Saint-Germain-Laval (Loire)

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Saint-Germain-Laval
Blason de Saint-Germain-Laval
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Arrondissement de Roanne
Canton Canton de Saint-Germain-Laval (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Vals d'Aix et d'Isable
Maire
Mandat
Alain Béraud
2014-2020
Code postal 42260
Code commune 42230
Démographie
Gentilé Germanois
Population
municipale
1 670 hab. (2011)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 51″ N 4° 00′ 48″ E / 45.8308333333, 4.0133333333345° 49′ 51″ Nord 4° 00′ 48″ Est / 45.8308333333, 4.01333333333  
Altitude Min. 344 m – Max. 526 m
Superficie 17,08 km2
Localisation

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Saint-Germain-Laval

Saint-Germain-Laval est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 35 kilomètres au sud de Roanne et à 6 kilomètres au sud de la sortie 5 de l'autoroute A72 (future A89) reliant Clermont-Ferrand (à 85 kilomètres) à Saint-Étienne (à 62 kilomètres).

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville agrippée au rocher se resserre autour de l’ancienne chapelle d’un château féodal C’est l’église de la Madeleine dont les premiers fondements datent du XIIe siècle qui est devenue le symbole de la cité. Elle domine l’Aix, une rivière comme on les aime, claire et ombragée, avec des pêcheurs de truites heureux. Aventure découverte, mais découverte commerciale aussi. Au XIIIe siècle, les Chartes sont à l’origine du développement de la ville car elles s’efforcent d’y attirer de nouveaux habitants par des « avantages substantiels ». Elles offrent, outre certaines libertés et droits, des terrains à bâtir, des exemptions d’impôts. Et cette politique de la ville a fort bien marché puisque St Germain est devenu jusqu’au XVIIe siècle une des 13 « villes vocales » du Forez, c’est-à-dire ville jugée assez riches pour avoir des représentants à l’assemblée régionale de l’époque.
Elle domine la riche plaine du Forez. D’un seul regard on découvre le prieuré clunisien de Pommiers, la Bâtie d’Urfé et la commanderie de Verrières. On comprend pourquoi, à toutes les époques, St Germain a été une petite ville résidentielle : des pèlerins venus prier la Vierge noire de Baffie, délicieux hameau au pied de la cité, en bord d’Aix, aux riches bourgeois et aristocrates du XVIIIe siècle, tout le monde a eu envie de s’arrêter à St-Germain.
C’est pourquoi St Germain est le pays des belles demeures du XIVe siècle, du XVIe siècle, le couvent des Récollets, hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles dont celui des Ramey de Sugny qui sert aujourd’hui de mairie. Comme nos voisins les d’Urfé venus des austères Cornes de Champoly, comme les bâtisseurs du XVIIIe siècle, les Gabbio, enfants bien adaptés mais venus des brumes de la Baltique, nous avons été fascinés par l’Italie. Levez les yeux dans nos ruelles pittoresques et vous verrez les génoises, ces toits de tuiles creuses émergeant des façades en double ou triple rangée et aussi les frontons triangulaires percés ou non d’un œil, caractéristiques de l’influence méridionale. Pas étonnant alors qu’un des enfants du pays soit un humaniste du XVIe siècle, Papyre Masson, célèbre juriste et historien honoré. Mais à partir d’un « chez soi » aussi agréable au milieu des vignes et des jardins clos on peut tenter l’aventure : découverte ou commerciale hier, aventure du développement économique aujourd’hui. L’autre enfant du pays est Greyzolon du Luth, grand voyageur, pacificateur des Peaux Rouges, découvreur du Mississippi. Il a donné son nom à une ville du Minnesota Duluth.
Plus tard, ni les affres de la Révolution, ni la sévère épidémie de phylloxéra de la fin du XIXe siècle, ni les crises textiles ou métallurgiques des post-« trente glorieuses » du XXe siècle n’auront raison de sa pugnacité et son goût de la réussite. La situation charnière de la ville à proximité des grandes voies de communication (Via Charral dans le monde antique) et le caractère des Germanois sachant allier des vertus « montagnardes » comme l’énergie et des vertus « planardes » comme la discrétion, expliquent sans doute le succès d’hier.

Blason[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-Laval.svg

Description: De sinople à l'oiseau d'or posé sur le sommet d'un chevron d'argent.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Vital Vernin    
mars 2008   Jacques Perrin    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 670 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 650 1 125 1 692 1 709 1 769 1 765 1 804 1 996 1 995
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 959 1 989 2 071 2 010 2 167 2 115 2 320 2 090 2 070
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 052 1 956 1 937 1 641 1 626 1 642 1 647 1 561 1 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 569 1 721 1 777 1 657 1 510 1 488 1 589 1 570 1 649
2011 - - - - - - - -
1 670 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La société de matériel militaire Panhard General Defense du groupe Auverland y compte une usine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies et lieux-dits[modifier | modifier le code]

124 odonymes recensés à Saint-Germain-Laval (Loire)
au 25 mai 2014
Allée Ave. Bld Chemin Cité Clos Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Square Autres Total
0 3 [N 1] 1 [N 2] 11 [N 3] 1 [N 4] 1 [N 5] 0 3 [N 6] 0 12 [N 7] 0 0 0 4 [N 8] 43 0 0 45 [N 9] 124
Notes « N »
  1. Avenue Benoit Bernard, Avenue de Pralong et Avenue de Vichy.
  2. Boulevard des Vingtains.
  3. Dont Chemin du 19-Mars-1962.
  4. Cité Pralong.
  5. Clos des Merles.
  6. Montée des Rameaux, Montée des Roches et Montée Piotery.
  7. Dont Place du 8-Mai.
  8. Route de Marcilleux, Route de Roanne, Route de Saint-Georges et Route de Saint-Martin-la-Sauveté.
  9. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Sites et édifices[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]