TF1

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48° 50′ 01.9″ N 2° 15′ 38.3″ E / 48.833861, 2.260639

Image illustrative de l'article TF1

Création 1er janvier 1975 (Société de programme)
6 janvier 1975 (Première émission)
16 avril 1987 (privatisation)
Propriétaire Groupe TF1 (Bouygues)
État français (1975-1987)
Slogan « Partageons des ondes positives »
Format d'image 4:3 et 16:9, 576i et 1080i
Langue Français
Pays Drapeau de la France France
Statut Généraliste nationale privée
(chaîne publique jusqu'en 1987)
Ancien nom Radio-PTT Vision (1935-1939)
Radiodiffusion nationale télévision (1939)
Fernsehsender Paris (1943-1944)
RDF Télévision française (1944-1949)
RTF Télévision (1949-1964)
Première chaîne de l'ORTF (1964-1975)
Siège social 1, quai du Point du Jour Boulogne-Billancourt
Site web mytf1.fr
Diffusion
Diffusion TNT, satellite, câble, IPTV et Web.
Chronologie
Précédent Première chaîne de l'ORTF

Télévision française 1, plus communément désignée sous son sigle TF1, est la première et plus ancienne chaîne de télévision généraliste nationale française créée le 1er janvier 1975 à la suite de la dissolution de l'Office de radiodiffusion télévision française et qui succède à la première chaîne de l'ORTF le 6 janvier 1975.

Elle commence à être privatisée en 1986[1] et cela s'achève le 15 avril 1987, perdant son statut de société nationale de programme pour devenir une société anonyme, dont l'actionnaire principal est le groupe Bouygues à hauteur de 43,6 %. Depuis 1992, le siège social de la chaîne se situe dans la Tour TF1 à Boulogne-Billancourt.

Nommé le 22 mai 2007 en remplacement de Patrick Le Lay[2], Nonce Paolini est le directeur général du Groupe TF1 depuis le 31 mai 2007 et son PDG depuis le 25 août 2008.

La chaîne est disponible en numérique sur la TNT, le câble, par le satellite sur Canalsat, sur la télévision par xDSL et sur Internet via son site web.

Elle est la première chaîne européenne en termes d'audience et de masse salariale.

Historique de la chaîne[modifier | modifier le code]

De Radio-PTT Vision à la fin de l'ORTF (1935-1975)[modifier | modifier le code]

Unique chaîne de télévision en France pendant 28 ans, la première chaîne a souvent changé de dénomination depuis la création de Radio-PTT Vision le 26 avril 1935[3]. Elle devient ainsi Radiodiffusion nationale télévision en 1939, Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) pendant l'Occupation en 1943, RDF Télévision française en 1944, RTF Télévision en 1949, la première chaîne de la RTF en 1963 à la suite de la création de la deuxième chaîne, et la première chaîne de l'ORTF en 1964.

En 1974, le nouveau président de la République Valéry Giscard d'Estaing demande à son Premier ministre de présenter une communication sur l’Office de radiodiffusion télévision française au Conseil des ministres du 3 juillet. Jacques Chirac assure alors que « la nouvelle organisation doit reposer sur la compétition entre les unités autonomes, entièrement responsables. Elle doit assurer une information libre et ouverte, doit exclure tout gaspillage en s'appuyant sur des structures allégées. Les rapports de l'État et des nouvelles unités autonomes devraient se limiter à la désignation de ses dirigeants ». La loi no 74-696 du 7 août 1974[4] supprime l’ORTF et crée sept organismes autonomes, dont trois sociétés nationales de programme de télévision, une société nationale de radiodiffusion sonore, deux établissements publics à caractère industriel et commercial chargés de la production et de la diffusion et un institut national de l'audiovisuel. Le monopole d'État est maintenu et chacune des sociétés est placée sous la tutelle du Premier ministre. Le sociologue et philosophe Jean Cazeneuve, président sortant du comité des programmes de l'ORTF, est nommé en conseil des ministres président de la future société nationale de programme de télévision devant succéder à la première chaîne de l'ORTF. Assisté de l'ancien journaliste de télévision Claude Villedieu comme directeur de cabinet, il fait appel au directeur général de la troisième chaîne couleur de l'ORTF, Jean-Louis Guillaud, pour occuper les mêmes fonctions et construire la grille des programmes de la nouvelle première chaîne dont le cahier des charges prévoit qu'elle soit généraliste et populaire. Jean-Louis Guillaud amène avec lui l'essentiel de son ancienne équipe, dont Éliane Victor, Christian Bernadac qui créé la nouvelle rédaction de la première chaîne, et Christophe Izard qui prend la direction de l'unité jeunesse. Lorsqu'il s'est agit de donner une identité à la nouvelle première chaîne et de lui trouver un nom, Jean-Louis Guillaud se souvient que l'UER nommait les trois chaînes de télévision françaises de l'ORTF : Télévision française 1 (TF1), Télévision française 2 (TF2) et Télévision française 3 (TF3). Il s'empresse donc de faire avaliser cette dénomination par Jean Cazeneuve et Claude Villedieu, forçant ses deux concurrentes à chercher d'autres dénominations. De plus, ce nom a l'avantage pour la chaîne de la faire passer pour LA télévision française. Le nouveau logo et l'habillage de la chaîne sont confiés à Catherine Chaillet, venue elle aussi de la troisième chaîne pour laquelle elle avait créé un logo et un habillage colorés très graphiques et modernes.

Télévision Française 1 (depuis 1975)[modifier | modifier le code]

La loi no 74-696 du 7 août 1974 entre en application le mercredi 1er janvier 1975 avec la naissance officielle des trois sociétés nationales de programme de télévision Télévision Française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3), de la société nationale de radiodiffusion sonore Radio France, de la Société française de production (SFP), de Télédiffusion de France (TDF) et de l’Institut national de l'audiovisuel (INA). Le lundi 6 janvier 1975 à 10h30, TF1 ouvre son antenne avec la télévision scolaire, puis commence ses programmes à 12h30, lorsque Denise Fabre annonce la naissance de TF1 et le premier numéro de la nouvelle émission de la mi-journée de Danièle Gilbert intitulée Midi Première. Le soir même, Première[5], émission animée par Georges de Caunes, présente aux téléspectateurs tous les nouveaux rendez-vous et nouveaux visages de la chaîne qui se veut populaire et familiale[6],[7],[8],[9]. Jacques Martin propose chaque dimanche midi une émission satirique qui va connaître un immense succès: Le Petit Rapporteur. Les autres mi-journées de la chaîne sont occupés jusqu'en 1981 par Midi Première, l'émission de variété populaire de Danièle Gilbert qui vient chaque midi à la rencontre des Français. Information télévisée 1 puis TF1 Actualités captent la plus importante part d'audience des journaux télévisés grâce au journal de 20 heures de Roger Gicquel, au ton très personnel et éditorialisé, et au journal de 13 heures d'Yves Mourousi qui est le premier à proposer au moins un direct en extérieur par semaine et qui marie le sérieux de l'information dispensée par ses coprésentateurs (Michel Denisot, Claude Pierrard et Jean-Pierre Pernaut) et un ton léger caractérisé par son fameux « Bonjour ! » peu cérémonieux. L'arrivée de Christophe Izard à la direction des programmes pour la jeunesse avec son émission à succès L'Île aux enfants assure également à TF1 les meilleures audiences ainsi que Les Visiteurs du mercredi et l'émission de Claude Pierrard, Acilion et sa bande, qui devient Croque-Vacances en février 1980.

À la suite d'un accord entre les deux sociétés nationales de programme Télévision Française 1 et France Régions 3, FR3 accepte de mettre à la disposition de TF1, dès le 1er septembre 1975, le réseau de diffusion en couleur qui lui est réservé pour des transmissions régulières de midi jusqu’au démarrage de ses propres programmes à 18 h. L'accord prévoit en contrepartie que TF1 fasse travailler les centres régionaux de production de FR3. Le gouvernement hésitant entre une conversion à la couleur du premier réseau VHF 819 lignes noir et blanc de TDF alloué à TF1 ou à sa duplication sur un nouveau quatrième réseau UHF 625 lignes SECAM couleur à construire, un conseil interministériel retient finalement le 17 septembre le choix technique de la duplication jugé moins couteux et qui permet de maintenir une diffusion en 819 lignes jusqu'à une date proche de la disparition complète des récepteurs les plus anciens fixée à 1983. En effet, en cas de conversion, le changement de standard aurait obligé l'État à indemniser les téléspectateurs lésés[10]. Le samedi 20 décembre 1975 à 13 h, Jean-Claude Bourret annonce en ouverture du journal télévisé TF1 Actualités le passage de la chaîne à la couleur en région parisienne sur un nouveau quatrième réseau UHF SECAM IIIB norme L à 625 lignes alloué à la diffusion de TF1 en couleur, dont la mise en service par TDF du premier émetteur installé au sommet de la tour Eiffel est fêté en direct par un feu d'artifice tiré depuis la tour. Neuf ans après la deuxième chaîne en 1967, TF1 peut enfin diffuser ses premières émissions en couleur. Le relais partiel de la diffusion de TF1 en couleur sur le réseau de FR3 continue dans les autres régions jusqu'à leur propre colorisation[11]. Le passage de TF1 en 625 lignes couleur SECAM devait initialement se faire, région par région sur une période de dix ans, mais, avec les élections présidentielles de 1981, ce calendrier est avancé de trois ans afin de récupérer l'ancien réseau de TF1 pour lancer une quatrième chaîne. Cette colorisation entamée le 20 décembre 1975 s'achève le 19 juillet 1983 avec l’extinction à la tour Eiffel du dernier émetteur VHF en 819 lignes noir et blanc de l'ancien premier réseau de TDF. Elle aura couté environ 400 millions de francs à TDF.

N’ayant pas souhaité que son mandat de PDG soit renouvelé, Jean Cazeneuve quitte TF1 fin décembre 1977 et Jean-Louis Guillaud lui succède le 1er janvier 1978 pour un mandat de trois ans. En 1979, Jean-Marie Cavada est nommé directeur de l'information de TF1 qui est alors la chaîne dont le journal télévisé est le plus suivi. Mais en décembre 1980, à la suite d'un désaccord sur la place à accorder à l'affaire des diamants, Roger Gicquel quitte la présentation du 20 heures de TF1, sans que la chaîne ne soit capable de lui trouver un vrai successeur, ce qui profite au journal d'Antenne 2. Jean-Louis Guillaud est reconduit dans ses fonctions, dès la fin de son mandat, le 7 janvier 1981.

Le 5 mai 1981, le débat opposant Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand, pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, arbitré par Jean Boissonnat et Michèle Cotta, est diffusé simultanément sur TF1, Antenne 2 et FR3.

Bien qu'ayant longtemps dénoncé la main mise du pouvoir sur la télévision, la gauche, qui accède au pouvoir le 10 mai 1981, use à son tour de cette habitude d'interventionnisme pour nommer en conseil des ministres de nouveaux présidents à la tête des sociétés nationales de programme de télévision plus acquis à ses idées et qui sont eux-mêmes chargés de nettoyer leur chaîne des émissions, journalistes et animateurs suspectés d'accointances avec l'ancienne majorité. Ainsi, Jacques Boutet est nommé président de TF1 le 23 juillet 1981 en remplacement du gaulliste Jean-Louis Guillaud et Danièle Gilbert, qui avait fait partie du comité de soutien de l'ancien président de la République, est limogée le 1er janvier 1982. De nouvelles têtes, proches du nouveau pouvoir, apparaissent à l'antenne, comme la jeune journaliste Anne Sinclair, dont l'émission Les Visiteurs du jour succède en vain à Midi-Première, ou Jean-Louis Burgat et Erik Gilbert qui présentent chaque vendredi un nouveau magazine d'information : 7 sur 7. Après dix ans de banissement des écrans à cause d'une émission sur l'inceste, Michel Polac revient également à l'antenne chaque samedi soir avec une nouvelle émission de débat polémique intitulée Droit de réponse. La nouvelle direction, qui cherche à cultiver les téléspectateurs, met à l'antenne des émissions trop parisianistes et en complet décalage avec le public familial et populaire de TF1 qui boude cette nouvelle grille de programmes, entrainant une brusque chute de l'audience de TF1 de 46 % à 42 %. La chaîne cède sa première place à Antenne 2.

La loi no 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle supprime le monopole d’État et recréé par le décret no 82-789 du 17 septembre 1982[12] la société nationale de programme en couleur Télévision Française 1 qui est maintenant placée sous la tutelle de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle qui établit le cahier des charges, veille aux règles de concurrence et nomme le président de la chaîne. Jacques Boutet n'est pas confirmé dans son poste par la nouvelle instance de tutelle qui nomme à sa place Michel May, un gestionnaire, car les finances de TF1 sont en mauvais état. Dès 1983, son audience place TF1 derrière Antenne 2 tant pour les programmes de divertissement que pour l'information. L'image de la chaîne vieillit et TF1 va mal. Michel May démissionne le 14 juillet 1983 et la Haute Autorité le remplace par Hervé Bourges, venant de Radio France internationale, avec pour mission de redresser la situation de la chaîne. La grille des programme est alors complètement transformée et rebâtie dans un style commercial plus à même de reconquérir un large public familial et populaire. En 1984, Bourges recrute Marie-France Brière comme directrice des programmes qui met à l'antenne chaque vendredi une grande émission de divertissement populaire animée par Patrick Sabatier (Avis de Recherche, Porte-bonheur, Le Jeu de la vérité), attirant également Patrick Sébastien (Carnaval, Sébastien c'est fou) et Stéphane Collaro qui lance Cocoricocoboy en access prime-time. Une attention particulière est portée aux jeunes pour qui sont créés H.I.P. H.O.P. en 1984 ou le Mini-journal de Patrice Drevet en 1985. Jean Lanzi remplace Jean-Pierre Guérin à la direction de l'information de la Une et fait appel à deux journalistes d'Antenne 2 pour relancer le journal de 20 heures, Jean Offredo puis Claude Sérillon. Les journaux télévisés de TF1 reprennent la tête des audiences dès 1985 avec le duo Yves Mourousi - Marie-Laure Augry aux commandes du Journal de 13 heures de TF1 et Claude Sérillon, Bruno Masure puis Marie-France Cubadda au Journal de 20 heures de TF1. 7 sur 7, dont Anne Sinclair a repris la présentation en septembre 1984, enregistre les meilleures audiences de la chaîne.

Privatisation[modifier | modifier le code]

En avril 1986, Jacques Chirac, à nouveau premier ministre dans le cadre de la première cohabitation, propose la privatisation d'une des trois chaînes publiques de télévision car, déclare t-il, il « n’est pas dans la vocation de l’État de gérer l’essentiel de la communication ». Après avoir initialement porté son choix sur FR3, choix rendu difficile à cause de la structure régionale de la chaîne, le gouvernement cible Antenne 2 qui est, à l'époque, la première chaîne en termes d'audience et d'image. Le 14 mai, à la surprise générale, le ministre de la Communication, François Léotard, annonce à l’Assemblée nationale que le gouvernement a finalement porté son choix sur TF1, qui sera privatisée, et qu’Antenne 2 demeure la chaîne de référence du service public[13]. Bien qu'en déficit, TF1 est jugée apte à pouvoir affronter la concurrence tout en respectant ses obligations de production française grâce aux bonnes audiences enregistrées par la chaîne depuis son redressement opéré par Hervé Bourges. Le lendemain, le premier ministre justifie ce choix devant l'Assemblée nationale[14].

En septembre, la Commission nationale de la communication et des libertés, qui a succédé à la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, lance un appel à candidature pour la reprise de la première chaîne auquel répondent le magnat de la presse Robert Hersant, le groupe italien Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Filipacchi, le groupe de presse Hachette, le magnat de la presse britannique Robert Maxwell, et l'homme d'affaires Bernard Tapie. La loi du 30 septembre 1986 autorise la cession par l'État de la chaîne publique en opérant une cession de 50 % de son capital à des acquéreurs choisis après une procédure d'appel aux candidatures, de 10 % aux salariés de la chaîne et des 40 % restants sous la forme d'un appel public à l'épargne. Alors qu'elle n'est pas encore officiellement privatisée, TF1 cesse d'être financée par la redevance audiovisuelle dès le 1er janvier 1987.

Robert Hersant et Silvio Berlusconi s'étant alliés pour reprendre La Cinq, Filipacchi ayant abandonné, il ne reste plus en avril 1987 que deux candidats à la reprise : d'un côté le groupe Hachette mené par Jean-Luc Lagardère qui souhaite s'implanter dans la télévision, mais dont le partenaire, Havas, l'a quitté en février ; de l'autre, un consortium mené par le groupe Bouygues associé à Pergamon Média Trust Pic, la GMF, la Fnac, les éditions mondiales, la Société générale, Maxwell Média, le groupe Bernard Tapie, Financière Faltas, Indosuez et le Crédit lyonnais. Les auditions des deux groupes repreneurs par la CNCL sont diffusées en direct sur TF1, et chacun d'eux expose aux membres de la commission son projet[15] et le cahier des charges qu'ils comptent mettre en œuvre pour répondre au « mieux-disant culturel » prôné par le ministre de la Communication, François Léotard, au sujet de cette privatisation[16]. Entraîné par le très médiatique Bernard Tapie et mieux entouré qu'Hachette, le consortium mené par Francis Bouygues séduit la CNCL qui autorise le 6 avril 1987 ce dernier à prendre une participation à hauteur de 50 % dans le capital de la chaîne contre un chèque de 3 milliards de francs remis le 16 avril 1987[17], et lui attribue le 15 avril 1987 une concession d'une durée de dix ans sur le premier réseau national hertzien, jusqu'en avril 1997, concession reconductible une première fois sans appel à candidature. Les 50 % restants du capital sont décomposés en 7 636 000 actions (soit 36,40 % du capital) cédées par offre publique de vente en Bourse, en juillet 1987, à 165 francs l'action, et 2 040 000 offertes à la vente aux salariés et anciens salariés de la chaîne, à 132 francs l'action. L'ancienne société nationale de programme de télévision devient une société anonyme dénommée Télévision Française 1 S.A., cinquième chaîne de télévision commerciale autorisée en France après Canal+, La Cinq, TV6 et M6.

L'ère Le Lay/Mougeotte[modifier | modifier le code]

À la suite du rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient président et Patrick Le Lay vice-président, et les deux hommes s'engagent par écrit devant la CNCL à respecter la qualité des programmes, avec un cahier des charges ambitieux. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 (Jean-Claude Bourret, Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro, Marie-France Cubadda) partent sur La Cinq à la rentrée 1987. À commencer par Patrick Sabatier, ils reviennent tous quelques mois plus tard, confortant l'hégémonie de la chaîne. Le quotidien Le Parisien titre alors à sa Une avec une interview des dirigeants de la chaîne disant que « Si Patrick Sabatier frappe à la porte de TF1, je lui ouvrirai ». En 1988, Francis Bouygues confie la présidence à Patrick Le Lay. La chaîne change d'habillage en juillet 1989 et le changement s'est officiellement terminé le 2 février 1990 pour les 15 ans de la chaîne en adoptant un logo rectangulaire reprenant les trois couleurs nationales pour s'affirmer comme LA Télévision française.

De nouveaux programmes et présentateurs arrivent à l'antenne (Club Dorothée pour la jeunesse, Jean-Pierre Pernaut et Claire Chazal pour l'info, Le Juste Prix, Sacrée Soirée, Ciel, mon mardi ! ou Tout est possible pour les divertissements). Elles attirent les téléspectateurs et TF1 redevient à partir de 1991 la première chaîne en termes d'audience, avec 41 % des téléspectateurs français. C'est la grande période des « reality shows », nouvelle forme de magazines de société qui donnent la parole à des citoyens ordinaires, plutôt qu'à des experts ou aux intervenants traditionnels. Si ce genre est critiqué par certains médias et intellectuels, il emporte les suffrages du public, entre 1992 et 1997. Jacques Pradel (Perdu de vue, L'Amour en danger, Témoin no 1), Laurent Cabrol (Les Marches de la gloire) et Patrick Meney (Mea Culpa, Témoin no 1) incarnent ce genre télévisé.

Toutefois, ces programmes ne respectent pas tous le cahier des charges prévu lors de la privatisation et de nombreuses critiques sont émises sur ces programmes. Une association, « Changez la Une » dépose (en vain) un recours devant le Conseil d'État contre l'absence d'appel à candidatures lors du renouvellement de la concession de diffusion par le CSA en 1996. Cette concession est à nouveau renouvelée en 2001 en analogique, et en 2003 pour la nouvelle TNT. TF1 tente également l'aventure de la télévision payante avec le bouquet satellite TPS, lancé en décembre 1996, par Patrick Le Lay, dans le 20H de Claire Chazal. Mais TF1 se sépare de TPS en mars 2007, à la suite de la fusion de TPS avec Canalsat.

L'ère Paolini : fin d'une époque[modifier | modifier le code]

Le 31 mars 2005, la Télévision numérique (TNT) arrive en France, avec 12 chaînes supplémentaires. TF1 ne dispose alors pas, d'autres chaînes gratuites sur ce réseau, le président Patrick Le Lay ne croyait pas au succès de cette formule[18]. Mais face au succès rapide de la TNT, TF1 rachète 40 % de TMC à Pathé[N 1]. Cette erreur stratégique, et la baisse d’audience, accélère le départ de Patrick Le Lay de la direction générale, qui est remplacé en mai 2007 par Nonce Paolini. Patrick Le Lay reste uniquement président jusqu'en juillet 2008.

Nonce Paolini, à peine nommé nouveau directeur général du groupe TF1, souhaite imposer sa marque et ses décisions. Il décide de rajeunir les cadres et l'image de la chaîne. Une importante vague de départs se met en place début 2008. Après la mise en retrait de Patrick Le Lay, les têtes d'affiches tombent, certains quittent la chaîne contraint et forcés, d'autres préfèrent démissionner. Étienne Mougeotte (vice-président), Takis Candilis (fiction), Charles Villeneuve (Sports), Laurent Cabrol (téléshopping), Philippe Balland (variétés et jeux), Roger Zabel (Eurosport, la ligue des champions de Football), Nicolas Hélias (magazines), Robert Namias puis Jean-Claude Dassier (info), quittent tour-à-tour la chaîne. Des animateurs quittent la chaîne, Julien Courbet, Anne-Sophie Lapix, Céline Géraud, notamment. Flavie Flament et Sébastien Folin aussi en 2009. Le départ le plus marquant est celui de Patrick Poivre d'Arvor à l'été 2008, remplacé au JT de 20 heures par Laurence Ferrari. La fin du 20H de Patrick Poivre d'Arvor, intervient le jeudi 10 juillet 2008 sur TF1. Arthur préfère rester sur TF1 jusqu'au 30 juin 2012, ensuite, il renouvelle son contrat avec TF1 pour continuer notamment Les Enfants de la télé dès septembre 2012.

Les programmes évoluent également. Les séries américaines (Les Experts, Dr House, Grey's Anatomy, etc.) et la téléréalité (Secret Story, Koh-Lanta, etc.) sont omniprésents sur la grille. Plusieurs émissions (La Roue de la fortune, Une famille en or, Le Juste Prix, Sacrée Soirée) font leur retour. Ces modifications n'empêchent pas une érosion des audiences constantes, qui passent désormais sous la barre des 25 %[19].

Pour lutter contre la baisse des audiences – accrue depuis 2007[20] – TF1 change de stratégie. Sa participation dans TPS est vendue à Canal+ en janvier 2008.

La chaîne bénéficie en 2009 de la suppression de la publicité sur France Télévisions[21].

En juin 2010, TF1 boucle le rachat de toutes les parts de son partenaire AB dans TMC et NT1 et tente d'obtenir d'autres canaux sur la TNT gratuite pour TV Breizh ou LCI, en vain. Fin 2012, la TNT connaît un nouvel essor, avec l'annonce de l'arrivée de six nouvelles chaînes, et l'entrée du Groupe Canal+ dans la télévision gratuite avec le rachat de Direct 8 et de Direct Star[22], mais également avec l'arrivée de 6 nouvelles chaînes sur la TNT gratuite, dont une appartenant à TF1 et entièrement consacrée à la fiction, HD1.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le premier logo de TF1 de 1975 à 1984, l'habillage d'antenne ainsi que les génériques d'émissions comme Automoto, TF1 Actualités ou Midi Première sont l'œuvre de Catherine Chaillet qui avait auparavant habillé la troisième chaîne de l'ORTF dont l'indicatif d'ouverture d'antenne rappelle fortement celui de TF1 de 1975 à 1976[23]. Pour célébrer son passage à la couleur en 1976, TF1 se dote de nouveaux indicatifs d'ouverture[24] et de fermeture[25] d'antenne plus colorés créés par l'agence californienne Robert Abel and Associates (en) et dont la musique très rythmée est composée par Vladimir Cosma. Les Tifins[26], petits animaux créés par Catherine Chaillet et qui avaient la forme des 3 lettres du logo TF1, font leur apparition en janvier 1977 comme interlude diffusé avant le journal télévisé de 13 h et de 20 h ou les émissions jeunesse jusqu'en décembre 1981[27].

L'identité visuelle de TF1 est modifiée à la rentrée 1984 afin de moderniser l'image de la chaîne qui s'essouffle face à la concurrence. Il s’agit de montrer le nouveau visage de la Une. Tout en gardant la typographie créée par Catherine Chaillet, le nouveau logo perd ses couleurs au profit de lamelles bleues en 3D destinées à lui donner de la profondeur. L’idée est que TF1 prenne appui sur ses fondations établies en 1975 tout en s’inscrivant dans son époque avec une touche de modernité. L’ouverture d'antenne de la chaîne change également le 22 janvier 1985. Réalisée par David Niles, elle est composée d'animations faisant la part belle à des figures géométriques en 3D mettant en avant ce que propose la chaîne : du cinéma, du divertissement, du sport, de l’information et de la culture, le tout sur une musique synthétique accompagnant cette idée d’un TF1 souhaitant reprendre son statut de numéro 1[28]. Le 6 janvier 1987, une dernière modification est apportée au logo historique de TF1 en plaçant celui-ci devant un triangle jaune afin de dynamiser encore l'antenne et valoriser ainsi la chaîne avant sa privatisation.

À compter du 6 avril 1987, à la suite de la privatisation, l'habillage d'antenne est pris en charge par TF1 Publicité Production[29]. Le 1er juillet 1989, la chaîne adopte un nouvel habillage d'antenne de transition, dans lequel son logo historique cède la place à une simple mention de TF1 en police Futura Light, qui s'est officiellement terminé le 2 février 1990 à 20 h avec la mise à l'antenne d'un nouveau logo rectangulaire bleu-blanc-rouge créé par l'agence britannique Robinson Lambie-Nairn (en) pour les 15 ans de la chaîne, afin de bien souligner que, même privée, TF1 reste LA télévision française. De plus, les couleurs de ce logo donnent à la chaîne une reconnaissance internationale immédiate.

Le 31 décembre 1999 à la mi-journée, TF1 met à l'antenne un habillage confié à l'agence View. Il s'agit d'un habillage à onglets dans lequel le logo apparaît. Les jingles pubs mettent en scène les trois lettres P.U.B avec en bruitage des voix féminines, ces jingles sont réalisés par View. Les jingles de transition mettent en scène des flèches. Au départ, ces jingles avaient un fond noir mais c'est seulement à partir de 2003 que ces derniers sont dotés d'un fond blanc. Cet habillage durera 6 ans.

Le lundi 10 juillet 2006 à 6 h 00, TF1 met à l'antenne un nouvel habillage confié à l'agence américaine Aérodrome Pictures, après un appel d'offre auprès de deux agences françaises, deux anglaises et deux américaines, le lendemain de la coupe du monde de 2006. L'adaptation et la déclinaison sont toujours du ressort de TF1 Publicité Production en collaboration avec l'agence française Naked. Cet habillage place d'emblée la chaîne sur le créneau du divertissement haut de gamme avec un mur de projecteurs créant de nombreux jeux de lumières et mouvements de caméra dans lequel le logo apparaît de façon dynamique. Les jingles publicité conservent le même concept que précédemment, avec des saynètes axées autour des 3 lettres P.U.B et sont toujours réalisés par l'agence View. Le lundi 27 octobre 2008, TF1 met à l'antenne des nouveaux jingles pub de style « Noël » créées par Cosaprod, No Brain et Sabotage Studios. Le 30 octobre suivant, la chaîne change l'habillage de la météo. Le 17 novembre 2008, TF1 incruste son logo en blanc transparent dans ses programmes.

Le samedi 14 septembre 2013 le site internet de Stratégies dévoile être en connaissance d'un changement à venir en automne. C'est l'agence Naked qui a réalise cette nouvelle identité visuelle. Ce nouvel habillage est mis à l'antenne le samedi 28 septembre à 6 h 00.

TF1 HD/3D
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Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

En avril 2013, les membres du conseil d'administration de Télévision Française 1 SA sont Nonce Paolini, Claude Berda, Martin Bouygues, Olivier Bouygues, Fanny Chabirand, Laurence Danon, Catherine Dussart, Janine Langlois-Glandier, la société Bouygues représentée par Philippe Marien, Gilles Pélisson, Jean-Pierre Pernaut et la Société Française de Participation et de Gestion représentée par Olivier Roussat[31].

Capital[modifier | modifier le code]

Du 1er janvier 1975 au 14 avril 1987, la société nationale de programme Télévision Française 1 (TF1) était une société nationale publique d'État détenue à 100 % par ce dernier.

Depuis sa privatisation le 15 avril 1987, la société Télévision Française 1 (TF1) est une société anonyme detenue à 100 % par le groupe TF1 SA au capital de 42 186 600,60 €, filiale à 43,6 % de Bouygues, à 5,09 % à la Société générale, à 6,2 % à des salariés, à 36,5 % du public dont 0,05 % en autocontrôle et autodétention.

Budget, chiffre d'affaires et résultats[modifier | modifier le code]

Le budget de la société nationale de programme TF1 était de 1,18 milliards de francs en 1979 et de 2,5 milliards de franc en 1986 avec un résultat déficitaire de 85 millions cette même année[32]. Son financement était assuré pour 40 % par une part de la redevance audiovisuelle et pour 60 % par les revenus de la publicité de marque diffusée sur son antenne par la Régie française de publicité. Depuis le 1er janvier 1987, TF1 ne perçoit plus la redevance et n'est plus financée que par la publicité commercialisée par sa régie TF1 Publicité.

En 2011, le chiffre d'affaires de TF1 S.A. est de 2 619 millions d'euros[33], le résultat net étant de 186 millions d'euros[34]. En novembre 2012, le groupe annonce une perte nette de 5,9 millions d'euros sur le troisième trimestre et un plan d'économies[35].

Pendant les plus grandes audiences, TF1 peut demander 95.000 euros.[36] (Exemple prit pendant la diffusion de Pirates des Caraïbes.)

Sièges[modifier | modifier le code]

Le premier siège de Télévision Française 1, ainsi qu'une partie de ses studios, étaient situés au 13-15 rue Cognacq-Jay dans le 7e arrondissement de Paris, siège historique de la télévision française depuis 1944. Toutefois, pour mieux assurer l'indépendance des établissements et des sociétés créés par la loi du 7 août 1974, le gouvernement avait insisté pour que les sièges sociaux des sociétés soient nettement individualisés. C'est ainsi que TF1 avait abandonné une partie de ses activités à la Maison de la Radio pour installer son siège administratif dans des locaux plus modernes et spacieux au pied de la Tour Montparnasse au 17, rue de l'Arrivée dans le 15e arrondissement, les studios de télévision demeurant rue Cognacq-Jay.

Le siège et les studios actuels de la chaîne privée sont situés depuis le 1er juin 1992 dans la tour TF1, immeuble de grande hauteur de 45 000 m2 construit par le groupe Bouygues au 1, quai du Point du jour à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine.

Programmes[modifier | modifier le code]

Les programmes de divertissement constituent, outre le journal télévisé, le cinéma et les fictions françaises, le fer de lance de la chaîne, cela souvent au détriment des émissions culturelles. En 2002, TF1 était la chaîne française diffusant le moins de programmes culturels[37].

Voir la catégorie : Émission diffusée sur TF1.

Présentateurs et animateurs[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Animateur sur TF1.

Actuellement, parmi les présentateurs et animateurs de TF1, on retrouve :

Anciens présentateurs ayant officié sur la chaîne[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Speakerines et speakerins[modifier | modifier le code]

Les speakerines ont disparu de l'antenne de TF1 en 1992. Les comédiens voix off Jean-Luc Reichmann, Julie Bataille, Smicky, Isabelle Benhadj, Didier Gircourt et Yvan Le Moellic leur succèdent.

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1981 : « TF1, la puissance de l'information, les moyens de la réflexion »[38]
  • 1984 : « TF1, TF1, pour être à la Une »[39]
  • 1985 : « Bleu émotion, rouge passion, la Une a des couleurs »
  • 1986 : « Vous aimez la Une, la Une vous aime ! » [40],[41]
  • été 1986 : « Prenez des couleurs, sur la Une ! »
  • 1987 : « Pour mieux vous informer et vous distraire, il n'y en a qu'une, c'est la Une ! »[42],[43]. Version courte : « Il n'y en a qu'une ! C'est la Une »[44]
  • Septembre 1987 : « La rentrée sur TF1 c'est tout un programme »
  • 1989-1990 : « TF1, c'est tout un programme »[45],[46]
  • 1990 : « TF1 et mon cœur fait boum ! »[47]
  • 1992-1993 : « La vie bat son plein sur TF1 »[48],[49]
  • 1997 : « Ça va mieux, vous êtes sur TF1 »
  • 2007 : « On a tous TF1 en commun »[50]
  • 2009 : « On se retrouve sur TF1 »[51]
  • 2011 : « On se retrouve tous sur TF1 »[52]
  • Depuis 2014 : « Partageons des ondes positives »[53]

Audiences[modifier | modifier le code]

Audiences des quatre principales chaînes françaises.

D'après Médiamétrie, TF1 est la chaîne de télévision française la plus regardée en France. De plus, toujours en termes d'audience, TF1 est la chaîne de télévision leader en Europe. Néanmoins depuis l'arrivée de la TNT, l'audience de la chaîne s'effrite. En outre, de toutes les chaînes dites « historiques », c'est TF1 qui a le plus souffert de l'arrivée des nouvelles entrantes avec une baisse de 7,8 % de PDA entre 2005 (année de l'arrivée de la TNT) et 2010. D'après Médiamétrie, TF1 a eu 24,6 % de PDA pour le mois de décembre 2010 et 24,5 % pour la moyenne de toute l'année 2010.

Pointes d'audiences[modifier | modifier le code]

Voici quelques records d'audiences réalisés par TF1 :

  • 28 janvier 1991 : Journal de 20h de Patrick Poivre d'Arvor (édition spéciale guerre du Golfe) : 13 600 000 téléspectateurs.
  • 26 décembre 1992 : Le Grand Bluff, présenté par Patrick Sébastien : 17 494 400 téléspectateurs (la meilleure audience toutes chaînes confondues jusqu'en 1998).
  • 12 janvier 2002 : Finale de Star Academy, remportée par Jenifer : 11 872 000 téléspectateurs ;
  • 18 novembre 2002 : Journal de 20h de Patrick Poivre d'Arvor (grève sur France Télévisions) : 14 840 000 téléspectateurs (meilleure audience de l'année, tous programmes et toutes chaînes confondus)
  • 5 juillet 2006 : Coupe du monde de football - match Portugal-France : 22 199 760 téléspectateurs[54]
  • 9 juillet 2006 : Coupe du monde de football - finale France-Italie : 22 143 700 téléspectateurs[55]
  • 2 mai 2007 : Débat Nicolas Sarkozy - Ségolène Royal : 12 979 720 téléspectateurs[56]
  • 13 octobre 2007 : Coupe du monde de rugby - Angleterre-France : 18 307 640 téléspectateurs[57]
  • 29 novembre 2007 : Interview de Nicolas Sarkozy à l'Élysée : 12 072 840 téléspectateurs[réf. nécessaire]
  • 6 mars 2009 : Avec 12,3 millions d'audience, Les Enfoirés réalise la meilleure audience de l'année avec leur concert[58].
  • 12 mars 2010 : Le spectacle des Enfoirés au profit des Restos du cœur : 11 600 000 téléspectateurs[59]
  • 11 juin 2010 : Coupe du monde de football 2010 - match France-Uruguay : 14 990 000 téléspectateurs[60]
  • 24 octobre 2010 : Astérix aux Jeux olympiques : 10 099 000 téléspectateurs[61]
  • 3 novembre 2010 : Mentalist : 10 000 000 téléspectateurs[62]
  • 28 novembre 2010: Bienvenue chez les Ch'tis : 14 396 000 téléspectateurs[63]
  • 11 mars 2011 : Le spectacle des Enfoirés au profit des Restos du cœur : 12 060 000 téléspectateurs[64]
  • 23 octobre 2011 : Finale de la Coupe du monde de rugby 2011 - France-Nouvelle-Zélande : 15 382 000 téléspectateurs[65]
  • 16 mars 2012 : Le spectacle des Enfoirés au profit des Restos du cœur réalise son record historique de 12 670 000 téléspectateurs[66] avec un pic d'audience de 14 600 000 téléspectateurs à 21h30 [66]. La soirée est un succès avec un taux de 52,5 % de parts d'audiences et un taux impressionnant sur la cible des ménagères de moins de cinquante ans avec 62 % de parts de marché.
  • 15 mars 2013 : le spectacle « La boîte à musique des Enfoirés », proposé par les Restos du Coeur, a été très largement plébiscité par le public en réunissant 12,7 millions de téléspectateurs avec une part d'audience de  53 % et 60 % sur les femmes de moins de 50 ans. Le spectacle réalise ainsi un nouveau record d'audience historique. Un pic d'audience à 14,7 millions de téléspectateurs a été enregistré à 21 h 50.
  • 19 novembre 2013 : Match de qualification pour la Coupe du monde de football de 2014 France / Ukraine. Le programme a réuni 13 516 000 téléspectateurs soit 46,2 %[67].
  • 2 mars 2014 : Bienvenue chez les Ch'tis : 11 300 000 téléspectateurs soit 41,4 % de parts d'audiences.
  • 14 mars 2014 : Les 25 ans des « Enfoirés » ont attiré 12,2 millions de personnes, soit 52,2 % de part de marché, la meilleure audience de l'année 2014 toutes chaînes confondues à ce jour. Plus de la moitié des Français présents devant leur poste ont donc suivi l'énorme spectacle enregistré au Zénith de Strasbourg, un très haut niveau qui n'atteint cependant pas celui des trois années précédentes.
  • 15 juin 2014 : Coupe du Monde de football, 1er tour : France/Honduras (3-0) : 15 870 000 téléspectateurs soit 57 % de parts d'audiences.
  • 20 juin 2014 : Coupe du Monde de football (1er tour), le match Suisse-France (2-5) a rassemblé 16,7 millions de téléspectateurs soit 62 % du public présent devant son poste. En seconde mi-temps, ils étaient presque 19 millions de personnes pour cette rencontre.
  • 25 juin 2014 : Coupe du Monde de football (1er tour), le match Équateur-France (0-0) a rassemblé 14,6 millions de téléspectateurs soit 62 % du public présent devant son poste .
  • 30 juin 2014 : Coupe du Monde de football (Huitièmes de finale), Le match opposant la France au Nigéria (2-0) a rassemblé 16 millions de téléspectateurs, soit 69.5% du public. À noter qu'un pic a été enregistré à 21 millions de téléspectateurs.
  • 30 juin 2014 : Après le match France/Nigéria, le Journal de 20 heures présenté par Gilles Bouleau a réuni 10 800 000 téléspectateurs et 41,2 % de part de marché. Il s'agit d'un record d'audience pour le JT depuis septembre 2011.
  • 4 juillet 2014 : Coupe du Monde de Football (quarts de finale), le match opposant la France à l’Allemagne (0-1), a été suivi par 16,9 millions de téléspectateurs, soit 72,1 % de part de marché (« record historique pour une retransmission sportive non diffusée en prime-time », selon la chaîne). Le match a même réalisé un pic d’audience de 21 millions de téléspectateurs en fin de rencontre.
  • 13 juillet 2014 : Coupe du Monde de Football (finale), le match opposant l'Allemagne à l’Argentine, a été suivi par 13,6 millions de téléspectateurs, soit 61 % de part de marché[68].
  • 7 décembre 2014 : Intouchables : 13 600 000 téléspectateurs, soit 48,9 % de part d'audience[69].

Les programmes les plus populaires diffusés actuellement sur TF1 sont les séries américaines, notamment Mentalist, Dr House et Esprits criminels et le sport (football et rugby) qui font partie des rares programmes permettant à TF1 de dépasser les 30 % de parts d'audience en soirée. Bon nombre d'autres programmes (hors séries américaines) diffusés sur TF1 réalisent de bon scores en soirée (pratiquement jamais en dessous des 10 % de parts d'audience) comme Danse avec les stars et The Voice, mais sont néanmoins en baisse d'année en année, comme Secret Story par exemple.

D'après Médiamétrie, TF1 est la chaîne la plus regardée de France depuis 1987, année de sa privatisation. Réunissant 24,5 % de parts d'audience en 2010[70], elle devance ainsi ses concurrentes directes, la chaîne publique France 2 et l'autre grande chaîne privée et gratuite, M6. Toutefois, l'écart entre TF1 et ses concurrentes est à relativiser puisque celui-ci ne cesse de se réduire depuis 2005.

TF1 est en effet la chaîne qui souffre le plus de la concurrence élargie, d'abord par le câble/satellite à partir de la fin des années 1980, puis par la TNT à partir du 31 mars 2005. En outre, elle n'a pas profité de la fin de La Cinq en 1992, les téléspectateurs de cette dernière s'étant plutôt éparpillés entre France 2, France 3 et M6. La disparition de TPS, en 2007, ne lui a pas profité.

En 2006, TF1 enregistre la meilleure audience de l'histoire de la télévision française, avec 22 199 760 téléspectateurs pour la retransmission en direct du match de football France-Portugal[71], lors de la Coupe du monde. Même si de nombreux experts s'accordent à dire que la demi-finale de la Coupe du monde de football 1982 entre la France et l'Allemagne est l'évènement le plus vu de l'histoire de la télévision française, notamment la séance de tirs au buts perdu par les joueurs français qui aurait été vu par 32,1 millions de leurs compatriotes.[réf. nécessaire] Lors de l'année 2007, TF1 parvient à réaliser l'intégralité des 100 meilleures audiences. C'est une première depuis la création de Médiamétrie.

En 2010, sa part d'audience était de 24,5 % (26,1 % en 2009, 27,7 % en 2007, 32,3 % en 2005 et 41 % en 1989[72]) pour une part de marché publicitaire de 42 %, loin devant les chaînes hertziennes concurrentes privées (M6 et Canal+) ou publiques (France 2, France 3 et France 5).


En 2012, sa part d'audience passe à 22,7 %, soit une baisse de 1 point sur an et 8 points sur 5 ans [73].

Audience globale[modifier | modifier le code]

1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995
45.4 % 50.4 %* 50.4 %* 46.8 % 47.3 % 46.3 % 42.3 % 37.9 % 39.1 % 38.6 % 38.2 % 42.1 % 44.8 % 41.0 % 41.9 % 42.1 % 41.0 % 41.0 % 39.5 % 37.3 %


Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
1996 36.3 % 35.6 % 33.1 % 35.6 % 35.0 % 35.1 % 33.7 % 34.0 % 35.4 %
1997 34.6 % 35.6 % 34.5 % 34.9 % 35.3 % 35.7 % 32.8 % 35.8 % 34.8 % 34.9 % 34.2 % 37.0 % 35.0 %
1998 34.1 % 34.0 % 35.2 % 35.6 % 35.2 % 34.8 % 34.7 % 36.4 % 37.2 % 36.1 % 35.2 % 35.3 % 35.3 %
1999 34.9 % 36.5 % 35.6 % 35.9 % 34.2 % 35.1 % 33.0 % 34.7 % 34.7 % 36.1 % 35.2 % 35.2 % 35.1 %
2000 33.9 % 33.9 % 32.6 % 33.4 % 34.4 % 34.1 % 33.2 % 33.5 % 31.8 % 33.8 % 33.2 % 33.0 % 33.4 %
2001 33.8 % 33.3 % 33.6 % 32.5 % 31.8 % 31.8 % 31.3 % 33.7 % 33.6 % 32.0 % 32.0 % 32.8 % 32.7 %
2002 33.5 % 31.9 % 31.9 % 31.1 % 31.9 % 34.5 % 31.2 % 34.2 % 32.4 % 33.2 % 33.2 % 32.9 % 32.7 %
2003 31.9 % 31.3 % 31.8 % 30.5 % 31.1 % 31.6 % 31.1 % 31.3 % 31.4 % 32.4 % 30.8 % 32.2 % 31.5 %
2004 32.7 % 31.8 % 31.8 % 32.5 % 33.0 % 32.2 % 31.1 % 30.1 % 32.0 % 32.0 % 31.1 % 31.4 % 31.8 %
2005 32.2 % 32.1 % 32.7 % 31.4 % 31.7 % 31.2 % 32.6 % 34.5 % 33.4 % 33.4 % 31.5 % 31.9 % 32.3 %
2006 32 % 30.2 % 31.5 % 31.9 % 31.2 % 32.8 % 33.8 % 32.8 % 31.3 % 31.7 % 30.2 % 30.7 % 31.6 %
2007 30.7 % 31 % 31 % 30.3 % 31.4 % 30.5 % 30.2 % 31.6 % 31.8 % 31.8 % 29.3 % 28.9 % 30.7 %
2008 28 % 27.5 % 28 % 27.2 % 27.2 % 27.5 % 27.1 % 27.7 % 28 % 26.2 % 26.1 % 26.2 % 27.2 %
2009 26.7 % 26.2 % 26.7 % 26.3 % 25.5 % 25.9 % 25.7 % 26.7 % 26.6 % 26.2 % 25.8 % 24.8 % 26.1 %
2010 25.1 % 25.1 % 25.1 % 24.3 % 24 % 25.1 % 23.9 % 24 % 24.1 % 24.7 % 24.3 % 24.6 % 24.5 %
2011 24.1 % 23.9 % 24.5 % 23.2 % 23.6 % 23.3 % 22.8 % 23.4 % 24.1 % 24.5 % 23 % 23.3 % 23.7 %
2012 22.3 % 22.6 % 23.6 % 22.6 % 22.9 % 22.2 % 21.8 % 21.3 % 23 % 23.4 % 23.3 % 23.1 % 22.7 %**
2013 23.3 % 23.2 % 23.9 % 22.6 % 22.2 % 21.9% 21.4 % 22.2 % 23.4 % 23.6 % 23.3 % 22.6 % 22.8 %
2014 22.6 % 22.5 % 23.3 % 22.8 % 22.1 % 24.6 % 23.7 % 22.5 % 22.7 % 23.0 % 22,5 % 23 %

Source : Médiamétrie [74]

Légende :

** Minimum historique
* Maximum historique
Fond vert : meilleur score mensuel de l'année.
Fond rouge : moins bon score mensuel de l'année.

Controverses[modifier | modifier le code]

Contenu des émissions[modifier | modifier le code]

La nature de multiples programmes suscite de nombreux commentaires qui révèlent la réprobation autour de TF1[réf. nécessaire]. Les jeux, la téléréalité et les très nombreuses séries, le plus souvent d'origine américaine, sont souvent en ligne de mire dans ces critiques, la chaîne privée faisant le choix de délaisser les émissions à caractère culturel qui font statistiquement moins d’audience : Secret Story est bien plus populaire que C dans l'air sur France 5, par exemple. Des programmes de divertissement font régulièrement l'objet de polémiques comme Y'a que la vérité qui compte (aujourd'hui arrêté) ou Confessions Intimes pour leur caractère racoleur et la mise en scène qu'elles font de la vie privée des personnes qui y participent.

Les programmes pour la jeunesse sont montrés du doigt pour la part trop faible faite à la dimension éducative au profit de dessins animés souvent considérés comme violents voire ambigus (en particulier de nombreux animés qui étaient en effet à l'origine destinés à un public adolescent ou adulte et qui sont simplement épurés des passages les plus explicites lors de leur diffusion). L’animatrice Dorothée par le passé a notamment été décriée pour le caractère « bêtifiant » de certaines de ses productions[75].

Le 8 juillet 1992, l'émission Mystères passe un reportage sur le mystère de la tombe d'Arles-sur-Tech. Dans leur ouvrage Devenez sorciers, devenez savants, Henri Broch et Georges Charpak déclarent à la page 151 qu'un journaliste avait été informé de la solution « des mois avant » l'émission.

Traitement de l’actualité[modifier | modifier le code]

La rédaction de TF1 cherche à couvrir tous les domaines de l’actualité, y compris en reprenant des aspects locaux qui sortent de l’évènementiel. Depuis sa privatisation, il a fréquemment été reproché à la chaîne un traitement superficiel de l'information, qui privilégierait l'actualité de proximité et le sensationnalisme à l'ouverture internationale et au traitement de fond[76]. On pourra néanmoins noter qu’elle est plus rarement accusée de parisianisme que ses consoeurs, une situation qui reste l’une des tendances lourdes de l’audiovisuel français. En revanche, certains de ses animateurs, notamment Jean-Pierre Pernaut, se sont vu reprocher leur poujadisme[Par qui ?]. Ce tempérament a d'ailleurs valu à l'animateur ainsi qu'à Patrick Le Lay, le 28 novembre 2008, une condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris pour diffamation lors d'un reportage construit - selon la cour - sur la base d'une enquête incomplète et non objective.

Un cas de travestissement de l'information, devenu cas d'école, date du 16 septembre 1991 : Patrick Poivre d'Arvor et Régis Faucon diffusent ce soir là au Journal de 20 heures un entretien exclusif avec Fidel Castro dans lequel on voit PPDA interroger le dirigeant cubain. Le mois suivant, Télérama révèle que les images de Castro sont en fait issues d'une conférence de presse donnée par ce dernier, parmi lesquelles ont été intercalées des images de PPDA posant des questions en fonction des réponses afin de donner l'illusion d'un entretien personnalisé[77]. Ce manque de déontologie n'a jamais été sanctionné, ni par la chaîne, ni par le CSA.

Dans la course au sensationnel, on notera également l'empressement de la journaliste Florence Schaal à annoncer abruptement le 8 août 2008 en direct lors du Journal de 20 heures et sans vérification préalable le décès d'un enfant de deux ans et demi, qui venait en réalité d'être retrouvé sain et sauf. Mise à pied par la chaîne, elle fut licenciée pour faute grave le mois suivant. De même, un reportage réalisé sur le monde de l'immobilier a soulevé une controverse, dont l'affaire a été saisie par le CSA[78].

Sur un aspect déontologique, la chaîne fait montre d'une politique éditoriale visant à faire du journal télévisé un vecteur d’autopromotion de programmes dont elle a l’exclusivité (football, téléréalité) afin d’en garantir l’audience, par exemple les veilles et lendemains de finales de Star Academy ou de Miss France, quand l'animateur Jean-Pierre Pernaut n'hésite pas à ouvrir son journal avec ces « informations ».

Il est reproché[Par qui ?] à la chaîne de faire des faux reportages. Par exemple, le 27 juillet 2009, TF1 montre un reportage sur la façon dont enquêtent les gendarmes de Corse. Or, il s'avère que cela était une reconstitution, et que la chaîne ne l'a nullement précisé[79]. Toutefois, en 2010, dans le JT de TF1, on précise que la rédaction de l'information de TF1 a remporté le premier prix mondial du traitement de l’information et est venue en seconde position (second prix) pour le sujet des interventions militaires à l’étranger… On remarque aussi, que TF1 est loin devant ses concurrents européens[80].

En juin 2011, un sujet sur le contrat de responsabilité parentale (CRP), dispositif mis en place de la loi contre l'absentéisme scolaire, contient un faux témoignage[81],[82]. Lors de la présentation d'excuses, le présentateur indique « c’est la première fois dans l’histoire de nos journaux », alors qu'un précédent évènement avait eu lieu en 2008 dans cette même émission[83].

Orientation de droite[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne pour la présidentielle de 1995, TF1 a été accusée[Par qui ?][N 4] de soutenir le candidat RPR Édouard Balladur, alors Premier ministre. Elle est aussi accusée[Par qui ?] de stigmatiser l'immigration par des reportages orientés dans lesquels celle-ci est amalgamée à l'insécurité ; dans Le Monde, le député-maire PS Didier Mathus a accusé TF1 d'avoir réalisé des sujets quasi quotidiens sur l'insécurité en France pendant la campagne présidentielle de 2002, et d'avoir ainsi contribué aux résultats du premier tour favorables à la droite et à l'extrême droite[37]. De façon plus anecdotique, certaines séries françaises diffusées par TF1 ont également fait l'objet de critiques dans la presse (notamment dans Télérama) au sujet de leur orientation politique supposée : ainsi, les sitcoms d'AB Productions (massivement diffusées par TF1 dans les années 1990) ont en leur temps été accusées de véhiculer des valeurs conservatrices, voire réactionnaires[84].

En novembre 2006, un sondage TNS-Sofres indique que 37 % des personnes interrogées considèrent TF1 comme une chaîne orientée à droite[85] mais également comme la chaîne répondant le mieux aux besoins des téléspectateurs et incarnant le mieux le service public, alors qu'il s'agit pourtant d'une chaîne privée (en janvier 2008, un nouveau sondage TNS-Sofres[86] indiquera que 32 % des Français pensent que TF1 est une chaîne publique). Lors de la campagne présidentielle de 2007, le candidat centriste François Bayrou accuse TF1 et sa présentatrice Claire Chazal de favoriser un second tour entre Nicolas Sarkozy (dont Martin Bouygues a été témoin de mariage[87]) et Ségolène Royal[88]. En mai 2007, Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy, est nommé directeur général adjoint de TF1[89].

En avril 2009, TF1 licencie Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable de son pôle innovation Web, en raison des critiques que ce dernier avait émises contre le projet de loi HADOPI dans un courriel privé adressé à sa députée Françoise de Panafieu (UMP) et portées à la connaissance de TF1 par le gouvernement en place, gouvernement de droite[90],[91]. Le cas fait un certain bruit[92], au point d'être discuté à l'Assemblée nationale[93].

Philosophie et remise en question[modifier | modifier le code]

Pour couronner ce tableau de critiques, qui sont aussi le révélateur de la notoriété de la chaîne, la phrase de Patrick Le Lay alors PDG de TF1, reprise dans le livre Les Dirigeants face au changement et que d’aucuns affirment sortie de son contexte « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible » a été de multiples fois reprise en chœur par les chroniqueurs[Qui ?]. Cette phrase aurait été prononcée lors d'une conversation téléphonique privée, ou tout du moins non destinée à la publication. Voilà la phrase exacte dans son contexte :

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective 'business', soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. […] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. […] Rien n'est plus difficile que d'obtenir cette disponibilité. C'est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l'information s'accélère, se multiplie et se banalise… »

Quelques semaines plus tard, Patrick Le Lay reviendra dans Télérama sur ces propos qui, à l'époque, ont créé une polémique et suscité de vives critiques :

« Ce n'était pas une interview officielle. Le MEDEF m'avait appelé en me disant : on interroge des dirigeants d'entreprise sur le changement et le mouvement. Je ne me souviens plus précisément de cet entretien, mais, comme souvent, j'ai dû parler deux heures à bâtons rompus et tenir ces propos pendant la conversation.

Je ne reconnais cependant pas le métier de TF1 dans cette formule et je ne me retrouve pas dans les propos qu'on me prête : on me transforme en marchand de cerveaux ! Je reconnais que cette formule était un peu caricaturale et étroite. Mais, encore une fois, c'était une conversation et j'ai l'habitude de forcer le trait pour faire comprendre les concepts.

Le métier de TF1, c'est l'information et le programme (fiction, divertissement, sport, magazines de découverte). Nous sommes une grande chaîne populaire et familiale dont l'objectif est de plaire à un maximum d'audience. Nous vivons de la publicité, mais ce sont nos clients qui mettent au point les spots que nous diffusons. En réalité, que vendons-nous réellement à nos clients ? Du temps d'antenne.

La logique de TF1 est une logique de puissance. Nous vendons à nos clients une audience de masse, un nombre d'individus susceptibles de regarder un spot de publicité. Pour les annonceurs, le temps d'antenne ne représente rien d'autre que des contacts clients. De l'attention humaine. En particulier celle de la fameuse ménagère de moins de 50 ans, largement décisionnaire dans les achats de produits alimentaires, entretien ménager et de beauté. »

Activités sur Internet[modifier | modifier le code]

Le groupe TF1 est doté du site Web MyTF1.fr, auquel est subordonné TF1-VOD[N 5] qui permet aux internautes de voir des programmes en streaming, à titre payant. Il est propriétaire du site web Wat TV, une plateforme de partage de vidéos. Il est actionnaire de l'hébergeur de blogs Over-Blog.

MyTF1.fr dispose également d'un forum interactif divisé en plusieurs catégories :

Le total des messages postés sur ces « sous-forum » est de environ 1 200 000 messages fin 2009. Le record est détenu par le sous-forum de Secret Story avec environ 950 000 messages postés depuis son lancement il y a 3 ans, suivis de Star Academy avec environ 170 000 messages et de Koh-Lanta avec 55 000 messages, et encore Seconde Chance avec 45 000 messages.

Fin 2005, TF1 offre aux internautes résident en France la possibilité de voir ou revoir certains de ses programmes via le service TF1Vision. Les internautes qui ont une adresse IP géolocalisée en dehors de la France ne peuvent pas accéder directement à ces vidéos.

En septembre 2010, TF1, via sa filiale TF1 Entreprises, a franchi un pas de plus dans sa diversification Internet, en lançant en association avec Assurland.com le site de comparaison d'assurances AutomotoCompare.fr.

Afin de lutter contre le piratage et la diffusion à travers des réseaux de diffusion numérique de vidéos (tel que Dailymotion), TF1 (et WAT sa filiale) a choisi de se doter d'un logo qui utilise une technologie développée par l'INA. Cette technologie permet à l'aide d'empreintes numériques d'identifier très rapidement la provenance de vidéos, elle est déjà utilisée par Canal Plus et par Dailymotion[94].

MyTF1 est la télévision de rattrapage de TF1 seulement disponible sur la BBox de Bouygues Telecom, la TV d'Orange et Freebox TV et prochainement disponible sur Neufbox TV de SFR. Ce service donne accès à tout l'univers de TF1 et permet de revoir une large sélection de programmes gratuitement et d'accéder à l'offre de vidéos à la demande de TF1Vision. De nombreux services complètent cette offre dans tous les domaines (information, sport, jeux…). MyTF1 est également disponible sur Windows 8.

En mai 2012, TF1 précise sa stratégie sur les tablettes et mobiles en lançant une application de check-in publicitaire[95]. Il s'agit là d'une avancée majeure pour la chaîne en matière de Télévision Sociale. Debut 2013, TF1 va encore plus loin en innovant avec le service MyTF1 Connect[96]. Celui-ci prolonge l'expérience du téléspectateur en lui offrant des contenus supplémentaires pendant l'émission (coulisses, jeu, informations complémentaires, etc.).

Diffusion[modifier | modifier le code]

À sa création, TF1 est encore diffusée en noir et blanc sur le premier réseau de TéléDiffusion de France en 819 lignes norme E sur la bande III VHF jusqu'au 19 juillet 1983, qui marque l'arrêt du dernier émetteur exploitant cette norme, Paris Tour Eiffel, pour permettre le lancement de Canal+ l'année suivante sur la même bande de fréquences et les mêmes sites de diffusion. Le 20 décembre 1975 marque le début de la télédiffusion en couleur de TF1 qui est progressivement diffusée par TDF sur un nouveau quatrième réseau analogique hertzien[N 6] UHF SECAM IIIB norme L en 625 lignes couleur par 112 émetteurs et 3161 réémetteurs en France métropolitaine[97] jusqu'au 30 novembre 2011, date de l'arrêt de la télévision analogique en France.

TF1 est aujourd'hui disponible sur la Télévision numérique terrestre en France et en Andorre, les réseaux câblés français, belge, luxembourgeois, monégasque, suisses romands (TF1 Suisse) et allemands, les bouquets satellite français et mauricien, ceux de télévision IP en France, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse romande (TF1 Suisse).

TF1 retransmet la quasi-totalité de ses programmes au format 16/9 (à l'exception de certaines séries) à la suite d'une décision prise avec l'arrivée de la TVHD (Télévision à haute définition) en France en 2006. Dès le commencement de sa diffusion sur la TNT, TF1 diffuse certains de ses programmes au format 16/9, tels que de nombreuses séries ou films, suivis à l'été 2007 des principales émissions de la chaîne. L'habillage est passé en 16/9 le 2 avril 2008, puis les journaux télévisés et la météo le 30 octobre 2008, à la suite du lancement de la version HD de TF1 sur la TNT (sur les réseaux analogiques, les programmes de TF1 en 16/9 étaient la plupart du temps légèrement coupés sur les bords pour créer une image en 14/9, avec des barres noires plus petites). Depuis le 7 avril 2008, TF1 est entièrement diffusée au format 16/9 sur tous ces réseaux et est disponible en HD (MPEG-4) depuis le 30 octobre 2008 sur tous les supports.

À l'occasion de la Coupe du monde de football 2010, TF1 a procédé à un test de diffusion en 3D sur Canalsat, Bbox, Freebox TV et TV d'Orange[98].

Hertzien numérique[modifier | modifier le code]

En France

TF1 est diffusée en clair au standard UHF PAL MPEG-2 (SDTV) sur le multiplex R6 (SMR6) de la TNT par TDF, Towercast et OneCast depuis le 31 mars 2005 et au standard UHF PAL MPEG-4 (HDTV) sur le multiplex R5 (MR5) de la TNT depuis le 30 octobre 2008. Le 22 mai 2007, TF1 a diffusé pour la première fois un programme en version multilingue (VM). Tout téléspectateur muni d'un décodeur TNT peut donc choisir de voir le programme en version française (VF) ou en version originale sous-titrée (VOST), ce qui représente une avancée majeure dans l'exploitation de ce mode de diffusion qu'est la TNT.

En Andorre

TF1 est diffusée en clair au standard PAL MPEG-2 (SDTV) sur le multiplex du canal UHF 42 de la télévision numérique terrestre (TDT) de la Principauté d'Andorre par Andorra Telecom depuis le 25 septembre 2007.

Câble[modifier | modifier le code]

TF1 fut diffusée sur les deux premiers réseaux câblés expérimentaux de Metz et Bitche dès 1979, puis sur les petites régies de télédistribution de villes à population non négligeable. En tant que chaîne publique, les réseaux câblés français France Telecom Câble, Lyonnaise Câble et CGV avaient l'obligation de diffuser TF1 sur leurs réseaux dès la mise en œuvre du plan câble à la fin de 1985. TF1 est aujourd'hui diffusée sur le réseau Numéricable en France, au Luxembourg et en Belgique, sur VOO, sur MC Cable en Principauté de Monaco. En Suisse, Cablecom et Naxoo diffusent TF1 Suisse qui diffuse un programme identique à TF1 à l'exception des publicités qui sont destinées au marché suisse.

Satellite[modifier | modifier le code]

TF1 fut d'abord diffusée uniquement sur le bouquet satellite TPS dès le 16 décembre 1996. À la suite de la fusion de TPS avec son concurrent, TF1 est maintenant inclus dans l'offre de base du bouquet Canalsat depuis le 19 décembre 2006, ainsi que dans ceux de ses déclinaisons ultramarines et africaine (CanalSat Caraïbes, CanalSat Calédonie, CanalSat Réunion et CanalSat Horizons) et sur la TV d'Orange, la TV d'Orange Caraïbe, BIS Télévisions, Parabole Réunion et Tahiti Nui Satellite. Elle fait également partie de l'offre gratuite FRANSAT (en SD et en HD via Atlantic Bird 3) et TNTSAT (en SD et en HD via Astra 1) qui permettent de recevoir les chaînes de la TNT par satellite, sans abonnement, dans les zones non couvertes par la TNT.

TF1 est aussi diffusée sur le bouquet satellite Parabole Maurice, mais également par l'opérateur belge et luxembourgeois TéléSAT, ainsi sur le bouquet de télévision par satellite Mobistar Tv (Orange, actionnaire majoritaire de Mobistar) en Belgique depuis le 21 septembre 2010.

Télévision sur IP[modifier | modifier le code]

Depuis le 5 janvier 2007, TF1 est disponible sur les bouquets de télévision par ADSL[99]. Elle est diffusée en Haute définition sur les bouquets de télévision IP par ADSL et FTTH en France (Freebox TV, la TV d'Orange, le Bouquet TV de SFR, BBox TV, Dartybox), en Belgique (Belgacom TV et Billi TV), au Luxembourg (la Télé des P&T).

En Suisse, Swisscom TV et Sunrise TV diffusent TF1 Suisse qui diffuse un programme identique à TF1 à l'exception des publicités qui sont destinées au marché suisse.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. le reste étant détenu par son partenaire AB Groupe et l'État Monégasque
  2. Ce logo, apparu lors du passage de la chaîne à la couleur n'a pas de charte de couleurs. En effet, celles-ci changeaient en fonction de l'utilisation du logo : écran d'ouverture / fermeture de la chaine, écran publicitaire, écran d'ouverture / fermeture du journal, etc.
  3. TF1 HD ne dispose de son logo HD que depuis le 30 octobre 2008 bien que la version HD ait été lancée en mars 2006 sur TPS puis sur Canalsat en janvier 2007
  4. Cf. le témoignage de Gérard Carreyrou, directeur de l'information de TF1, dans l'émission Droit d'Inventaire du 22 octobre 2008.
  5. « VOD » est l'abréviation de « Video On Demand », expression anglaise qui signifie « vidéo à la demande ».
  6. Le quatrième réseau analogique hertzien de TéléDiffusion de France devient le réseau 1 à l'extinction du réseau 819 lignes en 1983. En 1986, TF1 payait 500 millions de francs par an à TDF pour sa diffusion sur ce réseau.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Discours de Francois Léotard à l'assemblée nationale : http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01242/francois-leotard-annonce-la-privatisation-de-tf1.html (source Ayman)
  2. Patrick Le Lay quitte le conseil d'administration de TF1, 20minutes.fr du 5 janvier 2010
  3. Historique de la télévision française sur Libération où l'on parle bien de "Radio-PTT Vision"
  4. Loi n° 74-696 du 7 août 1974 relative à la radiodiffusion et télévision française, Journal officiel du 8 août 1974.
  5. Programme de TF1 du 6 janvier 1975, Télé 7 jours du 4 au 10 janvier 1975, page 40 sur histoire.television.free.fr
  6. Georges De Caunes présente Évelyne Dheliat, Évelyne Leclercq, Denise Fabre et Christine Frésia, Première, 6 janvier 1975, TF1 sur ina.fr.
  7. Présentation de l'équipe d'IT1 par Georges de Caunes et Henri Marque, Première, 6 janvier 1975, TF1 sur ina.fr.
  8. Casimir sur le plateau de Georges de Caunes, Première, 6 janvier 1975, TF1 sur ina.fr.
  9. Interview de Jacques Martin par Georges De Caunes qui évoque sa nouvelle émission "Le petit rapporteur", Première, 6 janvier 1975, TF1 sur ina.fr.
  10. Compte-rendu intégral de la 33e séance du Sénat du mardi 9 décembre 1975, Journal Officiel du 10 décembre 1975
  11. Inauguration de la diffusion de TF1 en couleur depuis l'émetteur de Metz-Luttange, TF1 Actualités 20h du 29 mars 1980, TF1 sur ina.fr.
  12. Décret no 82-789 du 17 septembre 1982 portant création d'une société nationale de télévision dénommée Télévision Française 1, Journal Officiel du 18 septembre 1982
  13. Annonce de la privatisation de TF1 à l'Assemblée Nationale par François Léotard et réactions, JT 20H Antenne 2 du 14 mai 1986, Antenne 2 sur ina.fr.
  14. Intervention de Jacques Chirac à l'Assemblée nationale sur la privatisation de TF1, A2 Nuit du 15 mai 1986, Antenne 2 sur ina.fr.
  15. Audiences publiques des groupes Hachette et Bouygues devant la Commission Nationale de la Communication et des Libertés (CNCL) pour le rachat de TF1, 19/20 du 3 avril 1987, FR3 sur ina.fr.
  16. Audiences publiques des groupes Hachette et Bouygues devant la Commission Nationale de la Communication et des Libertés (CNCL) pour le rachat de TF1, JT 20H Antenne 2 du 3 avril 1987, Antenne 2 sur ina.fr.
  17. Achat de TF1 par Francis Bouygues et premier conseil d'administration, JT 20H TF1 du 16 avril 1987, TF1 sur wat.tv.
  18. TNT - Médias Sur le site liberation.fr
  19. de Audiences : TF1 sous les 25 % / W9 bat TMC
  20. « L'interminable chute de TF1 », LeMonde.Fr, 30 mai 2012.
  21. Une demande récurrente : la suppression de la pub sur France Télévisions Sur le site archives.lesechos.fr
  22. « Le groupe Canal+ rachète Direct 8 et Direct Star » sur ozap.com
  23. Indicatifs d'ouverture et de fermeture d'antenne de TF1 de 1975 à 1976 sur Youtube.com.
  24. Indicatif d'ouverture d'antenne de TF1 de 1976 à 1985, sur ina.fr.
  25. Indicatif de fermeture d'antenne de TF1 de 1976 à 1985 sur Dailymotion.com.
  26. Les Tifins de Catherine Chaillet
  27. Interlude des Tifins, 1979 sur Dailymotion.com.
  28. Indicatif d'ouverture d'antenne de TF1 de 1986 à 1989 sur Youtube.com.
  29. [1], Habillage télévisuel de TF1 depuis 1987
  30. Laurent Solly nommé directeur général de TF1 publicité Sur le site lemonde.fr
  31. Composition du Conseil d'Administration (Avril 2013), sur le site groupe-tf1.fr
  32. Présentation de la société nationale TF1, A2 Midi du 15 mai 1986, Antenne 2, sur ina.fr
  33. http://www.daily-bourse.fr/resultats-TF1-chiffre-affaire-FR0000054900.php
  34. Profil société de Tf1, abcbourse.com
  35. TF1: un plan d'économies de 87 millions d'euros, Paule Gonzales, Le Figaro.fr, 13 novembre 2012
  36. « Référence Coût d'une pub »
  37. a et b Académie de Versailles
  38. « Bande-annonce du nouveau journal de TF1, TF1, février 1981 » sur YouTube.
  39. « TF1, TF1, pour être à la Une » sur YouTube.
  40. TF1 15 juin 1986 - semainier sur dailymotion.com.
  41. Page de pub - octobre 1986 sur dailymotion.com.
  42. TF1 - Jingle pub +météo + semainier + Film dimanche soir sur dailymotion.com.
  43. Tf1 - semainier du 02- 02- 1987 sur dailymotion.com.
  44. Il n'y en a qu'une ! (Columbo) sur dailymotion.com.
  45. TF1 26/03/89 teaser hebdo + pubs sur dailymotion.com.
  46. TF1 21 janvier 1990 sur dailymotion.com.
  47. « TF1, et mon cœur fait boom ! »sur YouTube.
  48. « La vie bat son plein sur TF1 » sur gentv.be.
  49. « TF1 Avril 1993 Fin 7 sur 7 - 1 Pub - 1 Autopromo » sur dailymotion.com.
  50. Bande-promo « On a tous TF1 en commun » (2007) sur medias.lenodal.com.
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  62. « Le football et le Mentaliste de TF1 rois des audiences télé en 2010 », LeMonde.fr,‎ 2 janvier 2011 (consulté le 2 janvier 2011)
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  64. « Plus de 12 millions de téléspectateurs pour les Enfoirés », JeanMarcMorandini.com,‎ 12 mars 2011 (consulté le 12 mars 2011)
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  66. a et b « Audiences : Record historique pour les Enfoirés, se défend bien sur M6 », ozap.com,‎ 17 mars 2012 (consulté le 15 mars 2013)
  67. http://www.ozap.com/actu/audiences-france-ukraine-signe-la-meilleure-audience-de-l-annee-nabilla-s-effondre/450205
  68. http://www.leparisien.fr/tv/audiences-tv-la-finale-du-mondial-2014-s-envole-14-07-2014-4000223.php
  69. 1496411-20141208-audiences-tv-intouchables-merite-plus-jamais-titre-tf1
  70. [PDF] Communiqué de presse: Médiamat Annuel 2010 Sur le site r7g.com
  71. http://www.toutelatele.com/article.php3?id_article=6335
  72. Dépêche AFP du 29 mars 2007
  73. Les audiences des chaînes de télévision en 2012 : le grand bilan (1/3), Puremedias, 02/01/13
  74. Médiamétrie, mesure d'audience, Mediametrie.fr
  75. Site consacré à l'histoire du Club Dorothée
  76. Acrimed
  77. Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique, Versailles, Via Romana,‎ 2013, 380 p. (ISBN 979-10-90029-40-8), p. 161-162.
  78. « CSA: TF1 doit encore s'expliquer » de Maud Pierron sur le site lejdd.fr du 17 octobre 2008
  79. Corse : TF1 et France 2 d'evrons s'expliquer devant le CSA, sur le site europe1.fr
  80. 20 heures de TF1 : 1er prix du Media Tenor TV Global Awards 2010
  81. Un faux témoignage dans le JT de 13H de TF1 Sur le site liberation.fr
  82. TF1 et l’attachée de presse du Conseil général de Nice, réflexions sur un bidonnage Sur le site lemonde.fr
  83. Faux témoignage au « 13 heures » de TF1 : où est le bidonnage ? Sur le site acrimed.org du 28 juin 2011
  84. Histoire des sitcoms d'AB Productions, sur sitcomologie.com
  85. TNS-Sofres
  86. Sofres 17/03/2008: Les Français et le service public de la télévision
  87. Nouvel Obs 17/05/2007
  88. TF1: Journal télévisé de 20h du 02/12/2006
  89. Marianne 23/05/2007 : Avec Laurent Solly, un proche de Sarkozy arrive à la direction de TF1
  90. L'affaire est révélée par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts sur le site écrans.fr.
  91. Le Monde détaille le calendrier des évènement dans l'article « Être anti-Hadopi lui coûte son poste à TF1 » du jeudi 7 mai 2009
  92. Nouvel Obs 07/05/2009: Syndicats et opposition ont vivement réagi au licenciement d'un cadre de TF1
  93. « La polémique enfle sur le Web autour du licenciement de l'employé de TF1 », Le Monde 08/05/2009.
  94. WAT et TF1 adoptent le système anti-piratage de vidéos de l'INA sur zdnet.fr
  95. (en) « Analyse du lancement du check-in publicitaire de TF1 sur Social TV et engagement », sur http://social-tv-et-engagement.fr/
  96. CP pour MyTF1 Connect sur le Tumblr de Social TV et engagement
  97. Carte des quatre réseaux TDF d'émetteurs français diffusant les programmes de télévision en 1976 sur schoop.free.fr.
  98. TF1 émet en 3D à l'occasion de la Coupe du monde, sur TF1.fr - Consulté le 18 juin 2010
  99. TF1 et M6 disponibles sur les bouquets ADSL

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Péan et Christophe Nick, TF1, un pouvoir, éditions Fayard, 1997
  • Sarah Vajda, Claire Chazal : Derrière l'écran, Pharos/Jacques-Marie Laffont, 2006
  • Bertrand Lambert, TF1, une expérience, Lulu, 2006
  • Patrick Le Bel (collectif), « Madame, Monsieur, bonsoir… » : Les Dessous du premier JT de France, éditions du PaNaMa, 2007

Liens externes[modifier | modifier le code]

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