Meknès

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Meknès
مكناس, ⴰⵎⴻⴽⵏⴰⵙ
Blason de Meknès
Héraldique
Meknès
Meknès
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Meknès-Tafilalet
Province Préfecture de Meknès
Maire
Mandat
Ahmed Hilal (PAM)
2009
Code postal 50000
Démographie
Population 1 000 000 hab. (2011)
Densité 47 619 hab./km2
Géographie
Coordonnées 33° 53′ 42″ N 5° 33′ 17″ O / 33.895, -5.55472233° 53′ 42″ Nord 5° 33′ 17″ Ouest / 33.895, -5.554722  
Altitude 552 m
Superficie 21 km2
Divers
Information Ancienne capitale du Royaume (1672-1727)
Localisation

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Meknès

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Meknès
Porte Bab El Mansour à Meknès
Porte Bab el-Khemis
Place de l'Hôtel-de-ville, Meknès.

Meknès (arabe : مكناس Maknâs ; marocain : M'knâs ; berbère : Ameknas / ⴰⵎⴻⴽⵏⴰⵙ) est une ville du Maroc fondée en 711 par la tribu des Meknassa, dont est issu son nom. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, dans le Nord du pays. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc et la troisième plus grande ville du royaume. Elle fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727). La ville historique de Meknès est placée sous la protection de l'UNESCO depuis 1996.

Étymologie du nom Meknès[modifier | modifier le code]

Rond-point Camera, situé au centre-ville de Meknès

La ville de Meknès tire son nom de la tribu amazigh Meknassa. Les membres de cette tribu sont appelés les Imknassen au pluriel, Ameknas au singulier. Ameknas signifie en tamazight le guerrier ou le combattant. D'ailleurs les activistes amazighes l'appellent plutôt Ameknas. En 711, plusieurs membres de la tribu auraient pris part à la conquête de l'Andalousie aux côtés de Tariq ibn Ziyad et s'installent au nord de Cordoue[réf. nécessaire]. Vers le XIe siècle, ils fondent la dynastie aftaside à Badajoz.

Un groupe prend part au soulèvement de Maysara (739-742) et adopte l'islam kharidjite. Ils fondent l'émirat de Sijilmassa, à la limite nord du Sahara. En s'alliant avec le califat de Cordoue, ils sont en mesure de combattre les attaques des Fatimides. Toutefois, lorsque le chef Meknassa Al-Mutazz s'allie à ces derniers, les Meknassa sont chassés de Sijilmassa par les Maghraouas, alliés des Omeyyades.

Un autre groupe s'allie aux Fatimides contre les Omeyyades ; chassent les Salihids du nord du Maroc en 917. Ils ne maintiennent cependant pas leur résistance face aux Maghraouas. Après plusieurs batailles permanentes dans le nord du Maroc, les Meknassa affaiblis par la lutte sont vaincus par les Almoravides au XIe siècle et viennent s'installer à Meknès.

Histoire[modifier | modifier le code]

Medersa Bou Inania de Meknès

Les Meknassa, révoltés contre le gouverneur de Kairouan en Tunisie[1], établissent leur campement au nord de l'oued Ouislane. Les Almoravides en font un site militaire au XIe siècle.

Les Almohades détruisent la cité, accusée de résistance, pour en construire une plus grande et plus charmante avec des mosquées (notamment la Grande Mosquée entre 1199-1213) et de puissantes fortifications.

Lorsqu'ils s'en emparent, les Mérinides construisent des médersas (notamment la Médersa Bou Anania dont la construction commence avec le début du règne de Abû Hasan en 1331, et ne s'achève que vingt ans plus tard), des casbahs et des mosquées au début du XIVe siècle. Sous les Wattassides, c'était une ville prospère.

Les Alaouites ont pour plus célèbre représentant Moulay Ismaïl, qui gouverne le pays pendant cinquante-cinq ans (1672-1727). Il réorganise le Maroc et en assure la pacification, après avoir mené une série d'expéditions militaires contre des tribus insoumises, les Ottomans et les chrétiens. Il affermit ainsi la domination du pouvoir central, le makhzen (arabe : مخزن ; mot arabe signifiant « magasin », « grenier », c'est-à-dire le trésor royal et les approvisionnements, une métonymie pour désigner le territoire soumis à l'impôt perçu et donc contrôlé par l'État — par opposition au bled-es-Siba, « pays du désordre », les pouvoirs locaux des tribus, jalouses de leur indépendance. Roi bâtisseur, il fonde Meknès et y installe sa capitale. Il fait la gloire de la ville grâce à l'argent tiré de la revente des marins chrétiens capturés en mer et gardés dans une immense prison souterraine située sous la médina de Meknès, que l'on peut encore visiter aujourd'hui. Il construit ainsi des édifices, des jardins, des portes monumentales, de gigantesques murailles de plus de quarante kilomètres de long, et de nombreuses mosquées parées de beaux minarets. Pour cette raison, la ville de Meknès est parfois surnommée « La ville aux cent minarets ».

Pendant la présence française au Maroc (1912-1956), Meknès porte d'autres surnoms tels que « le Versailles du Maroc », ou « le petit Paris », soulignant la beauté de la cité, ce qui lui valut son titre de plus belle ville impériale du royaume ; elle fut un moment le siège de la résidence du Maréchal Lyautey qui y avait son quartier général. Le quartier le plus populaire est celui de l'ancienne médina dite « Mdina Kdima » ; c'est là qu'habitait Moulay Ismaïl.

Géographie et démographie[modifier | modifier le code]

Meknès est située à environ cinq cents mètres d'altitude, sur le plateau de Saïs, entre le Moyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord. La ville est traversée par l'oued Boufekrane, qui sépare la médina de la ville nouvelle, dite « Hamria »).

La population de la ville de Meknès et son agglomération est estimée actuellement à un million d'habitants ; la banlieue est de Meknès (Toulal) compte une population de cent mille habitants[réf. nécessaire]. D'après le recensement de 2004, Meknès comptait cette année-là 469 169 habitants[2].

Municipalité 1982[3] 1994[3] 2004[2]
Meknès 327 933 habitants 430 546 habitants 469 169 habitants
Al Machouar -Stinia 5 387 habitants
Ouislane 28 694 habitants 47 824 habitants
Toulal 8 314 habitants 12 668 habitants 13 852 habitants
Agglomération 336 247 habitants 471 908 habitants 536 232 habitants

Cette population qui travaille pour la plupart à Meknès fait la navette quotidienne avec le centre ville, qui abrite la quasi-totalité des administrations de la région Meknès-Tafilalet, grâce à la nouvelle société de transport urbain de bus. Ils sont également desservis par des taxis. La zone rurale est liée à la ville par le réseau de transport de bus dans un périmètre d'environ quarante kilomètres autour de Meknès. D'après une étude récente faite par une ONG internationale sur l'évolution de la qualité de vie dans les villes marocaines, les transports urbains de Meknès ont été classés premiers à égalité avec les transports urbains de Marrakech, en appuyant l'étude sur l'âge du parc et la qualité et régularité du service, et premier au niveau des tarifs appliqués.

Meknès est la deuxième ville impériale du Maroc. La médina de Meknès est classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l'UNESCO et connait depuis lors diverses opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques…). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes, du fait de sa diversité culturelle. La fameuse place Lahdim a connu, en 2007, deux opérations de restauration et rénovation ; une autre rénovation est en cours.

Population[modifier | modifier le code]

Meknès compte plus d'un million d'habitants ; c'est une ville où la population est majoritairement jeune ce qui fait que la création artistique – notamment la musique – y a une place importante. La langue la plus courante est le darija marocain, mais la majorité de la population de Meknès et des villages et villes avoisinants est d'origine berbère – majoritairement de l'Atlas, avec une minorité importante de Rifains. Malgré l'arabisation massive, ces Berbères essaient de préserver leur langue et leur identité d'origine.

Les secteurs du tourisme, de l'artisanat et du commerce sont le noyau de l'économie locale et connaissent depuis quelques années un véritable essor ; la rénovation des différents sites touristiques de la médina de Meknès y est pour beaucoup.

La ville accueille chaque année le Salon international de l'agriculture[4] sur le site historique de Hri Swani près du bassin Sahrij Swani ; ce salon est un événement important pour l'économie de la capitale ismaïlienne et contribue à la mise à niveau de la Médina. La ville nouvelle attend un important projet de réaménagement urbain axé sur la vallée de Ouislan séparant les deux rives de la ville, et c'est le rôle du CRI régional de rendre à Meknès sa vraie valeur touristique et patrimoniale.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Meknès connaît un climat méditerranéen dégradé, subissant les influences continentales pendant les saisons d’été et d’hiver. Cependant, la diversité géographique de la région fait que chacune de ses zones naturelles présente des nuances climatiques particulières.

Le régime thermique de Meknès est marqué par l’éloignement des côtes maritimes atlantique et méditerranéenne, d’où une importante amplitude thermique atteignant 25,4 °C. La température du mois le plus chaud varie entre 30 °C et 45 °C, et celle du mois le plus froid varie entre °C et °C mais il arrive que le gel soit fort, comme le 28 janvier 2005 où il a fait −10 °C.

Généralement, les températures varient de la manière suivante :

  • de janvier en avril : la hausse mensuelle de la température est progressive et régulière. Elle est de l’ordre de 1 à 2 °C/mois ;
  • d’avril en août : une hausse mensuelle est de l’ordre de 3 à 5 °C. La température maximale mensuelle est atteinte au mois août, soit 45,6 °C ;
  • d’août à décembre : une baisse de l’ordre de 2 à 5 °C par mois. La répartition des pluies au cours de l’année se caractérise par de fortes pluies en automne, une très légère baisse en hiver avec un maximum relatif au début du printemps.

L’été est généralement sec, la période de pluie la plus importante s’étale d’octobre à mai, avec un nombre de jours avec pluie mensuel de 9 à 14 jours. Le nombre annuel moyen de jour avec pluie est estimé à 84 jours et le cumul pluviométrique annuel de Meknès avoisine les 576 mm[5].

Données climatiques à Meknès (1961-1990).
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,2 6,3 7,2 8,8 11,5 14,6 17,7 17,9 16,2 12,8 9,1 5,8 11,08
Température moyenne (°C) 10,2 11,5 12,9 14,4 17,7 21,2 25,2 25,3 22,9 18,7 14,2 10,7 17,17
Température maximale moyenne (°C) 15,3 16,6 18,6 20 23,8 27,8 32,7 32,6 29,6 24,5 19,3 15,6 23,13
Précipitations (mm) 88,4 84,4 78,4 74,3 42,6 12,5 2,1 1,9 14,1 47,4 79,6 81,2 606,9
Nombre de jours avec précipitations 10,5 10,1 9,9 10,3 7,3 3,5 1 1,4 3,4 7,6 9,8 9,6 84,4
Source : Hong Kong Observatory[6].


Monuments et centres d'intérêt[7][modifier | modifier le code]

Mausolée de Moulay ISmaïl
Grande mosquée de Meknès

Le patrimoine historique de Meknès a été reconnu comme tel depuis le début du XXe siècle et fait partie des monuments, sites et zones classés "patrimoine national" au Maroc[8].

Sites touristiques à caractère religieux[modifier | modifier le code]

  • Mausolée Moulay Ismaïl : édifié par Ahmed Eddahbi, ouvert aux non musulmans. Abrite le tombeau de Moulay Ismaïl.
  • Mosquée Néjjarine : mosquée du Xe siècle, située au centre de la médina.
  • La grande mosquée : fondée au XIe siècle par les Almoravides ; elle compte onze portes et cent-quarante-trois arcades.
  • Mosquée Jamaï Roua : construite en 1790 par Sidi Mohamed ben Abdellah.
  • Mausolée Cheikh El Kamel : édifié par Sidi Mohamed ben Abdellah, il abrite le tombeau d’El Hadi Benaïssa, fondateur de la confrérie Aïssaoua.

Musées et Medersas[modifier | modifier le code]

  • Musée Dar Jamaï : lieu qui témoigne la haute bourgeoisie marocaine. À la fin du XIXe siècle. Il est aménagé en musée d’arts marocains et ethnographiques depuis 1926.
  • Medersa Bou Inania : institut de théologie, fondée par le sultan Abou Hassan Marini (1331 – 1351). Elle comporte un patio et un étage contenant vingt-six chambres de tolbas (étudiants).
  • Medersa Filalia : bâtiment à caractère éducatif et religieux, édifié en 1789 par Moulay Ismaïl.
  • Musée de la poterie rifaine.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Écuries royales
Bassin de l'Agdal
  • Koubat Al Khayatine (salle des ambassadeurs) : pavillon au sein duquel le sultan Moulay Ismaïl recevait les ambassadeurs et les émissaires étrangers.
  • Bab Lakhmis : grande porte richement décorée du XVIIe siècle.
  • Bab Berdaïne : porte majestueuse édifiée par Moulay Ismaïl au XVIIe siècle.
  • Dar El Beida : palais Alaouite du XIIXe siècle construit par le sultan Sidi Mohamed ben Abdellah. Aujourd'hui, il abrite l'Académie royale militaire de Meknès.
  • Fandouk El Hanna : complexe culturel. Propriété des Habous.
  • Ksar Mansour : palais et grenier. Domaine public.
  • Le Haras : créé en 1914 en tant qu’établissement de remonte militaire. En 1947, il devient un centre d’élevage chevalin.
  • Grenier et écuries : gigantesque ensemble architectural édifié par Moulay Ismaïl. Il est réservé au stockage des vivres.
  • Bassin Agdal : grand bassin d’accumulation d’eau de 319 m de long et 149 m de large, sa profondeur dépasse les deux mètres. Il est édifié par Moulay Ismaïl pour irriguer les jardins de Meknès et il constitue une réserve d’eau pour la médina.
  • Prison de Cara : la prison (silo souterrain) porte le nom de Cara, architecte et prisonnier portugais.

Les monuments historiques les plus célèbres[modifier | modifier le code]

  • Le palais Dar El Makhzen : situé dans la commune urbaine d'El Mechouar Stinia[9]. Il est longé par un couloir de 2 km formé de deux impressionnantes murailles. C’était le palais officiel de Moulay Ismaïl.
  • Bab Mansour : est l’une des plus belles œuvres de Moulay Ismaïl. Achevée en 1732. Les proportions de cette porte sont majestueuses. Par son arche, vous arrivez aux somptueuses constructions de la ville impériale. La porte Bab Mansour est la plus imposante du Maroc voire de l’Afrique du Nord[10].
  • Jardin Lahboul : situé en Médina dans la commune urbaine Al Ismaïlia. Il contient un zoo et un théâtre en plein air. Le jardin pourrait être exploité en matière d’animation et de loisir.
  • Golf royal : situé dans l’enceinte des murailles de Moulay Ismaïl, il comprend neuf trous. Il fait partie de la commune urbaine El Mechouar Stinia. Il est aménagé en parcours de golf en 1971. Il est supposé être l’unique golf au monde qui se ferme à clé[réf. souhaitée]. Le sport peut y être pratiqué en nocturne.
  • Volubilis : la cité éclot à partir du IIIe siècle av. J.-C. en tant qu'établissement punique et se développe rapidement à partir du moment où elle entre dans le giron romain, pour atteindre une superficie de plus de quarante hectares.

Évènements et festivals[modifier | modifier le code]

  • Février / Mars : étape meknassie du Morocco Tennis Tour du circuit ATP Challenger.
  • Mars : journées méditerranéennes de l'olivier.
  • Avril : festival international de cinéma d'animation de Meknès (FICAM).
  • Avril / Mai : salon international de l'agriculture du Maroc (SIAM).
  • Juin : festival national de théâtre de Meknès.
  • Juillet : festival de Volubilis - Meknès.
  • Septembre : festival de la Fantasia.
  • du 12 au 18 septembre 2011 : festival international « FreestyleMaroc Urban Dance N°8 ».
  • du 14 au 16 octobre 2011 : festival national des Aissawa.

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Caméra, à Hamria, classé à l'inventaire des monuments historiques (doté de fresques datant des années 1930 et 1950).
  • Cinéma ABC, à Hamria.
  • Cinéma Dawliz 3D, à Bou Amaier.
  • Cinéma Rif, au nouveau Mellah.
  • Cinéma Apolo, à Rouamzine.
  • Cinéma Empire à Hamria
  • Cinéma le Régent à Hamria

Tous les ans a lieu le festival international de cinéma d'animation de Meknès, considéré comme étant l'unique du genre en Afrique et dans le monde arabe. La programmation variée (mangas, dessins animés arabes ou africains), les grands noms (Michel Ocelot…) et les tarifs réduits ont permis à nombre de meknassis de découvrir le cinéma d'animation. Ce dernier se déroule à l'institut français de la ville, connu pour son dynamisme. Il attire dans la ville de nombreux groupes, notamment Dionysos, Gnawa Diffusion, Kaolin, Dar Dmana, etc.

Le film Angélique et le Sultan (1968) est une fiction dont les événements se déroulent à Meknès sous le règne de Louis XIV.

Économie[modifier | modifier le code]

Meknès est surtout une ville touristique. L'infrastructure hôtelière a connu ces dernières années une croissance rapide, ainsi que celle des maisons d'hôtes traditionnelles appelées « riads ».

La ville est très connue pour son artisanat très riche, dont le savoir-faire est jalousement gardé et transmis de génération en génération.

Meknès est également riche d'une agriculture développée, qui le sera encore plus après la construction de l'Agropolis.

Liste des quartiers[modifier | modifier le code]

  • Agdal
  • Ancienne Médina
  • Bassatine
  • Bab El Khmiss
  • Bel Air
  • Belle Vue (1, 2 et 3)
  • Berrima
  • Bni-Mhmmed
  • Borj Meshqoq
  • Borj Moulay Omar (les anciens combattants)
  • Camilia
  • Belle vue 3
  • Diour Salam
  • El Hedim (Place)
  • El Malah Lakdim
  • El Mansour (1, 2, 3 et 4)
  • El Menzeh
  • Ennasre
  • Hamria (ville nouvelle)
  • Hay Salam
  • Hacienda
  • Hay El Fakharin
  • Kasbat Hadress
  • Marjane
  • Mellah
  • Neejarine
  • Ouislane (municipalité)
  • Place d'Armes
  • Plaisance
  • Riad (¤)
  • Roua
  • Rouamzine
  • Sbata
  • Sidi Amar
  • Sidi Baba
  • Sidi Bouzkri
  • Sidi Said
  • Touargua
  • Toulal (municipalité)
  • Volubilis
  • Wjeh Arouss
  • Zerhounia
  • Zehoua
  • Zitoune

Sport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Meknès.

Football[modifier | modifier le code]

Le Club Omnisports De Meknès (CODM) est le seul club qui représente la ville en Championnat Marocain. Vainqueur de la Coupe du trône en 1966 et finaliste en 1981 et 2011, il remporte le Championnat du Maroc de football en 1995, et parviennent au quart de finale de la Coupe d'Afrique des nations en 1996 et au quart de finale de la coupe de la CAF en 2011. le club joue actuellement en deuxieme division, et risque d'y rester.

Handball[modifier | modifier le code]

La section handball du CODM est l'une des nombreuses autres sections du CODM, le club omnisports de Meknès. C'est la section la plus titrée du club : trois fois champions du Maroc (1984, 2001, 2006) et trois fois vice-champion (2007, 2009, 2011) et neuf fois vainqueur de la Coupe du trône (1983, 1989, 1995, 1996, 1998, 2000, 2002, 2007, 2009) et finaliste en 2011.

Basket-ball[modifier | modifier le code]

  • Hommes :

Le CODM (section basket) est monté en première division en 2013.

  • Femmes :

Le CODM (section basket) est le club marocain de basket le plus titré ; il est quatorze fois champion du Maroc (1978, 1979, 1980, 1981, 1982, 1983, 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1995, 2013) et remporte sept fois la Coupe du trône (1985, 1986, 1988, 1989, 1990, 1994, 2013).

Volley-ball[modifier | modifier le code]

Le CODM (section volley) est trois fois vainqueur de la Coupe du trône (1995, 2006, 2010) ; le club remporte la super-coupe en 2011.

Tennis de table[modifier | modifier le code]

Le CODM réussit le doublé en 2013, en remportant le championnat et la coupe du trône.

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Écoles et établissements d'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

  • Facultés de l'Université Moulay-Ismaïl
    • Faculté des lettres et sciences humaines
    • Faculté des sciences
    • Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales
  • Écoles et instituts privés
    • École des hautes études commerciales et d'informatique (HECI) Meknès
    • École des hautes études comptables et financières (HECF) Meknès
    • École supérieure des sciences de l'ingénierie commerciale (ESSIC)
    • École technique d'informatique de gestion et d'electronique (ETIGE)
    • École supérieure d'informatique management et audio-visuel (ESIMAV)[réf. nécessaire]
    • École supérieure d'informatique et de finances (ESIF)[réf. nécessaire]
    • École supérieure d'ingénierie d'informatique et de management privé (ESTEP) Meknès
    • École canadienne MULTIHEXA - Meknès (MHM)
    • École européenne des sciences technologiques et génie informatique appliqué (Groupe Cenec Espagne)
    • École française d'enseignement technique (EFET) Meknès
    • École suisse supérieure du commerce (Le CAP)
    • Institut de chimie des polymères appliquée (ICPA)[réf. nécessaire]
    • Institut de formation aux carrières de santé - Meknès (IFCS)[réf. nécessaire]
    • Institut de formation aux professions de santé (IPFOPS)
    • Institut spécialisé de technologie appliquée et de gestion (ISTAG)[réf. nécessaire]
    • Institut spécialisé de technologie appliquée (ISTA)[réf. nécessaire]
    • IT learning academy Meknès (ITLAM)[réf. nécessaire]
  • Classes préparatoires aux grandes écoles de commerce et de gestion (ENCG, ISCAE)
    • Lycée Moulay-Ismaïl
  • Institut de recherche
    • Centre régional de la recherche agronomique de Meknès (Institut national de recherche agronomique - INRA)

Établissements d'enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Lycée Flowers High School
  • Lycée Paul-Valéry
  • Lycée Moulay Ismail
  • Lycée Imam El Ghazali
  • Lycée Lalla Amina
  • Lycée Omar Ibn Al Khattab (CPGE - Classes préparatoires MP)
  • Lycée Kasbat-Hadrach (Quartier Agdal)
  • Lycée Ibn El Haytam
  • Lycée de Référence (CPGE - Classes préparatoires)
  • Lycée Abd Rahmane Ben Zidane
  • Lycée Mohammed El-Meknassi (Quartier Sidi Amrou)
  • Lycée Manhala Al-Maarifa
  • Lycée Label excellence
  • Lycée Émile
  • Lycée Talai Al-Ghad
  • Lycée Belle-vue
  • Lycée La Préference
  • Lycée Zitoune

Transports[modifier | modifier le code]

Dans la ville[modifier | modifier le code]

  • La ville possède deux types de taxi : les petits, de couleur bleu ciel, pour les trajets à l'intérieur de la ville, et les grands, de couleur grise, pour les trajets inter-cités ; les petits coûtent plus cher que les grands, mais les grands peuvent véhiculer plus de passagers en même temps.
  • La société de transport urbain de Meknès (Citybus) possède un parc récent, et dessert toute la ville et sa périphérie.
  • Un tramway est actuellement en projet pour desservir la ville.

Accès[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1] Les Miknassa, berbères Zenata, révoltés contre le gouverneur de QAIROUAN, s'installent dans la région
  2. a et b (fr) (ar) [PDF] « Royaume du Maroc – Haut commissariat au Plan – 2004 – Recensement de la population et de l'habitat de 2004 – Population légale du Maroc », site du haut commissariat au Plan du Royaume du Maroc, hcp.ma
  3. a et b http://www.ondh.ma/Pdf_doc/demographieA4corrige.pdf
  4. [2]
  5. Monographie de la Station météorologique de Meknès
  6. « Climatological Information for Meknes, Morocco », Hong Kong Observatory,‎ 1961 - 1990 (consulté le 07 novembre 2013)
  7. La monographie touristique de Meknès Tafilalet (DRTM/2001)
  8. Site officiel: minculture.gov.ma: Monuments, sites et zones classés "patrimoine national" (fr) / (arab.)
  9. « Ville de Meknès - Tourisme », sur www.meknes.ma, Commune urbaine de Meknès (consulté le 30 novembre 2012)
  10. Lahcen Daaïf, " Les inscriptions de Bâb Mansur al-'ilj", al-Qantara, 2 (2013), p. 243-266
  11. Site officiel du tennis Club de Meknès

Liens externes[modifier | modifier le code]

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