Charente-Maritime
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| Charente-Maritime (17) | |
|---|---|
| Administration | |
| Région | Poitou-Charentes |
| Préfecture | La Rochelle |
| Préfet de département | Henri Masse |
| Président du conseil général |
Dominique Bussereau (UMP) |
| Sous-préfecture(s) | Jonzac Rochefort Saintes Saint-Jean-d'Angély |
| Statistiques | |
| Population totale | 598 915 hab. (2006) |
| Densité | 87 hab./km2 |
| Superficie | 6 864 km2 |
| Subdivisions | |
| Arrondissements | 5 |
| Cantons | 51 |
| Intercommunalités | 25 |
| Communes | 472 |
Le département de la Charente-Maritime (17) (en saintongeais Chérente-Marine) est un département français situé dans la région Poitou-Charentes.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir des anciennes provinces d'Aunis et de Saintonge, avec Saintes comme chef-lieu. Les habitants de la Saintonge et de l'Aunis ont fourni d'importants contingents d'émigrants qui se sont fixés en Nouvelle-France (Acadie et Québec). De nombreux mots du vocabulaire saintongeais subsistent dans le langage franco-canadien d'aujourd'hui.
En 1810, Napoléon à travers un décret impérial transféra le chef-lieu à La Rochelle.
Il porta le nom de Charente-Inférieure jusqu'au 4 septembre 1941. Ce sont les exportateurs de Cognac qui demandèrent le changement pour préserver la réputation de qualité de leurs produits[réf. nécessaire].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le département fut envahi par l'armée allemande et intégré à la Zone occupée. Afin de se prémunir contre un éventuel débarquement, les occupants confièrent à l'organisation Todt la mission de fortifier le littoral, ce qui explique les nombreux vestiges de blockhaus qui parsèment les côtes charentaises, notamment sur les plages de la presqu'île d'Arvert ou de l'île d'Oléron.
À la fin du conflit, seules deux poches de résistance allemande subsistaient dans le département : les poches de La Rochelle, au nord, et de Royan, au sud.
La ville de Royan fut presque entièrement détruite dans un bombardement de la Royal Air Force le 5 janvier 1945, mais ne fut libérée par les FFI qu'en avril de cette même année.
La poche de La Rochelle fut réduite le 9 mai 1945, suite à un accord signé entre l'amiral allemand Schirlitz et le capitaine de frégate français Meyer[1].
[modifier] Administration
Sur le plan administratif, le département de la Charente-Maritime qui résulte de la fusion des deux anciennes provinces de l'Aunis et de la Saintonge ainsi que d'une fraction du Poitou lors de la Constituante de 1790, est composé de la manière suivante :
- 5 Arrondissements de la Charente-Maritime dont la préfecture est La Rochelle, les sous-préfectures sont – par ordre alphabétique – Jonzac, Rochefort, Saint-Jean-d'Angély et Saintes.
Avant les remaniements de la carte administrative en 1926, Marennes était également sous-préfecture.
Saintes fut préfecture du département depuis sa création en 1790 et ce jusqu'en 1810.
- 51 Cantons de la Charente-Maritime
- Intercommunalités de la Charente-Maritime 3 communautés d'agglomérations (La Rochelle, Royan et Rochefort) et 22 communautés de communes.
- 472 Communes de la Charente-Maritime
- Anciennes communes de la Charente-Maritime. Les trois dernières communes de Charente-Maritime à avoir été créées datent du lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit des communes de Port-des-Barques, - située à l'embouchure de la Charente sur la rive gauche -, le Grand-Village-Plage et La Brée-les-Bains, ces deux dernières sont des communes de l'île d'Oléron.
[modifier] Politique
- Conseil général de la Charente-Maritime
- Liste des députés de la Charente-Maritime
- Liste des sénateurs de la Charente-Maritime
- Liste des conseillers généraux de la Charente-Maritime
- Liste des préfets de la Charente-Maritime
- Liste des circonscriptions législatives de la Charente-Maritime
[modifier] Géographie
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[modifier] Aspects généraux
La Charente-Maritime appartient administrativement à la région Poitou-Charentes. Située au cœur du littoral atlantique de la France, elle est limitrophe de cinq départements : la Vendée, les Deux-Sèvres, la Charente, la Dordogne et la Gironde. Deux régions bordent ses limites septentrionales et méridionales : les Pays de Loire et l'Aquitaine.
S'il est le deuxième département de Poitou-Charentes par sa superficie (6 864 km²)[2], il en est cependant le plus peuplé avec, en 2006, 598 915 habitants.
Le département forme la partie septentrionale du Bassin aquitain. Il est séparé du Massif armoricain par le Marais poitevin, au nord-ouest, et du Bassin parisien par le Seuil du Poitou, au nord-est. Son point culminant (173 mètres) se situe dans le bois de Chantemerlière (commune de Contré) dans le Nord-Est du département.
[modifier] Aperçu du littoral de la Charente-Maritime
La Charente-Maritime possède une large façade maritime, tant sur l'océan Atlantique que sur l'estuaire de la Gironde. La longueur totale de son littoral[3] est de 463 km dont 230 km proviennent des quatre îles de l'archipel charentais qui, du nord au sud, sont les suivantes : Ré, Aix, Oléron et Madame.
Avec une superficie de 0,78 km², cette dernière est la plus petite de l'archipel. Viennent ensuite l'île d'Aix (1,19 km²), laquelle est située à l'ouest de la pointe de la Fumée, à Fouras, l'île de Ré qui, avec 85 km², est la quatrième île de la France métropolitaine, et l'île d'Oléron, qui avec une superficie de 174,40 km², est la deuxième île de France métropolitaine après la Corse[4].
[modifier] Aperçu de l'hydrographie du département
Quatre fleuves tributaires de l'océan Atlantique arrosent le département :
- la Sèvre Niortaise, tout au nord de la Charente-Maritime, sert de délimitation naturelle avec le département de la Vendée ;
- la Charente coule au centre du département, c'est l'artère fluviale maîtresse de la Charente-Maritime ;
- la Seudre, qui est l'un des plus petits fleuves côtiers de France, se jette dans l'océan par un véritable bras de mer ;
- la Gironde, qui correspond à l'estuaire de la Garonne, marque la limite méridionale avec le département de la Gironde.
Les principaux affluents de la Charente - dans le département de la Charente-Maritime - sont la Boutonne, rive droite, et la Seugne, rive gauche.
[modifier] Climat
Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré de type aquitain, marqué par un ensoleillement moyen assez important. La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 1200 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de +5°C en hiver à +20°C en été. Les hivers sont doux et pluvieux, mais en été, le climat peut être assez sec, si bien que des épisodes de sécheresse peuvent ponctuer certains étés.
Il existe toutefois un contraste entre le littoral, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, davantage pluvieux. La pluviométrie passe ainsi de 750 mm sur le littoral à 950 mm en Haute Saintonge.
[modifier] Flore et faune
La Charente-Maritime est un département caractérisé par une grande richesse floristique et faunistique. Cela est dû à plusieurs facteurs.
- Les spécificités climatiques que nous venons d'examiner.
- La présence de sites naturels ou artificiels ayant des caractéristiques bien différenciés, ce qui laisse place à des écosystèmes riches en terme de biodiversité : marais, slikkes, schorres, pelouses calcicoles, falaises calcaires, vasières, estrans rocheux, dunes, prairies humides, estuaires, etc. La différence est grande entre le sud du département et les îles du littoral. Ce qui se repère d'ailleurs à travers la diversité des paysages.
- L'existence de nombreuses réserves naturelles qui ont permis de préserver des habitats naturels[5], ainsi qu'une urbanisation et une emprise agricole encore assez modérées.
- La présence de vasières et de marais situés sur la grande voie atlantique de migration qui drainent des populations importantes d'oiseaux, notamment nordiques.
[modifier] Population
[modifier] Aspects généraux
Le département de la Charente-Maritime recense 598 915 habitants en 2006, se classant au 37e rang des départements de la France métropolitaine, ce qui correspond à une position assez moyenne dans le territoire national. Cependant, il demeure de loin le plus peuplé des départements de la région Poitou-Charentes, rassemblant aujourd’hui plus de 34,7 % de la population régionale.
C’est un département moyennement peuplé, sa densité de population atteint 87 hab/km², contre 113 pour la France métropolitaine. Mais il est le plus densément peuplé des départements de la région Poitou-Charentes, dont la densité est nettement inférieure à celle de la Charente-Maritime (67 hab/km² en 2006).
Une analyse plus affinée de la répartition de la population sur le territoire départemental fait apparaître de fortes disparités de peuplement. Le littoral, densément peuplé et fortement urbanisé, supporte aisément la comparaison avec la moyenne nationale, tandis que la Saintonge continentale présente les mêmes caractéristiques de la France rurale et faiblement peuplée, à l’exception notable de la vallée centrale de la Charente, organisée autour de Saintes, et singularisée par un dynamisme démographique soutenu et régulier.
[modifier] Historique de l'évolution démographique
L’évolution démographique du département se définit en quatre grandes périodes historiques, depuis la mise en place des recensements intercensitaires de population.
- De la période napoléonienne jusqu’au Second Empire, le département a enregistré une croissance démographique remarquable et son premier maximum démographique avec une population de 481 060 habitants en 1861. Ce chiffre record n’a été dépassé qu’un siècle plus tard, en 1968.
- S’ensuit une longue période de déclin démographique, fortement marquée par l’exode rural, malgré la vitalité des villes du département. Deux phases assez dissemblables apparaissent, dont la première se caractérise par une forte décroissance démographique, depuis la chute du Second Empire et le début de la IIIe République jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, puis un temps de stagnation démographique est observé dans l’Entre-deux-Guerres.
- La quatrième période démographique correspond à une reprise vigoureuse et régulière de la croissance de la population qui ne s’est de nouveau accélérée depuis 1990.
[modifier] Un département attractif
Si le vieillissement de la population est un phénomène global bien réel, devenant plus particulièrement préoccupant dans des secteurs ruraux frappés depuis longtemps par l'exode rural (Haute-Saintonge, Double Saintongeaise, Saintonge Nord-Orientale), la Charente-Maritime affiche depuis 1975 un solde migratoire positif qui n'a cessé de se renforcer depuis cette date et est à l'origine d'une croissance démographique constante à laquelle les principales villes du département ont largement contribué. La répartition de la population par tranche d'âge est cependant relativement inégale : de fait, les pôles économiques ou universitaires tendent à concentrer une population jeune, la situation apparaissant plus contrastée dans les stations balnéaires du littoral qui accueillent également une forte proportion de retraités, à l'instar de ce qui est observé sur le littoral méditerranéen (côtes d'Azur et languedocienne notamment).
[modifier] Une urbanisation encore moyenne mais qui s'accélère
La Charente-Maritime est un département moyennement urbanisé. Son taux d’urbanisation approche les 60 % alors qu’il est des ¾ en France. Mais là encore, la distorsion entre le littoral et l’arrière-pays sur le plan de l’urbanisation est importante. Ainsi, sur les quatre premières agglomérations urbaines du département, trois sont situées sur le littoral (La Rochelle, Rochefort et Royan). De même, sur les 17 villes de plus de 5 000 habitants que compte le département en 2006, deux seulement appartiennent à la Saintonge continentale. Il en est également de même pour les 60 communes de plus de 2000 habitants en Charente-Maritime où, seulement, 11 sont situées dans cet espace géographique.
La trame urbaine du département est relativement bien équilibrée. A côté des quatre principales agglomérations urbaines, un réseau de petites villes est en place depuis longtemps et joue efficacement un rôle de relais entre le monde rural et les villes importantes du département. Cette situation particulière est due au fait qu’il n’existe pas de grande ville ou de métropole qui polarise à elle seule tout l’espace géographique du département.
Si la Charente-Maritime ne compte pas de grande ville, seule l’agglomération urbaine de La Rochelle dépasse les 100 000 habitants, avec 119 702 habitants[6] en 2006. Elle demeure la seconde unité urbaine de Poitou-Charentes, étant de plus en plus distancée par la capitale régionale, Poitiers (126 652 habitants[7] en 2006).
Trois autres agglomérations urbaines moyennes, de taille relativement comparable, font partie de l’armature urbaine majeure du département :
Elles occupent respectivement les 5e, 7e et 8e rangs dans le classement régional (Châtellerault avec 36 224 habitants[11] occupe le 6e rang, Cognac se situe au 9e rang régional avec 27 334 habitants[12]).
Ce maillage urbain est complété par huit autres unités urbaines de plus de 5 000 habitants qui exercent un rôle essentiel dans leur zone géographique immédiate, servant également de pôles intermédiaires entre les campagnes et les principales villes du département. Les cinq plus peuplées dans cette catégorie sont par ordre décroissant :
- La Tremblade (9 620 habitants)[13],
- Marennes (8 512 habitants)[14],
- Saint-Jean-d'Angély (7 424 habitants),
- Saujon (6 281 habitants)
- et Saint-Pierre-d'Oléron (6 177 habitants).
Cependant, la Charente-Maritime, comme l’ensemble du territoire national, n’échappe pas au mouvement de concentration de la population, où les aires urbaines de La Rochelle (184 889 habitants en 2006)[15] et de Saintes (55 834 habitants en 2006)[16] tendent à s’élargir de plus en plus. Leurs influences urbaines respectives sur leurs propres régions, où se concentrent les activités économiques et où se multiplient les échanges, font qu’apparaissent maintenant deux grands ensembles interurbains en Charente-Maritime.
- Déjà, fonctionne le bipôle La Rochelle-Rochefort qui constitue aujourd’hui le second ensemble régional après l’axe Poitiers-Châtellerault,
- L’axe interurbain Saintes-Royan, déjà annoncé dans des études urbaines des années 1980, s’affirme comme le second ensemble de peuplement urbain du département.
[modifier] Économie
L'économie de la Charente-Maritime est en grande partie liée à son milieu naturel qui a favorisé une agriculture aux productions très variées (lait, céréales, vigne, fruits et légumes) et des activités maritimes aux ressources importantes (huîtres, moules , sel, poissons et crustacés). Un grand nombre de ces productions ont donné naissance à une industrie agro-alimentaire, mais le secteur industriel est peu développé, quoique modernisé et diversifié.
L'économie départementale est dominée par un puissant secteur commercial que renforce le tourisme qui est devenu l'activité majeure de la Charente-Maritime.
Mais il serait incomplet de ne pas mentionner l'importance du tertiaire supérieur, qui s'est considérablement renforcé pendant la dernière décennie, grâce à l'ouverture de l'Université de La Rochelle.
[modifier] Une agriculture modernisée et performante
La Charente-Maritime est un département agricole dont une importante partie de ses productions est transformée sur place, ayant généré une industrie agro-alimentaire :
- L'élevage laitier a donné naissance dès la fin du XIXe siècle à un mouvement coopératif laitier, dont le beurre Charentes-Poitou, élaboré aujourd'hui à Surgères, a contribué largement au renom du département.
- La viticulture occupe une place très importante dans la partie saintongeaise de la Charente-Maritime, avec le célèbre Cognac et le Pineau. La viticulture charentaise produit également des vins de pays charentais, des vinaigres (vinaigrerie à La Tremblade) et des vins mousseux, afin de diversifier la vente des produits de la vigne.
- Les céréales, qui ne sont pas seulement stockées dans des silos à grains, sont également transformées dans des minoteries ou dans des biscuiteries industrielles qui diffusent les "papy Brossard", fabriqué à Saint-Jean-d'Angély, les "madeleines" fabriquées à Pons, ou encore la galette charentaise élaborée à Beurlay.
- Les cultures légumières et maraîchères se sont développées dans les îles (pommes de terre et asperges de l'île de Ré), dans les vallées de l'Arnoult (culture du haricot blanc, la "mojette" de Saintonge) et de la basse Charente autour de Tonnay-Charente, ainsi qu'autour des grandes villes, tandis que les cultures fruitières se sont surtout développées en Saintonge, dans la région de Saintes où sont récoltés les pommes "Belchard", les kiwis, les melons charentais, ces derniers sont également produits dans l'île d'Oléron et près de Royan, à Semussac.
[modifier] Les ressources de la mer
La Charente-Maritime dispose d'une importante façade maritime qui lui a permis depuis longtemps de produire des richesses locales encore en exploitation aujourd'hui.
- La pêche est pratiquée principalement dans trois ports de pêche (La Cotinière, La Rochelle et Royan). Le port de La Cotinière est le 8e port de pêche de la France métropolitaine et le premier port de pêche de la Charente-Maritime. Ces trois ports sont tous équipés et modernisés (criées, usines à glace).
- Les huîtres de Marennes-Oléron sont produites principalement dans l'estuaire de la Seudre, de L'Éguille à Marennes et La Tremblade, et dans l'île d'Oléron, ainsi que dans l'Île de Ré. Fouras est le premier centre producteur national de naissains d'huîtres. La Charente-Maritime est devenue de loin le premier producteur national d'huîtres, écoulant en moyenne 40 % de la production nationale.
- Les moules constituent également une très importante source de richesse qui a fait de la Charente-Maritime un des premiers producteurs national. La mytiliculture est pratiquée dans la baie de l'Aiguillon, autour de Charron, située au débouché de l'estuaire de la Sèvre Niortaise, au nord de la Rochelle (entre L'Houmeau et Esnandes), dans la presqu'île de Fouras, ainsi que dans les îles (Oléron et Ré).
- Le sel, qui a fait autrefois la fortune des côtes de l'Aunis et de la Saintonge, est encore en exploitation dans les marais salants de l'île de Ré.
[modifier] Un secteur industriel innovant
Certes, le secteur industriel est peu développé en Charente-Maritime où il n'existe pas de grandes concentrations industrielles comme dans le Nord et l'Est de la France. Mais il s'est modernisé et diversifié, s'étendant sur une gamme assez variée d'activités qui sont concentrées essentiellement dans le quart Nord-Ouest du département (bipôle La Rochelle-Rochefort, axe Surgères-Aigrefeuille d'Aunis) et est diffus dans quelques villes de la Saintonge (Saintes, Pons, Saint-Jean d'Angély) ainsi qu'en milieu rural.
Les entreprises industrielles sont majoritairement des P.M.E. qui ont su s'adapter aux exigences du monde moderne et de la mondialisation et nombre d'entre elles travaillent à l'exportation, d'autres cultivent l'innovation technologique dans des bureaux d'étude performants.
Trois secteurs de la production industrielle sont représentés majoritairement en Charente-Maritime.
Les bases d'une industrie lourde sont toujours présentes dans le département même si elles ne sont pas représentées par de grosses usines de production :
- Cimenterie industrielle à Bussac-Forêt (CIMENTS CALCIA), unité industrielle de production de parpaings en béton à Aigrefeuille d'Aunis, fonderie de métaux à Rochefort, galvanisation industrielle et unité de production de biocarburants à La Pallice.
- Industrie chimique lourde à La Rochelle (RHODIA).
L'industrie des biens d'équipement est relativement bien représentée dans le département et elle constitue la branche industrielle la plus pourvoyeuse d'emplois. C'est dans ce secteur de l'industrie que se trouvent les plus grosses unités de production :
- Fabrication de matériel ferroviaire à La Rochelle (Alstom où sont construits les TGV et tramways) et maintenance ferroviaire régionale à Saintes (ateliers ferroviaires de la SNCF).
- Équipements automobiles à La Rochelle (DELPHI) et à Rochefort (KPI)
- Industrie aéronautique concentrée à Rochefort (EADS-SOGERMA, SIMAIR, Malichaud S.A)
- Fabrication d'équipements mécaniques variés (matériel de levage (CEFAM) et constructions électrotechniques (SAINTRONIC) à Saintes, matériel de climatisation (WESPER) à Pons, bennes à ordures (SEMAT) à La Rochelle, , matériel agricole (AGROMA) à Matha, maintenance industrielle à Surgères).
Le domaine de l'industrie légère qui réalise des biens de consommation courante et intermédiaires est un secteur où les activités sont diversifiées :
- Nautisme (constructeurs : Dufour, Fountaine-Pajot, Amel, Poncin...).
- Industrie chimique légère et pharmaceutique à La Rochelle, ainsi qu'à Tonnay-Charente (fabrication de fertilisants et d'engrais chimiques), Rochefort (fabrication de vernis), Marans (produits pharmaceutiques), Marennes (fabrication de peintures).
- Petite industrie textile (ateliers de confection à Surgères et à Saintes).
- Industrie de transformation du bois : production de contreplaqués, d'agglomérés à La Pallice, Aigrefeuille d'Aunis, Loulay, Saint-Jean-d'Angély, fabriques de meubles à Matha (SIMMOB), Saint-Germain-de-Marencennes près de Surgères, Villeneuve-la-Comtesse (Meubles Villéger SA), près de Loulay) et scieries industrielles, surtout à La Pallice et dans le sud du département.
- L'industrie alimentaire est représentée par un grand nombre d'usines implantées aussi bien dans les villes qu'en milieu rural : desserts lactés (SENOBLE) à Aytré, plats cuisinés à La Rochelle, biscuiteries (Saint-Jean d'Angély, Pons, Beurlay), minoteries, distilleries d'eaux de vie de cognac (Pons, Jonzac, Gémozac...), laiteries (Surgères, Chadenac près de Pons)...
[modifier] Le transit maritime
Les productions industrielles et agricoles sont en partie exportées par voie maritime par les trois ports de commerce de Charente-Maritime qui, ensemble, totalisent un trafic portuaire approchant les 8 millions de tonnes.
- Grand port autonome de La Pallice, 8e rang national, mais 1er port importateur de bois tropicaux de France et 2e port exportateur national de céréales.
- Ports fluviaux maritimes de Rochefort et de Tonnay-Charente dont le trafic annuel avoisine le million de tonnes et concerne essentiellement l'exportation des céréales et l'importation de bois du Nord et de produits phosphatés.
[modifier] Un secteur tertiaire prédominant
Le secteur tertiaire est devenu prédominant d'une part en raison d'une tradition commerciale fort ancienne et d'autre part par l'importance de plus en plus accrue de l'économie touristique.
- Le commerce, qui est l'apanage des grandes villes, s'est considérablement modernisé. Saintes abrite aujourd'hui l'un des plus importants sièges nationaux du mouvement coopératif épicier (COOP ATLANTIQUE). La ville abrite d'autres commerces importants (négoce de matériels agricoles, négoce d'eaux de vie de cognac, négoce de produits alimentaires pour animaux) dont l'influence dépasse largement les limites du département.
- Le secteur des transports, stimulé par le commerce et la position de transit du département dans le centre-ouest de la France, occupe également une place importante dans l'économie départementale, principalement à Saintes (carrefour autoroutier, routier et ferroviaire) et à La Rochelle (port de commerce de La Pallice, premier aéroport régional entre Loire et Gironde).
- Le commerce a généré un important secteur bancaire où Saintes est un centre financier où siège la banque interdépartementale du Crédit Agricole tandis que La Rochelle abrite le siège régional du Crédit Maritime.
- Le secteur administratif est fortement concentré à La Rochelle qui abrite les services préfectoraux et les grandes administrations départementales dont certaines sont également présentes à Saintes.
- L'Armée occupe une place non négligeable en Charente-Maritime et est concentrée dans les trois premières villes du département (Pension des Armées à La Rochelle, écoles techniques de l'Armée de l'air sur les bases aériennes militaires de Rochefort-Saint-Agnant et de Saintes-Les Gonds).
[modifier] Le tertiaire supérieur
Le secteur du tertiaire supérieur s'est beaucoup renforcé en Charente-Maritime depuis la fin du XXe siècle, il concerne trois domaines de compétence très élaborés.
- Tout d'abord dans le domaine de l'enseignement supérieur, la Charente-Maritime a su diversifier une offre variée de formations supérieures. En premier lieu, l'Université de La Rochelle a été ouverte en 1993. Celle-ci encadre plus de 6 500 étudiants dans ses différentes disciplines. De grandes écoles fonctionnent également à La Rochelle en prolongement de l'université (Sup de Co, EIGSI, ESICS, ISFAC), tandis que Surgères est devenue le pôle agronomique supérieur de la Charente-Maritime (ENILIA, ENSMIC)[17]. De plus, certains lycées du département ont ouvert des sections de l'enseignement technologique supérieur (STS) où sont dispensés des BTS afin de former des centaines d'étudiants à la qualification de techniciens supérieurs (Lycées de La Rochelle , Rochefort et Saintes) et des classes préparatoires pour l'entrée dans les grandes écoles (La Rochelle). Enfin, à La Rochelle, plus d'un millier d'étudiants sont formés chaque année dans les cinq IUT dépendant de l'Université. Par ailleurs, du fait de l'importance du tourisme, la Charente-Maritime offre des formations supérieures en linguistique : le C.A.R.E.L. de Royan et l'Institut d'Etudes Françaises de La Rochelle, qui sont deux établissements dépendant de l'Université de Poitiers, dispensent des formations en langues étrangères et en français à des milliers d'étudiants chaque année.
- En second lieu, d'importants laboratoires de recherche travaillent soit dans le milieu marin (La Tremblade (IFREMER), Le Château d'Oléron (CREAA), L'Houmeau (IFREMER, CNRS), Saint-Laurent-de La-Prée (INRA)), soit dans le milieu agricole (INRA et l'Institut du végétal ARVALIS à Saint-Pierre-d'Amilly, près de Surgères). Les laboratoires de recherche de l'Université de La Rochelle travaillent également en étroite association avec les différents milieux professionnels de la région.
- Enfin, la recherche et le développement (R&D) est également très présente dans le département, où un certain nombres d'usines performantes et innovantes ont développé des bureaux d'étude et d'ingénierie. A Aytré, l'usine Alstom axe ses recherches dans le domaine du matériel ferroviaire à grande vitesse, à La Rochelle, l'entreprise PERROTIN AUTOMATION se spécialise dans le domaine des techniques maritimes du off-shore, à Périgny, les laboratoires LEA VITAL poussent la recherche dans le domaine de la biologie alimentaire, à Rochefort, EADS-SOGERMA possède un important bureau d'ingénierie dans le secteur de l'aéronautique , à Aigrefeuille-d'Aunis, la recherche dans le secteur du nautisme est menée par Fountaine-Pajot, à Saintes, l'ex entreprise CIT-Alcatel, devenue Saintronic, a développé la recherche dans les applications électrotechniques. Bien d'autres entreprises ont développé le secteur de la R&D, afin de s'adapter à un marché de plus en plus concurrentiel et où les défis de la mondialisation poussent les entreprises à toujours plus innover et accroitre leur avance technologique. Les CRITT[18] renforcent également la recherche appliquée dans les différentes activités industrielles du département, notamment à La Rochelle (recherche et application industrielle dans le domaine de l'agroalimentaire) et à Rochefort (recherche sur l'application des matériaux composites). Ces centres d'analyses techniques sont complétés par d'autres laboratoires industriels de recherche à La Rochelle dans le domaine de la voile et du nautisme (C.R.A.I.N.)[19].
[modifier] Un taux de chômage encore élevé
Le taux de chômage du département est supérieur à la moyenne nationale, mais diminue plus fortement qu'à l'échelle nationale : de 11,1% en 2004, il est passé à 9,6 % en 2006, avec une baisse de 11,4 % entre 2005 et 2006, ce qui est supérieur à la baisse régionale (-11,1 %) et à la baisse nationale (-10 %).
[modifier] Voies de communication et transports
Le département de la Charente-Maritime a de tout temps été un territoire de passage entre le Nord et le Sud, et ce, depuis ses origines antiques.
Aujourd'hui, le département a considérablement modernisé ses infrastructures de communication (voies ferrées, routes et autoroutes) et a accru son rôle de transit et d'échanges, appelé à se développer davantage encore avec les projets d'électrification des voies ferrées et de modernisation des routes.
[modifier] Le réseau ferroviaire
Sur le plan des communications ferroviaires, la Charente-Maritime est relativement bien pourvue, où toutes les grandes villes du département La Rochelle, Saintes, Rochefort et Royan sont bien desservies, ainsi que quelques villes moyennes et petites (Surgères, Saint-Jean-d'Angély, Saujon, Pons, Jonzac).
Le département est desservi depuis 1993 par le TGV à Surgères et La Rochelle.
Une autre artère ferroviaire d'importance régionale, la voie ferrée Nantes-Bordeaux, traverse la Charente-Maritime du nord au sud en desservant les gares principales de La Rochelle, Rochefort et Saintes.
Cette dernière ville est un important carrefour ferroviaire d'où partent des lignes en direction d'Angoulême, Bordeaux, Royan, La Rochelle et Niort. Ces voies ferrées font l'objet d'un important programme de modernisation ferroviaire pour accueillir prochainement le TGV en direction de Royan, d'une part, via Niort et Saintes et, d'autre part, via Angoulême et Saintes.
[modifier] Le réseau routier et autoroutier
Deux autoroutes, l'A10 (Paris-Bordeaux via Saintes), dénommée "l'Aquitaine", et l'A837 (Saintes-Rochefort), desservent le département.
De plus, un projet de tronçon autoroutier qui devrait relier Rochefort à Fontenay-le-Comte est à l'étude. Il prolongerait l'actuelle A837 mise en service entre Saintes et Rochefort.
Le département de la Charente-Maritime a considérablement modernisé son réseau routier en aménageant des voies express - ou routes à 2x2 voies - entre La Rochelle et Niort (N 11), entre La Rochelle et Rochefort (D 137) et entre Saintes et Saujon (N 150), ainsi qu'entre Rochefort et Saint-Agnant (D 733).
De plus, une section de la N 141 entre Saintes et Cognac[20] est à 2x2 voies, elle s'inscrit dans le vaste projet de la RCEA (Route Centre-Europe Atlantique) qui est de relier le littoral charentais à Lyon et l'Europe via le Massif Central. L'A837 entre Saintes et La Rochelle fait aussi partie de la RCEA.
La modernisation du réseau routier s'est également accomplie par la réalisation d'importantes rocades urbaines qui contournent les principales villes du département que sont La Rochelle, Saintes, Royan et Rochefort, ainsi que les villes moyennes, dont quelques-unes sont de véritables carrefours routiers Saint-Jean-d'Angély, Saujon, Surgères, Marennes, Pons.
[modifier] Les ponts-viaducs
Enfin, des ponts-viaducs[21] relient les principales îles au continent et franchissent des fleuves qui ont longtemps constitué de sérieux obstacles aux communications routières :
- l'île d'Oléron est reliée au continent depuis 1966 ; c'est le premier pont-viaduc de France à avoir été construit pour relier une île au continent. Il est demeuré longtemps le plus long pont de France.
- l'estuaire de la Seudre est franchi par un pont depuis 1972 et relie les agglomérations urbaines de Marennes (rive droite) et de La Tremblade (rive gauche).
- en 1981, le pont du Brault traverse la Sèvre niortaise, en aval de Marans.
- l'île de Ré est reliée au continent depuis 1988. C'est le plus long pont de France.
- le fleuve Charente est franchi par un pont-viaduc à 2x2 voies, qui a été construit en 1991, et qui relie les villes de Rochefort (rive droite) et d'Echillais (rive gauche). C'est le dernier pont à avoir été édifié en Charente-Maritime.
[modifier] Le trafic aérien
Le département possède un aéroport de dimension régionale avec l'aéroport de La Rochelle - île de Ré, qui avec 220 000 passagers par an, est la plus importante plateforme aéroportuaire entre Loire et Gironde.
Un projet d'extension de l'aéroport de Rochefort-Saint-Agnant, second aéroport du département, est toujours à l'étude. La mise en œuvre de ce projet devrait permettre de répartir plus équitablement le transit des voyageurs, tant vers les communes du littoral que celles situées à l'intérieur des terres.
[modifier] Tourisme
Des conditions climatiques particulièrement clémentes, un important patrimoine architectural et environnemental, le tout conjugué à l'attractivité du littoral font du département un lieu de villégiature apprécié. Parmi les sites emblématiques du département, notons ainsi le vieux-port de La Rochelle, la cité de Brouage, les citadelles de Ré et d'Oléron, les stations balnéaires de Royan, Fouras et Châtelaillon ou les villages de Talmont-sur-Gironde, de Mornac-sur-Seudre, de La Flotte et d'Ars-en-Ré, lesquels ont obtenu le label des plus beaux villages de France. Enfin, Saintes et Rochefort sont toutes deux classées comme villes et pays d'art et d'histoire en raison de la concentration de monuments historiques que l'on peut y observer.
Le département compte également plusieurs pôles natures, un parc naturel interrégional, le Marais Poitevin (lequel s'étend également sur les départements de la Vendée et des Deux-Sèvres) et une réserve ornithologique, la Réserve naturelle du Marais d'Yves.
Plusieurs lieux du département sont inscrits au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco : la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, la basilique Saint-Eutrope de Saintes, l'hospice des pèlerins de Pons et l'église Saint-Pierre-de-la-Tour d'Aulnay.
[modifier] Communes ayant plus de 10% de résidences secondaires
Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 22,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes de Charente-Maritime dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.
| Année | Ville | Population SDC | Nombre de logements | Résidences secondaires | % résidences secondaires |
|---|---|---|---|---|---|
| 2005 | Les Mathes | 1 644 | 8 368 | 7 600 | 90,82% |
| 2004 | Saint-Denis-d'Oléron | 1 156 | 3 402 | 2 811 | 82,63% |
| 2006 | Saint-Georges-d'Oléron | 3 415 | 8 769 | 7 054 | 80,44% |
| 2004 | La Brée-les-Bains | 743 | 1 765 | 1 383 | 78,36% |
| 1999 | Les Portes-en-Ré | 661 | 1 602 | 1 250 | 78,03% |
| 2005 | La Couarde-sur-Mer | 1 213 | 2 345 | 1 750 | 74,63% |
| 2004 | Saint-Clément-des-Baleines | 716 | 1 456 | 1 077 | 73,97% |
| 1999 | Île-d'Aix | 186 | 430 | 314 | 73,02% |
| 1999 | Saint-Palais-sur-Mer | 3 343 | 5 696 | 4 104 | 72,05% |
| 2006 | Saint-Georges-de-Didonne | 5 059 | 8 807 | 6 049 | 68,68% |
| 2005 | Vaux-sur-Mer | 3 696 | 5 766 | 3 868 | 67,08% |
| 2007 | Loix | 715 | 981 | 640 | 65,24% |
| 2004 | Saint-Trojan-les-Bains | 1 495 | 1 880 | 1 209 | 64,31% |
| 2006 | Saint-Augustin | 1 156 | 1 263 | 791 | 62,63% |
| 2004 | Dolus-d'Oléron | 3 043 | 3 895 | 2 438 | 62,59% |
| 2006 | La Flotte | 2 907 | 3 462 | 2 099 | 60,63% |
| 1999 | Ars-en-Ré | 1 294 | 1 632 | 985 | 60,36% |
| 2007 | Le Bois-Plage-en-Ré | 2 303 | 2 811 | 1 689 | 60,09% |
| 2007 | Le Grand-Village-Plage | 981 | 1 150 | 680 | 59,13% |
| 2005 | Saint-Pierre-d'Oléron | 6 239 | 7 120 | 4 153 | 58,33% |
| 2007 | Saint-Martin-de-Ré | 2 588 | 2 315 | 1 347 | 58,19% |
| 1999 | Meschers-sur-Gironde | 2 234 | 2 788 | 1 586 | 56,89% |
| 1999 | Le Bois-Plage-en-Ré | 2 303 | 2 321 | 1 246 | 53,68% |
| 2006 | Fouras | 4 024 | 4 355 | 2 336 | 53,64% |
| 2007 | Sainte-Marie-de-Ré | 3 082 | 2 927 | 1 560 | 53,30% |
| 2007 | Rivedoux-Plage | 2 260 | 1 882 | 900 | 47,82% |
| 2007 | La Tremblade | 4 474 | 4 675 | 2 189 | 46,82% |
| 2005/1999 | Royan | 18 100 | 17 152 | 7 164 | 41,77% |
| 2005 | Saint-Laurent-de-la-Prée | 1 621 | 1 119 | 439 | 39,23% |
| 2007 | Barzan | 451 | 329 | 129 | 39,21% |
| 2005 | Le Château-d'Oléron | 3 876 | 3 352 | 1 303 | 38,87% |
| 2005 | Port-des-Barques | 1 671 | 1 217 | 423 | 34,76% |
| 2007 | Châtelaillon-Plage | 5 959 | 4 681 | 1 487 | 31,77% |
| 1999 | Breuillet | 2 178 | 1 189 | 287 | 24,14% |
| 2005 | Mortagne-sur-Gironde | 1 001 | 670 | 152 | 22,69% |
| 2007 | Marennes | 5 315 | 3 313 | 649 | 19,59% |
| 2004 | Chaillevette | 1 212 | 717 | 138 | 19,25% |
| 2006 | Arvert | 3 031 | 1 734 | 326 | 18,80% |
| 2007 | Jonzac | 3 511 | 2 553 | 478 | 18,72% |
| 2004 | Étaules | 1 931 | 1 033 | 171 | 16,55% |
| 2005 | Saint-Savinien | 2 380 | 1 408 | 218 | 15,48% |
| 1999 | Bourcefranc-le-Chapus | 2 951 | 1 690 | 253 | 14,97% |
| 2007 | Semussac | 1 829 | 960 | 143 | 14,90% |
| 1999 | Saujon | 5 392 | 3 041 | 327 | 10,75% |
| 2004 | Médis | 2 479 | 1 179 | 126 | 10,69% |
Sources :
- Site du recensement de l’INSEE, chiffres au 08/03/1999.
- Estimations du recensement intermédiaire de l’INSEE, chiffres au 01/07/2005.
[modifier] Culture
Le parler de la Charente-Maritime est le saintongeais, qui a été reconnu le 27 février 2007 par le ministère de la Culture, Langue régionale de France sous le terme de langue saintongeaise
[modifier] Logos
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Logo à partir de 2008[22] |
[modifier] Médias
- Journal Sud-Ouest (plusieurs éditions locales)
- Radio France Bleu La Rochelle
- France 3 Limousin Poitou-Charentes[23] et son décrochage local France 3 Atlantique.
- Mativi.fr, première chaîne locale de télévision sur Internet
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La Rochelle et le Vieux-Port |
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Fouras et le fort Vauban |
[modifier] Liens internes
[modifier] Liens externes
- Préfecture de la Charente-Maritime
- Site officiel du tourisme en Charente-Maritime
- Conseil général de la Charente-Maritime
- Chambre de Métiers et de l'Artisanat de la Charente-Maritime
[modifier] Notes et références
- ↑ Sources : Le Journal des propriétaires de l'île de Ré, numéro spécial, 2005
- ↑ Il se situe en effet après le département de la Vienne qui s'étend sur 6 990 km² - [source : INSEE ]
- ↑ Données chiffrées fournies par le SPLAF de la Charente-Maritime - Volet 2 : description
- ↑ Données statistiques du SPLAF de la Charente-Maritime - Volet 2 : Description
- ↑ Le département compte 4 réserves naturelles nationales et 4 réserves naturelles régionales en 2009 [1]. En 2003, la superficie des réserves naturelles atteignait 2992 ha, ce qui était la plus grande superficie des départements du littoral atlantique [2]
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999. Cette unité urbaine comprend les communes urbaines de Saintes et Les Gonds. En 2006, elle devrait intégrer au moins deux nouvelles communes, savoir Bussac-sur-Charente et Fontcouverte, ce qui porterait l'agglomération urbaine à 31 496 habitants
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999. L'unité urbaine de La Tremblade comprend outre la commune éponyme les communes urbaines de Arvert et de Etaules
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'unité urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999. L'unité urbaine de Marennes comprend les communes urbaines de Marennes et de Bourcefranc-Le Chapus.
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'aire urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999. Il est évident qu'une extension de cette aire urbaine est à envisager. Elle pourrait alors rassembler plus de 250 000 habitants si l'aire urbaine de Rochefort y est intégrée
- ↑ Ce chiffre de population est celui qui est établi dans les limites de l'aire urbaine définie par les services de l'INSEE en 1999. Cette aire urbaine devrait aujourd'hui rassembler une cinquantaine de communes et environ 72 000 habitants
- ↑ A Surgères, il s'agit de l'Ecole Nationale de l'Industrie Laitière et des Industries Alimentaires (ENILIA) et de la formation des techniciens supérieurs de la meunerie qui est l'unique école de France dans ce domaine (ENSMIC)
- ↑ Le sigle des C.R.I.T.T. signifie Centres Régionaux de l'Innovation Tecnnique et Technologique. Ce sont des acteurs importants pour accompagner la recherche technique en entreprise, largement financés par les pouvoirs publics, notamment la région
- ↑ Le CRAIN de La Rochlle (Centre de Recherche, d'Application et d'Innovation pour l'industrie Nautique), existe depuis les années 1970 et a apporté un constant accompagnement dans les innovations du nautisme rochelais. C'est le fleuron de la recherche technologique dans le domaine de la voile
- ↑ Cette portion de route, d'une dizaine de km, se situe entre la commune de Dompierre-sur-Charente et la limite des départements de la Charente-Maritime et de la Charente
- ↑ consulter notamment Liste de ponts de la Charente-Maritime
- ↑ (fr) « Un nouveau logo pour la Charente-Maritime » sur lepetiteconomiste.com, 11 novembre 2008
- ↑ Limousin Poitou-Charentes France 3

