Paris-Nice

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Paris-Nice

Logo de Paris-Nice (depuis 2011)
Généralités
Sport cyclisme sur route
Création 1933
Organisateur(s) ASO
Éditions 72 (en 2014)
Catégorie UCI World Tour
Type / Format course à étapes
Périodicité annuel (mars)
Lieu Drapeau de la France France
Participants 168 (en 2014)
Statut des participants professionnels
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Colombie Carlos Betancur
Plus titré(s) Drapeau : Irlande Seán Kelly
(7 victoires)
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pour la dernière compétition voir :
Paris-Nice 2014

Paris-Nice est une course cycliste à étapes française. Créée en 1933, elle est organisée par Amaury Sport Organisation. Elle a lieu au mois de mars, ce qui en fait la première course par étapes majeure de l'année en Europe. Elle fait partie du calendrier mondial UCI. Surnommée « course au soleil », elle se déroule entre Paris et sa région, et Nice. L'Irlandais Seán Kelly y détient le record de victoires avec sept succès consécutifs entre 1982 et 1988.

Histoire[modifier | modifier le code]

Albert Lejeune souhaite, au début des années 1930, créer un évènement cycliste afin de promouvoir les deux journaux qu'il dirige : Le Petit Journal et Le Petit Niçois. Le premier est basé à Paris, le second à Nice. En 1933, il crée une course par étapes reliant ces deux villes. Elle a lieu en mars, à la fin de l'hiver, dans le prolongement de la saison cycliste sur piste durant laquelle les courses de six jours sont prisées à l'époque. D'une durée de six jours, la course est nommée « Six jours de la Route ». La course doit permettre aux coureurs de reprendre la compétition sur route. Par conséquent, le parcours évite les Alpes et suit la vallée du Rhône. Seul l'arrière-pays niçois présente quelques difficultés. Sept éditions ont lieu jusqu'en 1939. Les journaux Lyon Républicain et Marseille-Matin sont partenaires des journaux de Lejeune dans l'organisation de la course. En 1939, les organisateurs sont Ce soir et Le Petit Niçois, qui reçoivent le concours de L'Auto. En 1940, la Seconde Guerre mondiale empêche la tenue de la course.

Le journal Ce soir organise la course en 1946. Malgré la satisfaction de ses journalistes Georges Pagnoud et François Terbeen, il ne prolonge pas l'opération.

En 1951, la course est organisée sous le nom de « Paris-Côte d’Azur » par l'hebdomadaire Route et piste, à l'initiative de Jean Médecin, maire de Nice, qui souhaite promouvoir la Côte d'Azur. Elle prend le nom de Paris-Nice en 1954. Durant cette période, elle passe du statut de course de préparation et d'entraînement à celui de course à part entière. En 1957, Jean Leulliot, directeur de la course depuis 1951, quitte Route et piste dont il est rédacteur en chef. Il devient l'organisateur de Paris-Nice via la société Monde Six[1].

En 1959, la course est courue sur un parcours Paris-Nice-Rome et donne lieu à trois classements : un premier entre Paris et Nice, un deuxième entre Nice et Rome, et un troisième additionnant les deux. Devant les critiques à l'encontre de la longueur de la course (1 955 km), la formule est abandonnée.

En 1966, la course est le théâtre d’une rivalité Raymond Poulidor-Jacques Anquetil qui divise la France.

À partir de 1969, l’arrivée est jugée en haut du col d'Èze (de nos jours, l’arrivée est jugée sur la Promenade des Anglais à Nice).

Jean Leulliot meurt en 1982. Sa fille Josette lui succède à la tête de la société Monde Six.

En 1988, l'Irlandais Seán Kelly s’impose pour la septième fois en sept ans (il détient toujours le record de victoires).

En 2000, l'ancien coureur Laurent Fignon rachète l'épreuve à la famille Leulliot pour quatre millions et demi de francs, au détriment de la société organisatrice du Tour de France elle aussi candidate au rachat. Il devient organisateur de l'épreuve mais en 2002, déficitaire, il revend Paris-Nice à (ASO) qui ne lui a pas facilité la tâche[2].

En 2003, la course est marquée par la mort du coureur kazakh Andrei Kivilev, à la suite d’une chute lors de la deuxième étape, arrivant à Saint-Étienne. Kivilev ne portait pas de casque. Il meurt dans la nuit et, le lendemain, le peloton entier est d’accord pour neutraliser la troisième étape, courue à un rythme très lent et sans la moindre attaque. La course reprend sa tournure normale lors de la quatrième étape arrivant au Mont Faron, qui voit la victoire du compatriote de Kivilev, Alexandre Vinokourov, en solitaire, qui brandit une photo de son ami décédé en passant la ligne.

Avant son départ, l’édition 2008 de la course est marquée par la polémique entre l’organisateur de la course, A.S.O., et l’Union cycliste internationale (UCI). Le 7 mars 2008, à deux jours du départ, Patrick McQuaid (président de l’UCI) annonce que les équipes qui prendront le départ de la course seront exclues de l’Union Cycliste Internationale[3]. Le même jour l’association des équipes (AIGCP) vote à la majorité (15 voix pour et 8 abstentions) en faveur de la participation à la course. Le tribunal arbitral du sport qui avait été saisi par le groupement des équipes de ProTour, de son côté, se déclare incompétent à juger la légalité d’éventuelles sanctions qui pourraient être prises contre les coureurs ou les équipes[4].

Maillots distinctifs[modifier | modifier le code]

Le leader du classement général porte un maillot jaune, depuis 2008. À la création de la course en 1933, le maillot est azur et or. Ces couleurs évoquent la Méditerranée et le soleil et demeureront jusqu'en 1939. En 1946, le maillot est vert. En 1951, l'organisation opte pour un maillot jaune à liseré orange. Elle adopte adopte le maillot blanc en 1955. Cette couleur reste celle du leader du classement général jusqu'en 2001. En 2002, suite au rachat de la course par Amaury Sport Organisation, organisateur du Tour de France, le maillot devient jaune et blanc, jusqu'en 2007.

Le leader du classement par points porte un maillot vert. C'était déjà le cas à la création de ce classement en 1954. Il a ensuite été rose pendant plusieurs années, jusqu'en 1984. Le classement par points disparaît pendant jusqu'en 1996. Jusqu'en 1999, il prend la couleur jaune du sponsor Béghin-Say. Il devient ensuite rose et mauve en 2000 et 2001. Comme le maillot de leader du classement général, il change de couleur en 2002 et devient vert et blanc, jusqu'en 2006.

Le maillot distinctif du classement de la montagne est blanc à pois rouge, comme celui du Tour de France, depuis le rachat par ASO en 2002. Ce classement a été introduit en 1952. Le maillot a changé de couleur à plusieurs reprises. Durant les années 1970, il est jaune et rouge. Il est ensuite blanc et mauve. En 1984, il devient jaune et bleu, couleurs de son sponsor le Crédit lyonnais. Il est bleu l'année suivante. Agrigel devient sponsor en 1990 et lui donne ses couleurs jaune et bleue.

Le maillot du classement des jeunes est blanc depuis 2007. Il a été bleu et blanc de 2002 à 2006[5],[1].

Parcours[modifier | modifier le code]

Départ[modifier | modifier le code]

Paris a été la ville-départ de Paris-Nice jusqu'en 1962. À partir de 1963, la course s'élance d'une ville différente presque chaque année. 22 villes ont accueilli le départ de Paris-Nice depuis cette date. La plupart d'entre elles sont situées en Île-de-France. Parmi celles-ci, Issy-les-Moulineaux a été ville-départ à neuf reprises (1980, 1983, 1984 et de 2002 à 2007) et Fontenay-sous-Bois six fois (en 1975 et de 1991 à 1995). La course est revenue à Paris en 1986, 1987, 1989, 1990 et 2000. En 1982, le départ a été donné à Luingne en Belgique (province de Hainaut). Quatre autres villes situées en dehors de la région parisienne ont accueilli le départ : Villefranche-sur-Saône en 1988, Châteauroux en 1996, Nevers en 2001, et Amilly depuis 2008[1]. En 2011, Paris-Nice part de Houdan, dans les Yvelines. En 2013, le prologue du Paris-Nice se déroule à Houilles, dans les Yvelines à nouveau.

Arrivée[modifier | modifier le code]

L'arrivée de Paris-Nice a été située à Nice de 1933 à 1968, d'abord sur le quai des États-Unis jusqu'en 1939, puis sur la promenade des Anglais de 1946 à 1968. De 1968 à 1995, la course s'est achevée au col d'Èze. Seule l'édition de 1977 revient à Nice en raison d'éboulements rendant la route du col impraticable. Les cinq premières arrivées au col donnent lieu à un duel entre Eddy Merckx et Raymond Poulidor. Les trois premières tournent à l'avantage de Merckx ; les deux suivantes permettent à Poulidor de s'emparer de la première place. Il bat par ailleurs le record de l'ascension en 1972, en 20 minutes et 4 secondes. Le Néerlandais Joop Zoetemelk s'adjuge trois fois la victoire au col de 1973 à 1975, y ajoutant la victoire finale en 1974 et 1975. Il renouvelle cet exploit en 1979, un an après que son compatriote Gerrie Knetemann en a fait de même. Les coureurs irlandais gagnent neuf fois l'étape durant les années 1980. De 1982 à 1988, l'Irlandais Seán Kelly gagne sept fois Paris-Nice, dont cinq en gagnant au col d'Èze. Il bat le record de Poulidor en 1986. Stephen Roche, déjà vainqueur en 1981, gagne l'étape en 1985, 1987 et 1989. Quatre des six dernières arrivées au col voient gagner le lauréat de Paris-Nice : Tony Rominger en 1991 et 1994, Jean-François Bernard en 1992, Alex Zülle en 1993. Lors de la dernière arrivée, Vladislav Bobrik devance Laurent Jalabert.

La promenade des Anglais, lieu d'arrivée de Paris-Nice

En 1996, l'arrivée revient sur la promenade des Anglais en raison du faible nombre de spectateurs se déplaçant au col d'Éze et du budget important dont dispose la ville de Nice. En 1996 et 1997, la dernière étape est un contre-la-montre couru à Nice, remporté par Chris Boardman puis Viatcheslav Ekimov. À partir de 1998, la dernière étape est disputée en ligne, partant et arrivant à Nice. De 1998 à 2002, les étapes s'achèvent par un sprint massif. Le Belge Tom Steels s'impose deux fois. En 2003, le vainqueur David Bernabéu, échappé, est déclassé pour dopage. Depuis 2005, la dernière étape présente un parcours montagneux, passant par le col de la Porte, La Turbie et le col d'Èze. En 2007, Alberto Contador a pris la première place à Davide Rebellin en attaquant dans l'ascension du col d'Èze[6],[1].

Villes-étapes[modifier | modifier le code]

Nice est la ville ayant accueilli le plus d'arrivées d'étapes : 67 en 68 éditions. Seule l'édition de 1991 ne présentait pas d'arrivée à Nice. Saint-Étienne a été ville-étape à 58 reprises. Elle l'a été sans interruption de 1935 à 1939 et de 1953 à 1995. Le col d'Éze a connu 29 arrivées. Viennent ensuite Nevers (20 arrivées, notamment durant les années 1930, 1950 et 1990), Mandelieu (17 de 1979 à 1995, dont 3 au col du Grand Duc), Vergèze (15 arrivées), Cannes (14 arrivées), Marseille (13 arrivées), Montceau-les-Mines (12 de 1960 à 1966), Manosque (10 arrivées).

Alors que les massifs montagneux sont évités à la création de Paris-Nice, les côtes prennent ensuite davantage d'importance dans la course. Outre le col d'Éze qui devient le lieu d'arrivée de 1969 à 1995, le nombre d'étapes se terminant par une ascension s'accroît durant les années 1980. Le mont Faron, introduit en 1968, est un lieu d'arrivée d'étape en 1974, 1975, de 1986 à 1992 et en 2002, 2003 et 2005, comme le Chalet-Reynard sur le mont Ventoux en 1984, 1986 et 1987 et le col du Grand Duc à Mandelieu-la-Napoule de 1991 à 1993. L'édition 1986 présente ainsi trois arrivées en altitude[1]. Le mont Serein en 2008 et la montagne de Lure en 2009 sont les deux dernières ascensions finales ayant fait leur apparition sur le parcours de Paris-Nice. La montagne de Lure n'avait jamais été empruntée par une course internationale[7].

Dopage[modifier | modifier le code]

Paris-Nice a connu plusieurs cas de dopage. En 1968, Rolf Wolfshohl remporte la course alors qu'il fait l'objet d'une suspension pour dopage aux championnats du monde de cyclo-cross. N'ayant pas reçu la notification de suspension, il peut participer à la course[1]. En 1974, Roger Legeay est contrôlé positif et bénéficie d'une amnistie présidentielle[8]. En 1977, Bernard Thévenet fait également l'objet d'un contrôle positif. Il remporte le Tour de France quelques mois plus tard[9].

En 1997, les coureurs Luca Colombo, Erwann Menthéour et Mauro-Antonio Santaromita sont exclus en raison d'un hématocrite supérieur à 50 %. Ce sont les premiers coureurs à faire l'objet de cette mesure à la suite son instauration par l'UCI en début d'année[10].

En 2003, David Bernabéu et Rui Lavarinhas, tous deux membres de l'équipe Milaneza-MSS, sont contrôlés positifs aux corticoïdes. Bernabeu, vainqueur de la dernière étape, est déclassé[11].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Année Vainqueur Deuxième Troisième
1933 Drapeau de la Belgique Alfons Schepers Drapeau de la Belgique Louis Hardiquest Drapeau de la France Benoît Faure
1934 Drapeau de la Belgique Gaston Rebry Drapeau de la France Roger Lapébie Drapeau de la France Maurice Archambaud
1935 Drapeau de la France René Vietto Drapeau de la Belgique Antoine Dignef Drapeau de la France Raoul Lesueur
1936 Drapeau de la France Maurice Archambaud Drapeau de la France Jean Fontenay Drapeau de la Belgique Alfons Deloor
1937 Drapeau de la France Roger Lapébie Drapeau de la France Sylvain Marcaillou Drapeau des Pays-Bas Albert van Schendel
1938 Drapeau de la Belgique Jules Lowie Drapeau de la Belgique Albertin Disseaux Drapeau des Pays-Bas Albert van Schendel
1939 Drapeau de la France Maurice Archambaud Drapeau de la Belgique Frans Bonduel Drapeau de la Belgique Gérard Desmet
1946 Drapeau : Italie Fermo Camellini Drapeau de la France Maurice De Muer Drapeau de la Belgique Frans Bonduel
1951 Drapeau de la Belgique Roger Decock Drapeau de la France Lucien Teisseire Drapeau de la France Kléber Piot
1952 Drapeau de la France Louison Bobet Drapeau de l'Italie Donato Zampini Drapeau de la France Raymond Impanis
1953 Drapeau de la France Jean-Pierre Munch Drapeau de la France Roger Walkowiak Drapeau de la France Roger Bertaz
1954 Drapeau de la Belgique Raymond Impanis Drapeau de la France Nello Lauredi Drapeau de la France Francis Anastasi
1955 Drapeau de la France Jean Bobet Drapeau de la France Pierre Molinéris Drapeau de la France Bernard Gauthier
1956 Drapeau de la Belgique Alfred De Bruyne Drapeau de la France Pierre Barbotin Drapeau de la France François Mahé
1957 Drapeau de la France Jacques Anquetil Drapeau de la Belgique Désiré Keteleer Drapeau de la Belgique Jean Brankart
1958 Drapeau de la Belgique Alfred De Bruyne Drapeau de l'Italie Pasquale Fornara Drapeau de la Belgique Germain Derijcke
1959 Drapeau de la France Jean Graczyk Drapeau de la France Gérard Saint Drapeau de l'Italie Pierino Baffi
1960 Drapeau de la France Raymond Impanis Drapeau de la France François Mahé Drapeau de la France Robert Cazala
1961 Drapeau de la France Jacques Anquetil Drapeau de la France Joseph Groussard Drapeau de la Belgique Joseph Planckaert
1962 Drapeau de la Belgique Joseph Planckaert Drapeau du Royaume-Uni Tom Simpson Drapeau de l'Allemagne Rolf Wolfshohl
1963 Drapeau de la France Jacques Anquetil Drapeau de l'Allemagne Rudi Altig Drapeau de la Belgique Rik Van Looy
1964 Drapeau des Pays-Bas Jan Janssen Drapeau de la France Jean-Claude Annaert Drapeau de la France Jean Forestier
1965 Drapeau de la France Jacques Anquetil Drapeau de l'Allemagne Rudi Altig Drapeau de l'Italie Italo Zilioli
1966 Drapeau de la France Jacques Anquetil Drapeau de la France Raymond Poulidor Drapeau de l'Italie Vittorio Adorni
1967 Drapeau du Royaume-Uni Tom Simpson Drapeau de la France Bernard Guyot Drapeau de l'Allemagne Rolf Wolfshohl
1968 Drapeau de l'Allemagne Rolf Wolfshohl Drapeau de la Belgique Ferdinand Bracke Drapeau de la France Jean-Louis Bodin
1969 Drapeau de la Belgique Eddy Merckx Drapeau de la France Raymond Poulidor Drapeau de la France Jacques Anquetil
1970 Drapeau de la Belgique Eddy Merckx Drapeau : Espagne Luis Ocaña Drapeau des Pays-Bas Jan Janssen
1971 Drapeau de la Belgique Eddy Merckx Drapeau de la Suède Gösta Pettersson Drapeau : Espagne Luis Ocaña
1972 Drapeau de la France Raymond Poulidor Drapeau de la Belgique Eddy Merckx Drapeau : Espagne Luis Ocaña
1973 Drapeau de la France Raymond Poulidor Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de la Belgique Eddy Merckx
1974 Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de la France Alain Santy Drapeau de la Belgique Eddy Merckx
1975 Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de la Belgique Eddy Merckx Drapeau des Pays-Bas Gerrie Knetemann
1976 Drapeau de la France Michel Laurent Drapeau des Pays-Bas Hennie Kuiper Drapeau : Espagne Luis Ocaña
1977 Drapeau de la Belgique Freddy Maertens Drapeau des Pays-Bas Gerrie Knetemann Drapeau de la Belgique Jean-Luc Vandenbroucke
1978 Drapeau des Pays-Bas Gerrie Knetemann Drapeau de la France Bernard Hinault Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk
1979 Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de la Suède Sven-Åke Nilsson Drapeau des Pays-Bas Gerrie Knetemann
1980 Drapeau de la France Gilbert Duclos-Lassalle Drapeau de la Suisse Stefan Mutter Drapeau des Pays-Bas Gerrie Knetemann
1981 Drapeau de l'Irlande Stephen Roche Drapeau des Pays-Bas Adrie van der Poel Drapeau de la Belgique Fons De Wolf
1982 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de la France Gilbert Duclos-Lassalle Drapeau de la Belgique Jean-Luc Vandenbroucke
1983 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de la Suisse Jean-Marie Grezet Drapeau des Pays-Bas Steven Rooks
1984 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de l'Irlande Stephen Roche Drapeau de la France Bernard Hinault
1985 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de l'Irlande Stephen Roche Drapeau de la France Frédéric Vichot
1986 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de la Suisse Urs Zimmermann Drapeau des États-Unis Greg LeMond
1987 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de la France Jean-François Bernard Drapeau de la France Laurent Fignon
1988 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau de la France Ronan Pensec Drapeau de l'Espagne Julián Gorospe
1989 Drapeau de l'Espagne Miguel Indurain Drapeau de l'Irlande Stephen Roche Drapeau de la France Marc Madiot
1990 Drapeau de l'Espagne Miguel Indurain Drapeau de l'Irlande Stephen Roche Drapeau de la France Luc Leblanc
1991 Drapeau de la Suisse Tony Rominger Drapeau de la France Laurent Jalabert Drapeau de la France Martial Gayant
1992 Drapeau de la France Jean-François Bernard Drapeau de la Suisse Tony Rominger Drapeau de l'Espagne Miguel Indurain
1993 Drapeau de la Suisse Alex Zülle Drapeau de la France Laurent Bezault Drapeau de la France Pascal Lance
1994 Drapeau de la Suisse Tony Rominger Drapeau de l'Espagne Jesús Montoya Drapeau de la Russie Viatcheslav Ekimov
1995 Drapeau de la France Laurent Jalabert Drapeau de la Russie Vladislav Bobrik Drapeau de la Suisse Alex Zülle
1996 Drapeau de la France Laurent Jalabert Drapeau des États-Unis Lance Armstrong Drapeau du Royaume-Uni Chris Boardman
1997 Drapeau de la France Laurent Jalabert Drapeau de la Suisse Laurent Dufaux Drapeau de l'Espagne Santiago Blanco
1998 Drapeau de la Belgique Frank Vandenbroucke Drapeau de la France Laurent Jalabert Drapeau de l'Espagne Marcelino García
1999 Drapeau des Pays-Bas Michael Boogerd Drapeau de la Suisse Markus Zberg Drapeau de la Colombie Santiago Botero
2000 Drapeau de l'Allemagne Andreas Klöden Drapeau de la France Laurent Brochard Drapeau de l'Espagne Francisco Mancebo
2001 Drapeau de l'Italie Dario Frigo Drapeau de la Lituanie Raimondas Rumšas Drapeau de la Belgique Peter Van Petegem
2002 Drapeau du Kazakhstan Alexandre Vinokourov Drapeau de la France Sandy Casar Drapeau de la France Laurent Jalabert
2003 Drapeau du Kazakhstan Alexandre Vinokourov Drapeau de l'Espagne Mikel Zarrabeitia Drapeau de l'Italie Davide Rebellin
2004 Drapeau de l'Allemagne Jörg Jaksche Drapeau de l'Italie Davide Rebellin Drapeau des États-Unis Bobby Julich
2005 Drapeau des États-Unis Bobby Julich Drapeau de l'Espagne Alejandro Valverde Drapeau de l'Espagne Constantino Zaballa
2006 Drapeau des États-Unis Floyd Landis Drapeau de l'Espagne Patxi Vila Drapeau de l'Espagne Antonio Colom
2007 Drapeau de l'Espagne Alberto Contador Drapeau de l'Italie Davide Rebellin Drapeau de l'Espagne Luis León Sánchez
2008 Drapeau de l'Italie Davide Rebellin Drapeau de l'Italie Rinaldo Nocentini Drapeau de l'Ukraine Yaroslav Popovych
2009 Drapeau de l'Espagne Luis León Sánchez Drapeau du Luxembourg Fränk Schleck Drapeau de la France Sylvain Chavanel
2010[12] Drapeau de l'Espagne Alberto Contador Drapeau de l'Espagne Luis León Sánchez[13] Drapeau de la République tchèque Roman Kreuziger
2011 Drapeau de l'Allemagne Tony Martin Drapeau de l'Allemagne Andreas Klöden Drapeau du Royaume-Uni Bradley Wiggins
2012 Drapeau : Royaume-Uni Bradley Wiggins Drapeau : Pays-Bas Lieuwe Westra Drapeau : Espagne Alejandro Valverde
2013 Drapeau : Australie Richie Porte Drapeau : États-Unis Andrew Talansky Drapeau : France Jean-Christophe Péraud
2014 Drapeau : Colombie Carlos Betancur Drapeau : Portugal Rui Alberto Faria da Costa Drapeau : France Arthur Vichot

Statistiques et records[modifier | modifier le code]

Par coureurs[modifier | modifier le code]

# Coureurs Victoires Deuxième Troisième Total
1 Drapeau : Irlande Seán Kelly 7 0 0 7
2 Drapeau : France Jacques Anquetil 5 0 1 6
3 Drapeau : Belgique Eddy Merckx 3 2 2 7
4 Drapeau : France Laurent Jalabert 3 2 1 6
5 Drapeau : Pays-Bas Joop Zoetemelk 3 1 1 5
6 Drapeau : France Raymond Poulidor 2 2 0 4
7 Drapeau : Suisse Tony Rominger 2 1 0 3
8 Drapeau : France Maurice Archambaud 2 0 1 3
Drapeau : Espagne Miguel Indurain 2 0 1 3
Drapeau : Belgique Raymond Impanis 2 0 1 3

Par pays[modifier | modifier le code]

# Pays Victoires Deuxième Troisième Total
1 Drapeau de la France France 22 26 23 71
2 Drapeau de la Belgique Belgique 14 8 14 36
3 Drapeau de l'Irlande Irlande 8 4 0 12
4 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 6 5 8 19
5 Drapeau de l'Espagne Espagne 5 6 12 23
6 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 4 3 2 9
7 Drapeau de la Suisse Suisse 3 6 1 10
8 Drapeau de l'Italie Italie 2 5 4 11
9 Drapeau des États-Unis États-Unis 2 2 2 6
10 Drapeau du Royaume-Uni Grande-Bretagne 2 1 2 5
11 Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 2 0 0 2
12 Drapeau de la Colombie Colombie 1 0 1 2
13 Drapeau de l'Australie Australie 1 0 0 1

Victoires d'étapes[modifier | modifier le code]

# Coureurs Victoires
1 Drapeau : Belgique Eddy Merckx 21
2 Drapeau : Irlande Seán Kelly 14
3 Drapeau : Belgique Freddy Maertens 12
4 Drapeau : Belgique Rik Van Looy 11
5 Drapeau : Belgique Eric Leman 10
6 Drapeau : Allemagne Rudi Altig 9
7 Drapeau : France Jacques Anquetil 8
Drapeau : Pays-Bas Gerrie Knetemann 8
Drapeau : Italie Mario Cipollini 8
Drapeau : Belgique Tom Steels 8

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f [PDF] « Guide historique de Paris-Nice », sur letour.fr (consulté le 14 novembre 2009)
  2. Valérie Fignon, Laurent, Grasset,‎ 2013, p. 180
  3. Cyclisme – UCI – McQuaid passe à l’attaque, lequipe.fr, 7 mars 2008.
  4. Paris-Nice – L’AIGCP ne recule pas", lequipe.fr, 7 mars 2008.
  5. « Les maillots distinctifs », sur cyclismag.com,‎ 28 août 2006 (consulté le 16 novembre 2009)
  6. « Le col d'Eze, final oublié de Paris-Nice », sur cyclismag.com,‎ 11 mars 2006 (consulté le 16 novembre 2009)
  7. « Le Pic de Lure, l'inconnu de Paris-Nice », sur cyclismag.com,‎ 25 février 2009 (consulté le 18 novembre 2009)
  8. « Legeay, symbole d’un autre temps ? », sur humanite.fr,‎ 13 juillet 2004 (consulté le 18 novembre 2009)
  9. (en) The Story of the Tour de France, Bill et Carol McGann, 2008
  10. Jean-Pierre de Mondenard, Dictionnaire du dopage, Paris, Masson,‎ 2004, 1237 p. (ISBN 2-294-00714-X et 978-2-294-00714-9), p. 485
  11. (en) « Lavarinhas suspended », sur cyclingnews.com,‎ 5 septembre 2003 (consulté le 18 novembre 2009)
  12. Alejandro Valverde initialement deuxième de l'édition 2010 a été déclassé
  13. le 31 mai 2010 le Tribunal arbitral du sport suspend 2 ans Alejandro Valverde (Caisse d'Épargne) suite à son implication dans l'affaire Puerto. La suspension commence à partir du 1er janvier 2010. Il conserve donc les résultats acquis antérieurement, mais perd ceux acquis en 2010, dont sa deuxième place à Paris-Nice.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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