre les masses d’air chaudes du sud et les vagues de froids qui peuvent atteindre sans peine la Provence en hiver. Avec le bassin aquitain, la limite est beaucoup plus brutale et se situe vers Carcassonne. Ailleurs, le domaine méditerranéen est plutôt nettement délimité par le versant sud ou est des massifs montagneux, Pyrénées, Massif Central et Alpes.

Le bassin méditerranéen proprement dit est soumis à un climat qui peut être qualifié de méditerranéen « vrai », type Cs de Trewartha ou Csa de Köppen sur le littoral. Bien que ce soit un climat «maritime», l'influence océanique est réduite par rapport aux types précédents, l’amplitude annuelle restant comprise entre 14°C à Ajaccio et 17°C à Marseille. Ces valeurs sont comparables à celles des climats semi-océaniques, malgré la latitude souvent plus basse. Les hivers sont toutefois un peu plus doux que ceux de la façade ouest : la température moyenne de janvier va de 7,1°C à Marseille à 9,5°C à Bastia, le nombre de jours de gel annuel est de 1,3 à Nice et de 25,8 à Montpellier, à quelques km du littoral. Selon les secteurs, exposés aux vents (basse vallée du Rhône) ou protégés (Côte d’Azur), les hivers comportent des épisodes froids plus ou moins fréquents[1]. Les étés sont par définition chauds et secs ; la température moyenne de juillet va de 22,2°C à Ajaccio à 24,1 à Marseille. Le minimum de pluie en été est accusé avec en juillet, 13 mm à Marseille, 14 mm à Bastia, 20 mm à Montpellier.

Dans l’intérieur des terres, ces conditions s’altèrent quelque peu et souvent le climat ne répond plus complètement au type méditerranéen défini par les climatologues (on est plutôt en présence du Cfa de Köppen), les températures sont un plus contrastées, avec des hivers plus froids : en janvier 4,3°C à Saint-Auban et 5,6°C à Carpentras, avec un nombre de jours de gelée qui peut être important (45,6 jours de gel/an au Luc encore proche de la mer et jusqu’à 58,5 à Saint Auban, davantage qu’à Macon qui ne connaît que 54 jours de gel/an) et des étés plus chauds (température maximale moyenne de juillet de 30,9°C au Luc), mais des minimales plus fraîches que sur le littoral et plus orageux. Nous avons là des écarts entre l’hiver et l’été allant jusqu’à 18°c (Carpentras), équivalents à ceux du domaine mi-océanique mi-continental d’abri. Les orages d’été deviennent plus fréquents et le minimum pluviométrique estival devient moins net avec, en juillet, 30 mm à Carpentras, 39 mm à Aubenas et 42 mm à Saint-Auban.

Mais le caractère le plus marquant de cette zone climatique, c’est l’ensoleillement qui est très élevé : en limite du climat méditerranéen, en moyenne 2450 heures annuelles à Montélimar jusqu’à 2800 heures par an à Marseille. Contrairement aux types précédents, les régions méditerranéennes sont peu affectées par les perturbations océaniques, elles sont en bordure sud de leur trajectoire qui est déviée par les reliefs du Massif Central et des Alpes, de ce fait les nuages bas et les brouillards y sont rares (on les appelle entrées maritimes lorsque ces ciels bas proviennent de la mer), leur passage se traduit le plus souvent par des sautes de vents. Les vents dominants sont le Mistral (surtout en Provence) et la Tramontane (surtout en Languedoc) dont la puissance provient de l’effet de canalisation des massifs environnants (Alpes, Pyrénées et Massif central). Généralement, ces vents assèchent l’air et dégagent le ciel, leur intensité très variable selon les lieux, dépend beaucoup de l’effet d’abri ou d’accélération dû aux massifs voisins[1].

Autre trait caractéristique, ce sont les précipitations qui sont moins régulières que sous les autres climats de France, d’une saison à l’autre et d’une année à l’autre. Les pluies, souvent dues à des dépressions peu mobiles se développant sur la Méditerranée, sont plus rares que dans les types précédents mais, exacerbées par les reliefs environnants, elles prennent facilement un caractère excessif surtout en automne. Le nombre de jours de pluie est réduit, dans tout le bassin méditerranéen, il pleut moins de 80 jours par an (jours où la quantité de pluie est supérieure à 1 mm), à comparer avec 105 à 160 jours pour les autres climats français pour des cumuls équivalents. Elles tombent de l’automne au printemps, et l’été est sec avec quelques orages surtout dans l’intérieur des terres. De la fin de l’été au début de l’hiver, des épisodes de précipitations très intenses, parfois appelés épisodes cévenols ou épisodes méditerranéens, peuvent survenir, causant des crues soudaines particulièrement dangereuses. Plus que sous les autres types de climats français, des mois de précipitations peuvent s’abattre en quelques jours causant alors des dégâts importants.

Les massifs montagneux[modifier | modifier le code]

Les massifs montagneux français sont soumis à un climat montagnard, qui peut être très différent selon le massif, l’altitude et l’exposition. Avec l’altitude, la température diminue et pour les versants exposés aux vents pluvieux, les précipitations augmentent. Dans les petits massifs et les contreforts externes des grands massifs, le climat montagnard correspond au climat de la plaine voisine modifié par l’altitude. Les hivers deviennent nettement plus froids qu'en plaine, la température moyenne de janvier reste toutefois positive en moyenne montagne : 0,6°C à Bourg-Saint-Maurice (865 m) ou à Mende (1019 m), cette température hivernale devient toutefois nettement négative dans les vallées encaissées comme à Chamonix (1042 m) avec –2,3°C ou bien lorsque l'altitude augmente comme au Mont Aigoual (1567 m) avec -1,4°C. Là où la température moyenne hivernale est inférieure à °C, la neige tombe régulièrement et tient longtemps en hiver. Les étés sont frais, Chamonix enregistre une moyenne de juillet de 16°C et le mont Aigoual 13,1°C.

Les records de basse température sont généralement enregistrés dans les zones déprimées d’altitude où l’air froid a tendance à stagner, parfois sur plusieurs jours lors des épisodes anticycloniques d’hiver. D’autres facteurs interviennent comme l’altitude proprement dite, ou la continentalité (zones abritées des flux plus doux apportés par le vent). C’est dans cette configuration qu’a été enregistrée le «record officiel» de froid français, d’environ -37 °C dans le Massif du Jura à Mouthe à 1 000 m d’altitude seulement. Mais la haute montagne n’est pas entièrement couverte par le réseau de stations de Météo-France, notamment les régions d’altitude peu accessibles.

Outre la baisse des températures en altitude, la montagne présente bien des particularités:

La diminution de la température avec l’altitude n’est pas uniforme selon la saison, elle est plus marquée au printemps et en été qu’en automne et en hiver ce qui fait que l’amplitude annuelle tend à être plus faible en altitude que dans les plaines environnantes.

Le rythme de l’ensoleillement est différent, en hiver par temps anticyclonique, les massifs surplombent généralement la couche d’inversion, ils sont alors ensoleillés et relativement doux tandis que la plaine reste dans le froid et la grisaille. En été, les cumulus sont plus nombreux près des sommets, les massifs connaissent un temps nuageux avec des orages en fin d’après-midi alors que le temps reste bien ensoleillé en plaine. La montagne tend à être plus ensoleillée que la plaine en hiver, en été c’est l’inverse.

C’est en montagne que la notion de topoclimat prend toute son importance : la différence d’exposition au soleil entre un adret et un ubac crée des variations d’ensoleillement de température importantes sur quelques centaines de mètres. Le vent peut être fortement accéléré lorsque sa direction est parallèle à une vallée, alors qu’une crête perpendiculaire au vent protège complètement la zone sous le vent. Sur quelques kilomètres, à altitude égale, le climat peut donc varier sensiblement selon l’exposition et aussi selon l’orientation des massifs ou des vallées par rapport aux vents dominants.

Un des effets principaux des montagnes est de séparer les zones climatiques : plus elles sont hautes et plus la masse d’air est arrêtée ou modifiée par leur franchissement ou leur contournement. Les obstacles aux masses d’air océaniques que sont le Massif central, les Alpes et les Pyrénées expliquent en partie pourquoi les régions méditerranéennes et les vallées abritées connaissent un climat si différent du reste de la France.

L’ensoleillement des régions montagneuses est difficile à évaluer en raison du manque de stations et de la multitude de topoclimats.

La France d’outre-mer[modifier | modifier le code]

La France d’outre-mer avec ses territoires extrêmement dispersés connaît différents climats très variés.

Saint-Pierre-et-Miquelon[modifier | modifier le code]

A l’est de l’importante masse continentale de l’Amérique du Nord, le climat est fortement influencé par celle-ci. Les vents du quadrant ouest dominants issus du continent arrivent en contact avec l’Océan et provoquent un contraste de température souvent important. En hiver, ces vents sont très froids et viennent à la rencontre de masses d’air océaniques plus douces, il y a création ou activation de vigoureuses perturbations génératrices d’intenses chutes neige et de fortes sautes de températures. En été, le flux est un peu différent : des masses d’air continentales chaudes et parfois humides issues du Golfe du Mexique remontées via le continent américain entrent en contact avec les eaux océaniques qui restent froides (descente d’eau polaire froide également appelée « courant du Labrador ») et occasionnent souvent des brouillards épais et tenaces. L’air est stabilisé par l’eau froide et les pluies sont plus faibles en cette saison. Nous sommes là en présence d’un climat semi-continental aux hivers assez froids (température moyenne de -3,5°C à Saint Pierre en février) mais cependant adoucis par rapport à ce qui existe à l’intérieur du continent américain et d’étés restant très frais (15,5°C à Saint Pierre en août plus frais qu’en métropole à la même latitude) à cause de la présence d’eau océanique froide. Au cœur de l’affrontement de masses d’air aux caractéristiques très différentes, les pluies sont abondantes ( 1312 mm par an à Saint-Pierre) avec un maximum hivernal.

Les Antilles, La Réunion, La Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Mayotte[modifier | modifier le code]

Ces îles, dont la latitude va un peu au delà des Tropiques (Rapa 27°37' S) et à moins d’une dizaine de degrés vers l’équateur (Hiva-Oa 9°49' S), sont situées dans le flux de l’alizé qui souffle régulièrement à ces latitudes. Les pluies sont principalement provoquées par les perturbations de l’alizé, ces perturbations sont modérées durant la saison sèche qui correspond à l’hiver des latitudes plus hautes et nettement plus fréquentes et abondantes durant la période de l’année correspondant à l’été et surtout à l’automne, conséquence de la température de l’océan qui est plus élevée à cette période et de l’instabilité croissante due à la proximité de la ZCIT (Zone de Convergence Inter Tropicale) qui remonte en latitude dans l’hémisphère d’été. On note une nette opposition entre le versant « au vent » exposé au flux de l’alizé copieusement arrosé, entre 1500 et 2500 mm de pluie annuelles, (jusqu’à 4634 mm annuels à la Plaine des Palmistes à La Réunion à 1032 m d’altitude) et le versant sous le vent (980 mm annuels à Koumac en Nouvelle Calédonie) beaucoup plus sec voire aride en certains endroits. Les mois les moins arrosés ont entre 30 et 90 mm (la saison sèche est relative), les plus arrosés ont entre 200 et 400 mm. Outre la recrudescence des pluies en fin d’été/automne, ces îles sont à cette saison, exposées aux cyclones tropicaux dévastateurs tant par les quantités de pluies déversées en quelques heures que par les vents tempétueux qui y sont associés.

Du fait de l’environnement océanique et de la latitude assez basse, les moyennes annuelles sont élevées (Ile des Pins 22,5°C, Saint Denis 24°C, Le Lamentin 26,2°C) et les différences de températures sont peu marquées dans ces régions. Différences peu marquées d’un jour à l’autre et d’une saison à l’autre, l’amplitude annuelle augmente un peu lorsqu’on s’éloigne de l’équateur, elle est comprise entre 1,9°C à Hiva-Oa à 6,3°C à Rapa plus éloignée de l’équateur en passant par 3,1°C à Pointe à Pitre. Les différences entre les saisons sont beaucoup plus dues aux différences de pluviométrie que de température. Les montagnes de ces régions, contrairement à ce qui se passe en zone tempérée, connaissent une amplitude annuelle plus élevée que les régions de basse altitude.

Guyane[modifier | modifier le code]

La Guyane, proche de l’équateur connaît à la fois des températures élevés toute l’année (moyenne annuelle 26,3°C à Cayenne et 26,5°C à Saint-Laurent) avec une très faible différence d’un mois à l’autre (moins de 2°C d’écart entre le mois le moins chaud et le plus chaud à Cayenne et à Saint-Laurent) et des pluies très abondantes (3674 mm annuels à Cayenne, 2595 mm annuels à Saint-Laurent) réparties sur presque tous les mois de l’année. À Cayenne, seuls les mois de septembre et octobre ont moins de 150 mm de pluie, respectivement 75 et 80 mm et certains ont une pluviométrie voisine de 500 mm (mai ou juin). À Saint-Laurent, au régime plus uniforme, tous les mois ont plus de 100 mm, septembre et octobre sont les moins pluvieux et sont les deux seuls mois totalisant moins de 150 mm, les mois les plus humides totalisent 400 mm environ. Baignant en permanence dans l’air équatorial, avec des saisons peu marquées, les records de température sont peu accentués 17,5°C et 36,4°C à Saint-Laurent. Proche de l’équateur, la Guyane n’est pas visitée par les cyclones.

Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam[modifier | modifier le code]

La latitude de ces îles fait qu’elles sont en permanence balayées par le flux d’ouest intense de l’hémisphère sud. Cependant, relativement loin du pôle (entre 37°S et 39°S), leur climat n’est pas trop froid avec une moyenne annuelle de 14,1°C à Nouvelle-Amsterdam. Baignées par un immense océan, aux eaux brassées par les perturbations, ces régions connaissent une amplitude entre l’hiver et l’été assez réduite, le climat est venteux avec un été tempéré (17,6 °C en moyenne de février à Saint-Martin-de-Viviès à Nouvelle-Amsterdam) pour la latitude et un hiver doux (11,5°C de moyenne d’août à Nouvelle-Amsterdam). Le gel y est inconnu. Concernées par de vigoureuses et régulières perturbations, ces îles ont des pluies abondantes (1100 mm/an environ) réparties sur toute l’année avec cependant une nette recrudescence en automne et début d’hiver (d’avril à août), l’été (de novembre à mars) étant plus calme et moins arrosé du fait de la remontée en latitude de l’anticyclone tropical. Les extrêmes sont 72 mm en février et 119 mm en juin.

Crozet et Kerguelen[modifier | modifier le code]

Comme les précédentes, ces îles sont en permanence balayées par le flux d’ouest circumpolaire très intense dans l’immense océan de l’hémisphère sud, cependant, plus proches du pôle, leur climat est encore plus venté et nettement plus froid. Bien alimentées en air polaire par le continent antarctique très froid, les perturbations sont vigoureuses et fréquentes, elles sont venteuses et sans beaucoup de répit d’une saison à l’autre, elles engendrent des pluies également réparties sur toute l’année, modérément abondantes à Port-aux-Français (800 mm / an) en situation abritée sur la côte est, beaucoup plus intenses sur la côte ouest. Du fait de l’environnement encore plus agité que dans le domaine précédent, ces régions connaissent une amplitude entre l’hiver et l’été très réduite pour la latitude, de l’ordre de 6°C (entre 8°C et 45°C dans l’hémisphère nord aux mêmes latitudes). Si on met à part le vent, l’hiver est relativement doux, avec une température moyenne de 2,2°C en août à Port-aux-Français, l’été est très frais avec 8,3°C de moyenne en février à Port-aux-Français, polaire déjà malgré la latitude (entre 46°S et 49°S). Il peut geler quasiment tous les mois à Kerguelen et 10 mois sur 12 à Crozet, cependant les records (de froid ou de chaleur) ne sont pas très marqués (extrêmes absolus -8,6°C et 25,8°C à Port-aux-Français).

Terre Adélie[modifier | modifier le code]

Secteur étroit de l’énorme masse glaciaire Antarctique, la Terre Adélie possède un climat polaire extrême, au sein du continent le plus froid du globe, avec une température moyenne hivernale très basse (-16,5°C en juillet à Dumont d’Urville relativement moins froid car en bordure de mer mais qui peut approcher -70°C au cœur du continent) et une température moyenne estivale toujours négative même en bordure de côte (-0,8°C en janvier à Dumont d’Urville mais de l’ordre de -20/-30°c à l’intérieur). En hiver, un refroidissement intense est provoqué par la nuit permanente sur une masse continentale centrée sur le pôle et relativement isolée des redoux par le vigoureux flux d’ouest qui sévit aux latitudes moyennes de l’hémisphère sud. En été, l’ensoleillement alors permanent ne parvient pas à réchauffer vraiment ces régions du fait de l’inertie thermique de l’énorme masse glaciaire, de l’enneigement qui persiste avec un albédo élevé et enfin de la masse océanique qui entoure ce continent et qui reste bien froide. C’est le domaine du vent catabatique très violent qui souffle de l’intérieur du continent vers la côte, provoqué par la descente de l’air glacé qui se forme sur le sommet du plateau Antarctique (plus de 3000 m) vers le niveau de la mer. Par compression adiabatique, cet air se « réchauffe » cependant beaucoup durant ce trajet et arrive à l’océan beaucoup moins froid qu’il était à l’intérieur du continent (record de froid à -37°C à Dumont d’Urville, ce qui est « doux » par rapport aux -90°C parfois atteints en hiver au cœur de l’Antarctique). Le vent est aussi provoqué par les perturbations qui circulent en bordure du continent. Les précipitations, non mesurées, sont estimées assez faibles dans cet environnement glacé en permanence, le froid ne leur étant pas propice.

Données climatiques de quelques villes[modifier | modifier le code]

Données climatiques de quelques villes de France
Température moyenne en janvier Température moyenne en juillet Précipitations, en millimètres par an Ensoleillement, en heures par an Neige, en jours par an
Ajaccio 8,8 22,2 639 2 726 2
Bordeaux 6,4 20,8 984 1 992 4
Bourg-Saint-Maurice 0,6 18,6 985 1 957 55
Clermont-Ferrand 3,3 19,7 592 1 898 22
Brest 6,6 16,6 1 144 1 492 7
Lille 3,4 17,9 723 1 617 19
Lyon 3,2 21,3 843 2 010 20
Millau 3,0 19,3 779 2 121 31
Nice 9,1 23,1 803 2 668 1
Paris 4,7 20,0 650 1 630 12
Strasbourg 1,6 19,5 631 1 633 30
Toulouse 5,8 21,6 669 2 010 7
Fort-de-France (Martinique) 25,1 27,5 2 047 2437 0
Papeete (Polynésie française) 27,2 25,0 1 690 2685 0
Saint-Denis (Réunion) 26,5 21,5 1 689 2562. 0
Sources : "Statistiques climatiques de la France 1971-2000" publiées par Météo France.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les données chiffrées sont tirées des «Statistiques climatiques de la France». Pour la température et la pluviométrie, elles portent sur la période 1971-2000, celles concernant l’ensoleillement portent sur la période 1991-2000.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Météo-France 2009
  2. Bulletin du Centre d’études et de recherche scientifiques, Volume 11, aperçu en ligne
  3. http://www.argiles.fr/Files/AleaRG40.pdf


Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Météo-France, Statistiques climatiques de la France 1971-2000, Direction de la Climatologie,‎ 2009, 287 p. (ISBN 2110987189)
  • Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergeo : European Journal of Geography, Cartographie, Imagerie, SIG, article 501, DOI:10.4000/cybergeo.23155. consulter en ligne