Débarquement de Provence

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Article connexe : Débarquement de Normandie.
Opération Anvil Dragoon
L'opération Dragoon sur une carte de l'armée américaine.
L'opération Dragoon sur une carte de l'armée américaine.
Informations générales
Date Du 15 août (débarquement) au 11 septembre (jonction) 1944
Lieu Var,
Sud-Est de la France
Issue Tête de pont alliée en Europe : front sud
Belligérants
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France Armée française de la Libération
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Commandants
Drapeau des États-Unis Alexander Patch
Drapeau de la France Jean de Lattre de Tassigny
Drapeau de l'Allemagne Friedrich Wiese[réf. nécessaire]
Drapeau de l'Allemagne Johannes Blaskowitz[réf. nécessaire]
Forces en présence
~350 000 hommes dont ~230 000 Français[1] ~250 000 soldats[réf. nécessaire]
Pertes
Troupes régulières : 9 800 tués, blessés et prisonniers

France libre : 10 000 victimes[2]

~7 000 tués, 20 000 blessés et 105 000 prisonniers[3]
Seconde Guerre mondiale
Batailles
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Coordonnées 43° 13′ 37″ N 6° 39′ 42″ E / 43.22708333, 6.66166667 ()43° 13′ 37″ Nord 6° 39′ 42″ Est / 43.22708333, 6.66166667 ()  

Le débarquement en Provence est une opération militaire menée pendant la Seconde Guerre mondiale (nom de code Anvil Dragoon) à partir du 15 août 1944 par les troupes alliées dans le sud-est de la France (entre Toulon et Cannes).

À l'origine appelée Anvil (enclume en anglais), le nom a été changé en Dragoon par Winston Churchill car il était contre ce débarquement (il déclara y avoir été contraint, dragooned[4]), préférant une percée des troupes déployées sur le front d'Italie vers les Balkans afin de prendre en tenaille l'armée allemande en Europe centrale et d'arriver à Berlin avant les Soviétiques. Il s'oppose notamment à de Gaulle, qui menace de retirer les divisions françaises du front italien. Les objectifs étaient de libérer Toulon, Marseille puis de remonter le Rhône jusqu'à effectuer la jonction avec les forces de l'opération Overlord débarquées en Normandie.

L'opération Dragoon incluait un atterrissage de planeurs (opération Dove) et un faux débarquement dans le nord de l'Italie (opération Span).

La défense allemande composée de la XIXe armée (essentiellement des troupes étrangères) est dégarnie, notamment de la 9e Panzerdivision, à la suite de l’envoi de renforts vers le front de Normandie. À la suite de ce débarquement et de sa rapide progression, Hitler opère un repli pour éviter l'encerclement mais ordonne la destruction des ports de Toulon et Marseille et de garder ces deux villes.

Forces en présence le 15 août 1944[modifier | modifier le code]

Alliés Allemands[5]
Soldats 50 000 (324 000 fin septembre) 80 000
Chars 500 (800 fin septembre) 36
Artillerie 1 161 (dont 551 de marine) 450
Avions 2 000 105
Navires 2 250 (dont 500 de guerre) 48 (dont 10 U-Boots)

Unités de la Wehrmacht[modifier | modifier le code]

La Wehrmacht, déjà engagée sur trois fronts, le front de l'Est, le front italien et depuis 2 mois, le front normand est en infériorité numérique. Elle dispose pour défendre les côtes méditerranéennes de la France de la 19e armée (général Friedrich Wiese)[5],[6], elle-même subdivisée en :

La Kriegsmarine, commandée par le Kom.Adm. D.Franz.Südküste. Commandement de la côte Méditerranéenne de la Kriegsmarine et commandé par le vice-amiral Paul Wever. C.Q.G. à Aix-en-Provence.

  • Marine-Einsatzkommando 71. chargé du renseignement naval. P.C.: Aix-en-Provence.
  • Le Generalkommando IV. Luftwaffen-Feldkorps: General der Flieger Erich Petersen le 1er août jusqu’au 19 novembre 1944. Le P.C. du corps est établi à Montpellier, puis en juillet 1944, transféré à Capendu (11). Il Dépend tactiquement du Flughafenbereich 1/VII Carcassonne sous les ordres de l’Oberst Gieche. Il est réparti entre Montpellier (I./FI.Rgt.71), Carcassonne (II./FI.Rgt.71 dont deux compagnies sont en poste à Perpignan) et Béziers (III./FI.Rgt.71).
  • II./3. Brandenburg-régiment : Trois compagnies, la 5e, 7e et une compagnie italienne d’emploi spécial. (Aix-en-Provence).
  • 2. Fliegerdivision: état-major installé à Montfrin (Gard) (JGr.200, II./JG 77., KG 26., KG 77., 1(F)./33., 2./SAGr128.).

Unités alliées[modifier | modifier le code]

Unités terrestres[modifier | modifier le code]

Les forces américaines d'assaut par la mer se composent de :

Unités navales françaises[modifier | modifier le code]

Les unité navales alliées étaient constituées de 880 navires de guerre, sur ce nombre 130 furent principalement engagés dont une trentaine de navires français[8]

  • Cuirassé Lorraine
  • 3e division de croiseurs
    • Croiseur Émile-Bertin
    • Croiseur Jeanne d'Arc
    • Croiseur Duguay-Trouin
  • 4e division de croiseurs
  • 10e division de croiseurs légers
  • 3e division de torpilleurs
    • Le Fortuné
    • Le Forbin
  • 6e division de torpilleurs
    • Le Tempête
    • Le Simoun
    • L'Alcyon
  • 2e division de destroyers d'escorte
    • Le Marocain
    • Le Tunisien
  • 5e division de destroyers d'escorte
    • Le Hova
    • L'Algérien
    • Le Somali
  • 6e division d'avisos
    • La Gracieuse
    • La Boudeuse
    • Le Commandant Delage
    • Le Commandant Bory
  • 10e division d'avisos
    • Le Commandant Dominé
    • La Moqueuse

Composition des forces terrestres françaises[modifier | modifier le code]

Environ 260 000 combattants débarqueront dans les mois qui suivent, dont 5 000 auxiliaires féminines, 10 % étaient originaires de la métropole (les « Français libres » du général de Gaulle) ou d'Afrique noire, 90 % venaient d'Afrique du Nord dont une écrasante majorité pour les DOM d'Algérie; parmi ces derniers, 52 % étaient d'origine maghrébine et 48 % d'origine européenne (les Pieds-Noirs ).

Dans les grandes unités, le pourcentage de soldats maghrébins variaient entre 27 % à la 1re DB et 56 % à la 2e DIM.

Par type d'arme, ce pourcentage était d'environ 70 % dans les régiments de tirailleurs, 40 % dans le génie et 30 % dans l'artillerie[9].

Le débarquement[modifier | modifier le code]

La veille, Radio Londres diffuse 12 messages pour la Résistance, des régions R1-R2, R3-R4 et R6, et dont les plus connus sont : « Le chasseur est affamé (Bibendum) ou Nancy a le torticolis (guérilla) »...

Comme lors de l'opération Overlord, le plan de bataille prévoit une division des troupes en différentes « forces » avec toutes un but précis.

L'assaut naval[modifier | modifier le code]

Les différentes forces participant au débarquement.

L'assaut naval a lieu sur les côtes varoises entre Toulon et Cannes. 880 navires anglo-américains, 34 français et 1 370 navires pour le débarquement.

Durant la nuit du 14 au 15 août 1944, les commandos français sont débarqués sur les flancs du futur débarquement :

  • au nord Force Rosie (groupe naval d'assaut français, capitaine de frégate Seriot) débarque à Miramar pour couper la route aux renforts allemands venant de l’est ;
  • au sud, Force Romeo, un groupe français des commandos d'Afrique du lieutenant-colonel Bouvet, débarque de part et d'autre du cap Nègre. La première plage foulée par les commandos d'Afrique est celle du Rayol-Canadel-sur-Mer, choisie pour son grand escalier, repérable de loin.

La Force Sitka constituée de la 1st Special Service Force et commandée par le Colonel Edwin E. Walker se charge la même nuit de détruire les batteries des îles côtières de Port-Cros et du Levant situées devant Hyères.

Les trois divisions américaines forment la Force Kodak du Général Lucian Truscott. Les troupes d'assaut du 6e Corps Américain sont elles-mêmes divisées en trois forces :

L'objectif était de débarquer et de constituer une ligne de front de vingt-cinq kilomètres de profondeur (appelée Blue Line), puis d’avancer vers la vallée du Rhône et prendre contact avec le 2e corps d'armée français.

L'assaut aérien[modifier | modifier le code]

Commémoration du parachutage le 15 août 1944 dans la baie de Saint-Tropez de la Cie B du 509e Bataillon.

L'assaut aérien se composait d'un parachutage d'hommes et de matériel entre Muy et la Motte avec 5 000 parachutistes de la 2e Brigade indépendante britannique et des planeurs américains pour les véhicules. Ils étaient parachutés depuis l'Italie. L'objectif était de s’emparer du Muy et des hauteurs de Grimaud afin d’empêcher l’afflux de renforts ennemis depuis l’ouest.

C'est la Force Rugby du général Robert T. Frederick qui en eut la charge. Cette force se composait des unités suivantes :

  • 1st Airborne Task Force ;
  • 517th Airborne Regimental Combat Team: composé du 517th PIR (Parachute Infantry Regiment) ;
  • 460th PFAB (Parachute Field Artillery Battalion), et du 596th PCEC (Parachute Combat Engineer Company) ;
  • 509th Parachute Infantry Battalion ;
  • 551st Parachute Infantry Battalion ;
  • 550th Glider Infantry Battalion ;
  • 2nd Independent Airborne Brigade (British Army, du gén. Pritchard).

Voir http://www.camargue-insolite.com/article-la-stele-de-la-place-lamartine-a-arles-101788634.html.

L'assaut aéronaval[modifier | modifier le code]

À l'aube du 15 août 1944, les Alliés déploient la Task Force 88 au large de la Provence. Cette force tactique a pour mission d'assurer la couverture aérienne du débarquement dans un premier temps, puis d'aider les troupes débarquées dans leur progression dans un deuxième temps.

Deuxième vague du débarquement[modifier | modifier le code]

Le 16 août, à J + 1, débarque la Force Garbo de la VIIe armée US commandée par le général Alexander Patch composée du 6e corps US et de l'armée B commandée par le général de Lattre de Tassigny :

Les trois quarts de la Force Garbo étaient sous commandement français avec pour moitié des troupes des colonies (moitié de soldats d'origine européenne et moitié de soldats africains et nord-africains ) .

L'objectif était de faire une poussée vers Toulon.

Dans les jours suivants, l'armée B est complétée :

  • 9e DIC du général Magnan ;
  • deux groupements de Tabors marocains du général Guillaume ;
  • 2e DIM du général Dody ;
  • 4e DIMM du général Sevez ;
  • 5e DB du général de Vernejoul.

L'armée B est par la suite organisée en deux corps d'armée :

  • 1er corps d'armée commandé par le général Martin puis par le général Bethouart ;
  • 2e corps d'armée commandé par le général Larminat puis par le général Monsabert.

La progression[modifier | modifier le code]

Carte du front le 1er septembre 1944.

Si un objectif du débarquement en Provence était de créer un nouveau front en France, ce plan incluait aussi de détruire la XIXe armée allemande, qui avait pour charge la défense du sud-est de la France[10]. Les 3e et 45e division américaines avaient pour objectif de pousser vers la vallée du Rhône, alors que l'armée française de la Libération avait la charge de libérer les ports de Toulon et Marseille. Pour réaliser le second objectif — la destruction des forces allemandes — une force blindée est mise sur pied lors des préparatifs du débarquement, la Task Force Butler, dont la mission est de progresser vers le nord, depuis Draguignan, via Riez, puis Digne et Sisteron, et d'obliquer vers le Rhône à Aspres-sur-Buech, et ainsi de couper la retraite des forces allemandes, dans ce qui sera la bataille de Montélimar.

La nouvelle du succès rapide de cette attaque, avec une avancée profonde en vingt-quatre heures, a déclenché un soulèvement d'insurrection populaire dans Paris.

En deux semaines la Provence aura été libérée. Digne et Sisteron sont atteintes le 19 août, Gap le 20 août. Grenoble est prise le 22 août (soit 83 jours avant la date prévue[réf. nécessaire]), Toulon le 23 août, Montélimar le 28 août et Marseille le 29 août. Les forces alliées, remontant la vallée du Rhône, rejoindront le 12 septembre, à Nod-sur-Seine vers Montbard, au cœur de la Bourgogne, celles du front de l'ouest.

Dans les Alpes-Maritimes, Nice se libère le 28 août 1944, mais Saorge n'est reprise que le 4 avril 1945.

La progression principale se fait vers le nord, laissant sur son flanc Est un front au niveau des cols alpins, qui ne constituent pas un objectif immédiat pour les états-majors alliés. Des unités allemandes venues d'Italie et chassées de Provence s'y réfugient, notamment dans les différents ouvrages et forts qui constituaient la ligne Maginot alpine[11]. Mais les FFI contrôlaient les Alpes.

Les derniers combats pour libérer la région ont lieu fin avril 1945. Les forts de la vallée de l'Ubaye, les ouvrages Maginot de Saint-Ours et Roche-la-Croix, ne sont repris aux Allemands qu'entre les 23 et 24 avril par les forces françaises aidées de l'armée américaine[12], soit huit mois après le débarquement sur les côtes du Var, alors que les derniers combats ont lieu en Allemagne.

Bilan[modifier | modifier le code]

Au total, plus de 94 000 soldats et 11 000 véhicules ont été débarqués le premier jour.

Du 15 au 29 août (prise de Marseille), les pertes de cette Armée B s’élèvent à 933 tués, 19 disparus et 3 732 blessés, les jours les plus terribles étant les 23 et 24 août. Environ 35 000 Allemands ont été capturés[13].

Les soldats alliés tombés au cours de la campagne de Provence sont enterrés dans différents cimetières :

  • nécropole nationale de Boulouris : située a quelques kilomètres de la plage du Dramont, y reposent les corps de 464 combattants de toutes origines et toutes confessions, appartenant à la 1re armée française (1re DFL) du général de Lattre de Tassigny tués durant le mois d'août 1944 ;
  • nécropole nationale de Luynes : entre Aix-en-Provence et Marseille, près de 10 000 soldats tués au cours des deux guerres mondiales y reposent ;
  • cimetière américain de Draguignan : près de 900 soldats américains tués au cours des combats de la libération de la Provence reposent en ce lieu ;
  • cimetière militaire britannique de Mazargues, Marseille : ce cimetière regroupe les corps des soldats de l'Empire britannique tués au cours de l'année 1944 en Provence auprès des tombes de soldats de la Grande guerre.

Les corps des soldats allemands tués durant l'opération Anvil/Dragoon ainsi que durant les années d'Occupation du sud de la France sont regroupés au cimetière militaire allemand de Dagneux dans l'Ain.

60e anniversaire du débarquement[modifier | modifier le code]

Monument en mémoire du débarquement des alliés à Ramatuelle, près de Saint-Tropez.

Les cérémonies du 60e anniversaire du débarquement le 15 août 2004 eurent lieu successivement au Muy, au cimetière militaire américain de Draguignan, à Saint-Raphaël, à Cavalaire-sur-Mer et dans la rade de Toulon à bord du porte-avions Charles de Gaulle. Le président Jacques Chirac, en présence de seize chefs d'État et de gouvernement africains, a rendu hommage au « sacrifice immense » des « forces de la liberté » qui ont participé il y a soixante ans au débarquement de Provence. Quelque 200 000 personnes ont assisté des côtes toulonnaises à cette cérémonie, selon la préfecture du Var. Le président de la République a remis des décorations à vingt-et-un vétérans, essentiellement africains, et la croix de la Légion d'honneur « à la ville d'Alger en tant que capitale de la France combattante », pour son rôle d'hôte du Comité français de la Libération nationale. Les pieds noirs qui pourtant étaient représentés par 100 000 hommes ont été les principaux oubliés de la cérémonie[réf. nécessaire].

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine Champeaux et Paul Gaujac, Le débarquement de Provence, Lavauzelle, 2008.
  • Jean-Loup Gassend, Le débarquement de Provence. La Libération de la Côte d'Azur, Heimdal, 2014.
  • Paul Gaujac, Le débarquement de Provence : Août 1944 Anvil-Dragoon, Histoire et Collections, 2004.
  • Philippe Lamarque et Pierre Miquel, Le Débarquement en Provence : 15 août 1944, Le Cherche Midi, 2004.
  • Jacques Robichon , Le Débarquement de Provence, Presses de la Cité, 2003.
  • Le film Indigènes de Rachid Bouchared retrace le sacrifice des soldats Nord-Africains pour la libération de la Provence.
  • Le film Saints and Soldiers, l'honneur des Paras de Ryan Littel se passe durant le débarquement de Provence[14].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Opération « Anvil-Dragon » en détail », sur Chemins de Mémoire (consulté le 08 mars 2013).
  2. (ne) Jeffrey J. Clarke et Robert Ross Smith, Riviera To The Rhine : The official US Army History of the Seventh US Army, Center of Military History,‎ 1993, p. 195.
  3. (en) Steven J. Zaloga, Operation Dragoon 1944 : France's Other D-Day, Osprey Publishing, p. 88.
  4. (en) E. M. Flanagan Jr., Airborne, Ballantine Books,‎ 2003, 1e éd. (ISBN 978-0-89141-688-3, OCLC 49327051, LCCN 2002025342).
  5. a et b La 338e division d'infanterie ID et la 11e Pz-div ne sont pas pris en compte puisqu’elles ne participeront qu’au combat dans la vallée du Rhône.
  6. Source principale pour le § : Alain Chazette, L’armée allemande sur la côte méditerranéenne, A.O.K.19 Mittelmeerküstenfront », volume 1. Éditions Histoire & collection, Paris, 2004. p. 96 .
  7. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 28.
  8. Dominique Lormier, C'est nous les Africains : L'épopée de l'armée française d'Afrique 1940-1945, Paris, Calmann-Lévy,‎ 2006, 263 p. (ISBN 2-286-02021-3).
  9. Jacques Frémeaux, « Les contingents impériaux au cœur de la guerre » in Histoire, économie et société, Éditions C.D.U. et S.E.D.E.S., 2004, vol. 23, no 1-4, p. 223.
  10. Paul Gaugeac, Le débarquement de Provence, 1944, histoire et collection.
  11. La ligne Maginot, Tomes 4 et 5, histoire et collection.
  12. Histoires vécues en Ubaye (1939-1945), Sabenca de la vallea.
  13. Paul Gaujac, Le débarquement de Provence, Histoire et Collections, 2004, p. 180.
  14. http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=201274.html.