Ballan-Miré

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Ballan-Miré
Église de Ballan-Miré
Église de Ballan-Miré
Blason de Ballan-Miré
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Ballan-Miré
Intercommunalité Tours Plus
Maire
Mandat
Alexandre Chas
2014-2020
Code postal 37510
Code commune 37018
Démographie
Gentilé Ballanais
Population
municipale
8 074 hab. (2011)
Densité 309 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 33″ N 0° 36′ 50″ E / 47.3425, 0.613888888889 ()47° 20′ 33″ Nord 0° 36′ 50″ Est / 47.3425, 0.613888888889 ()  
Altitude Min. 43 m – Max. 99 m
Superficie 26,16 km2
Localisation

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Ballan-Miré
Liens
Site web www.mairie-ballan-mire.fr

Ballan-Miré (prononcé [balɑ̃miʁe ]) est une commune française de la région Centre située dans le département d'Indre-et-Loire, au sud-ouest de Tours. D'une superficie de 26,16 km2, la commune fait partie de la Communauté d'agglomération de Tours, dans le canton de Ballan-Miré. En 2009, elle comptait 8 152 habitants, répartis entre le bourg et l'ensemble des hameaux. Ses habitants sont appelés les Ballanais.

La commune de Ballan-Miré a été créée en 1918 par réunion des anciennes communes de Ballan et de Miré.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation géographique de la commune de Ballan-Miré dans le département d'Indre-et-Loire.

Ballan-Miré est située au centre du département d'Indre-et-Loire et fait partie de la région historique de Touraine. Les communes limitrophes sont : Joué-lès-Tours, Monts, Artannes-sur-Indre, Druye, Savonnières, Saint-Genouph, et La Riche.

Communes limitrophes de Mallan-Miré
Saint-Genouph La Riche Joué-lès-Tours
Savonnières Mallan-Miré Joué-lès-Tours
Druye Artannes-sur-Indre Monts

Topographie, géologie, relief[modifier | modifier le code]

La commune est située à 11 km au sud-ouest de Tours (7,8 km en distance orthodromique)[1].

Ballan-Miré, s’étend sur 2 577 ha et se caractérise par une forte présence de boisements (près de 30%) et d'espaces agricoles (31%). Au total ce sont près de 80% du territoire communal qui sont occupés par des espaces végétalisés. La commune est longée par le Cher dont la vallée rencontre celle de la Loire avant la confluence située plus à l'ouest. Le site est constitué par une large vallée alluviale orientée est-ouest offrant de larges points de vue sur les coteaux.

Elle s’étend sur deux grandes régions séparées par un coteau :

  • le plateau tabulaire de la Champeigne, au Sud, culminant à 98 m. d’altitude et très légèrement incliné vers le nord et le nord-ouest ;
  • la vallée du Cher au nord et la Varenne, dont le point le plus bas est de 43 m. d’altitude ;

Entre le plateau et la vallée, le coteau atteint 30 m de hauteur et est incisé par de nombreux vallons en direction du Cher.

Sur le plateau affleurent les calcaires lacustres de Touraine formés à l’ère tertiaire (Oligocène). Les couches y sont particulièrement épaisses (de 15 à 20 m sur la commune) et comprennent trois faciès alternant par bancs de quelques centimètres : des calcaires compacts plus ou moins durs (très riches en carbonates de calcium), des calcaires très durs à meulières (au sommet surtout) et des marnes farineuses blanches (limons calcaires très purs et très tendres). Au sud de la commune, ils sont recouverts par quelques décimètres de limons de plateau, souvent superposés à des sables et graviers. En bordure de Cher, l’érosion liée au niveau de base de la rivière a fait apparaître, sous les calcaires lacustres, des argiles à silex, puis des calcaires soit de Villedieu soit du Turonien. Aucune exploitation des ressources géologiques n’existe à Ballan-Miré. La géologie et la topographie participent à la structure des paysages de même qu'elles jouent un rôle dans les risques de mouvements de terrain[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La Touraine se caractérise par un climat tempéré océanique dégradé. Les températures moyennes sont comprises entre 4,2 °C et 18,9 °C. Les hivers sont doux (min. 1,6 °C / max. 11,3 °C) et pluvieux. Les étés connaissent en général chaque année au moins un épisode caniculaire de quelques jours même s'ils sont beaux et doux (min. 10,8 °C / max. 24,6 °C) le reste du temps. Les précipitations sont de 683,7 mm sur l'année. Les chutes de neige y sont rares, il tombe quelques flocons, en moyenne 11 jours par an.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Tours-Saint Symphorien recueillies sur la période 1965 - 1990 :


Relevés météorologiques de la station de Tours-St Symphorien 1965-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2 3,3 5 8,4 11,4 13,1 12,9 10,8 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 5,1 7,3 9,6 13,2 16,5 18,9 18,6 16,1 12,3 7,1 4,8 11,2
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,3 14,3 18,1 21,7 24,6 24,3 21,4 16,7 10,5 7,4 15,4
Précipitations (mm) 63,3 61,6 54,3 51,4 67,5 47,5 53 40,9 54,3 61 63 65,9 683,7
Humidité relative (%) 87 84 79 74 77 75 72 73 77 84 87 89 80
Source : Infoclimat[3]


Relevés météorologiques de la station de Tours-Saint Symphorien
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de froid (°C)
date du record
−17,4
1987
−14,2
1963
−10,3
2005
−3,4
1974
−0,6
1957
2,6
1969
4,3
1965
4,8
1986
0,9
1956
−2,8
1950
−9
1956
−18,5
1964
−18,5
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
1975
21
1958
26,4
1955
29,3
1949
32,1
1953
36,7
1976
37,8
1949
39,8
2003
34,8
1953
29
1985
22,6
1955
18,9
1953
39,8
2003
Nombre de jours avec gel 10,6 9,1 6,7 2 0,1 0 0 0 0 0,5 6,2 10,2 45,3
Record de vent (km/h)
date du record
104
1990
122
1990
112
1988
79
1985
119
1988
86
1987
104
1983
83
1986
83
1988
104
1987
104
1957
101
1990
122
1990
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
1978
25,9
1988
33,8
1980
23,7
1978
31,5
1971
58
1970
51,2
1977
35,5
1965
41,4
1965
44
1966
31
1965
34,9
1976
58
1970
Source : Infoclimat[3]


Hydrographie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Cher (rivière) et Indre (rivière).

Ballan-Miré est situé sur deux bassins versants ; celui du Cher et plus ponctuellement celui de l’Indre, plus au Sud sur le plateau.

Le cours d'eau principal, le Cher, est une rivière assez abondante. Son débit a été observé durant une période de 48 ans (1966-2013), à Tours, située à 18 km de son confluent avec la Loire[4]. En aval de la commune le bassin versant de la rivière couvre 13 615 km2, c'est-à-dire plus de 97,8 % du total de 13 920 km2. Le module de la rivière à Tours est de 92,4 m3/s. Le débit maximal observé sur cette période est de 1 000 m3/s le 1er mars 1988.

En dehors du Cher, cours d’eau majeur qui longe la commune, Ballan-Miré compte deux cours d'eau permanents : le ruisseau du petit Cher et celui du Pissot. Les ruisseaux de Miré, de la Touche, du Vau, de Bois-Renault et des Touches, et celui de Fontaine-Ménard s’écoulent de façon temporaire. Les canalets entre la RD7 et le Cher complètent le réseau hydrographique. Certains de ces cours d’eau ont servi à actionner des moulins (la Commanderie et le Grand Moulin).

De nombreux plans d’eau sont présents à Ballan-Miré :

  • retenues le long des cours d'eau : lac des Bretonnières sur le ruisseau du Pissot,
  • étangs sur le cours d'eau temporaire du vallon du Vau Secret, étangs et mares au sein des boisements (bois de la Presle, bois de Beauvais, bois de Bois Gibert),
  • mares très nombreuses ponctuant les terres agricoles sur le plateau.

Ces plans d'eau jouent un rôle essentiel dans la gestion des eaux pluviales sur des sols hydromorphes et présentent un intérêt écologique.

Espaces naturels protégés[modifier | modifier le code]

La commune de Ballan-Miré se situe intégralement dans la zone tampon du périmètre du Val de Loire, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.

Ballan-Miré, de par sa surface importante de boisements et de milieux ouverts est l’un des maillons essentiels de la trame verte de l'agglomération de Tours. Elle compte en effet une des densités les plus élevées de réservoirs de biodiversité de l'agglomération, notamment pour les espèces inféodées aux milieux boisés et humides. La présence du Cher, axe majeur pour la migration des poissons avec la Loire et l'Indre, lui offre un intérêt écologique supplémentaire. Pour autant, ces milieux naturels ne font aujourd'hui l’objet d'aucune protection naturaliste forte. Trois sites ont été acquis par le Conseil Général au titre des espaces naturels sensibles (ENS) puis rétrocédés à la commune :

  • Le bois des Touches, d’un peu plus de 64 ha,
  • L’île aux castors, sur le Cher,
  • Le Beau Petit Verger, dit parc de Beauverger, à proximité du centre et de la gare.

L’objectif de la définition de ces périmètres est de préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels. Le Bois des Touches géré par L’ONF est couvert par un plan de gestion. Le bois des Touches et le parc de Beauverger sont aménagés pour l’accueil du public.

Il n'existe pas à Ballan-Miré de secteurs concernés par la protection Natura 2000. Cependant, deux sites Natura 2000 dont les périmètres se superposent se concentrent dans la vallée de la Loire, à environ deux kilomètres au nord de la limite communale :

Transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Ballan s'appela Balatedo au Ve siècle, Balanum en 1078, puis plus tard Balatido, Balamuo, Balamus au XIIIe siècle et Ballam au XVIIIe. Composé de deux communes, Ballan et Miré, ce n’est qu’en 1918 que celles-ci ne formèrent qu’une seule et même commune. Le nom définitif de "Ballan-Miré" est adopté le 12 avril 1920.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est peut-être à l'emplacement du lieu-dit des Landes de Charlemagne, sur la commune de Ballan-Miré, que Charles Martel a, le 25 octobre 732, défait les troupes omeyyades, selon les historiens André-Roger Voisin et Pierre Leveel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le canton de Ballan-Miré est composé de 7 communes : Berthenay, Druye, La Riche, Saint-Genouph, Savonnières, Villandry et Ballan-Miré qui en est le chef-lieu. Ballan-Miré fait partie de la Communauté d'agglomération Tours Plus.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 août 2007 Michel Lezeau UMP  
août 2007 mars 2008 Jacques Rabier UMP  
mars 2008 mars 2014 Laurent Baumel PS  
mars 2014 en cours Alexandre Chas DVD  

Endettement[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[6] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 074 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
930 819 992 1 236 1 192 1 155 1 026 1 201 1 159
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 169 1 145 1 222 1 157 1 232 1 319 1 367 1 358 1 346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 391 1 405 1 246 1 227 1 301 1 355 1 248 1 337 1 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 514 2 618 3 739 4 491 5 937 7 059 7 541 7 604 8 074
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • L'église St Venant du XIIe siècle. Ses vitraux sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques. Il s'agit de verrières du XVIe siècle, commandées par Jacques de Beaune, surintendant des finances de François Ier. L'église fut agrandie en 1516.
  • Le grand Moulin, édifié entre 1515 et 1520 au milieu du Cher.
  • Les tours Charlemagne et les tours d'entrée du château de la Carte. Elles matérialisent le système de défense utilisé en 1515.
  • L'étang de Beaune et son lavoir. Le lavoir, creusé en 1865, a été remis en état en 1980, l'étang en 1984.
  • Les châteaux de Ballan-Miré : Treize petits châteaux, manoirs, gentilhommières sont disséminés sur le territoire de la commune :
les châteaux :
Beau Soleil,
Beauvais (XVIIe siècle et reconstruit en 1890)
Bois Renault (XIVe siècle),
La Carte (construit de 1497 à 1515 et entièrement restauré en 1879),
La Commanderie (XIIIe siècle, reconstruit au XIVe siècle),
La Touche (reconstruit en 1900)
Le Vaux (date de la fin XVIe siècle, puis reconstruit en 1774 ; actuellement, Chambre d'hôte et Fabrication de produits du terroir à la ferme). Ce château est doté d'un original cadran solaire (XVIIIe siècle)
La Rochefuret (1638),
les manoirs :
La Goupillère (1400 et restauré début XVIIIe)
La Pasqueraie (XVIIe siècle puis 1er étage en 1810 et le second en 1908)
les gentilhommières :
La Bardinière,
La Fuye (1610)
Le Grand Bouchet

La plupart de ces demeures sont privées. Elles ne sont pas ouvertes à la visite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Édouard Dalloz[modifier | modifier le code]

Édouard Dalloz est un homme politique français né le 24 mai 1825 à Paris et décédé le 14 novembre 1886 à Ballan. Fils de Désiré Dalloz, fondateur de la maison d'édition du même nom, il est avocat et auteur d'ouvrage de jurisprudence. Il est député du Jura de 1852 à 1870, soutenant la majorité dynastique. Il est secrétaire du Corps législatif pendant 7 ans.

Édouard-Jean-Étienne Deligny[modifier | modifier le code]

Édouard-Jean-Étienne Deligny (né le 12 décembre 1815 à Ballan - mort en février 1902 à Ballan, dans en sa propriété de la Goupillière) était un militaire français du XIXe siècle, qui fut général de division d'infanterie et grand-croix de la Légion d'honneur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ballan-Miré

Les armes de Ballan-Miré se blasonnent ainsi :

De sinople, au chevron d'argent, accompagné en chef de deux besants d'or et en pointe d'une masse d'armes du même posée en barre[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance orthodromique entre Ballan-Miré et Tours », sur le site de Lion 1906,‎ 2013 (consulté le 1er juin 2013).
  2. « InfoTerre, Le visualiseur des données géo-scientifiques », sur le portail géomatique d’accès aux données géo-scientifiques du BRGM,‎ 2013 (consulté le 2 juin 2013)
  3. a et b « Tours Saint Symphorien, Indre-et-Loire(37), 108m - [1965-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 10 septembre 2009)
  4. « Le Cher à Tours - Pont Saint Sauveur (Synthèse) », sur la « banque Hydro » du ministère de l'écologie et du développement durable,‎ 2013 (consulté le 2 juin 2013)
  5. « Cartographie », sur l'inventaire national du patrimoine naturel, édité par le muséum national d’histoire naturelle,‎ 2013 (consulté le 2 juin 2013).
  6. finances.gouv.fr[1]
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Ballan-Miré.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]