Finistère

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Finistère
Finistère
Finistère
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Quimper
Sous-préfecture(s) Brest
Châteaulin
Morlaix
Président du
conseil général
Pierre Maille (PS)
Préfet Jean-Luc Videlaine
Code Insee 29
Code ISO 3166-2 FR-29
Code Eurostat NUTS-3 FR522
Démographie
Gentilé Finistériens et Finistériennes
Population 899 870 hab. (2011[1])
Densité 134 hab./km2
Géographie
Superficie 6 733 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 8
Cantons 54
Intercommunalités 26
Communes 283

Le Finistère est un département français situé en Bretagne. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 29. Son nom en breton est Penn-ar-Bed.

Il tire son nom de son positionnement géographique[2] ; certains[Qui ?] évoquent l'abbaye bénédictine de Lokmazé dite en latin « Sanctus Mattheus finis terræ » ou « in finibus terræ »[3] (soit Saint-Mathieu du bout du monde).

Le Finistère fut créé en 1790 à l'instar de la majorité des départements français, formé à partir du Léon, au nord, des deux tiers de la Cornouaille dont Quimper, sa capitale, au sud, de l'extrême ouest du Trégor, au nord-est, ainsi que d'une fraction du Vannetais au sud-est. Quimper, la deuxième agglomération en Finistère, en est son chef-lieu, et Brest, Morlaix et Châteaulin, respectivement premier, troisième et quatrième arrondissements, en sont les sous-préfectures.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque antique, le Finistère était habité par le peuple gaulois armoricain des Osismes (Celtes). Après la conquête romaine le territoire relevait de la province de Gaule lyonnaise. Le chef-lieu des Osismes fut installé à Vorgium (l'actuelle Carhaix). À la fin du IIIe siècle fut construit à Brest un castrum pour se protéger des pirates scots, saxons et frisons. Un siècle plus tard, il fera partie du système de défense et de contrôle de la Manche mis en place par le gouvernement impérial, le Tractus Armoricanus et Nervicanus.

Le territoire des Osismes aurait été concédé aux Bretons par l'empereur Maximus à la fin du IVe siècle. Augmenté de celui des Coriosolites, il formera la Létavie, bientôt appelée Nouvelle Bretagne ou Petite Bretagne. Ce berceau de la Bretagne continentale fut divisé en deux royaumes, la Cornouaille et la Domnonée qui avaient leurs correspondants insulaires. Ces royaumes doubles d'un côté à l'autre de la Manche étaient vraisemblablement régis par les mêmes dynasties à l'origine. Le Broërec (l'actuel département du Morbihan) se détacha de la Cornouaille et le Léon se détacha du royaume de Domnonée.

Le royaume de Cornouaille devint un comté sous l'influence franque avant de se fondre dans le domaine ducal de Bretagne, lors de l'accession de la dynastie comtale au trône ducal en 1066.

Le Léon reste sous l'autorité de ses vicomtes, quoique fort écornée par les ducs Pierre Mauclerc et Jean le Roux. Les Rohan héritent du Léon par mariage. Le titre de prince de Léon est encore porté aujourd'hui par le fils de l'actuel duc Josselin de Rohan (c'est bien sûr un titre de courtoisie).

Carte de 1852

Le département est créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la partie la plus occidentale de l'ancienne province de Bretagne. Il comprend l'ouest de l'évêché de Cornouaille, l'intégralité du Léon et le tiers ouest du Trégor, ainsi qu'un petit bout du Broërec ou Vannetais : communes de Rédené, Arzano et Guilligomarc'h situées à l'est de Quimperlé. Par ailleurs le département s'est agrandi en 1857, aux dépens du département voisin du Morbihan, en annexant la commune de Locunolé. Ce sera l'unique modification territoriale du département, après sa création, bien que d'autres communes réclameront en vain leur rattachement au Finistère pour des raisons à la fois géographiques, linguistiques et historiques. Ce sera notamment le cas des communes de l'ancienne sénéchaussée de Gourin : Gourin, Le Faouët, Guiscriff etc., qui dépendaient sous l'Ancien Régime de l'évêché de Cornouaille. La création du département ne s'est pas fait sans heurts, notamment pour le choix du chef-lieu, les deux villes de Landerneau et de Quimper s'étant toutes les deux portées candidates [réf. nécessaire].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III est largement soutenu dans le Finistère, département catholique, conservateur et monarchiste ; il fait même partie des quatre départements où aucun opposant n'est arrêté[4].

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Parti, en 1 d'or au lion contourné de sable, et en 2 d'azur au bélier saillant d'argent onglé et accorné d'or, au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable. »
Commentaires : le lion morné — c'est-à-dire sans griffes, ni dents, ni langue — de sable sur fond d'or représente l'ancien comté de Léon situé au nord du département. Le bélier d'argent onglé et accorné d'or — c'est-à-dire aux cornes et aux sabots dorés — sur fond d'azur représente l'ancien comté de Cornouaille situé au sud du département. Ce sont les anciennes armes de ces deux comtés, le premier appartenant à la famille de Léon et le second étant attesté depuis la fin du XVIIe siècle.
Les hermines de sable sur fond d'argent, rappelant que le département est situé en Bretagne, peuvent symboliser soit les cinq départements historiques bretons, soit les cinq évêchés ou parties d'évêchés ayant servi à la création du département[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique dans le Finistère.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Le département du Finistère est divisé en 4 arrondissements, 54 cantons et 283 communes. Son chef-lieu est Quimper. La commune la plus peuplée est Brest et la plus étendue Scaër. Quatre communes sont des îles : Île-de-Batz, Île-de-Sein, Île-Molène, et Ouessant, tandis que l'archipel des Glénan est administré par la commune de Fouesnant. La commune de l'Île-Tudy n'est pas une île, malgré son nom.

Les quatre arrondissements sont les suivants :

  • arrondissement de Quimper, au sud. Il regroupe 17 cantons et 82 communes, a une superficie de 2 202 km2 et est peuplé de 311 718 habitants.
  • arrondissement de Brest, au nord-ouest. Il regroupe 20 cantons et 80 communes, a une superficie de 1 408 km2 et est peuplé de 362 380 habitants.
  • arrondissement de Châteaulin, au centre. Il regroupe 7 cantons et 61 communes, a une superficie de 1 804 km2 et est peuplé de 84 910 habitants.
  • arrondissement de Morlaix, au nord-est. Il regroupe 10 cantons et 60 communes, a une superficie de 1 319 km2 et est peuplé de 126 898 habitants.

Un cinquième arrondissement, celui de Quimperlé, a été supprimé en 1926.

La division historique entre le nord et le sud du département, qui s'était traduite par des codes postaux différents (29N et 29S) est toujours apparente dans l'organisation de différentes entités publiques (Assurance maladie, Allocations familiales, Assurance chômage, etc.), mixtes ou privées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Finistère.

Le Finistère est situé à l'extrémité ouest de la Bretagne. Il est bordé au nord, à l'ouest et au sud par la Manche et l'océan Atlantique.

Premier département côtier de France, il compte 118 communes littorales sur 283, soit plus d'un dixième des communes littorales françaises, et 1 250 km de côtes, soit près d'un quart du littoral français. La côte est en effet très découpée et se divise en caps : cap sizun ; en baies : rade de Brest, baie de Douarnenez, Baie d'Audierne,baie de Concarneau, en presqu'îles : Presqu'île de Crozon et en rias : Laïta, Aven, Bélon, Odet, Aber Wrac'h, Rivière de Morlaix. Selon la base de données topographique de l'IGN (BD TOPO (C)), la longueur de côte du département s'établit à 1 430,8 km avec les îles, 1 273,3 km sans les îles, et sa limite terrestre à 220,3 km. L'estran, particulièrement étendu, présente une surface de 275 km² entre les laisses de basse et haute mer comme définies par la BD TOPO.

La zone marine à l'ouest du Finistère se nomme mer d'Iroise. Elle inclut plusieurs îles ou îlots dont : Ouessant et l'archipel de Molène, l'île de Batz, l'île de Sein au large de la pointe du Raz et l'archipel des Glénan au sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du Finistère.
carte de précipitation annuelle dans le Finistère (moyenne sur la période 1997-2006)
  •      > 1 500 mm
  •      1 400 à 1 500 mm
  •      1 300 à 1 400 mm
  •      1 200 à 1 300 mm
  •      1 100 à 1 200 mm
  •      1 000 à 1 100 mm
  •      900 à 1 000 mm
  •      800 à 900 mm
  •      < 800 mm

Le climat du Finistère présente les caractéristiques d'un climat tempéré océanique sous l'influence du Gulf Stream et des perturbations atlantiques.

Il se caractérise généralement par des hivers doux et des étés frais. Les précipitations sont assez abondantes et étalées sur toute l'année, avec un maximum durant les mois d'hiver. Elles augmentent sensiblement à l'intérieur des terres et sur le relief. Alors que l'île d'Ouessant reçoit moins de 800 mm de précipitation par an, les sommets des monts d'Arrée reçoivent plus de 1 500 mm. Les gelées ainsi que la neige sont rares, surtout dans les îles. La présence du vent est une autre caractéristique de ce climat.

Relief[modifier | modifier le code]

Les roches les plus résistantes à l'érosion, le grès, le quartzite et le granite ont donné naissance aux principaux reliefs du Finistère. Malgré leur faible altitude, ceux-ci ne dépassent en effet jamais les 400 mètres, la vigueur de leurs pentes et l'aspect le plus souvent désolé de leurs sommets, leur a valu le qualificatif de montagnes. Au sud du plateau léonard et au nord du bassin de Châteaulin, s'étend la chaîne des monts d'Arrée (point culminant : le Roc'h Ruz : 385 mètres) et au sud du bassin de Châteaulin et au nord de la vallée de l'Odet, celle des montagnes Noires (point culminant : le Roc Toullaëron : 318 mètres). Se détachant des montagnes Noires, à l'ouest, le lourd dôme du Ménez-Hom (330 mètres) et la montagne de Locronan (284 mètres), forment quant à eux des reliefs isolés.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le département du Finistère est drainé par de nombreux fleuves côtiers qu'alimente un réseau dense de petites rivières et de ruisseaux. L'Aulne, le plus important d'entre eux, draine une large zone centrale du département enserrée entre les monts d'Arrée au nord et les montagnes Noires au sud, et formant une dépression appelée communément le bassin de Châteaulin. Le sud du département est drainé par l'Ellé, l'Aven, le Bélon, le Moros, l'Odet, la rivière de Pont-l'Abbé et le Goyen. Le nord du département est drainé par l'Élorn, l'Aber-Benoît, la Penzé, le Douron. Ces cours d'eau, bien que de taille modeste, ont creusé de profondes vallées. Celles-ci ont été envahies dans leur partie basse par la mer à la suite de la transgression marine survenue à la fin du pléistocène et forment de pittoresques vallées maritimes s'enfonçant profondément dans les terres. Dans la région léonarde, on emploie communément le terme local « aber » pour les désigner : aber Wrac'h, aber Benoît. Il en résulte que la côte finistérienne est très découpée. La tranche d'eau écoulée annuellement par les cours d'eau finistériens présente toujours une valeur élevée (758 mm par an pour l'Odet à Quimper et 679 mm par an pour l'Élorn à Plouédern) en raison de l'abondance des précipitations et de la vigueur des pentes moyennes.

Le 2 janvier 2014, le département du Finistère est placé en vigilance rouge[6] par Météo-France pour cause de grandes crues.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Finistère.

Transport[modifier | modifier le code]

Carte du Finistère
Article détaillé : Penn-ar-Bed (réseau).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme dans le Finistère.

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 13,5 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du Finistère dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Démographie[modifier | modifier le code]

Densité de population par commune en 2007.
  •      >400 hab./km2
  •      200 à 400 hab./km2
  •      100 à 200 hab./km2
  •      50 à 100 hab./km2
  •      25 à 50 hab./km2
  •      <25 hab./km2
Article détaillé : Démographie du Finistère.

Les habitants du Finistère sont les Finistériens. Le Finistère était déjà peuplé au néolithique comme en atteste la présence de nombreux mégalithes et menhirs. Entre le IVe et le VIIe siècle il y eut plusieurs vagues migratrices des Bretons insulaires vers l'Armorique à la suite de la désorganisation de l'Empire romain et aux invasions des Saxons et des Angles. Ils se mêlèrent aux populations locales présentes sur place. Par la suite la population du Finistère demeura isolée des autres populations à cause de son particularisme linguistique et de la position du Finistère à l'extrémité d'une péninsule. La francisation des Finistériens et le désenclavement de la péninsule grâce aux moyens modernes de transport contribueront à faciliter le brassage ethnique avec les habitants d'autres régions.

Beaucoup de Finistériens ont été obligés de s'expatrier pour trouver un travail à partir des années 1850. La région parisienne ainsi que les grandes villes de l'ouest de Rennes et de Nantes et les ports du Havre et Toulon ont constitué les destinations favorites. Aujourd'hui les Finistériens tendent à vouloir revenir de plus en plus souvent dans leur département d'origine. La région parisienne où les prix de l'immobilier sont élevés attire de moins en moins.

La majeure partie de la population vit dans les villes. Le taux d'urbanisation de la population atteint en effet 73 %. Brest compte environ 210 000 habitants pour son agglomération et Quimper environ 80 000 habitants. La population se concentre dans les zones proches du littoral tandis que l'intérieur des terres (régions des monts d'Arrée et des montagnes Noires) est largement sous-peuplée et a vu sa population fortement décliner au cours du siècle dernier en raison d'un important exode rural. Le département compte 893 914 habitants au 1er janvier 2009[7]. Il est l'un des plus peuplés de France et se classe à la 24e place pour le nombre d'habitants.

Évolution de la population
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
439 046 452 895 483 095 524 396 546 955 576 068 612 151 617 710 606 552
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
627 304 662 485 642 963 666 106 681 564 707 820 727 012 739 648 773 014
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
795 103 809 771 762 514 753 702 744 295 756 793 724 735 727 847 749 558
1968 1975 1982 1990 1999 2009 2010 - -
768 929 804 088 828 364 838 687 852 418 893 914 897 628 - -
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Courbe d'évolution démographique du Finistère depuis 1800

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Finistère.

Langue[modifier | modifier le code]

Autrefois, avant l'unification KLT, plusieurs dialectes de la langue bretonne étaient en usage dans le Finistère. Les deux principaux étaient le léonard parlé dans le tiers nord du département et le cornouaillais dans les deux tiers sud. Le trégorrois et le vannetais étaient parlés dans de petites zones situées à l'est de Morlaix pour le premier et à l'est de Quimperlé pour le second. Il n'existait pas de véritable frontière linguistique entre ces différents dialectes. Il s'agissait plutôt de petites variations à l'échelon local, au niveau de chaque paroisse, si bien que plus on s'écartait de sa paroisse d'origine, plus l'intercompréhension linguistique était rendue difficile. Il existait aussi des formes locales de français parlées uniquement dans les villes. Ainsi à Quimper, les habitants parlaient le quimpertin.

Aujourd'hui, la population est largement francophone. Le Finistère (breton : Penn-ar-Bed en breton, ce qui signifie « bout du monde ») est néanmoins le département le plus bretonnant de Bretagne. Les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale[8] menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 132 000 bretonnants de plus de 18 ans pour ce seul département. S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montent à 4 333 élèves à la rentrée 2005, ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du primaire (plus de 7 600 en 2002/2003) ou du secondaire (plus de 1 800 en 2002/2003). La signalisation routière bilingue est utilisée dans le département.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le paysage du Finistère est profondément marqué par son patrimoine religieux. La campagne est parsemée de croix et de chapelles. Les bourgs possèdent des églises renfermant bien souvent des trésors.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Conservatoire botanique national – Brest / site
  • Parc du château de Trévarez - St-Goazec / site
  • Le jardin des Explorateurs – Brest
  • Parc Claude Goude – Carantec
  • Parc botanique de Cornouaille – Combrit / site
  • Jardins de l'abbaye de Daoulas – Daoulas / site
  • Jardin du château de Boutiguéry – Gouesnac'h / site
  • Parc du manoir de Trogriffon – Henvic
  • Arboretum du Poërop – Huelgoat / site
  • Jardin Georges Delaselle – Île-de-Batz / site
  • Parc du château de Kérazan – Loctudy / site
  • Jardin de la Retraite – Quimper
  • Jardin du Prieuré – Quimper
  • Le domaine de Lanniron – Quimper
  • Jardin exotique de Roscoff – Roscoff / site
  • Parc et Jardins du château de Trévarez – Saint-Goazec / site
  • Parc du château de Bagatelle – Saint-Martin-des-Champs
  • Château de Kerjean – Saint-Vougay / site
  • Château de Kérouzéré – Sibiril
  • Jardin botanique des montagnes Noires – Spézet / site

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=29
  2. Pierre-Éric Fageol, Olivier Roux, Dictionnaire thématique d'histoire et de géographie du professeur des écoles, Paris : Seli Arslan, 2007. (ISBN 978-2-84276-136-3), p. 132
  3. Dom. Charles Beaunier, Recueil historique, chronologique, et topographique, des archevéchez, évéchez, abbayes et prieurez de France, tant d'hommes, que de filles, de nomination et collation royale., t. 2, Alexis-Xavier-René Mesnier,‎ 1726 (lire en ligne), p. 953 :

    « Abbaye d'Hommes de l'Ordre de S. Benoist.

    SAINT MAHÉ DE FINETERRE.

    Saint Mahé de Fineterre, ou saint Mathieu de Fineterre, en latin, Sanctus Mattheus finis terræ, feu Mattheus in finibus terræ, situee en basse Bretagne, à cinq lieuës de Brest, sur le bord de la Mer, dans un Bourg du même nom, au Cap qui est à l'extrémité de la basse Bretagne où finit nôtre continent. On ignore précisément le tems de la fondation de cette Abbaye, mais on sait qu'elle étoit déjà fondée en 555. il y a la réforme de saint Maur. »
  4. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout)
  5. Page des armoiries sur le site du conseil général du Finistère
  6. Vigilance rouge "crues" le 2 janvier 2014 http://www.lepoint.fr/societe/intemperies-le-finistere-en-vigilance-rouge-pour-les-crues-02-01-2014-1776252_23.php
  7. Population du Finistère sur le site de l'INSEE.
  8. Alexandra Filhon, Cécile Lefèvre, François Héran, Étude de l'histoire familiale, INED (2005) - (ISBN 978-2-7332-0156-5)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]