Coupe du monde de football de 1998
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| Coupe du monde 1998 | |||||
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| Généralités | |||||
| Sport | football | ||||
| Organisateur(s) | FIFA | ||||
| Éditions | 16e | ||||
| Lieu | |||||
| Date | 10 juin au 12 juillet 1998 | ||||
| Participants | 32 (174 partants) | ||||
| Site Web officiel | Site officiel de la FIFA | ||||
| Palmarès | |||||
| Vainqueur | |||||
| Finaliste | |||||
| Troisième | |||||
| Meilleur buteur | |||||
| Meilleur joueur | |||||
| Chronologie des compétitions | |||||
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La Coupe du monde de football de 1998 est la seizième édition de la Coupe du monde de football et se déroule en France du 10 juin au 12 juillet 1998.
Un tournoi amical, le Tournoi de France, est disputé en 1997 en guise de préparation à l'organisation de la Coupe du monde.
Le début de ce tournoi fut endeuillé par la disparition du co-président du comité d'organisation de la compétition (avec Michel Platini) Fernand Sastre, qui décéda des suites d'un cancer.
L'équipe de France, chez elle, se qualifie pour la première fois de son histoire pour une finale de Coupe du Monde et bat le Brésil, tenant du titre, 3 buts à 0 grâce à un doublé de Zinedine Zidane suivi d'un but d'Emmanuel Petit (le 1000e but inscrit par l'équipe de France depuis ses débuts en 1904) et Didier Deschamps devient le premier joueur français à soulever la Coupe du Monde.
Après cette victoire, la France allait connaître une période d'allégresse et de ferveur, heureuse de ce triomphe et fière de ses joueurs. Le 14 juillet, le président de la République Jacques Chirac honora les champions du Monde en les recevant à la garden-party de l'Élysée.
C'est aussi à l'occasion de cette victoire que l'équipe de France fut surnommée l'équipe Black-Blanc-Beur. Ce surnom est dû à la mixité ethnique de l'équipe.
Enfin, c'est à cette occasion qu'est née l'association France 98 qui regroupe la plupart des joueurs de l'équipe victorieuse de la Coupe du monde 1998 et qui joue des matchs à vocation caritative.
Sommaire |
[modifier] Préparation de l'évènement
[modifier] Candidatures et choix du pays organisateur
En janvier 1991, les fédérations de football de sept pays se portent officiellement candidats à l'organisation de la Coupe du monde de 1998 auprès de la Fédération internationale de football association (FIFA). Il s'agit des fédérations de l'Angleterre, du Brésil, du Chili, de la France, de l'Inde, du Maroc, du Portugal et de la Suisse[1],[2]. Quatre pays se retirent de sorte qu'en septembre 1991 seuls la France, le Maroc et la Suisse sont encore postulants. Ces trois candidatures sont examinées jusqu'en avril 1992 par une commission d'évaluation de la FIFA[1].
La désignation du pays hôte a lieu le 2 juillet 1992 au siège de la FIFA à Zurich. Le comité exécutif de la FIFA attribue l'organisation de l'évènement à la France, qui obtient au premier tour douze voix contre sept en faveur du Maroc[1],[3],[4].
| Fédérations candidates | Nombre de voix |
|---|---|
| 12 | |
| 7 | |
| – |
La candidature française prend son origine le 21 juillet 1983. Le président de la Fédération française de football (FFF) Fernand Sastre signifie à la FIFA l'intention de la France d'organiser à nouveau la Coupe du monde de football en 1990 après avoir déjà accueilli le tournoi en 1938. Si la Fédération d'Italie de football devait également postuler pour la Coupe du monde de 1990, la fédération française prévoit de reporter sa candidature pour le tournoi 1998. L'Italie étant finalement sur les rangs, la France se retire de processus de désignation pour 1990[5],[1]. En novembre 1986 le nouveau président de la FFF, Jean Fournet-Fayard, se déclare « prêt à constituer un dossier de candidature » pour l'édition 1998 du mondial[1]. Le président de la République François Mitterrand rend officiel la candidature française le 26 janvier 1989 par un courrier à la FIFA[1]. Cette même année, un comité de candidature est créé par la Fédération française de football[2]. Le slogan de la candidature française est (en) « All of France wants the World Cup »[6] (« La France entière veut la Coupe du monde »).
L'idée d'une candidature marocaine à l'organisation de la Coupe du monde remonte également à 1983 et provient du président du club du Wydad de Casablanca Abderrazak Mekouar. Le projet apparaît tout d'abord déraisonnable mais est soutenu par le Roi du Maroc Hassan II dès qu'il en prend connaissance. La Fédération royale marocaine de football (FRMF) postule pour la première fois à l'organisation de la Coupe du monde de 1994, où elle perd face aux États-Unis et en devançant le Brésil. Suite à cette première tentative, le ministre de la Jeunesse et des Sports Abdellatif Semlali[7] remonte un deuxième dossier de candidature pour la Coupe du monde 1998[4],[8].
[modifier] Comité d'organisation
L'organisation de la Coupe du monde de 1998 est déléguée par la FIFA à la Fédération française de football. La FFF crée le 10 novembre 1992 le Comité français d'organisation (CFO) pour s'occuper de tous les aspects de l'évènement. Le CFO est dirigé par deux co-présidents : Fernand Sastre, ancien président de la FFF et initiateur de la candidature française, et Michel Platini, champion d'Europe 1984[1],[2],[9].
Une commission de la FIFA est chargée de faire le lien entre le Comité français d'organisation et la FIFA. Cette commission est présidée par Lennart Johansson, également président de l'UEFA de 1990 à 2007. Son vice-président est l'Argentin Julio Grondona, également vice-président de la FIFA[10].
[modifier] Tournoi de France
Un tournoi amical, le Tournoi de France, est disputé en France du 3 au 11 juin 1997 en guise de préparation à la Coupe du monde qui a lieu un an plus tard. Les quatre équipes participant à ce tournoi sont l'Angleterre, le Brésil, la France et l'Italie. Le tournoi se déroulé sous la forme d'une poule unique, chaque équipe disputant trois matchs et l'équipe terminant en tête remportant le tournoi. C'est l'équipe d'Angleterre qui remporte le tournoi grâce à deux victoires contre l'Italie et la France et malgré une défaite contre le Brésil.
[modifier] Stades
Les investissements dans les stades de la Coupe du monde 1998 se montent à 600 millions d'euros. La construction du Stade de France nécessite 420 millions d'euros. Les autres neuf stades sont rénovés pour la somme de 180 millions d'euros[11].
Le Stade de France n'ayant aucun club de football résident, la répartition de ces investissements ne permet pas réellement aux clubs de football français de se doter de stades modernes en comparaison avec la Coupe du monde 2006. Le mondial 2006 en Allemagne profite en effet bien plus aux clubs de football allemands : 1,5 milliard d'euros y sont investis pour rénover ou construire douze stades, dont onze sont utilisés par un club[11].
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| Stade | Capacité | Ville |
|---|---|---|
| Stade de Gerland | 44 000 | Lyon |
| Stade Vélodrome | 60 000 | Marseille |
| Stade de la Mosson | 35 500 | Montpellier |
| Stade Lescure | 36 500 | Bordeaux |
| Stade Félix-Bollaert | 41 275 | Lens |
| Stade Geoffroy-Guichard | 36 000 | Saint-Étienne |
| Stade de la Beaujoire | 38 500 | Nantes |
| Parc des Princes | 48 275 | Paris |
| Stadium | 36 500 | Toulouse |
| Stade de France | 80 000 | Saint-Denis |
[modifier] Acteurs de la Coupe du monde
[modifier] Équipes qualifiées
Les 174 équipes voulant concourir à la Coupe du monde doivent tout d'abord passer par une phase qualificative, à l'exception de deux équipes nationales : la France est automatiquement qualifiée en tant que pays organisateur et le Brésil en tant que champion du monde en titre. Chaque confédération continentale organise une compétition qualificative propre. Le nombre d'équipes qualifiées dans chaque confédération est défini à l'avance :
- Union des associations européennes de football (UEFA) : 15 places pour 52 équipes, dont une automatiquement attribuée à la France en tant que pays organisateur,
- Confédération sud-américaine de football (CONMEBOL) : 5 places, pour 10 équipes, dont une attribuée au Brésil en tant que champion du monde,
- Confédération de l'Amérique du Nord, centrale et Caraïbe de football association (CONCACAF) : 3 places pour 30 équipes,
- Confédération africaine de football (CAF) : 5 places pour 36 équipes,
- Confédération asiatique de football (AFC) : 3,5 places pour 36 équipes, et
- Confédération du football d'Océanie (OFC) : 0,5 place pour 10 équipes.
Les demi-places attribuées à l'AFC et à l'OFC signifient qu'un match de barrage est disputé par deux représentant de ces zones, seule la sélection victorieuse de ce barrage étant qualifiée pour la Coupe du monde.
Le tirage au sort de la phase qualificative se tient au Carrousel du Louvre à Paris le 12 décembre 1995[5],[12]. La compétition se déroule du 1er mars 1996 au 16 novembre 1997[5] et permet, outre la France et le Brésil, à 3 équipes nord-américaines, 4 sud-américaines, 14 européennes, 5 africaines et 4 asiatiques d'obtenir leur place pour la Coupe du monde 1998. Aucune équipe d'Océanie ne parvient à se qualifier.
Quatre sélections obtiennent pour la première fois le droit de participer au mondial : l'Afrique du Sud, la Croatie, la Jamaïque et le Japon. En outre, il s'agit de la dernière qualification pour une Coupe du monde de la Yougoslavie, devenue la Serbie-Monténégro en 2003. Parmi les surprises figure l'élimination de la Suède, troisième au mondial américain de 1994, de la République tchèque, finaliste au Championnat d'Europe de football 1996, ainsi que du Portugal et de la Russie.
Légende : Amérique du Nord, centrale et Caraïbe (CONCACAF) (3) : États-Unis, Jamaïque et Mexique. Amérique du Sud (CONMEBOL) (5) : Argentine, Brésil, Chili, Colombie et Paraguay. Europe (UEFA) (15) : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark, Écosse, Espagne, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Roumanie et RF Yougoslavie. Afrique (CAF) (5) : Afrique du Sud, Cameroun, Maroc, Nigeria et Tunisie. Asie (AFC) (4) : Arabie saoudite, Corée du Sud, Iran et Japon. Océanie (OFC) (0)
La coupe du monde 1998 est la première coupe du monde à 32 équipes.
[modifier] Joueurs
L'âge moyen des joueurs de football présents à la Coupe du monde 1998 est de 27 ans et 8 mois. Au début de la compétition, le joueur le plus jeune est l'attaquant camerounais Samuel Eto'o, 17 ans et 3 mois. Le plus âgé est le gardien de but écossais Jim Leighton, 39 ans et 10 mois[13].
[modifier] Sélectionneurs
Parmi les sélectionneurs des 32 équipes présents à la Coupe du monde, trois sont remplacés pendant la compétition[14].
[modifier] Compétition
[modifier] Premier tour
Les 32 équipes étaient réparties dans huit groupes (A–H) de la façon suivante :
[modifier] Groupe A
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[modifier] Groupe B
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[modifier] Groupe C
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[modifier] Groupe D
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[modifier] Groupe E
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[modifier] Groupe F
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[modifier] Groupe G
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[modifier] Groupe H
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[modifier] Phase à élimination directe
| Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale | |||||||||||
| 27 juin - Marseille | ||||||||||||||
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1 | |||||||||||||
| 3 juillet - Saint-Denis | ||||||||||||||
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0 | |||||||||||||
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0 (3) | |||||||||||||
| 28 juin - Lens | ||||||||||||||
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0 (4) | |||||||||||||
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1 | |||||||||||||
| 8 juillet - Saint-Denis | ||||||||||||||
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0 | |||||||||||||
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2 | |||||||||||||
| 29 juin - Montpellier | ||||||||||||||
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1 | |||||||||||||
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2 | |||||||||||||
| 4 juillet - Lyon | ||||||||||||||
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1 | |||||||||||||
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0 | |||||||||||||
| 30 juin - Bordeaux | ||||||||||||||
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3 | |||||||||||||
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0 | |||||||||||||
| 12 juillet - Saint-Denis | ||||||||||||||
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1 | |||||||||||||
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3 | |||||||||||||
| 27 juin - Paris | ||||||||||||||
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0 | |||||||||||||
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4 | |||||||||||||
| 3 juillet - Nantes | ||||||||||||||
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1 | |||||||||||||
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3 | |||||||||||||
| 28 juin - Saint-Denis | ||||||||||||||
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2 | |||||||||||||
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1 | |||||||||||||
| 7 juillet - Marseille | ||||||||||||||
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4 | |||||||||||||
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1 (4) | |||||||||||||
| 29 juin - Toulouse | ||||||||||||||
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1 (2) | Match pour la troisième place | ||||||||||||
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2 | |||||||||||||
| 4 juillet - Marseille | 11 juillet - Paris | |||||||||||||
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1 | |||||||||||||
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2 | |
2 | |||||||||||
| 30 juin - Saint-Étienne | ||||||||||||||
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1 | |
1 | |||||||||||
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2 (4) | |||||||||||||
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2 (3) | |||||||||||||
[modifier] Huitièmes de finale
| 27 juin 1998 16:30 |
Italie |
1 - 0 | Stade Vélodrome, Marseille Arbitrage : Bernd Heynemann Spectateurs : 55 000 |
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| Vieri |
(Rapport) | |||
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| 27 juin 1998 21:00 |
Brésil |
4 - 1 | Parc des Princes, Paris Arbitrage : Marc Batta Spectateurs : 45 500 |
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| César Sampaio Ronaldo |
(Rapport) | Salas |
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| 28 juin 1998 16:30 |
France |
1 - 0 b.e.o. |
Stade Félix-Bollaert, Lens Arbitrage : Ali Bujsaim Spectateurs : 38 100 |
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| Blanc |
(Rapport) | |||
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| 28 juin 1998 21:00 |
Nigeria |
1 - 4 | Stade de France, Saint-Denis Arbitrage : Urs Meier Spectateurs : 77 000 |
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| Babangida |
(Rapport) | Møller B. Laudrup Sand Helveg |
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| 29 juin 1998 16:30 |
Allemagne |
2 - 1 | Stade de la Mosson, Montpellier Arbitrage : Vítor Melo Pereira Spectateurs : 29 800 |
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| Klinsmann Bierhoff |
(Rapport) | Hernández |
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| 29 juin 1998 21:00 |
Pays-Bas |
2 - 1 | Stadium municipal, Toulouse Arbitrage : José Garcia Aranda Spectateurs : 33 500 |
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| Bergkamp Davids |
(Rapport) | Komljenović |
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| 30 juin 1998 16:30 |
Roumanie |
0 - 1 | Parc Lescure, Bordeaux Arbitrage : Javier Castrilli Spectateurs : 31 800 |
|
| (Rapport) | Šuker |
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| 30 juin 1998 21:00 |
Argentine |
2 - 2 t.a.b. |
Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne Arbitrage : Kim Milton Nielsen Spectateurs : 30 600 |
|
| Batistuta Zanetti |
(Rapport) | Shearer Owen |
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Berti Crespo Verón Gallardo Ayala |
Tirs au but 4 - 3 |
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[modifier] Quarts de finale
| 3 juillet 1998 |
France |
0 - 0 t.a.b. |
Stade de France, Saint-Denis Arbitrage : Hugh Dallas Spectateurs : 77 000 |
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| (Rapport) | ||||
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| Tirs au but | |||
| Zidane Lizarazu Trezeguet Henry Blanc |
4 - 3 |
| 3 juillet 1998 |
Brésil |
3 - 2 | Stade de la Beaujoire, Nantes Arbitrage : Gamal Al-Ghandour Spectateurs : 35 500 |
|
| Bebeto Rivaldo |
(Rapport) | Jørgensen B. Laudrup |
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| 4 juillet 1998 |
Pays-Bas |
2 - 1 | Stade Vélodrome, Marseille Arbitrage : Arturo Brizio Carter Spectateurs : 55 000 |
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| Kluivert Bergkamp |
(Rapport) | López |
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| 4 juillet 1998 |
Allemagne |
0 - 3 | Stade de Gerland, Lyon Arbitrage : Rune Pedersen Spectateurs : 39 100 |
|
| (Rapport) | Jarni Vlaović Šuker |
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[modifier] Demi-finales
| 7 juillet 1998 |
Brésil |
1 - 1 t.a.b |
Stade Vélodrome, Marseille Arbitrage : Ali Bujsaim Spectateurs : 54 000 |
|
| Ronaldo |
(Rapport) | Kluivert |
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|
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| Tirs au but | |||
| Ronaldo Rivaldo Emerson Dunga |
4 - 2 |
| 8 juillet 1998 |
France |
2 - 1 | Stade de France, Saint-Denis Arbitrage : José Garcia Aranda Spectateurs : 76 000 |
|
| Thuram |
(Rapport) | Šuker |
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[modifier] Match pour la troisième place
| 11 juillet 1998 |
Pays-Bas |
1 - 2 | Parc des Princes, Paris Arbitrage : Epifanio González Spectateurs : 45 500 |
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| Zenden |
(Rapport) | Prosinečki Šuker |
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[modifier] Finale
| 12 juillet 1998 21h00 |
France |
3 - 0 | Stade de France, Saint-Denis Arbitrage : Said Belqola Spectateurs : 80 000 |
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| Zidane Petit |
(Rapport) | |||
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Assistants : |
[modifier] Classement et statistiques
[modifier] Classement de la Coupe du monde
| Classement de la Coupe du monde[15] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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[modifier] Ballon d'or du meilleur joueur
Le Ballon d'or est la récompense attribuée au meilleur joueur de la Coupe du monde. Ce trophée est remporté par Ronaldo suite à un vote des journalistes couvrant le tournoi[16]. Celui-ci occupe pendant la compétition le poste d'attaquant aux côtés de Bebeto, marquant quatre buts en sept rencontres. Dans le jeu, Ronaldo se replace souvent au milieu du terrain puis utilise sa vitesse et sa capacité de dribble pour pénétrer les défenses adverses. Il participe également, notamment par des tacles, à la récupération du ballon en cas de perte de balle de son équipe[17].
Le Ballon d'argent et le Ballon de bronze désignant respectivement les deuxième et troisième meilleurs joueurs de la compétition sont attribués respectivement au Croate Davor Šuker et au Français Lilian Thuram.
| Rang | Joueur |
|---|---|
| |
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| |
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| |
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Ronaldo (2005) |
Davor Šuker (2007) |
Lilian Thuram (2008) |
[modifier] Soulier d'or du meilleur buteur
Le Soulier d'or est le trophée attribué au meilleur buteur de la compétition. Le Croate Davor Šuker remporte ce trophée avec six buts[16]. Il inscrit ces six buts, dont un pénalty, en disputant l'intégralité des sept rencontres de l'équipe de Croatie[18]. Il évolue aux côtés de Goran Vlaović au sein d'une attaque croate privilégiant le jeu de contre-attaque. Pendant la Coupe du monde, Davor Šuker est capable de décider de l'issue d'un match à lui tout seul par ses qualités de dribble et de contrôle de balle. Grâce à sa faculté à se positionner au bon endroit au bon moment, il est un danger permanent pour l'adversaire[19].
Davor Šuker devance devance l'Argentin Gabriel Batistuta et l'Italien Christian Vieri, qui obtiennent tous les deux le Souliers d'argent en ayant marqué cinq buts au cours de la compétition[16].
| Rang | Joueur | Buts | Matchs joués | Minutes jouées | Buts sur pénalty |
|---|---|---|---|---|---|
| |
6 | 7 | 630 | 1 | |
| |
5 | 5 | 428 | 2 | |
| |
5 | 5 | 431 | 0 | |
| 4 | 4 | 4 | 360 | 0 | |
| = | 4 | 7 | 660 | 1 | |
| = | 4 | 4 | 360 | 0 | |
| 7 | 3 | 7 | 521 | 0 | |
| = | 3 | 7 | 535 | 0 | |
| = | 3 | 5 | 450 | 0 | |
| = | 3 | 6 | 367 | 0 | |
| = | 3 | 5 | 450 | 0 | |
| = | 3 | 7 | 657 | 0 | |
| = | 3 | 6 | 533 | 0 |
|
Gabriel Batistuta (2006) |
Christian Vieri (2007) |
[modifier] Récompenses annexes
Lors de cette Coupe du monde, deux autres trophées sont décernés à titre individuel et deux autres le sont à titre collectif.
Le prix Lev Yachine du meilleur gardien de but est attribué au Français Fabien Barthez[16]. Il remporte ce prix en encaissant deux buts en sept matchs[20]. Le prix du but le plus rapide est remporté par le Paraguayen Celso Ayala pour avoir marqué après 45 secondes dans le match Paraguay-Nigéria du 24 juin 1998[16].
Le prix du fair-play 1998 est attribué par la FIFA conjointement à l'Angleterre et à la France. Ces deux équipes totalisent 828 points et devancent les sélections de Norvège (822 points) et du Brésil (816 points). L'équipe de France est également lauréate du prix de l'équipe la plus spectaculaire du tournoi[16].
| Prix | Lauréat |
|---|---|
| Meilleur gardien | |
| But le plus rapide | |
| Prix du fair-play | |
| Équipe la plus spectaculaire |
[modifier] Statistiques
32 équipes participent à la Coupe du monde et 174 à la phase qualificative de la compétition.
Un total de 171 buts sont marqués à l'occasion des 64 rencontres disputées, ce qui donne une moyenne de 2,67 buts inscrits par match[21]. La rencontre la plus riche en buts est le match du groupe D du premier tour gagné 6-1 par l'Espagne contre la Bulgarie. 18 pénaltys sont accordés.
Sur les 64 rencontres, 45 sont des victoires, 19 des matchs nuls dont trois se terminant aux tirs au but.
L'affluence totale est de 2 785 100 spectateurs pour une moyenne de 43 517 par rencontre.
[modifier] Aspects socio-économiques
[modifier] Manifestations autour de l'événement
[modifier] Spectacle des géants
Le 9 juin 1998, à la veille du premier match de la Coupe du monde, une procession de quatre géants dans les rues de Paris est organisée par Jean-Pascal Lévy-Trumet, avec retransmission télévisée sur TF1. Chaque personnage d'environ vingt mètres de hauteur représente un continent : Ho pour l'Asie, Moussa pour l'Afrique, Pablo pour l'Amérique et Roméo pour l'Europe[22],[23], [24].
Le spectacle est un échec médiatique à cause de vitesse choisie trop lente (2 km/h). Le quotidien Libération critique les « poupées gonflantes »[24].
Les armatures des géants sont recyclées rapidement. Le journal Le Monde enquête en 2002 pour retrouver les têtes pesant chacune un peu moins d'une demi-tonne[24]. Celle volée de Ho est brûlée dans le 13e arrondissement de Paris pendant l'été 1998[24]. Le devenir de celle de Moussa est inconnue après la faillite d'une entreprise normande qui l'a récupérée, la mairie de Drancy n'ayant pas les 30 000 euros nécessaires à réparer les dégâts et l'installer au lycée Delacroix, après avoir été déposée dans la commune par des voleurs[24]. Le chef de Pablo se trouve en 2002 sur une propriété privée aux Loges-en-Josas[24]. Exposée un mois sur le parking d'un centre commercial à Moisselles, la tête de Roméo est installée à Soisy-sous-Montmorency, l'équipe de football locale ayant remporté le tournoi dont elle était le prix[24],[25].
[modifier] Timbres-poste
Pour annoncer la Coupe du monde, La Poste émet treize timbres-poste commémoratifs créés par l'illustrateur Louis Briat. En décembre 1995, un timbre représente un terrain de football et le logotype de l'événement[27].
En trois émissions en 1996 et 1997, chacune des dix villes dont les stades accueillent des matches de la Coupe ont droit à un timbre aux couleurs de leur équipe de football, montrant une action de jeu[28]. Les dix timbres sont repris en un bloc-feuillet en janvier 1998, organisés autour d'une photographie aérienne du Stade de France[29].
Le 2 mars 1998, est émis le premier timbre de France de forme ronde : un ballon bleu sur un patchwork de drapeaux du monde. Ce timbre est réémis avec la mention « Champion du monde FRANCE » dans les jours qui suivent la finale[29].
[modifier] Slogan
Le slogan de la Coupe du monde 1998 est le suivant :
« C’est beau un monde qui joue »
Il exprime la philosophie de l'organisateur privilégie « l’esthétique » du jeu « par rapport à la taille » de l'évènement[2].
[modifier] Couverture médiatique
Les images et le son de la compétition sont fournies aux télévisions et radios par la société TVRS 98, radiodiffuseur du tournoi[30].
Les rencontres de la Coupe du monde sont retransmises dans 200 pays. Ce sont 818 photographes qui sont accrédités pour le tournoi. À chaque rencontre, une tribune est reservée aux médias. Le nombre de place qui leur est accordé atteint son maximum pour la finale, où 1 750 reporters et 110 commentateurs de télévision sont présents en tribune[31].
[modifier] Sponsoring
La FIFA a un partenaire marketing, ISL Worldwide, qui s'occupe des activités commerciales autour de la Coupe du monde 1998[32].
[modifier] Honneurs
[modifier] Les Yeux dans les Bleus
Un film documentaire relate la vie de groupe des joueurs de l'équipe de France de football durant la Coupe du monde. Le nom du documentaire est Les Yeux dans les Bleus et fait référence au surnom de l'équipe de France de football, les « Bleus ». Le film est réalisé par Stéphane Meunier, qui partage et filme à l'aide d'une petite caméra la vie du groupe de l'équipe de France pendant toute la compétition.
[modifier] France 98 et match commémoratif de 2008
L'association France 98 est créée après la victoire de l'équipe de France. Elle regroupe la plupart des joueurs de l'équipe victorieuse de la Coupe du Monde 1998 et joue des matchs à vocation caritative.
Pour fêter le dixième anniversaire de la victoire française en Coupe du monde, une rencontre est organisée entre l'équipe France 98 et une sélection mondiale. La tenue d'un remake de la finale entre la France et le Brésil ne peut se faire parce que la sélection brésilienne ne souhaite par « revivre le cauchemar » de 1998[33].
Le match entre France 98 et la sélection mondiale a lieu au Stade de France devant 78 000 spectateurs, dix ans jour pour jour après le sacre de 1998[34],[35]. L'équipe France 98 est dirigée par Aimé Jacquet et comprend tous les champions du monde 1998 sauf Emmanuel Petit qui refuse de participer à l'événement[33]. L'équipe du reste du monde est dirigée par Arsène Wenger et Hristo Stoitchkov. La rencontre se termine sur le score de 3-3 avec notamment trois buts marqués dans les toutes dernières minutes de la partie[36].
| Match de gala 12 juillet 2008 21h |
France 98 | 3–3 (0–1) |
Sélection mondiale | Stade de France, Saint-Denis Arbitrage : Hervé Piccirillo Spectateurs : 78 000 |
| Zinedine Zidane Ludovic Giuly Bernard Diomède |
(rapport lequipe.fr) | Emilio Butragueño Pedro Miguel Pauleta Davor Šuker |
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[modifier] Liens internes
- Daniel Nivel, gendarme victime d'une agression de hools allemands en marge d'un match.
- Coupe du Monde 98 (jeu vidéo)
[modifier] Notes et références
- « Tout a commencé il y a quatorze ans », dans Libération, 2 décembre 1997, p. sports [texte intégral (page consultée le 1 octobre 2009)]
- Benoît Hopquin, « France 98, vive le Football ! - La France accueille le football mondial », dans Label France, Ministère des Affaires étrangères, no 31, 1998 [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- ↑ Damien Lesur, « Coupe du monde de football 1998 : le coup d’envoi », dans Label France, Ministère des Affaires étrangères, no 29, 1997 [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- Et-Tayeb Houdaïfa, « La foi marocaine ébranlera-t-elle la montagne FIFA ? », dans La Vie Eco, 3 octobre 2003 [texte intégral (page consultée le 1 octobre 2009)]
- Richard Porret, « La France sportive - Coupe du monde de football 1998 », dans Label France, Ministère des Affaires étrangères, no 22, 1995 [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 7
- ↑ Abdellatif Semlali sur unionconstitutionnelle.org, 2007. Consulté le 1 octobre 2009
- ↑ Et Tayeb Houdaïfa, « Coupe du monde 2010 : les écueils à éviter », dans La Vie Eco, 11 juillet 2003 [texte intégral (page consultée le 1 octobre 2009)]
- ↑ Michel Platini - L’as de cœur de la France sur fifa.com. Consulté le 1 octobre 2009
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 2 et 133
- Cédric Mathiot, « L'enjeu du stade » sur liberation.fr, 3 décember 2007. Consulté le 5 octobre 2009
- ↑ « Paris, capitale d'un monde de foot - Le tirage au sort des éliminatoires du Mondial 98 a eu lieu hier au Louvre. », dans Libération, 13 décembre 1995, p. sports [texte intégral (page consultée le 2 octobre 2009)]
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 15
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 23
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 11
- (en) FIFA 1998, p. 15 et 24
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 76
- Plus grand nombre de buts sur fifa.com. Consulté le 5 octobre 2009
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 81
- ↑ Fiche de Fabien Barthez sur fifa.com. Consulté le 5 octobre 2009
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 14
- ↑ « Quatre géants pour le coup d'envoi. Le Mondial débute ce soir par un carnaval à Paris. », dans Libération, 9 juin 1998, p. sports [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- ↑ « A Paris , la Coupe du monde démarre à pas de géants », dans La Tribune de Genève, 10 juin 1998 [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- G.D., « Le pitoyable destin des "géants" du 9 juin, brûlés, perdus, exilés », article paru dans Le Monde, 28 mai 2002.
- ↑ La tête de Roméo vue depuis la rue du Docteur-Schweitzer, à Soisy-sous-Montmorency, Google Maps et Google Street View ; page consultée le 10 juillet 2009.
- ↑ (de) Februar 1998 - "Für den Sport" sur deutschepost.de. Consulté le 10 juillet 2009
- ↑ Dallay, Catalogue de cotations de timbres de France, 2005-2006, page 440.
- ↑ Dallay, Catalogue de cotations de timbres de France, 2005-2006, pages 442-443, 447 et 452.
- Dallay, Catalogue de cotations de timbres de France, 2005-2006, page 452.
- ↑ Guy Dutheil, « France 98, vive le Football ! - Un véritable enjeu médiatique », dans Label France, Ministère des Affaires étrangères, no 31, 1998 [texte intégral (page consultée le 2 octobre 2009)]
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 128 et 129
- ↑ (en) FIFA 1998, p. 132
- Frédéric Potet, « Didier Deschamps-Aimé Jacquet : "Le foot est pris dans une spirale de folie" », dans Le Monde 2, no 225, 7 juin 2008 [texte intégral (page consultée le 10 juillet 2009)]
- ↑ Romain Scotto, « Il y a dix ans... France 98 », dans 20 minutes, 10 juillet 2008 [texte intégral (page consultée le 30 septembre 2009)]
- ↑ Joyeux anniversaire, les Bleus ! sur fifa.com, 13 juillet 2008. Consulté le 30 septembre 2009
- ↑ Jean Canesse, « Feuille du match de gala France 98 - Reste du monde » sur lequipe.fr, 12 juillet 2008. Consulté le 2 octobre 2009
[modifier] Annexes
[modifier] Liens externes
- Coupe du Monde de la FIFA, France 1998 sur fifa.com. Consulté le 10 juillet 2009
- (en) France 1998 sur bbc.co.uk, 17 avril 2002. Consulté le 10 juillet 2009
- Frédéric Potet, « Didier Deschamps-Aimé Jacquet : "Le foot est pris dans une spirale de folie" », dans Le Monde 2, no 225, 7 juin 2008 [texte intégral (page consultée le 10 juillet 2009)]
[modifier] Bibliographie
- (en) FIFA, FIFA World Cup France 98, technical report, 1998. [p. 1-65, p. 66-137 (consulté le 10 juillet 2009)]
- Cour des comptes, Rapport au président de la République : suivi des réponses des administrations, collectivités, organismes et entreprises, 2000, partie II, chap. I (« 4. - L’organisation de la Coupe du monde de football 1998 »), p. 266-293
- Philippe Villemus, L'organisation de la Coupe du monde de football - quelle aventure!, Le Cherche midi éditeur, janvier 1998 (ISBN 2862745820)
- (en) Hugh Dauncey, Geoffrey Hare, France and the 1998 World Cup: the national impact of a world sporting event, Londres, 1999, 232 p. (ISBN 0-7146-4438-2)
- Hugh Dauncey, Geoffrey Hare, Les Français et la Coupe du monde 1998, Nouveau Monde, 2002, 230 p. (ISBN 978-2-84736-012-7)
- Paul Lecroart, Hélène Sallet-Lavorel, « L’impact de la Coupe du monde de football de 1998 en Île-de-France », dans Cahier Espaces, Éditions ESPACES Tourisme & Loisirs, no 74 « Événements, tourisme et loisirs », août 2002 [résumé (page consultée le 10 juillet 2009)]


