National Basketball Association

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National Basketball Association

Description de l'image  NBA Logo.svg.
Généralités
Création 1946
Organisateur(s) NBA
Éditions 68
Catégorie Ligue majeure
Périodicité Annuelle
Nations Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
Participants 30 franchises
Statut des participants Professionnel
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau des États-Unis Spurs de San Antonio (5)
Plus titré(s) Drapeau des États-Unis Celtics de Boston (17)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition en cours voir :
Saison NBA 2013-2014

La National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine créée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball Association of America). En 1949, à la suite de la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA.

Le championnat comprend 30 franchises, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), incluant chacune trois Divisions[1]. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en séries éliminatoires ou playoffs. Les Finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne. Ce championnat est considéré actuellement comme le plus prestigieux au monde en termes de niveau de jeu, d'affluences et d'audiences.

Le logo NBA est à l'effigie de Jerry West, grand meneur des Lakers de Los Angeles dans les années 1960.

Le siège de la NBA est situé dans l'Olympic Tower[2] au 645, de la 5e Avenue à New York.

Histoire[modifier | modifier le code]

Basketball Association of America[modifier | modifier le code]

BAA Logo.gif

La Basketball Association of America (BAA) est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York par les propriétaires des arènes de sport du Nord-Est et du Middle West des États-Unis. Maurice Podoloff est nommé président. Elle n'est pas la première ligue de basket-ball créée aux États-Unis. En effet, il existe déjà la American Basketball League (ABL) ainsi que la National Basketball League (NBL). Mais la BAA est la première ligue à faire jouer ses équipes dans de grandes salles situées dans des villes importantes. Durant les premières années, la qualité du jeu de la BAA est équivalente à celles des autres ligues, ou du club indépendant des Globetrotters de Harlem. Par exemple, les Bullets de Baltimore, finaliste de l'ABL en 1947, sont inclus dans la BAA et gagnent le titre en 1948. En 1949, ce sont les champions NBL de 1948, les Lakers de Minneapolis qui s'imposent en BAA. L'histoire retient que le premier match disputé en BAA, ancêtre de la NBA, oppose le 1er novembre 1946 les Huskies de Toronto aux Knickerbockers de New York.

National Basketball Association[modifier | modifier le code]

Le 3 août 1949, la BAA accepte de fusionner avec la NBL, devenant ainsi la National Basketball Association (NBA). La saison 1949-1950 peut donc être considérée comme la première saison de l'histoire de la NBA en tant que telle. La ligue compte alors 17 franchises situées dans une série de villes, petites ou grandes, certaines jouant dans de grandes salles, d'autres dans des gymnases. En 1950, la NBA décide de réduire le nombre d'équipes, le ramenant à 11. Continuant ce processus, la ligue atteint en 1955 le record de seulement 8 franchises. Ces huit franchises sont toujours membres de la NBA en 2008 (les Knickerbockers, les Celtics, les Warriors, les Lakers, les Royals/Kings, les Hawks et les Nationals/76ers). Tandis que la NBA se reserre, les franchises installées dans de petites villes s'installent dans de plus grandes métropoles. Les Hawks quittent Tri Cities (aujourd'hui appelé Quad Cities) et s'installent à Milwaukee, puis à Saint Louis. Les Royals vont de Rochester à Cincinnati et les Pistons de Fort Wayne à Détroit.

Le premier logo de la NBA

Même si le japonais-américain Wataru Misaka[3] est le premier à briser la barrière de la couleur NBA en 1947-1948 (du temps de la BAA), alors qu'il joue pour les Knicks de New York, 1950 est considérée comme l'année de l'intégration en NBA, quand Chuck Cooper rejoint les Celtics de Boston, Nat « Sweetwater » Clifton les Knicks de New York et Earl Lloyd les Capitols de Washington. Aujourd'hui, plus de cinquante ans après, la NBA voit se mêler un grand nombre d'ethnies et de cultures. Les afro-américains sont largement majoritaires (80 %).

Les Lakers de Minneapolis sont les premiers à construire une dynastie. Emmenés par leur pivot George Mikan, ils remportent cinq titres de champions en six ans (1949, 1950, 1952, 1953 et 1954).

Pour encourager à shooter et dynamiser le jeu, la règle des 24 secondes est instaurée en 1954 : si une équipe n'a pas tenté de shoot alors qu'elle a la balle depuis 24 secondes, le jeu est arrêté et la balle rendue à l'adversaire.

En 1956, le pivot rookie Bill Russell rejoint les Celtics de Boston, qui possèdent déjà l'arrière Bob Cousy et l'entraîneur Red Auerbach, et emmène l'équipe vers l'incroyable performance de 11 titres en 13 saisons (en 1957, de 1959 à 1966, en 1968 et 1969).

Wilt Chamberlain intègre la NBA en 1959 et devient la star archi-dominante des années 1960, établissant de nouveaux records en points et en rebonds. La rivalité qui l'oppose à Bill Russell est légendaire, considérée comme l'une des plus intenses de toute l'histoire des sports collectifs.

Pendant ce temps, les franchises continuent à se déplacer vers des villes plus grandes : les Lakers quittent Minneapolis et s'installent à Los Angeles, les Warriors de Philadelphie déménagent à San Francisco et les Nationals de Syracuse à Philadelphie. De nouvelles équipes sont intégrées.

En 1967, la NBA doit faire face à un nouvel adversaire : la ABA (American Basketball Association). Les deux ligues se déclarent la guerre du talent. C'est à celle qui comptera dans ses rangs les joueurs les plus talentueux. La NBA s'empare du meilleur joueur universitaire du moment, Kareem Abdul-Jabbar (connu alors sous le nom de Lew Alcindor), qui, avec Oscar Robertson, emmènera les Bucks de Milwaukee au titre dès sa deuxième saison, et qui plus tard remportera cinq titres avec les Lakers de Los Angeles.

Cependant, le meilleur marqueur de la NBA, Rick Barry, décide d'aller jouer en ABA, ainsi que quatre arbitres vétérans (Norm Drucker, Earl Strom, John Vanak et Joe Gushue).

La ABA réussit aussi à attirer quelques stars majeures, comme Julius Erving, en partie parce que les équipes ont le droit d'engager des undergraduates (étudiants de premier cycle).

Le joueur des Los Angeles Lakers Magic Johnson et le joueur des Boston Celtics Larry Bird lors du 2e match des Finales NBA 1985 au Boston Garden.

La NBA, durant cette période, grandit rapidement, cherchant à placer ses franchises dans les villes les plus importantes. Après la saison 1975-1976, les deux ligues se mettent d'accord : l'ABA disparait, mais quatre de ses franchises sont incluses dans le championnat NBA : les Nets de New York, les Nuggets de Denver, les Pacers de l'Indiana et les Spurs de San Antonio. La NBA compte alors 22 franchises.

La ligue adopte en 1979 la ligne à trois points, qui était une innovation de l'ABA, et de son commissionneur George Mikan. Cette même année, Larry Bird et Magic Johnson arrivent en NBA, respectivement aux Celtics de Boston et aux Lakers de Los Angeles. Ils amorcent une période où l'intérêt porté à la ligue aux États-Unis et dans le monde est croissant[4]. Bird gagne trois titres avec Boston. Johnson, cinq avec Los Angeles.

Michael Jordan débarque en 1984 aux Bulls de Chicago, fournissant aux fans de plus en plus nombreux une star plus populaire que jamais. Le Heat de Miami et les Hornets de Charlotte intègrent la NBA en 1988, rejoints en 1989 par le Magic d'Orlando et les Timberwolves du Minnesota. La ligue compte alors 27 équipes. Durant les années 1990, Jordan remporte 6 titres (de 1991 à 1993 et de 1996 à 1998).

Michael Jordan, joueur emblématique de la NBA, effectuant un dunk

Les années 1990 sont aussi le théâtre d'une grande ouverture de la NBA. La fameuse Dream Team[5] des JO 1992, la première à rassembler les plus grandes stars du gotha NBA, inclut Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson, Charles Barkley et beaucoup d'autres.

En 1995, la NBA connait sa première expansion à l'étranger, en l'occurrence au Canada, avec la création des franchises des Raptors de Toronto et des Grizzlies de Vancouver. Durant la saison 2001, les Grizzlies déménagent à Memphis, les Raptors devenant la seule équipe de la ligue à être située en dehors du territoire des États-Unis. La dernière franchise créée est celle des Bobcats de Charlotte[6], en 2004, ce qui porte actuellement le nombre d'équipes en NBA à 30.

De plus en plus de bons joueurs viennent également de l'étranger. À l'origine, la plupart de ces joueurs, comme le NBA Most Valuable Player 1994 Hakeem Olajuwon (Nigeria), jouaient d'abord en NCAA pour se perfectionner. Mais les joueurs étrangers commencent à quitter leur club pour entrer directement en NBA, comme le Rookie of the Year 2002 et meilleur joueur des Championnat du Monde 2006 Pau Gasol (Espagne), comme le 1er choix de la draft 2002 Yao Ming (Chine), comme le MVP des Championnat du Monde 2002 et de l'Euro 2005 Dirk Nowitzki (Allemagne), ou encore comme le meilleur joueur du tournoi des JO 2004 Emanuel Ginóbili (Argentine). Aujourd'hui, les jeunes joueurs du monde anglophone évoluent en NCAA avant de se présenter à la draft (les meilleurs exemples sont le MVP 2005 et 2006 Steve Nash (Canada) et le 1er choix de la draft 2006 Andrew Bogut (Australie), tandis que la plupart des autres joueurs étrangers arrivent en NBA directement depuis leur club professionnel.

En 1996, la NBA créé la WNBA (Women's National Basketball Association) et en 2001 une ligue mineure, la National Basketball Development League, aujourd'hui appelée NBA Development League (ou D-League).

Le logo du cinquantenaire en 1997

En 1998, les propriétaires de la NBA commencent une grève qui dure 191 jours[7], et se termine le 18 janvier 1999. La saison 1998-1999 est donc ramenée de 82 matches par équipe à 50, tous joués lors des premiers mois de 1999.

Lors de la saison 2004-2005, la NBA adopte un nouveau format d'organisation de la compétition. Chaque Conférence (Est et Ouest) est désormais divisée en trois divisions de cinq équipes chacune: Atlantic, Central et Southeast dans la Conférence Est ; Northwest, Pacific et Southwest dans la Conférence Ouest.

Le 29 juin 2006, un nouveau ballon officiel est présenté pour la saison 2006-2007. C'est le premier changement de ballon depuis 35 ans et seulement le deuxième en 60 saisons. Conçu par Spalding, le nouveau ballon offre un design retravaillé et est constitué d'un matériau synthétique qui, selon Spalding, permet une meilleure adhérence et une meilleure prise en main que le ballon précédent. Cependant, les joueurs se plaignent vite, affirmant que le ballon sec est collant, et que le mouillé est glissant[8].

Le 11 décembre 2006, David Stern annonce le retour à l'ancien ballon en cuir à partir du 1er janvier 2007. Le commissionneur finit par céder aux plaintes des joueurs qui se plaignent de coupures aux doigts dues aux microfibres qui composent le ballon.

Le 19 février 2008, la NBA annonce que les Suns de Phoenix et les Nuggets de Denver disputeront un match en extérieur le 11 octobre 2008 au Indian Wells Tennis Garden[9]. Ce sera le premier match joué en extérieur dans l'ère moderne de la NBA.

En juin 2008, la NBA a évoqué être en pourparlers avec la ville de Paris (voire Londres) en vue de la création d'une franchise dans la capitale française. L'intégration de l'équipe à la Conférence Est se ferait pour la saison 2009-2010, et les calendriers des matchs seraient aménagés pour éviter les aller-retour entre les 2 continents[10].

Le 2 juillet 2008, la franchise des SuperSonics de Seattle est officiellement délocalisée à Oklahoma City à compter de la saison 2008-2009[11] et deviennent le Thunder d'Oklahoma City. Il existait une équipe NBA dans la ville de Seattle depuis 41 ans. Cependant, le nom et les couleurs appartiennent toujours à la ville de Seattle, laissant penser qu'un retour d'une franchise NBA est possible dans le futur. Oklahoma City avait déjà accueilli les Hornets de la Nouvelle-Orléans lors de la saison 2005-2006 à la suite de l'ouragan Katrina.

Au début de la saison 2011-2012, la NBA connaît le quatrième arrêt de travail de son histoire. Le lock-out est décrété le 1er juillet 2011 portant sur des divergences entre les propriétaires et les joueurs sur le partage des revenus et la structure du plafond salarial. Les six premières semaines de la saison régulière sont annulées. Un accord est trouvé à travers la ratification d'une nouvelle convention le 8 décembre 2011. La saison régulière débute alors le 25 décembre 2011 et est raccourcie à 66 matchs.

Le 30 avril 2012 les Nets du New Jersey déménagent à Brooklyn et deviennent les Nets de Brooklyn revenant dans la ville représentée par la première équipe qui a rejoint la NBA en 1976 en provenance de l'American Basketball Association. Les Nets joueront leurs matchs au Barclays Center[12],[13],.

Le 4 décembre 2012, Tom Benson, nouveau propriétaire des Hornets de la Nouvelle-Orléans annonce que les Hornets vont changer de nom pour les Pélicans de la Nouvelle-Orléans au début de la saison 2013-2014[14] pour qu'il soit plus local. Ce changement est officialisé le 24 janvier 2013, lorsque les Hornets déclarent le changement de nom et dévoilent les logos et les couleurs bleu, or et rouge du club[15]. Le changement devient effectif le 18 avril 2013[16].

La saison 2013-2014 verra pour la première fois la publicité autorisée sur les maillots de NBA. Selon David Stern, cette publicité devrait rapporter cent millions de dollars[17]. Le 31 janvier 2014, David Stern prend sa retraite après 30 ans à la tête de la NBA[18].

Aujourd'hui, la NBA rassemble 30 franchises et est devenue l'une des plus grandes ligues sportives au monde.

Les équipes[modifier | modifier le code]

La BAA originale compte 11 équipes pour la saison 1946-1947. Après de nombreuses extensions, réductions et déménagements, la NBA a aujourd'hui 30 franchises dans ses rangs (29 aux États-Unis et une au Canada). Les Celtics de Boston sont la franchise la plus titrée, avec 17 trophées à leur actif. Viennent ensuite les Lakers de Los Angeles avec 16 titres (11 à Los Angeles et 5 à Minneapolis) et les Bulls de Chicago avec 6 titres (tous remportés sur une période de 8 ans durant les années 1990). Les Spurs de San Antonio sont l'actuel tenant du titre de champion NBA. Depuis la saison 2004-2005, la ligue est divisée en deux conférences, chacune contenant trois divisions de cinq équipes.

National Basketball Association
Conférence Ouest Conférence Est
NORD-OUEST PACIFIQUE SUD-OUEST ATLANTIQUE CENTRALE SUD-EST
Nuggets de Denver Warriors de Golden State Mavericks de Dallas Celtics de Boston Bulls de Chicago Hawks d'Atlanta
Timberwolves du Minnesota Clippers de Los Angeles Rockets de Houston Nets de Brooklyn Cavaliers de Cleveland Hornets de Charlotte
Thunder d'Oklahoma City Lakers de Los Angeles Grizzlies de Memphis Knicks de New York Pistons de Detroit Heat de Miami
Trail Blazers de Portland Suns de Phoenix Pelicans de La Nouvelle-Orléans 76ers de Philadelphie Pacers de l'Indiana Magic d'Orlando
Jazz de l'Utah Kings de Sacramento Spurs de San Antonio Raptors de Toronto Bucks de Milwaukee Wizards de Washington

Les anciennes franchises[modifier | modifier le code]


Les joueurs[modifier | modifier le code]

Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 12 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum (roster). Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent figurer sur la feuille de match, les autres étant placés sur la liste inactive.

La liste inactive a été créé lors de la saison 2005-2006. Auparavant les joueurs étaient placés sur une liste des blessés, qu'ils le soient réellement ou non. Les joueurs inscrits sur cette liste ne pouvaient pas figurer sur une feuille de match pour une durée minimum de cinq rencontres.

Déroulement de la saison[modifier | modifier le code]

Les Milwaukee Bucks face aux Charlotte Bobcats lors d'un match de saison régulière.

Les équipes se regroupent pour les camps d'entraînement (trainings camps) durant le mois d'octobre. Ces camps permettent aux entraîneurs d'évaluer leurs joueurs (en particulier les rookies), de préparer la saison régulière et de superviser les autres équipes afin de recenser leurs forces et faiblesses. Une série de matches de pré-saison se déroule dans la foulée, afin de mettre en place les systèmes de jeu. Une cérémonie, qui marque le coup d'envoi de la saison, a lieu à la fin du mois d'octobre avec la remise des bagues de champions à l'équipe ayant remporté le titre la saison précédente. La saison régulière débute alors, au début du mois de novembre et se termine vers la fin du mois d'avril; les différentes distinctions individuelles sont alors décernées, puis les playoffs commencent dans la foulée pour se terminer vers la mi-juin par les Finales NBA. Chaque équipe dispute 82 matchs en saison régulière. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque équipe doit disputer en saison régulière 4 rencontres contre les équipes de sa division (16 matchs), 3 ou 4 rencontres contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence (36 matchs), et 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence (30 matchs).

Pour départager les équipes différents critères sont appliqués[19].

Au mois de février, la saison s'interrompt pour un week-end, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le cinq majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les sept réservistes sont sélectionnés par les entraîneurs de la ligue. Ces équipes sont dirigées par les entraîneurs des équipes ayant le meilleur pourcentage de victoires dans chaque conférence quelques jours avant le All-Star Weekend. Un même entraîneur ne peut exercer cette fonction deux années consécutives.

Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des playoffs.

Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.

Les playoffs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Playoffs NBA.

À la fin de la saison régulière, au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les quatre premières places sont attribuées aux trois vainqueurs de division et à l'équipe ayant obtenu le plus de victoires en saison régulière sans être vainqueur de sa division. Les 4 autres équipes sont qualifiées en fonction du nombre de victoires obtenues en saison régulière.

Le premier tour des playoffs ne porte pas de nom particulier, le deuxième tour des play-offs est appelé demi-finale de conférence et le troisième tour, finale de conférence. La série finale désignant le champion NBA et qui voit s'affronter les champions des Conférences Est et Ouest se nomme Finales NBA.

Au premier tour, l'équipe classée numéro 1 affronte l'équipe classée numéro 8, la numéro 2 la 7, la 3 la 6 et la 4 la 5. En demi-finale de conférence, l'équipe vainqueur du match entre la numéro 1 et la numéro 8 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 4 et la numéro 5 et l'équipe vainqueur du match entre la numéro 2 et la numéro 7 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 3 et la numéro 6. Les vainqueurs des demi-finales de conférence s'affrontent en finale de conférence. Les deux équipes ayant remporté la finale de leur conférence respective (Est et Ouest) sont nommées championnes de conférence et se rencontrent ensuite pour une série déterminant le champion NBA.

Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs, la première équipe à 4 victoires passant au tour suivant. Ainsi, 2 matchs sont joués à domicile, suivis de 2 matchs à l'extérieur (+ 1 match à domicile, 1 match à l'extérieur et le dernier match à domicile, si nécessaire (format 2-2-1-1-1 qui diffère pour la Finale NBA qui présente un format 2-3-2, c'est-à-dire deux matchs à domicile, 3 matchs à l'extérieur et deux matchs à domicile)). Dans chaque série, l'avantage du terrain est attribué à l'équipe ayant le plus de victoires quel que soit son classement à l'issue de la saison régulière.

Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu, sauf blessures de joueurs.

Finales NBA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finales NBA.

Les Finales NBA concluent les playoffs, par l'affrontement entre le champion de la Conférence Est et le champion de la Conférence Ouest au mois de juin. Le vainqueur des Finales est désigné champion NBA. Cette série se joue dans le format « 2-3-2 », l'avantage du terrain étant donné à l'équipe ayant le meilleur bilan en saison régulière. Les champions reçoivent le trophée Larry O'Brien. Au mois d'octobre 2013, les propriétaires votent pour le retour à un format 2-2-1-1-1.

La draft[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Draft NBA.

La draft est un événement annuel organisé par la NBA au mois de juin, à l'issue de la saison. Les 30 équipes se réunissent à New York sous la houlette du commissaire de la NBA et choisissent chacune deux joueurs lors de deux tours de sélection parmi des joueurs issus de l'université, du lycée ou de l'étranger. C'est le principal pont d'entrée des joueurs dans la ligue.

Le plafond salarial (Salary cap)[modifier | modifier le code]

Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Celtics de Boston et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA.

Le système est très complexe et comprend de nombreuses exceptions :

  • Une fois que l'équipe a dépassé le plafond salarial, elle n'a le droit de signer que des agents libres au minimum salarial et les rookies qu'elle a sélectionnée lors de la draft ;
  • Chaque équipe dispose également du Low Level Exception (LLE) et du Mid Level Exception (MLE), mettant à disposition respectivement 1M $ et 5M $ afin de signer un ou plusieurs joueurs sans tenir compte de la masse salariale ;
  • La Larry Bird exception permet à une équipe de prolonger le contrat d'un joueur sans tenir compte de la contrainte du plafond salarial. Cette exception a été instaurée lors de la reconduction de Larry Bird aux Celtics de Boston.

De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat.

Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.

Les présidents ou commissaires[modifier | modifier le code]

Liste des présidents et commissaires (commissioners selon l'expression anglaise) de la NBA :

Tableau d'honneur[modifier | modifier le code]

Nombre de titres Franchise
17 titres Celtics de Boston
16 titres Lakers de Los Angeles (dont 5 en tant que Lakers de Minneapolis)
6 titres Bulls de Chicago
5 titres Spurs de San Antonio
3 titres Pistons de DétroitWarriors de Golden State (dont 2 en tant que Warriors de Philadelphie) • 76ers de Philadelphie (dont 1 en tant que Nationals de Syracuse) • Heat de Miami
2 titres Rockets de HoustonKnicks de New York
1 titre Hawks d'Atlanta (en tant que Hawks de Saint-Louis) • Mavericks de DallasBucks de MilwaukeeTrail Blazers de PortlandKings de Sacramento (en tant que Royals de Rochester) • Thunder d'Oklahoma City (en tant que Supersonics de Seattle) • Wizards de Washington (en tant que Bullets de Washington) • Bullets de Baltimore (disparu en 1954)

Champions NBA[modifier | modifier le code]

Le nombre entre parenthèses indique le total des titres. Entre 1946 et 1949 la ligue se nommait encore la BAA.

Champion BAA

Champion NBA

Les équipes championnes reçoivent le trophée Larry O'Brien.

Entraîneurs champions NBA[modifier | modifier le code]

L'entraîneur le plus titré de l'histoire est Phil Jackson, couronné à onze reprises, devant Red Auerbach, neuf fois champion, puis John Kundla, Pat Riley et Gregg Popovich, vainqueurs à cinq reprises. Par ailleurs, seuls trois entraîneurs ont été champions avec deux équipes différentes : Phil Jackson avec les Bulls de Chicago et les Lakers de Los Angeles, Pat Riley avec les Lakers de Los Angeles et le Heat de Miami et Alex Hannum avec les Hawks de Saint-Louis et les 76ers de Philadelphie.

Le nombre entre parenthèses indique le total des titres

MVP des Finales NBA[modifier | modifier le code]

Le trophée du MVP des Finales NBA porte depuis 2009 le nom de Bill Russell, le mythique pivot des Celtics de Boston des années 1960, champion NBA à onze reprises[20]. Le trophée est décerné par un panel composé de membres des médias, qui désignent le lauréat à la fin de la dernière rencontre. Depuis les Finales NBA 2008, les fans votant sur NBA.com constituent le 10e membre du panel.

Michael Jordan a obtenu cette récompense à six reprises en six participations aux Finales NBA.

MVP de la saison régulière[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Most Valuable Player.

Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.

Kareem Abdul-Jabbar a reçu le trophée six fois.

Entraîneur de l'année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Coach of the Year.

Le trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Celtics de Boston qui a remporté huit titres d'affilée) d'entraîneur NBA de l'année récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n’est pas récompensé l’entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu’il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l’année en 1999-2000 alors que son équipe n’a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d’une équipe qui, sur le papier, semblait condamnée à la dernière place de la ligue.

Don Nelson et Pat Riley ont reçu le trophée trois fois chacun.

Meilleur défenseur de l’année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Defensive Player of the Year.

Le titre de meilleur défenseur de l'année (Defensive Player of the Year) récompense le meilleur défenseur de la saison régulière. Les catégories statistiques les plus influentes pour ce titre sont les interceptions, les contres et les rebonds défensifs. La remise du titre se fait à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Le trophée a été attribué un nombre record de 4 fois à Dikembe Mutombo et Ben Wallace.

6e homme de l’année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Sixth Man of the Year.

Le trophée de sixième homme de l'année (Sixth Man Award) est destiné au meilleur joueur ayant joué moins de 50 % de ses matchs dans le cinq de départ.

Kevin McHale, Ricky Pierce, Detlef Schrempf et Jamal Crawford ont remporté ce trophée à deux reprises chacun.

Joueur ayant le plus progressé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Most Improved Player.

Le titre de joueur ayant le plus progressé (Most Improved Player) récompense le joueur ayant le plus progressé par rapport à l’année précédente, sur la base de ses statistiques individuelles. L’élection se fait à travers un vote de 123 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Rookie de l’année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Rookie of the Year.

Le trophée de rookie de l’année est remis au meilleur joueur disputant sa première saison en NBA. Il fut remis pour la première fois à la fin de la saison 1952-1953. Le vainqueur reçoit le trophée Eddie Gottlieb.

NBA Sportsmanship Award[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Sportsmanship Award.

Le trophée de NBA Sportsmanship est décerné au joueur qui « représente le mieux les valeurs sportives sur le terrain, le comportement éthique, le fair-play et l'intégrité ». L'élection se fait à la suite de la désignation par chaque équipe NBA de l'un de ses joueurs, puis un joueur de chaque division est nommé par le panel des vainqueurs de ce trophée. L'ensemble des joueurs NBA participent ensuite au vote pour désigner le lauréat. Celui-ci reçoit alors le trophée Joe Dumars. Il est attribué depuis la saison 1995-1996.

J. Walter Kennedy Citizenship Award[modifier | modifier le code]

Le trophée J. Walter Kennedy Citizenship est décerné au joueur ou à l'entraîneur NBA pour « services exceptionnels rendus et dévouement à la communauté » et est présenté par la Professionnal Basketball Writers Association. Ce trophée porte le nom de l'ancien commissaire de la NBA Walter Kennedy. Il est remis depuis la saison 1974-1975.

Twyman-Stokes Teammate of the Year Award[modifier | modifier le code]

Le trophée Twyman-Stokes Teammate of the Year est décerné au « coéquipier idéal » qui illustre « un jeu altruiste, un leadership sur et en dehors du terrain, un mentor et un modèle pour d'autres joueurs et l’implication et le dévouement pour son équipe [21] ». Cette récompense porte les noms de Jack Twyman et de Maurice Stokes. Elle est remise depuis la saison 2012-2013.

Dirigeant de l'année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA Executive of the Year.

Le trophée de NBA Executive of the Year est remis au meilleur « General Manager » de la ligue. Contrairement aux autres trophées attribués par la NBA, ce trophée est décerné par The Sporting News, mais est reconnu officiellement par la ligue. Ce sont les General Manager des 30 équipes de la ligue qui élisent le lauréat. Ce trophée existe depuis la saison 1972-1973.

Équipe-type[modifier | modifier le code]

Article détaillé : All-NBA Team.

À la fin de chaque saison, trois équipes-types sont constituées[22] (All-NBA First Team, All-NBA Second Team, All-NBA Third Team). Un joueur reçoit 5 points pour un vote dans la première équipe, 3 points pour un vote dans la deuxième équipe et 1 point pour un vote dans la troisième équipe. Chaque équipe doit être constituée de deux arrières, deux ailiers et un pivot. Les joueurs ayant obtenu le plus de suffrages à leur poste respectif (les deux premiers pour les arrières et les ailiers, le premier pour le poste de pivot) sont élus dans la première équipe, puis les suivants dans la deuxième équipe et les cinq suivants dans la troisième équipe. Les équipes-types ont été élues depuis la saison inaugurale de la NBA en 1946-1947 ; la All-NBA Third Team étant désignée depuis la saison 1988-1989. Le panel de votants est constitué par 129 journalistes de l'agence Associated Press.

Kareem Abdul-Jabbar détient le plus grand nombre de sélections en All-NBA Team avec 15 apparitions. Karl Malone est le joueur ayant obtenu le plus grand nombre de sélections dans la All-NBA First Team avec 11 sélections.

Équipe-type défensive[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA All-Defensive Team.

L'équipe-type défensive (NBA All-Defensive Team)[23] est une distinction annuelle attribuée aux meilleurs joueurs défensifs de la NBA durant la saison régulière. Cette distinction existe depuis la saison 1968-1969. Le vote est effectué par les 30 entraîneurs de la NBA, ceux-ci ne pouvant pas voter pour les joueurs de leur propre équipe. Dix joueurs sont distingués, composant une NBA All-Defensive First Team et une NBA All-Defensive Second Team. Les joueurs reçoivent 2 points pour un vote dans la première équipe-type et 1 point dans la seconde équipe-type. Les cinq joueurs obtenant le plus de suffrages composent la première équipe-type défensive et les cinq suivants composent la seconde équipe. S'il y a égalité, l'équipe peut éventuellement comprendre 6 joueurs, comme cela a pu se passer lors de la saison 2005-2006 avec Jason Kidd et Kobe Bryant. Il n'y a pas de respect exigé quant au poste des joueurs.

Tim Duncan détient le record du plus grand nombre de sélections dans les NBA All-Defensive Team avec 13 sélections, suivi de Kobe Bryant et Kevin Garnett avec 12 sélections et de Kareem Abdul-Jabbar avec 11 sélections. Michael Jordan, Gary Payton, Kobe Bryant et Kevin Garnett détiennent, eux, le record de sélections dans la NBA All-Defensive First Team avec 9 apparitions chacun.

Équipe-type rookie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NBA All-Rookie Team.

L'équipe-type rookie (NBA All-Rookie Team)[24] est une distinction annuelle attribué depuis la saison 1962-1963. Jusqu'à la saison 1987-1988, il n'y avait qu'une seule équipe nommée, puis deux équipes le sont depuis la saison 1988-1989 (All-Rookie First Team et All-Rookie Second Team). Ces équipes sont composées des meilleurs joueurs effectuant leur première saison en NBA.

Couverture médiatique[modifier | modifier le code]

Les médias officiels de la NBA[modifier | modifier le code]

  • NBA.com est le portail internet de la ligue, il fait partie des sites les plus visités au monde, et est, avec Eurobasket.com le plus visité en ce qui concerne le basket-ball. C'est au travers de ce portail que les fans du monde entier peuvent, depuis 2003, voter pour élire les joueurs participants au All-Star Game. Il est décliné en plusieurs langues avec des portails par pays, axés essentiellement sur les joueurs nationaux et leur actualité, s'adaptant ainsi à l'arrivée massive des joueurs internationaux dans les franchises de la ligue. Il est regroupé avec les portails de la Women's National Basketball Association (wnba.com) et de la NBA Development League (nbadleague.com).
  • En 1999, la chaîne NBA TV est créée. Elle consacre ses programmes au basket-ball et diffuse des rencontres de la NBA en direct, des grandes rencontres du passé, des informations quotidiennes sur le basket-ball, la vie des équipes NBA tout au long de la saison, des reportages sur les joueurs, leurs vies hors des parquets, des talks-shows. La chaîne diffuse également des matches WNBA et des rencontres d'Euroligue. Les programmes sont produits par NBA Entertainement depuis Secaucus, New Jersey. Elle diffuse ses programmes dans près de 40 pays dans le monde. Une version française de NBA TV, dénommée NBA + a été diffusée pendant quelques années avant l'arrêt de ses programmes le 1er octobre 2006.
  • La NBA et la société de radio par satellite Sirius ont signé un accord de partenariat en 2005 pour créer NBA Radio. Cette station diffuse, 24 heures sur 24, près de 1000 matches en direct chaque année, des magazines, des grandes rencontres du passé.

Diffusion en France[modifier | modifier le code]

En France, Canal+ diffuse la NBA depuis la saison 1984-1985 avec la diffusion de matchs de la saison régulière, des playoffs, du All-Star Game et de l'intégralité des Finales NBA. La chaîne Sport + a diffusé les programmes de NBA TV International la nuit en version originale avec un match en direct, les meilleures rencontres du passé, des émissions comme NBA Action jusqu'au 1er décembre 2008. Orange sport en a acquis les droits à compter du 10 janvier 2009 avec la diffusion des magazines NBA Action et NBA 360 et de quatre matchs par semaine. Le 2 novembre 2012, beIN Sport devient le diffuseur exclusif de la NBA en France pour une durée de quatre ans[25], avec la diffusion d'au moins 6 matchs en direct la nuit et 6 autres affiches en direct, en différé ou en résumé, ainsi que la diffusion d'un magazine quotidien NBA Extra.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

La NBA Development League[modifier | modifier le code]

La NBA a créé en 2001 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBA Development League (ou D-League). La NBADL concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.

La Women's National Basketball Association[modifier | modifier le code]

La NBA a créé en 1996 une ligue de basket-ball professionnelle féminine. La plupart des franchises WNBA sont liées à des équipes NBA, adoptant des noms et des logos dérivés de ceux de leurs homologues de la NBA et évoluent dans les mêmes salles, de mai à septembre, la NBA faisant relâche à cette période.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Réorganisation des Conférences à la suite de l'arrivée des Bobcats
  2. (en) http://www.thecityreview.com/olympic.html
  3. (en) http://www.nba.com/features/global_misaka_010417.html
  4. La rivalité Celtics-Lakers
  5. http://www.sportsmarkette.com/La-Dream-Team.html
  6. Une 30e équipe en NBA
  7. http://archives.radio-canada.ca/sports/plus_sports/clips/9206/
  8. La guerre des ballons
  9. Le match Suns-Nuggets se jouera en plein air
  10. Radio Canada - « La NBA à Paris? »
  11. Les Sonics déménagent à Oklahoma City Article lepoint.fr
  12. (en) Stephen Brown, « New Jersey Nets WILL change name! », sur brooklynpaper.com,‎ 19 août 2010 (consulté le 4 juillet 2012)
  13. « Ce sera bien les Brooklyn Nets », sur L'Équipe,‎ 26 septembre 2011 (consulté le 4 juillet 2012)
  14. (en) Mat Moore, « Hornets to change name to New Orleans Pelicans in 2013-2014 », sur CBSSports.com,‎ 4 décembre 2012 (consulté le 8 février 2013)
  15. (en) « new-orleans Pelicans », sur nba.com site des Hornets (consulté le 8 février 2013)
  16. « Les Hornets sont officiellement les Pelicans », sur basket-infos.com,‎ 18 avril 2013 (consulté le 18 avril 2013)
  17. Christophe, « La NBA autorise la pub sur les maillots », sur basket-infos.com,‎ 20 juillet 2012 (consulté le 8 février 2013)
  18. Dimitri Kucharczyk, « David Stern : les multiples visages de l’homme qui a révolutionné la NBA », Basket USA
  19. « Classement NBA : comment ça marche ? », sur basketusa.com
  20. Le trophée de MVP des Finales NBA au nom de Bill Russell sur lequipe.fr
  21. (en) « NBA To Unveil Twyman–Stokes Teammate Of Year Award, Announce Winner Sunday », sur hangtime.blogs.nba.com, NBA,‎ 9 juin 2013
  22. (en) Listes des équipes-types (All-NBA Team) sur nba.com
  23. (en) Liste des équipes-types défensives (NBA All-Defensive Team) sur nba.com
  24. (en) Liste des équipes-types rookie (NBA All-Rookie Team) sur nba.com
  25. « La NBA sur beINsport », sur En pleine lucarne,‎ 2 novembre 2012 (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]