Rive-de-Gier

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Rive-de-Gier
Vue générale du nord-ouest de Rive-de-Gier.
Vue générale du nord-ouest de Rive-de-Gier.
Blason de Rive-de-Gier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Arrondissement de Saint-Étienne
Canton Canton de Rive-de-Gier (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Jean-Claude Charvin
2014-2020
Code postal 42800
Code commune 42186
Démographie
Gentilé Ripagériens
Population
municipale
14 709 hab. (2011)
Densité 2 007 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 49″ N 4° 37′ 04″ E / 45.53028, 4.6177845° 31′ 49″ Nord 4° 37′ 04″ Est / 45.53028, 4.61778  
Altitude Min. 227 m – Max. 394 m
Superficie 7,33 km2
Localisation

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Liens
Site web rivedegier.fr

Rive-de-Gier est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Ripagériens.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de la Loire en Rhône-Alpes, Rive-de-Gier est à la croisée des deux départements de la Loire et du Rhône.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 7,33 km2, en fond de vallée, marquée par une urbanisation dense et ancienne.

Elle est desservie par l'autoroute A47 (Lyon - Saint-Étienne) et par une voie ferrée (parmi l'une des premières construites en France), avec un cadencement de 70 TER par jour ouvré en direction des deux métropoles régionales.

Elle est bordée de coteaux, avec au sud le massif du Pilat et au nord les Monts du Lyonnais.

Communes limitrophes de Rive-de-Gier
Genilac Saint-Martin-la-Plaine Saint-Joseph
Lorette Rive-de-Gier Saint-Maurice-sur-Dargoire
Farnay Farnay Châteauneuf

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs affluents du Gier délimitent les différents quartiers de la ville.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans l'ensemble de la région lyonnaise, le climat y est de type est de type océanique dégradé (selon les critères de la classification de Köppen). Il présente cependant un caractère continental assez marqué avec des hivers parfois rigoureux (gelées fortes et chutes de neiges épisodiques) et des influences méditerranéennes avec des périodes de sécheresse estivale qui alternent avec des épisodes orageux. Le territoire de la commune, située au fond de la vallée du Gier entre les Monts du Lyonnais et le Pilat, profite d'une position d'abri par rapport aux vents dominants l'ouest. Il est par contre exposé à l'affrontement des masses d'air continentales et méditerranéennes canalisées par l'encaissement des vallées de la Saône et du Rhône. Il en résulte une grande variabilité du temps qui ne permet pas aux moyennes climatiques de rendre compte de la réalité des intempéries qui s'y succèdent : orages violents et sècheresse de l'été, épisodes neigeux ou gelées succédant à un printemps précoce…

Relevé météorologique de Rive-de-Gier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 4 6 10 14 16 16 12 9 4 2 7,9
Température moyenne (°C) 3 4,5 8,5 12,5 15 19 21,5 21,5 17 13 7 4,5 12,25
Température maximale moyenne (°C) 6 8 13 15 20 24 27 27 22 17 10 7 16,3
Précipitations (mm) 38,2 34,3 33,1 59,7 59,5 50,8 45,3 50,3 65,2 82,9 67,8 43,3 6 304
Source : Relevé météo de Rive-de-Gier[1]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
38,2
 
 
 
8
1
34,3
 
 
 
13
4
33,1
 
 
 
15
6
59,7
 
 
 
20
10
59,5
 
 
 
24
14
50,8
 
 
 
27
16
45,3
 
 
 
27
16
50,3
 
 
 
22
12
65,2
 
 
 
17
9
82,9
 
 
 
10
4
67,8
 
 
 
7
2
43,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Les données[2].

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Rive-de-Gier 2 007 h/an 708 mm/an 25 j/an 29 j/an 20 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le quartier du Grand-Pont demeure excentré, regroupe plus de 20 % de la population totale de la commune et concentre des équipements éducatifs (collège François Truffaut, centre social Armand Lanoux), sportifs (stade d'honneur et gymnase) et culturels (chapelle et mosquée) importants, le grand-pont va faire l'objet de grande transformation urbaine par le biais de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).

Voies et lieux-dits[modifier | modifier le code]

229 odonymes recensés à Rive-de-Gier
au 8 mai 2014
Allée Ave. Bld Chemin Clos Cours Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Square Autres Total
1 [N 1] 3 [N 2] 1 [N 3] 39 4 [N 4] 6 [N 5] 27 [N 6] 0 2 [N 7] 7 [N 8] 1 [N 9] 1 [N 10] 0 11 106 [N 11] 0 1 [N 12] 19 [N 13] 229
Notes « N »
  1. Allée des Peschures.
  2. Avenue Charles de Gaulle, Avenue du Forez et Avenue Maréchal Juin.
  3. Boulevard des Provinces.
  4. Clos Cegedur, Clos Grataloup, Clos Hutter et Clos Pinchon.
  5. Cours du 8-Mai-1945, Cours du 11 Novembre, Cours de l'Arzelier, Cours de Verdun, Cours Gambetta et Cours Nelson Mandela
  6. Dont Impasse du 1er-Mai.
  7. Passage de la Rivière et Passage Jean Mermoz.
  8. Place Chipier, Place d'Egarande, Place de l'Hôtel de Ville, Place du Commerce, Place du Forez, Place du Général Valluy et Place Pasteur.
  9. Pont Lamartine.
  10. Quai Fleurdelix.
  11. Dont Rue du 19-Mars-1962 et Rue du 1er-Mai.
  12. Square Marcel Paul.
  13. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au fil du temps[modifier | modifier le code]

Au temps des Celtes et de la Gaule romaine, une frontière entre les Ségusiaves et les Allobroges[modifier | modifier le code]

Rive-de-Gier s'écrit sans « s », bien que cette ville occupe, actuellement, les deux rives de la rivière qui se nomme le Gier.

Le Gier a été couvert sur la majeure partie de sa traversée de Rive-de-Gier et il n'est plus possible de le voir dans le centre de la ville.

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom de Rive-de-Gier est utilisé pour la première fois au XIe siècle.

Sous le règne de Philippe-Auguste (1165-1223), Renaud de Forez fit entourer de murs et fossoyer la cité.

En 1447, un livre terrier fait mention d'un hôpital.

À la fin du XVIe siècle la population est estimée à entre 1 600 et 1 700 âmes.
Entre 1562 et 1864 ont lieu des affrontements entre Protestants et Catholiques.[réf. souhaitée]
[réf. souhaitée] Le roi Henry IV (1553-1610) serait passé à Rive-de-Gier[3].
Pendant le soulèvement de Lyon contre la convention nationale en 1793, 13 des 1200 lyonnais passant par la ville en revenant de Saint-Étienne où ils étaient allés chercher des armes périrent, massacrés par les habitants de Rive-de-Gier au lieu-dit du Grand-Pont.

En 1831, la même année qu'une émeute des armuriers à Saint-Étienne fait plusieurs blessés et entraîne l'arrestation de 18 personnes, les mineurs de Rive-de-Gier, puis les verriers, font grève. En 1840 et en 1844, nouvelle grève des mineurs. En 1848 c'est Jean-Marie Sigmard, un verrier, qui fait acclamer la République[4].

Ni le château, ni l'église romane de Rive-de-Gier ne subsistent aujourd'hui.

Une ville pionnière de la Révolution industrielle[modifier | modifier le code]

Le Gier n'étant pas navigable, un canal fut ouvert vers Givors en 1779 pour assurer le transport du charbon. Ce canal, dont il ne reste aujourd'hui plus que quelques vestiges, sera remplacé par la première voie ferrée pour voyageurs en France construite à partir de 1827 par la Compagnie du chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon. Rive-de-Gier abrite le premier tunnel ferroviaire sans doute réalisé en France, au lieu-dit Couzon sur la voie qui relie Saint-Étienne à Lyon.

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L'exploitation de la houille[modifier | modifier le code]

En 1837, les différentes compagnies de mine de Rive-de-Gier vont s'associer pour créer la Compagnie Générale des Mines de Rive-de-Gier afin de pouvoir acheter les pompes nécessaires à l'exhaure des travaux souterrains. Cette compagnie voyant ses réserves de charbon s'épuiser, elle va tenter de s'implanter à Saint-Étienne vers 1840. Elle deviendra dans un premier temps la Compagnie Générale des Mines de la Loire puis après absorption des compagnies stéphanoises la puissante Compagnie des Mines de la Loire.

La verrerie[modifier | modifier le code]

Si la production du Verre a été longtemps localisée près des forêts qui fournissaient le Charbon de bois nécessaire à la combustion, leur diminution au XVIIIe siècle amené les verriers à se rapprocher des lieux de production de Houille. En 1749, la verrerie Robichon originaire de Franche-Comté s'est installée à Givors où elle utilisait le sable du Rhône comme matière première et le charbon de Rive-de-Gier comme combustible. En 1788, il existait deux verreries à Rive-de-Gier, elles produisaient des bouteilles et des gobelets. Au début du XIXe siècle, la société Robichon vint s'installer à Rive-de-Gier en rachetant plusieurs verreries, elle introduisit la production de verre plat. Vers 1830, la trentaine de verreries présentes dans la ville employait environ 1200 personnes. La verrerie Richarme fondée en 1826 dans la quartier d'Egarande s'était spécialisée dans la fabrication des bouteilles. En 1877, Petrus Richarme reconstruisit l'usine sur une surface de 7 500 m², et introduisit en France les fours à gaz et à fusion continue de Siemens. L'entreprise a fonctionné jusqu'en 1958 avant d'être démolie. La dernière verrerie, installée dans le quartier de Couzon, Duralex a cessé son activité en 2006 ; elle avait été fondée en 1906 par Emile Hémain avant de fusionner avec Souchon-Neuvesel en 1958 et d'intégrer le groupe BSN en 1966.

La métallurgie[modifier | modifier le code]

Des ateliers de forge constituent les véritables moteurs économiques de la ville avec les noms de Lucien Arbel, Marrel, Petin-Gaudet… Symbole de cette époque, la cheminée des Forges anciennement Marrel sur le site de Châteauneuf (Loire), construite en 1866 et l'une des plus hautes d'Europe avec ses 108 mètres, a été classée monument historique en 1992.

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La construction mécanique[modifier | modifier le code]
Paysage urbain des années 1900 : la rue de Lyon.

Rive-de-Gier dans la Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre, Rive-de-Gier fut un haut lieu de la résistance. Le commandement de l'armée secrète LOIRE de 1942 à 1945 est dirigé par le Commandant Jean Marey très aimé par ses hommes. Le commandant René Gentgent le seconde et fait la liaison avec les différents chefs de la Loire. (Un certain antagonisme a existé entre les deux hommes, Marey s'étant vu imposer Gentgen à son poste.)

À Rive-de-Gier le lieutenant colonel de réserve Marcel Arnaud travaille dans le civil à l'usine Duralumin (proche de Rive-de-Gier). En 1942, il fonde un petit groupe avec du personnel de tout niveau de cet établissement pour tenter de résister dans la discrétion mais leurs moyens restent très faibles (en particulier des ouvriers).

En juillet 43, le commandant Jean Marey se déplace pour lui demander de prendre le commandement de l'Armée Secrète du secteur de Rive-de-Gier. L'A.S de Rive-de-Gier est constituée avec les éléments d'origines de Duramulin. En octobre 43, différents petits groupes de résistance sont englobés ( "Libération", "Combat", "Franc-Tireur"). En février 44, après l'arrestation du lieutenant Brodin responsable du secteur de Saint-Chamond, Marcel Arnaud assume la responsabilité de l'armée secrète de l'ensemble de la Vallée du Gier (Rive-de-Gier, Lorette, Grand-Croix et Saint-Chamond). Un lieutenant d'Arnaud finit par être arrêté avec ses deux fils sûrement sur dénonciation (Van Geit André et Gilbert). Arnaud décide de quitter son appartement (qui sera visité deux fois par les Allemands) et est caché par la directrice d'une école primaire (école Burdeau puis rapidement Benoît Bouché). Il fonde alors un maquis sur les hauteurs de Rive-de-Gier à Rémilleux avec une dizaine d'hommes le 6 juin 1944. Effectif qui passe à 30 hommes en juillet et 70 hommes en août 1944. Leurs activités consisteront à faire sauter des trains, couper l’électricité, faire parvenir des journaux, organiser des parachutages etc. Parallèlement, existeront un groupe de partisans de 25 hommes à Grand-Croix et un groupe de partisans de 50 hommes à Rive-de-Gier. Tout cet ensemble va former en août 1944 le G.M.O VOSGES et une compagnie de secteur, lesquels participent aux combats de Rive-de-Gier (le 20 et 21 août 1944). Ils continuent avec l'aide du G.M.O Bonnevial de St-Chamond à Givors, Brignais, St-Genis-Laval et Lyon (du 22 au 28 août 1944)[5].

À noter : plusieurs parachutistes anglais et américains furent cachés dans l'école par la directrice pendant plusieurs années, les Allemands ne les trouvèrent jamais. R.Gentgen a écrit trois ouvrages après les décès de J.Marey et M.Arnaud, il a minoré l’œuvre de Marcel Arnaud ou, simplement, ne l'a que peu cité. Les deux personnages étant en froid et ayant des convictions opposées.

Armée Secrète de Rive-de-Gier 1944 "Maquis de l'AS Rémilleux qui devient le G.M.O VOSGES

  • Commandant A.S Vallée du Gier : ARNAUD Marcel (nom de guerre Michel)
  • Commandant du Groupe : Lieutenant KUPPISH Robert (nom de guerre Servais)
  • Adjoints : sous Lieutenant MONNET Marius; sous Lieutenant COSTES Joseph ; sous Lieutenant ALBERT Louis
  • Maquisards :

COSTE Joseph dit Laffy : COSTE Antoine dit Bob : BONNAY Antoine dit Tane: DOREL dit Fil de fer ou pépé : MARTIN-ROSSET dit Lili : OTTAVIANO Jean dit Robin : RIVOLLIER Jean-Marie : FREDO Joseph : MURE dit Gicus: LOCHE Louis dit Loulou : LOCHE Jean dit Jeannot : KUPPICH dit Servais : TOLEDO Joseph : CHOMAT Jean : CHARMET Étienne : REYNAUD Léon : PLANCOULAINE Roger.

Le 20 août 1944, l’Armée Secrète de Rive-de Gier se sera particulièrement distinguée au combat causant la mort du Chef de la Gestapo de Saint-Étienne Neumann dit "Armand Bernard et Laloue Chef de la milice ainsi que la récupération de matériels militaires, de documents, sans omettre la retraite désespérée des Allemands qui en découla.

Libération : le 21 août un comité local de libération se forme, parmi ses membres on retrouve Marcel Arnaud, Germaine Martin-Rosset et Alice Escoffier. Marcel Arnaud est pressenti un temps pour devenir maire. C'est finalement Claude Drivon qui sera rétabli dans ses fonctions[6].

L'après guerre[modifier | modifier le code]

Rive-de-Gier a subi de plein fouet la désindustralisation massive des années 1980-90, avec la perte massive d'emplois industriels, la fermeture de la SSFR dont le point d'orgue fut la démolition de l'ancienne Halle sur la ZAC JB Berliet en 1995 (le dernier vestige étant "l'arc de triomphe" métallique, ancien pont en fer puddler sur la place Chipier), et la fermeture récente de la dernière verrerie en activité dans la vallée du Gier (juillet 2008).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Élections[modifier | modifier le code]

La ville de Rive-de-Gier est incluse dans la circonscription de Saint-Chamond, dont le député est François Rochebloine depuis les législatives de 1988. Il a siégé successivement aux groupes Union du Centre (1988-1993), UDF (1993-2007), Nouveau Centre (2007-2012) puis Union des Démocrates et Indépendants (depuis juin 2012).

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Les électeurs ripagériens ont voté lors dès le premier tour des élections municipales de 2008 à (54,28 % des suffrages exprimés en faveur de la liste conduite par le maire sortant et conseiller général UMP Jean-Claude Charvin. La liste de gauche (PS) conduite par laconseillère régionale PS Christiane Farigoule a obtenu 20,07 % (démissionnaire depuis le 27/01/2011)[7] des suffrages exprimés et la liste Gauche citoyenne et écologiste (PC-Les verts-DVG) conduite par Jean Point 26,65 %. La taux de participation était de 61,69 %[8].

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Rive-de-Gier sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Rive-de-Gier Maire Jean-Claude Charvin 2008 2014
Cantonales Rive-de-Gier Conseiller général Jean-Claude Charvin 27 mars 2011 2015
Législatives 3e circonscription Député François Rochebloine 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Rhône-Alpes Président du conseil régional Jean-Jack Queyranne 2 avril 2004 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017
Autres résultats : Élections à Rive-de-Gier

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1946 Claude Drivon    
1946 mai 1953 Eugène Condamin    
mai 1953 mars 1977 Emile Hémain CNIP Industriel
mars 1977 juin 1995 André Géry PCF Conseiller général du Canton de Rive-de-Gier (1979-1985) - Conseiller régional (1986-2004)
juin 1995 en cours Jean-Claude Charvin UMP Vice-président duconseil général de la Loire jusqu'en 2011, conseiller général du canton de Rive-de-Gier depuis 1985, vice-président de Saint-Étienne Métropole

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Prévention et sécurité[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 709 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 226 4 263 5 300 6 456 9 706 9 567 11 543 11 911 13 186
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 720 14 202 14 381 13 946 15 004 16 816 14 304 13 134 13 803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 087 15 567 15 663 15 336 14 886 14 707 14 483 13 931 15 118
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
16 565 16 855 17 706 15 806 15 623 14 383 14 678 14 709 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


À des fins de statistiques, l'Insee rattachait Rive-de-Gier, en 1999, à l'unité urbaine de Saint-Chamond (84 925 hab.) et à l'aire urbaine de Saint-Étienne (321 703 hab.)

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville administre 00écoles maternelles et 00 écoles élémentaires communales. Les Ripagériens disposent également de deux écoles privées et d'un collège privé. Le département gère deux collèges et la région un lycée général et technologique et deux lycées professionnels.

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

Rive-de-Gier relève de l'académie de Lyon et de l'inspection départementale de l'Éducation nationale de la Loire.

Voici ci-dessous la liste des principaux établissements scolaires de la commune :

Établissements spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Chaque mardi et vendredi matin, l'un des marchés des plus importants du sud de la Loire se déroule sur la grande place, la Place de la Libération. Ce marché attire près de 200 commerçants, ce qui permet de la classer au second rang des marchés de la Loire, aussi bien en termes de diversité que de qualité. Il s'agit également du premier marché du département à s'être engagé dans une démarche "marché propre". En effet, les commerçants des marchés doivent ramener l'ensemble de leurs déchets à la fin de chaque marché,
  • Chaque samedi matin, un marché de producteurs et d'artisans de bouche se déroule sur cette même place, dans le prolongement de la rue du Canal.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Equipements socio-culturels[modifier | modifier le code]

  • Le cinéma Chaplin, situé rue Jules Guesde, peut se prévaloir d'une salle classée art et essai et d'une programmation mensuelle thématique intitulée les rencontres du jeudi, envisagée sous l'angle de l'information et de la participation au débat public.
  • La Médiathèque Louis Aragon, située près de l'ancien bassin du canal, a été en partie détruite lors de la crue du 2 novembre 2008.
  • L'Imprimerie: C'est un café-théâtre installé dans un ancien atelier d'imprimerie.
  • Les Centres Sociaux Armand Lanoux et Henri Matisse.
  • Le Théâtre Couzon:
  • La salle de spectacle Jean Dasté :
  • L'école de musique Vincent d'Indy, classée "Conservatoire à Rayonnement Communal", fut créée en 1969. Elle est située 18 rue claude Drivon.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Hôpital Marrel qui est fait partie du centre hospitalier du pays du Gier (avec Saint-Chamond). Ce fut un hôpital général jusqu'à la fin des années 1990, toutes ces compétences ont été basculées à Saint-Chamond. Aujourd'hui il est un centre de rééducation pour les accidentés de la route, des personnes suites à des AVC…
  • Établissement d'accueil pour les personnes âgées dépendantes L'Orée du Pilat

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

Les clubs sportifs sont organisés en associations

Médias[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune de Rive-de-Gier a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ », résultat confirmé en 2014[15].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Comme dans beaucoup des communautés avoisinantes, les services aux particuliers sont surreprésentés[16].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Il existe une gare SNCF à Rive-de-Gier. C'est d’ailleurs sur la ligne Rive-de-Gier/Givors que roulèrent les premières locomotives françaises[réf. nécessaire].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Plan du réseau de transport (cliquer sur le lien pour le visualiser).

La commune est reliée au réseau de Saint-Étienne Métropole (STAS) par la ligne 5 (La Madeleine / Châteaucreux) et est desservie par la ligne 47 (Rive de Gier / Génilac), la ligne 46 (Rive-de-Gier / St-Martin-la-Plaine / St-Joseph). Les lignes appartiennent à la zone Grand Gier et sont accessibles grâce à un pass Grand Gier ou Toute Zone (pour aller sur Saint-Étienne).

  • La ligne 5 circule tous les jours, en semaine de 4 h 20 à 21 h 50 avec une fréquence de 10 à 15 minutes. Elle dessert Le Grand Pont, Lorette, La Grand Croix, L'horme, Saint-Chamond et Saint-Étienne son terminus.
  • La ligne 47 permet de relier la Gare et le Grand Pont au centre de la commune de 7 h à 20 h 30.
  • La ligne 47 permet de relier Gravenand et Baldeyrou au centre de la commune de 7 h à 20 h 30.

Rive-de-Gier est aussi reliée au réseau du Rhône avec la ligne 125 qui fait Rive-de-Gier - Lyon-Perrache. Cette ligne dessert Saint-Maurice-sur-Dargoire, Mornant, Brignais, Saint-Genis-Laval, Oullins et Lyon-Perrache son terminus. Les cars (moins réguliers que la ligne 5) circulent de 6 h 30 à 20 h.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments publics[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville (ancien Hôtel du canal)[modifier | modifier le code]

Patrimoine industriel et minier[modifier | modifier le code]

  • La statue de saint Eloi : elle représente Éloi de Noyon, patron des orfèvres et des forgerons devant l'entrée principale de la première usine de l'entreprise Marrel frères
  • Le canal de Rive-de-Gier à Givors : L'Hôtel de Ville est installé dans l'ancien hôtel de la Compagnie du Canal il est classé à l'inventaire des monuments historiques par arrêté du (arrêté du 24 juillet 1995). Le canal devait primitivement relier le Rhône à la Loire mais seule la section Givors - Rive-de-Gier a été achevée et exploitée.
  • L'ancien tunnel de Couzon : percé lors de la construction de la ligne Saint-Étienne- Lyon, c'est le premier tunnel ferroviaire français. Il a été construit par les frères Seguin entre 1826 et 1832. Désaffecté en 1858 Il est classé à l'inventaire des monuments historiques par arrêté du 2 mai 1995. Sa tête d'amont figure au cadastre AD 71, lieudit Egarande, et sa tête d'aval au cadastre AW 44, lieudit Mont Durozeil :
  • Le site de Gourd-Marin ( en amont d'Egarande ), est le témoin de l'exploitation minière au milieu du XIXe siècle .La tour dite de Warocquère ainsi que de l'ancien bâtiment des bains-douches qui lui est contigü (cad. AE 56) sont inscrits sur l'inventaire monuments historiques par arrêté par arrêté du 31 juillet 1995. Le puits a été ouvert au début du XIXe siècle. Vers 1850, le système de descente du personnel a été modernisé (la tour abritait une machine inventée par Abel Warocquée, destinée à la descente et à la remontée des mineurs).
Un ruban de pellicule de film déroulé
Le bâtiment d'exploitation de Gourd-Marin.

Le bâtiment des bains fut le premier de tout le bassin stéphanois (il contenait une piscine d'eau chaude destinée aux mineurs) . L'ensemble des installations a cessé de fonctionner en 1953.

  • Le chevalement du puits Combélibert :
Chevalement de combélibert
Le chevalement du puits Combélibert.

Situé à l'origine au 31, rue Michelet, il a été déplacé sur le site de Gourd-Marin et inscrit sur l'inventaire monuments historiques (date de protection : 25/08/1995). Il s'agit probablement du seul chevalement en bois datant du XIXe siècle conservé en Europe.

  • Le puits du Pré du Gourd-Marin et le chevalement de Combélibert sont des vestiges rares et particulièrement symboliques de l'exploitation houillère en France.

Habitations privées[modifier | modifier le code]

  • Château du Mouillon  : Si la partie centrale qui correspond à la maison primitive remonte au XVIIIe siècle, l'ensemble a été acquis et aménagé successivement par deux familles d'industriels ripagériens à partir de 1850. D'abord par Lucien Arbel puis en 1894 par Jean-Marie Marrel et son fils Henri qui l'on fait aménager par des décorateurs et artisans parisiens. Le bâtiment, les communs, le jardin et certaines pièces (hall d'entrée, escalier, ancienne salle à manger au nord, grand salon ovale au sud, boiseries et décor de l'ancienne bibliothèque au rez-de-chaussée, cheminée en bois du premier étage), sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques par arrêté du 21 mars 1995[17].
  • "La maison des Hommes de pierre" a été construite entre 1880 et 1883 par Charles et Étienne Marrel à proximité de la première usine de l' entreprise Marrel Frères, rue Neuve des Verchères (aujourd' hui rue Barthélémy Brunon). La façade principale située alors route de Lyon (aujourd'hui rue Claude Drivon se distingue par ses balcons de pierre ornés de ferronneries, ses linteaux de fenêtres sculptées et les deux imposantes statues des hommes de pierre qui soutiennent le balcon du premier étage : à l' ouest le forgeron avec sa masse et son tablier de cuir, à l'est la métallurgie représentée par la pince.
Le rez-de-chaussée est occupé par trois salons de réception en enfilade qui ouvrent sur un couloir décoré par des panneaux de bois décorés faux-marbre avec un sol en mosaïque.

À gauche après l' entrée on se trouve dans un petit salon orné d' une cheminée blanche de style Louis XV . Le plafond bleu est orné de roses en trompe l'œil. Deux doubles portes conduisent au "Grand salon" orné de boiseries et d' une cheminée noires, d' un plafond peint, oerné d' une rosace en plâtre. Un autre petit salon permet de rejoindre le couloir.

En suivant ce couloir on trouve un coin toilette avec deux vasques encastrées dans une boiserie sculptée.Ce couloir ouvre sur une cour intérieure par une verrière ornée de motifs floraux ou géométriques.
  • Les maisons de verriers.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L' église Notre-Dame : construite au début du XIXe siècle elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques y compris son décor intérieur ( arrêté du 11 mai 1981).
  • L' église Saint-Jean.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Rive-de-Gier bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Rive de Gier

La définition héraldique est : "D’azur à 1 ruche d’or, environnée d’un vol de 14 abeilles du même, posées 7 et 7 et accompagnées en pointe de 2 palmes de sinople passées en sautoir." (Archives Départementales – Dossier Louis XIV – 1696)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. +forecast:averagesm « Relevé météo de Rive-de-Gier », MSN Météo
  2. [1], Ville de référence Saint-Étienne.
  3. Recherches historiques sur la ville de Rive-de-Gier, Jean-Baptiste Chambeyron
  4. La Commune de Saint-Étienne, sur le portail régional Forez Info.
  5. Archives départementales de Saint-Étienne
  6. Michelle Destour, Rive-de-Gier 1939-1945 : Une ville ouvrière dans la guerre, vol. 1, Sutton,‎ 2013, 128 p. (ISBN 9782813806659), p. 106
  7. https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Oygh6zF_x9cJ:www.rivedegier.fr/files/2011/02/Conseil-Municipal-Rive-de-Gier-janvier-2011.pdf+d%C3%A9mission+de+christiane+farigoule&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgcYFGx3z4wyZIgmXvMGlCJroNScpO9lsehbAGFHcij5plM9HQ5pVFsFXxpnGGersQRmVJWvrFKWHZMwgQb1MBz0X1a89zMBZht4au1C6FrMXyKNRzskqLZSsyOWblDEXuee6m3&sig=AHIEtbTp4-y-J-rKZcvglFBKxLzRfFcmOw
  8. Les résultats des élections du 21/04/2002.
  9. Sources Mairie de Rive-de-Gier
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. [2]
  13. Site officiel du club
  14. [3]
  15. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le 20 juillet 2014).
  16. Les territoires de l'économie lyonnaise
  17. « Château du Mouillon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association ripagérienne de Recherches historiques, Rive de Gier, Alan Sutton, 2000 (ISBN 2-84253-542-1).
  • Gérard Chaperon, Le Bassin minier de la vallée du Gier, Actes graphiques, 2004,
  • Claudius Chomienne, Histoire de la ville de Rive-de-Gier du canton et de ses principales industries, 1912 ; réédition : Le Livre d'histoire-Lorisse, Paris, 2003 (ISBN 2-84373-281-6)
  • Michelle Destours, Rive de Gier 1939-1945, Une ville ouvrière dans la guerre Édition Sutton, 2013,(ISBN 978-2-8138-0665-9)
  • Christian Epalle, Un canal oublié - de Givors à La Grand-Croix, Édition Atramenta, mars 2012, (ISBN 978-952-273-024-4)
  • René Gentgen, Résistance Loire, Esperluette éditions, 1993
  • Gilbert Gardes, (sous la direction de), Grande Encyclopédie du Forez et des communes de la Loire : la vallée du Gier - le Pilat, Éditions Horvarth, 1986 (ISBN 2-7171-0333-3)
  • Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi (Mémoire sculptée Association internationale), 2010 (ISBN 978-2-9535333-0-9)
  • Robert Lacombe, Recherches historiques II sur la Ville de Rive de Gier, F. Paillart, Abbeville, 1985
  • Robert Lacombe, Souvenirs sur Rive de Gier, Société d'ethnographie, 1994
  • Bernard Plessy, La vie quotidienne en Forez avant 1914, Hachette (ISBN 2.01005672.8[à vérifier : isbn invalide])
  • Bernard Plessy, Le Pays du Gier, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, 1996, (ISBN 2 84147 028 8)
  • Marthe Arnaud, De mémoire et d'amour, Marcel Arnaud 1911 - 1944, Éditions Paradigme (ISBN 2-86878-213-2) www.editions-paradigme.com

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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