Trélazé

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Trélazé
Mairie de Trélazé
Mairie de Trélazé
Image illustrative de l'article Trélazé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Angers-Trélazé
Intercommunalité C.A. Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Marc Goua
2014-2020
Code postal 49800
Code commune 49353
Démographie
Population
municipale
12 562 hab. (2011)
Densité 1 030 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 48″ N 0° 27′ 55″ O / 47.4466666667, -0.465277777778 ()47° 26′ 48″ Nord 0° 27′ 55″ Ouest / 47.4466666667, -0.465277777778 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 45 m
Superficie 12,2 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de Trélazé

Trélazé est une commune française située dans la petite couronne est d'Angers dans le département de Maine-et-Loire en région des Pays de la Loire.

Jouxtant la ville d’Angers, la ville de Trélazé fait partie de la première couronne d’Angers Loire Métropole. Elle est partie intégrante de la zone urbaine d’Angers.

La commune s'est fortement développée dés le XIXe siècle sous l'impulsion des ardoisières de Trélazé. En 2013, elles sont toujours en activité et représentent les dernières ardoisières en activité en France.

C'est une ville fleurie, 4 fleurs au palmarès 2011 du concours des villes et villages fleuris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine, Trélazé se situe au sud-est de la ville d'Angers, sur les routes D4, Les Ponts-de-Cé, D117, Angers, et D952, La Daguenière / Angers[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Barthélémy-d'Anjou Saint-Barthélémy-d'Anjou Brain-sur-l'Authion Rose des vents
Angers N Brain-sur-l'Authion
O    Trélazé    E
S
Les Ponts-de-Cé Les Ponts-de-Cé La Daguenière

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Le Bourg / Ardoisières
  • Le Malaquais
  • Les Plaines / République

Trélazé est une des seules communes de la banlieue angevine (avec Montreuil-Juigné par exemple) qui compte quelques barres HLM. Dans le cas de Trélazé, le quartier HLM est "Les Plaines". Celui-ci, depuis la grande rénovation urbaine dont il a fait l'objet dans les années 2000, s'appelle désormais la cité du Grand Bellevue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Trélazé est occupé dès l’époque gallo-romaine comme l’attestent des vestiges retrouvés à Cartigné. Le nom de localité est attesté sous la forme latinisée Trelaxiacus[4], formation toponymique gauloise ou gallo-romane basée sur le suffixe -acum, qui a généralement abouti à une terminaison dans l'ouest de la France.

Trélazé est mentionné comme paroisse au XIIe siècle. À cette époque et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, son territoire est alors partagé entre seigneuries laïques et ecclésiastiques.

Le début de l’exploitation ardoisière[modifier | modifier le code]

Dès le XVe siècle, les ardoisières à ciel ouvert bénéficient d’une belle notoriété. La carrière de Tire Poche, première exploitation connue dans la région, ouvre en 1406, suivie par celle de Bouc Cornu en 1457. Elles produisent une excellente ardoise choisie plus tard pour couvrir par exemple les toits du château de Chambord. Au fil des ans, les perreyeux creusent, au prix d’un travail pénible, plus de 30 carrières. Ainsi apparaissent sur la veine de schiste ardoisier, buttes et carrières aujourd’hui inondées, appelés désormais « vieux fonds ».

À la fin du XVIIe siècle, 250 ardoisiers produisent annuellement quelque 5 millions d’ardoises. En 1766, les exploitations de Villechien, La Paperie, l’Aubinière, la Noue, les Carreaux emploient déjà plus de 600 ouvriers.

Tout au long de l’Ancien Régime l’extraction ardoisière se fait manuellement en connaissant un début de spécialisation entre les ouvriers « d’en haut » (de surface) et « d’en bas » (de fond) : remontée de la pierre à dos d’homme par de longues échelles, fendeurs taillant au ciseau des lauzes grossières, eau et déchets évacués du fond à l’aide d’un tour à bras.

Les ardoisières à l’ère de l’industrialisation[modifier | modifier le code]

En 1830, l’avènement de la machine à vapeur permet de s’enfoncer jusqu’à 180 mètres sous terre, mais les fonds deviennent de plus en plus dangereux. L’installation du gaz en 1847 et la production d’électricité en 1878 orientent l’activité vers l’exploitation en mine. Apparaissent alors dans le paysage, les chevalements du Champ Robert, Hermitage, Fresnaies, Monthibert, Grands Carreaux, nécessitant le travail de plus de 3 000 personnes. Aujourd’hui, Monthibert au Bourg et la moderne descenderie aux Fresnaies permettent d’atteindre les exploitations souterraines (plus de 400 mètres).

Le puits n°7 Monthibert

Au cours des siècles, les carriers ou perreyeux connurent conditions pénibles de travail, accidents mutilants et schistose. Les conditions de vie sont précaires. Il faut de longues années d’action syndicale sous l’impulsion de Ludovic Ménard notamment, pour obtenir en 1947 le bénéfice de la sécurité sociale minière et le statut des mineurs. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, et après avoir passé la Révolution sans bouleversement majeur, Trélazé reste un gros bourg mi-ouvrier mi-paysan comme le rappellent les sculptures encadrant la porte d’entrée de l’hôtel de ville. Le développement de l’industrie ardoisière avec ses nouvelles méthodes d’exploitation, et l’établissement d’une manufacture d’allumettes en 1864, appellent une main d’œuvre nouvelle. Les Bretons en particulier arrivent à Trélazé.

À partir des années 1960, la crise frappe de plein fouet les deux pôles industriels de la ville : licenciement massifs aux ardoisières où 250 ardoisiers travaillent encore aujourd’hui, et fermeture de la manufacture d’allumettes, alors première au niveau national en termes de production.

Le Second Empire[modifier | modifier le code]

Le coup d’État du 2 décembre 1851 orchestré par Louis-Napoléon Bonaparte met un terme aux réformes républicaines et démocratiques. Ce coup de force entraîne dans toute la France des insurrections populaires. Une société secrète du nom de Marianne se fixe pour objectif de renverser le régime et de rétablir une république démocratique et sociale. En Anjou, la société secrète recrute parmi les filassiers et les ardoisiers.

Le 26 août 1855, des centaines d’ouvriers des ardoisières de Trélazé se révoltent. L’émeute éclate dans la soirée du 26 août à Saint-Barthélemy-d’Anjou. Les carriers pillent la gendarmerie pour s’emparer des armes. Ils pénètrent ensuite dans les faubourgs d’Angers en chantant la Marseillaise par défi contre Napoléon III et le Second Empire. Le mouvement prend de l’ampleur au cours de la nuit et au petit matin, plus de 600 hommes avec, à leur tête, François Attibert, un ouvrier de carrière marianniste, marchent sur Angers. Prévenue, la force publique les attend avec les armes. L’insurrection tourne court. Il n’y aura aucune victime, mais on procédera à des centaines d’arrestations. Les responsables Jean-Marie Secrétain, Joseph Pasquier et François Attibert sont déportés à Cayenne.

En juin 1856, la Loire en crue provoqua des ruptures de la levée en amont à la commune de Trélazé envahissant la vallée du l’Authion. L’eau se déversa alors sur la commune de Trélazé submergeant les carrières des ardoisières, provoquant la mort d’une demi-douzaine d’ouvriers ainsi que l’arrêt du site pendant plusieurs mois. À la suite de cette catastrophe, l’Empereur Napoléon III se rendit sur le site pour « porter réconfort aux sinistrés » et essayer de restaurer son image ternie par la répression au mouvement de la Marianne. Le chef d’État s’engagea à cette occasion à faire construire une levée protégeant désormais la commune des inondations. Celle-ci existe toujours et est appelée « chemin Napoléon ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
1977 1995 Jean Bertholet PCF  
1995 en cours Marc Goua[5] PS Conseiller général
Député
Les données manquantes sont à compléter.
Groupe Président Effectif Statut
PS Marc Goua 30 majorité
PCF Philipe Denis 3 opposition

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[6], elle même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 562 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 156 887 1 213 1 522 2 003 2 339 2 150 3 385 3 025
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 794 3 881 4 707 4 607 5 264 5 554 5 944 5 147 5 839
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 431 6 259 5 525 5 954 6 586 6 304 6 122 6 453 6 934
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 400 11 664 11 250 11 009 10 539 11 025 12 207 12 562 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,1 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 21,6 %).
Pyramide des âges à Trélazé en 2008 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
4,7 
75 à 89 ans
8,8 
10,5 
60 à 74 ans
12,3 
19,4 
45 à 59 ans
18,6 
22,0 
30 à 44 ans
21,8 
19,0 
15 à 29 ans
17,3 
24,1 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Médiathèque Hervé Bazin

Le Festival estival de Trélazé est un festival musical et culturel organisé par la ville de Trélazé, chaque année durant tout l'été, depuis 1996.

Ce festival propose des spectacles musicaux et des expositions artistiques dans divers lieux de la ville : Le parc du Vissoir, le parc Jean-Guéguen, l'église Saint-Pierre, la place Picasso, le musée de l'ardoise et les anciennes écuries des ardoisières.

Entre 60 000 et 80 000 festivaliés assistent aux différents spectacles et expositions.

Santé[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le centre de sécurité du Maine-et-Loire se trouve au centre de la ville de Trélazé.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte six sites :

  • Arena Loire, salle de spectacle et de sport dont la construction s'est achevée en juin 2013, 6 500 places, et qui a accueilli le Championnat d'Europe de basket-ball féminin 2013[12]
  • Goducière, comprenant 2 gymnases, 1 salle de gymnastique, 1 stade, 1 terrain d'entraînement, 1 piste d'athlétisme, 1 plateau extérieur, 1 piscine.
  • Petit Bois, comprenant 1 gymnase, 1 stade, 1 plateau extérieur, 1 terrain hockey roller, 1 espace multisports (agorespace).
  • Bernard Bioteau, comprenant 2 stades gazon synthétique, 1 boulodrome, 1 espace multisports (agorespace), 1 piste de bicross. Ce site est le lieu de résidence du club Foyer Espérence Trélazé.
  • Daniel Rouger, comprenant 1 stade gazon, 1 stade stabilisé, 1 terrain d'entraînement. Ce site est le lieu de résidence du club de football Eglantine Sportive Trélazéenne.
  • Profac, comprenant 1 salle de gymnastique, 1 salle de musculation, 1 salle de boxe, 1 dojo, 1 terrain de pétanque[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 739 établissements présents sur la commune à fin 2010, 2 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 11 % du secteur de la construction, 55 % de celui du commerce et des services et 25 % du secteur de l'administration et de la santé[14].

L'industrie ardoisière[modifier | modifier le code]

Réputée pour l’exploitation ardoisière, la ville de Trélazé est aujourd’hui l’hôte de plus de 370 entreprises employant 3 700 personnes sur la commune et ses environs, réparties dans 9 parcs d’activités publics ou privés (320 hectares en tout).

Attachée à son patrimoine et à son industrie ardoisière, qui reste le principal employeur de la ville avec environ 212 salariés, la ville a connu ces dernières années un renouveau au prix d’une politique de diversification économique et immobilière. Depuis 1996, Trélazé a accueilli 230 nouvelles entreprises, équivalant à 2 000 emplois, grâce à l’aménagement de parcs d’activités à vocation industrielle, artisanale et commerciale.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chutes d’ardoises
Le Musée de l’ardoise
  • Chevalement : le premier chevalement métallique de Trélazé est construit en 1910. le chevalement du n°8 bis Hermitage, que l’on doit à Gustave Eiffel, est l’un des plus anciens (1922), mais constitue surtout l’un des principaux éléments d’architecture industrielle à Trélazé, tant par la finesse de ses élévations que par la recherche décorative des parties supérieures. Le chevalement du puits no 7 Monthibert est l’un des derniers construits à Trélazé (1976 — rue Ferdinand Vest). Toujours en activité, il ne comporte pas de toit et ses poutres sont à âme pleine.
  • La Chapelle Saint-Lézin : l’édifice actuel a été élevé en 1830 et présente un fronton triangulaire de style néo-classique. Ce n’est pourtant pas la première chapelle dédiée au patron des ardoisiers comme en témoignent des documents mentionnant une chapelle dès le XVe siècle. Récemment restaurée, la municipalité en a fait l’acquisition pour un euro symbolique en 2003.
  • L’église Saint-Pierre : érigée sur les décombres de l’ancienne église, l’église Saint-Pierre est construite entre 1840 et 1843. En forme de croix latine avec une nef et deux chapelles constituant les bras de la croix, elle est caractéristique des édifices néo-classiques de la vallée de la Loire. Régulièrement entretenue au XXe siècle, l’église bénéficie en 2000 d’une importante restructuration intérieure. L’installation de l’orgue historique de la Collégiale Saint-Martin d’Angers parfait l’embellissement de l’édifice.
  • La Mairie : construite en même temps que l’école du bourg en 1837, la mairie présente une façade joliment ouvragée mettant en avant les valeurs du travail : l’industrie ardoisière et l’agriculture. Agrandie par le célèbre architecte angevin Dainville en 1871, elle fait ensuite l’objet de travaux d’aménagement, de réfection et de ravalement. Au début des années 2000, la municipalité a entrepris des travaux d’extension et de restructuration totale de la mairie qui répondent désormais aux besoins des habitants de la commune.
  • La manufacture d’allumettes : réhabilitée et accueillant des espaces culturels municipaux (médiathèque, école de musique et de danse, théâtre, cyber-centre) et associatifs, la première manufacture d’allumettes a été construite en 1863 par les frères Lebatteux. Pour des raisons de fort développement économique, le site est abandonné en 1930 après la construction de la “Manu”, rue Jean Jaurès, sur un site bien plus vaste et plus fonctionnel. Cinquante ans plus tard, la “Manu”, qui occupe le premier rang national en termes de production, ferme à son tour et le site est vendu à des entreprises privées. Le site appartient aujourd'hui au Toit Angevin, entreprise sociale d'habitat. Son projet de reconversion en quartier d'habitat est très polémique. Le site est aujourd'hui réglementairement classé en zone d'activité artisanale est n'est pas constructible pour du logement. Le projet très inabouti présenté par le Toit Angevin en vue d'une modification du plan d'occupation des sols a reçu un avis défavorable lors de l'enquête publique en novembre 2009.
  • Les Tellières : cité ardoisière parmi les premières construites à Trélazé à partir de 1865 et achevée en 1921, les Tellières forment un ensemble orthogonal de petites maisons jumelles. Un vestige fleuri témoigne de l’existence d’un lavoir et d’un château d’eau.
  • Musée de l’ardoise de Trélazé.
  • Château du Périneau-Verrières.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Trélazé (49), consulté le 18 novembre 2012
  2. Un tram-train par Trélazé en 2011 ? sur angers.maville.com
  3. Halte ferroviaire en 2013 sur angers.villactu.fr
  4. Ville de Trélazé, Découvrir Trélazé
  5. Ouest-France, Une centaine de Trélazéens pour l'investiture du maire, article du 31 mars 2014
  6. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012
  7. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Trélazé en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 juin 2012)
  11. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 juin 2012)
  12. Le Monde, Un Euro de basket féminin à l'accent provincial, consulté le 17 juin 2013
  13. Ville de Trélazé, Le sport à Trélazé
  14. Insee, Statistiques locales du territoire de Trélazé (49), consultées le 16 juin 2013