Basket-ball

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Basket-ball
Basketball

Description de l'image  Basketball pictogram.svg.
Fédération internationale FIBA (fondée en 1932)
Sport olympique depuis 1936 (en démonstration en 1904)
Autres appellations baloncesto (Espagne)[1], básquetbol (Amérique latine)[2], košíková (République tchèque), pallacanestro (Italie)[3]
Joueurs licenciés environ 100 millions[4]
Joueurs pratiquants environ 450 millions[5]
Champions du monde en titre masculin Drapeau : États-Unis États-Unis
féminin Drapeau : États-Unis États-Unis
Description de cette image, également commentée ci-après

Un trois points lors de la finale basket-ball féminin de la FIBA Europe

Le basket-ball ou basketball[6] est un sport collectif opposant deux équipes de cinq joueurs qui se joue à la main. Le but est de marquer plus de points que l'équipe adverse en marquant des paniers, c'est-à-dire en faisant passer le ballon à travers un anneau placé à plusieurs mètres du sol (3,05 m dans les catégories adultes).

Inventé en 1891 par James Naismith, un professeur d'éducation physique canadien, docteur en médecine et en théologie, installé à Springfield dans l'État du Massachusetts (États-Unis), le basket-ball est aujourd'hui l'un des sports les plus pratiqués de la planète, rivalisant avec le football - football aussi appelé soccer en Amérique du Nord - en termes de popularité mondiale[7]. En 2007, on compte plus de 450 millions de pratiquants à travers le monde, selon la FIBA[5].

Les femmes représentent une bonne part des pratiquants, mais la reconnaissance du basket-ball féminin reste moindre. Aujourd'hui encore, contrairement au tennis, il souffre d'un traitement très inégal sur le plan médiatique et financier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chronologie du basket-ball.

« Le basket-ball n'a pas été inventé par accident. Il s'est développé pour répondre à un besoin. »

— James Naismith[8]

Création[modifier | modifier le code]

Le premier terrain de basket-ball au collège de Springfield.
Équipe féminine de basket-ball dans un collège du Dakota du Nord en 1908.

Le basket-ball est inventé en 1891 par James Naismith, un professeur d'éducation physique canadien du collège de Springfield dans l'État du Massachusetts (États-Unis). Il cherche à occuper ses étudiants entre les saisons de football américain et de baseball, pendant l’hiver, au cours duquel la pratique du sport en extérieur était difficile. Naismith souhaite également leur trouver une activité où les contacts physiques soient restreints, afin d'éviter les risques de blessure.

Un jour, il reprend l'idée d'un ancien jeu de balle maya (le pok ta pok) et place deux caisses de pêches sur les rampes du gymnase. Le but de ses étudiants est de faire pénétrer un ballon dans ces caisses en bois pour marquer un panier. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessite autant d’adresse que de force brute. Naismith établit rapidement 13 règles pour rendre ce jeu praticable.

Ce sport est baptisé basket-ball, ce qui signifie littéralement en anglais : « ballon panier ». Le tout premier match public de basket-ball fut joué le 11 mars 1892 entre des élèves d'une classe d'étudiant de la Springfield Christian Training Association et des enseignants de la même école. Les étudiants gagnèrent 5-1, le seul panier marqué par les enseignants était celui du célèbre entraîneur de football américain Amos Alonzo Stagg (en)[9]. La même année, le jeu est adapté pour être joué par des femmes.

Au début de son histoire, le basket-ball est surtout porté sur le jeu offensif et la défense est reléguée au second plan. La défense est l'aspect passif du basket-ball où les joueurs attendent l'échec de l'adversaire ; elle a depuis acquis un rôle égal à celui de l'attaque.

Développement[modifier | modifier le code]

Promu par la Young Men's Christian Association (YMCA), le basket-ball devint peu à peu une activité courante dans de nombreux collèges américains. Les YMCA jouèrent un grand rôle dans la diffusion de ce sport dans le monde entier. Il fut adopté dans de nombreux collèges et clubs sportifs. Peu avant le début de la Première Guerre mondiale, l’Intercollegiate Athletic Association (ancêtre de la NCAA) et l’Amateur Athletic Union se disputaient le contrôle des règles du jeu.

En 1946 est créée la National Basketball Association (NBA) afin d'organiser les rencontres entre les meilleures équipes professionnelles. En 1967, l'American Basketball Association (ABA) est lancée pour tenter de rivaliser avec la NBA, mais cette dernière finit par « l'absorber » en 1976, et devient incontestablement la ligue la plus relevée des États-Unis, et même du monde.

Extension[modifier | modifier le code]

Match de basket-ball aux Philippines

Peu après sa création, le basket-ball s'étend progressivement en dehors des États-Unis et du Canada, et il atteint l'Europe. En 1932, la Fédération internationale de basket-ball amateur (FIBA) est fondée par l'Argentine, la Tchécoslovaquie, la Grèce, l'Italie, la Lettonie, le Portugal, la Roumanie et la Suisse. À l'origine, cette fédération ne supervise que les équipes d'amateurs. En 1936, le basket-ball devient une épreuve officielle des Jeux olympiques d'été. En 1950 a lieu pour la première fois le championnat du monde de basket-ball, et trois ans plus tard, la même épreuve est instaurée chez les femmes, pour lesquelles l'épreuve olympique n'arrive qu'en 1976.

Professionnalisation[modifier | modifier le code]

Avant 1967, le basket-ball intéresse de moins en moins de monde. Pour rendre les matchs plus attractifs, Busnel autorise en 1967 deux étrangers par équipe. 1967 est également le début de la professionnalisation du basket, qui ne s'achèvera véritablement qu'en 1990.

En 1989, la FIBA cesse d'exclure les joueurs professionnels de ses compétitions. Peu après, la première Dream Team (littéralement : « Équipe de Rêve ») américaine, composée notamment de Michael Jordan et Magic Johnson, entre en compétition et renforce, du moins partiellement, la domination mondiale des États-Unis dans ce sport. Depuis quelques années, toutefois, une sorte de « globalisation » du basket-ball semble se mettre en place, ce qui entraîne une remise en cause de la prépondérance des États-Unis, qui sont de plus en plus souvent battus lors des compétitions internationales.

Mondialisation[modifier | modifier le code]

Les années 2000 sont marquées par la croissance du nombre de joueurs étrangers dans le championnat américain de la NBA. Des stars européennes comme Tony Parker, Pau Gasol, Dirk Nowitzki, sud-américaine comme Emanuel Ginóbili ou asiatique comme Yao Ming émergent. Le basket-ball devient un sport mondial. La domination américaine est également contestée au niveau international où l'Espagne, la Grèce et l'Argentine rivalisent avec les États-Unis.

3 contre 3[modifier | modifier le code]

tournoi de 3x3.

Dans la décennie 2010, le jeu à trois contre trois réservé jusque-là aux loisirs informels, obtient une reconnaissance internationale avec les premiers championnats du monde masculins, féminins et mixtes en 2012[10].

Règles[modifier | modifier le code]

Matériel[modifier | modifier le code]

Un panier de basket-ball à l'extérieur.

Le basket-ball se joue généralement dans un endroit couvert, par exemple un gymnase, mais il peut aussi être pratiqué sur des aires de jeu en tant que loisir, sous sa variante la plus populaire : le streetball (« basket-ball de rue »).

Le terrain est doublement symétrique (en longueur et en largeur). Ses dimensions varient, selon les pays ou les normes internationales, de 22,50 à 29 mètres de long sur 13 à 15 mètres de large. Aux deux extrémités du terrain se trouve un panier, formé par un anneau (ou arceau) métallique situé à 3,05 m du sol, en dessous duquel est attaché un filet ouvert en son centre. L'arceau est fixé à un panneau rectangulaire vertical (la planche) sur lequel la balle peut rebondir lors d'un tir.

Sous chaque panier se trouve une zone rectangulaire[11] (trapézoidale avant octobre 2010[12]) appelée la raquette (ou zone restrictive). Un arc de cercle situé à 6,25 m (6,75 m depuis 2010 pour les championnats de Pro A, Pro B et N1 français) de chaque panier (7,23 m en NBA) représente la ligne de tirs à trois points. Sous l'anneau est tracé un arc de cercle d'un rayon de 1,25 m dans lequel aucun passage en force d'un attaquant ne sera sifflé par l'arbitre.

Le ballon standard a une masse de 650 g et un diamètre de 24 cm. La pression intérieure du ballon est de 0,55 atm[13].

Initialement, le basket-ball se pratiquait avec un ballon de football. Les premiers ballons utilisés spécifiquement pour le basket-ball étaient marron. À la fin des années 1950, Tony Hinkle, souhaitant concevoir un ballon qui soit plus visible chez les joueurs et chez les spectateurs, introduit le traditionnel ballon de couleur orange.

Le jeu[modifier | modifier le code]

Un ballon de basket-ball.
Jelena Dubljević effectue une remise en jeu.

Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec un maximum de 5 à 7 remplaçants suivant les pays et les championnats. Le but de chaque équipe est de marquer plus de points que son adversaire en marquant des paniers et en empêchant l'équipe adverse d'en faire de même.

Un match se déroule en quatre périodes (appelés « quarts temps ») de dix minutes selon les règles FIBA, et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque coup de sifflet de l'arbitre (en cas de faute, sortie…). Chaque équipe peut remplacer un ou plusieurs joueurs pendant les arrêts de jeu et les temps morts.

Au début du match, l'engagement est effectué par l'arbitre sous la forme d'un entre-deux. Pour cela, un joueur de chaque équipe (généralement celui qui saute le plus haut) se place face à son adversaire, derrière la ligne du milieu de terrain, en direction du panier où il doit attaquer ; l'arbitre lance alors la balle au-dessus des deux joueurs et ceux-ci doivent frapper le ballon avec la main pour qu'un de leur équipier l'attrape. C'est à ce moment-là que le jeu commence.

Les joueurs doivent manipuler le ballon avec les mains. Le toucher avec une partie quelconque de la jambe de manière délibérée est interdit et constitue une violation.

Le ballon est hors-jeu dès qu’il rebondit à la limite ou en dehors du terrain, ou lorsqu'il est touché par un joueur qui mord ou dépasse les limites du terrain. Contrairement au football, ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte, mais le rebond ou l'appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, du moment qu'il la lâche avant de toucher le sol en dehors du terrain).

Le temps de jeu étant effectif, il n'y a pas de temps additionnel comme au football ; une sonnerie retentit au moment où la dernière seconde de chaque période s'est écoulée, mais un tir réussi après la sonnerie peut être accordé si le joueur a lâché le ballon avant que la sonnerie ne retentisse.

À l'issue de la rencontre, l'équipe qui a le plus de points remporte le match. En cas d'égalité, on joue alors 5 minutes de prolongation pour départager les deux équipes, et ce quelle que soit la compétition en cours. Si au terme de la prolongation il y a à nouveau égalité, on rejoue une autre prolongation. Il n'y a ainsi jamais de match nul au basket-ball (sauf en cas de phase finale aller/retour, il peut y avoir match nul au match aller ou retour, le vainqueur se décidant au cumul des points sur les deux matchs[14]).

Nouvelles règles 2014[modifier | modifier le code]

Dès le 1er octobre 2014, la FIBA modifie cinq règles[15] :

  1. dans le demi-cercle juste sous du panier, une ligne augmente la protection de l'attaquant
  2. dans les deux dernières minutes, chaque équipe ne peut prendre qu'un maximum de deux temps-morts,
  3. sur un rebond offensif, l'horloge des 24 secondes reprend à 14 secondes
  4. après une faute technique, deux lancers francs sont accordés
  5. la seconde faute technique est éliminatoire

L'attaque[modifier | modifier le code]

Un joueur tente de pénétrer dans la raquette (peinte en bleu) avec le ballon.

Lorsqu'un joueur est en possession du ballon, il doit dribbler, c'est-à-dire faire constamment rebondir le ballon sur le sol avec les mains, pour pouvoir se déplacer avec. Si le joueur qui possède le ballon prend plus de deux appuis sans dribbler, ou s'il fait un saut complet en conservant le ballon à la retombée, il est alors sanctionné par un marcher (en anglais : traveling), et le ballon est rendu à l'équipe adverse par une remise en jeu.

Lorsqu'un joueur reprend son dribble après l'avoir arrêté, récupère le ballon après l'avoir lâché sans que celui-ci n'ait rien touché, il est sanctionné par une reprise de dribble (double dribble en anglais) et le ballon est rendu à l'équipe adverse. De même, un joueur qui a le ballon n'a pas le droit de poser sa main sous le ballon au cours de son dribble, ce qui constitue un porter de ballon (carry) et le ballon est alors rendu à l'adversaire. La main doit en effet toujours être au-dessus du ballon.

Tout joueur peut passer le ballon à un coéquipier en le lui lançant. Lorsque le destinataire marque un panier sans dribbler, on parle de passe décisive.

Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers l'arceau, le panier est validé et rapporte un, deux, ou trois points. L'équipe adverse doit alors remettre le ballon en jeu derrière la ligne de fond.

L'équipe en attaque dispose de 8 secondes pour franchir sa moitié de terrain appelée zone arrière (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif). Elle a en tout 24 secondes pour tenter un tir. Jusqu'en 2010, l’horloge des 24 secondes était réinitialisée dès qu’un tir touchait l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôlait le ballon sur le terrain ou commettait une faute. En cas de contre ou si un tir est tenté et que la balle ne touche pas l'anneau, l’horloge continue. Depuis septembre 2010, si une équipe subit une faute en attaque alors que le temps de possession restant est inférieur à 14 secondes, l'horloge n'est réinitialisée qu'à 14 secondes[16].

Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes d'affilée dans la zone restrictive. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisées dès que la balle touche le cercle.

Lors d'une remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes pour effectuer celle-ci. Un joueur qui possède le ballon et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire) si le joueur adverse le soumet à une pression défensive (action de défense rapprochée).

Match de basket-ball entre équipes universitaires américaines

Si le ballon rentre dans le panier sans rien toucher on appelle cela un swish. Si sur un tir, le ballon ne rentre pas dans le panier, et ne touche ni le panier ni la planche, on dit qu'il s'agit d'un air ball.

La défense[modifier | modifier le code]

Les défenses ne sont pas nées toutes en même temps. Voici un ordre chronologique de l'apparition des différentes défenses essentiel au basket-ball :

La défense spontanée, intuitive, sauvage

« Les joueurs couraient dans tous les sens et sur tout le terrain, ils essayaient de prendre le ballon à l'adversaire. » Cette défense est aujourd'hui celle faite par les jeunes joueurs.

La défense individuelle stricte.

Première défense organisée qui entraîne le développement de la responsabilité défensive. On découvre la ligne attaquant-panier. Cette défense permet de mettre en difficulté une équipe de même niveau. Cette défense a ses limites quand l'attaquant est très fort.

La défense de zone

Cette défense pose également pas mal de problèmes aux attaquants car il est difficile de pénétrer dans la raquette et les attaquants sont dans l'obligation de tirer à mi-distance. La zone de référence dans les années 1960 est la 2-1-2. C'est avec l'apparition des zones que la notion de jeu rapide (avant la mise en place de la défense) apparaît.

La défense individuelle avec prise de risque limité

C'est à ce moment-là que la notion d'aide apparaît (flottement en profondeur). Les défenseurs réagissent et se placent en fonction des déplacements du porteur du ballon.

À partir de 1960, le basket-ball prend un grand tournant. Une règle essentielle change : la règle du marcher. Avant, le basketteur pouvait faire deux pas avant son dribble et deux après son dribble. Ce changement permet au défenseur de devenir plus agressif. La défense n'est plus un moment passif du basket-ball, il devient une reconquête de la balle.

Aujourd'hui, il existe principalement deux manières de défendre pour une équipe : la défense de zone et la défense individuelle. Dans la première, chacun des cinq joueurs doit couvrir une partie spécifique de la moitié du terrain, et prendre en charge un joueur adverse lorsque celui-ci pénètre dans sa zone. Jusqu'en 2001, ce type de défense était interdit en NBA. Dans une défense individuelle, chaque joueur prend en charge un adversaire et s'occupe de rester près de celui-ci tout au long de la partie. Il existe de nombreuses variantes mêlant ces deux tactiques défensives. Nous pouvons notamment parler de la Zone press apparu en 1964. Bien faite, cette défense est très utile pour récupérer rapidement un maximum de ballons.

Óscar Torres contrant un tir adverse.

Lors d'un tir, les défenseurs ont le droit de contrer la balle tant que celle-ci est en phase ascendante vers le panier. Un contre effectué en phase descendante (en anglais : goal tending) est illicite et dans ce cas le panier est accordé.

Au basket-ball, les contacts avec le porteur de balle sont généralement proscrits. En cas de choc, c'est généralement le défenseur qui est sanctionné par une faute personnelle, sauf lorsqu'il est immobile et que c'est l'attaquant qui le percute, auquel cas l'attaquant est sanctionné par un passage en force et la balle est rendue à l'autre équipe.

En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain.

Quand une faute personnelle est commise sur un joueur qui tire ou s'apprête à tirer, ce joueur doit alors tirer deux lancers francs, trois s'il s'agit d'un tir à trois points, mais un seul lorsque le panier est réussi et accordé.

Lorsqu'un joueur a commis cinq fautes personnelles (six en NBA) au cours du match, il est alors remplacé et n'a plus le droit de rejouer jusqu'à la fin du match.

À chaque quart-temps, une fois qu’une équipe totalise quatre fautes, l’équipe adverse tire alors automatiquement des lancers francs à chaque nouvelle faute adverse.

Si une équipe se trouve en zone avant (moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone arrière (par une passe ou un appui dans sa propre moitié de terrain), l'arbitre siffle un retour en zone. Le ballon est rendu à l'adversaire à l'endroit le plus proche de la violation, en dehors des limites du terrain.

Citations 
« On marque en attaque, on gagne en défense » (Morisson)
« Mon meilleur souvenir du basket serait que l'équipe adverse ait marqué zéro points » (Bobby Knight)
« L'attaque fait lever les foules, tandis que la défense fait gagner les titres » (Michael Jordan)
« Nous n'avons pas besoin de héros mais d'un travail d'équipe » (Doc Rivers)

Autres règles[modifier | modifier le code]

Lorsqu'un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu'il ne retombe au sol, c'est ce qui s'appelle un rebond.

Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu'un adversaire dribble, tente de le passer à un coéquipier ou tient la balle dans les mains. Lorsqu'il y parvient sans commettre de faute, il réalise une interception.

Joueurs[modifier | modifier le code]

Les cinq joueurs de chaque équipe qui débutent un match font partie du cinq majeur.

Postes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Position (basket-ball).
Kobe Bryant, arrière des Lakers de Los Angeles est l'un des meilleurs joueurs en activité.

Que ce soit en attaque ou en défense, chaque joueur joue à un poste précis. Il existe de nombreuses variations et possibilités, mais le schéma de base fonctionne avec cinq postes dits « classiques » :

Les postes traditionnellement en position offensive.

En Europe, les postes qu'occupent les joueurs peuvent varier : il y a souvent deux pivots placés aux abords de la raquette (chargés principalement de prendre les rebonds), deux ailiers placés à l'extérieur, au niveau de la ligne des trois points (joueurs polyvalents capables d'occuper tous les postes) et un meneur chargé de distribuer le jeu.

Habituellement, les postes sont désignés par des numéros :

  • Meneur (en anglais : point guard) : 1
  • Arrière (shooting guard) : 2
  • Petit ailier (small forward) : 3
  • Ailier fort (power forward) : 4
  • Pivot (center) : 5

Maillots[modifier | modifier le code]

Chaque joueur porte un maillot numéroté. La règle FIBA impose les numéros de 4 à 15 lors des compétitions internationales (soit 12 numéros, autant qu'il y a de joueurs dans une équipe) ; toutefois, en NBA, les joueurs peuvent choisir n'importe quel numéro de 0 à 99 compris (le 00 existe aussi)[17]. Ainsi, en général et dans la mesure du possible, les joueurs de NBA conservent le même numéro durant toute leur carrière, même en changeant d'équipe sauf quand un joueur le possède déjà ou quand celui-ci est retiré. Lorsque certains joueurs marquent l'histoire de leur franchise, il arrive que celle-ci décide de retirer leur numéro de la circulation pour leur rendre hommage. Ainsi, le célèbre numéro 23 porté par Michael Jordan aux Bulls de Chicago a été rendu indisponible dans cette franchise après son départ.

Compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Compétitions mondiales[modifier | modifier le code]

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Le championnat du monde est organisé tous les quatre ans par la FIBA (fédération internationale).

La première édition masculine se déroule en 1950 en Argentine. À domicile, l'équipe d'Argentine gagne la compétition, invaincue avec six victoires pour aucune défaite. Terminant deuxième de la poule du second tour, les États-Unis sont vice-champions du monde devant le Chili. Cinq années plus tard, les États-Unis remportent la compétition. En 1959 et 1963, le Brésil est l'équipe championne du monde. L'URSS, la Yougoslavie et les États-Unis se partagent tous les titres jusqu'en 2002 avec cinq titres pour l'équipe yougoslave, trois pour l'équipe soviétique et deux pour l'équipe américaine. En 2006, la hiérarchie mondiale est bousculée avec la victoire de l'Espagne devant la Grèce. Cependant, cette compétition souffre, en 2010, du forfait de nombreux joueurs vedettes évoluant en NBA.

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Basket-ball aux Jeux olympiques.

En tant que sport olympique, le basket-ball est représenté aux Jeux olympiques d'été avec une épreuve masculine et une épreuve féminine. Historiquement, cette épreuve est largement dominée par l'équipe des États-Unis, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.

Compétitions continentales[modifier | modifier le code]

Les compétitions continentales sont organisées par les différentes branches de la FIBA : FIBA Afrique, FIBA Amériques, FIBA Asie, FIBA Europe et FIBA Océanie.

Clubs et franchises[modifier | modifier le code]

À l'image d'autres sports d'origine nord-américaine, le basket-ball est un peu confus dans la distinction entre championnats et ligues professionnelles (système de franchises).

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Le championnat le plus connu dans le monde est la National Basketball Association (NBA), qui a lieu aux États-Unis (mais inclut aussi une équipe canadienne actuellement). Cette compétition édite, comme beaucoup de ligues américaines de basket-ball, ses propres règles, qui diffèrent sur de nombreux points de celles dictées par la FIBA. Ces différences ont souvent pour but de favoriser un jeu porté sur le spectacle et le divertissement. Initialement réservée aux Nord-Américains, cette ligue qui constitue le basket-ball de plus haut niveau s'est peu à peu ouverte aux meilleurs joueurs étrangers, dont Dražen Petrović fut l'un des pionniers.

Une compétition féminine a été créée sur le même modèle que la NBA, et s'appelle la Women's National Basketball Association (WNBA).

Europe[modifier | modifier le code]

Le Phard Napoli lors de sa victoire en Eurocoupe féminine en 2005.

En Europe, le système est, en général, basé sur le même principe du championnat que dans la plupart des autres sports. Toutefois, à l'inverse du football, la ligue gérant l'élite professionnelle (l'ensemble du championnat étant propriété de la fédération) a davantage de poids et impose plus facilement ses choix à la fédération nationale. Ceci a été renforcé par la création de l'Union des ligues européennes de basket-ball (ULEB).

Plusieurs coupes européennes sont organisées, soit par la FIBA Europe, soit par l'ULEB, la plus prestigieuse étant l'Euroligue.

Seul le Royaume-Uni a opté pour un système de franchises avec la British Basketball League, bien que des difficultés financières et l'influence européenne l'incitent à songer à un système de promotions-relégations.

Les championnats européens du plus haut niveau ont lieu en Espagne (Liga ACB), en Grèce (ESAKE) et en Russie (Championnat de Russie de basket-ball) chez les hommes, en France (Ligue féminine de basket-ball), Hongrie et Russie chez les femmes.

Asie[modifier | modifier le code]

En Asie, les championnats sont plutôt récents et s'inspirent du système nord-américain. Ainsi en Chine, équipes et championnats portent des noms en anglais, dans la Chinese Basketball Association. Au Japon, la Bj League tente de s'implanter un peu de la même façon. Ces deux nations espèrent que la présence de certains de leurs joueurs en NBA (Yao Ming, Yuta Tabuse…) crée des vocations chez leurs jeunes. Au Moyen-Orient (Liban, Arabie saoudite…), le principe de championnat est sensiblement le même qu'en Europe. En Asie du Sud-Est, les championnats nationaux étant relativement faibles, certains clubs se regroupent au sein de ligues fermées, notamment l'ASEAN Basketball League. La Coupe d'Asie regroupe les clubs champions des pays d'Asie au sein d'une unique compétition continentale.

Afrique[modifier | modifier le code]

En Afrique, on retrouve le même principe qu'en Europe, mis à part le fait que les fédérations nationales ont encore le monopole sur leur propre championnat. La compétition phare est la Coupe des clubs champions.

Océanie[modifier | modifier le code]

En Océanie, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont adopté le principe anglo-saxon avec leur National Basketball League respective. Il semble néanmoins que la NBL australienne ait une longueur d'avance sur son homologue néo-zélandaise et possède une envie d'expansion en accueillant en son sein les New Zealand Breakers (Nouvelle-Zélande) et les Singapore Slingers (Singapour).

Le basket-ball dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

« Lorsqu’il est joué comme il est censé l'être, le basket-ball se déroule dans les airs. Volant, flottant, élevé au-dessus du parquet, en lévitation à la façon dont les peuples opprimés s'imaginent dans leurs rêves. »

John Edgar Wideman, auteur américain[18].

Culture du basket-ball[modifier | modifier le code]

Comme de nombreux sports populaires, le basket-ball possède une exposition culturelle et médiatique très forte.

Au cinéma, un grand nombre de films traitent de basket-ball (Coach Carter, Les Blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Magic Baskets) ou de sujets divers sur fond de basket-ball (He Got Game de Spike Lee, Blue Chips, le court-métrage Fierrot le Pou de Mathieu Kassovitz[19]). Le Grand Défi ("Hoosiers"), réalisé par David Anspaugh (1986), est considéré comme le quatrième meilleur film de sport de l'histoire par ESPN[20]. Fondé sur une histoire vraie, il retrace le parcours d'une petite équipe de lycée de l'Indiana qui gagne son championnat contre toute attente. Le film, interprété entre autres par Gene Hackman et Dennis Hopper, a valu une nomination aux Oscars de 1987 au compositeur Jerry Goldsmith.

Le basket-ball est également omniprésent dans l'univers musical. Après-guerre, il est fréquemment associé au jazz. "Les joueurs de jazz se passent la lumière du solo comme les joueurs de basket se passent la balle. Et dans les deux cas, cela fonctionne seulement s'il y a un travail d'équipe", dit le légendaire pivot Kareem Abdul-Jabbar[21]. Après une fructueuse carrière en NBA, le regretté Wayman Tisdale est aussi devenu un bassiste de jazz de bonne renommée. Aujourd'hui, le sport est cependant plutôt associé à la culture hip-hop[22]. Plusieurs joueurs se sont ainsi essayés au rap, avec plus ou moins de succès. Kobe Bryant, Shaquille O'Neal, Ron Artest, Tony Parker ou encore Allen Iverson ont, par exemple, sorti des singles ou des albums. Le rappeur Kurtis Blow est le premier à avoir lié basket et hip hop dans son morceau Basketball sorti en 1984[23]. Depuis, un grand nombre d'artistes évoquent l'univers de la balle orange dans leurs chansons (Lil Bow Wow, Jay Z…). Grand fan de NBA, tout comme Spike Lee, Jay Z est par ailleurs actionnaire minoritaire de la franchise des Nets de Brooklyn. En France, le rappeur Oxmo Puccino est familier du milieu basket puisque son frère Mamoutou Diarra poursuit une carrière professionnelle, en France et en Europe.

Mais le basket-ball n'est pas seulement présent dans le hip hop. Originaire de Los Angeles, le groupe de rock des Red Hot Chili Peppers sort en 1989 une chanson intitulée Magic Johnson, en hommage au célèbre meneur de la franchise des Lakers de Los Angeles. En France, le chanteur Benjamin Biolay revendique sa passion de la NBA. Il a d'ailleurs écrit quelques chroniques pour l'hebdomadaire spécialisé Basket News en 2005[24]. Originaire de la région de Cholet et ancien joueur de bon niveau, Philippe Katerine est également un connaisseur. Dans le clip de son titre "La Liberté", il se met en scène jouant au basket[25].

Le président américain Barack Obama jouant au basket-ball à Fort McNair en 2009.

Dans le domaine de la littérature, quelques auteurs traitent également de ce sport. Dans son autobiographie "The Basketball Diaries", publié en 1978, l'auteur américain Jim Carroll décrit la décadence de Jim, un jeune homme prometteur, joueur de basket brillant, dans le New York des années 1960. L'ouvrage a par la suite été adapté au cinéma avec Leonardo DiCaprio dans le rôle titre. Ancien joueur universitaire de bon niveau, John Edgar Wideman est un autre auteur américain intéressé par ce sport. Lauréat de nombreux prix littéraires, il publie en 2001 "Hoop Roots" (non traduit en français), des mémoires où il raconte l'origine de sa passion pour le basket[26]. Quant à l'ouvrage "Sous le cul de la grenouille" (1992), signé du romancier anglais Tibor Fischer, il met en scène deux basketteurs hongrois des années 1950 qui se servent de leur sport pour échapper aux rigueurs du régime communiste[27]. Le récit est inspiré de la vie de l'auteur puisque ses parents, basketteurs professionnels, ont fui la Hongrie en 1956. À sa sortie, Le roman est favorablement accueilli par la critique et reçoit le prix Betty Trask[28]. Le basket-ball se décline aussi en bande dessinées, parmi lesquelles la série française Basket Dunk, ou le manga japonais Slam Dunk.

Le sport est également très bien implanté dans le monde des jeux vidéo notamment avec la série des NBA Live, NBA 2K ou NBA Jam. Le premier jeu vidéo consacré au basket-ball est publié en 1979 sur la console Atari 2600[29]. Aux États-Unis, les jeux de "fantasy sport", simulations où les participants tiennent le rôle de managers, sont un phénomène social de grande ampleur puisqu'en 2007 près de 30 millions de personnes y jouent, tous sports confondus[30]. Les jeux liés à la NBA sont très nombreux et populaires. En Europe et en France, le phénomène est plus récent mais en croissance. Le "fanstasy challenge" de l'Euroligue réunit ainsi chaque année plusieurs milliers de joueurs des quatre coins du continent (79 019 équipes enregistrées en 2008)[31].

Parmi la masse considérable de supporters et de pratiquants du monde entier, le président américain Barack Obama est sans doute le plus célèbre d'entre tous. Bon joueur au lycée, il n'a jamais cessé de pratiquer, y compris durant sa campagne électorale. Depuis son élection, il joue régulièrement sur le terrain de la Maison-Blanche, installé en 1991 puis rénové en 2006[32]. Il suit également avec attention les championnats NBA et NCAA (universitaire), pour lequel il livre chaque année son pronostic devant les caméras d'ESPN[33]. Le 9 août 2010, le président fête ses 49 ans en organisant un match avec plusieurs joueurs professionnels, dont LeBron James, Dwyane Wade, Joakim Noah et Derrick Rose[34].

Supporters[modifier | modifier le code]

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Basket-ball et médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le basket-ball apparaît dans la presse écrite américaine peu après son invention, à la fin du XIXe siècle. Le premier article, intitulé Un nouveau jeu (A New Game), date de 1892, sous la plume de Dennis Horkenbach, rédacteur en chef du Triangle, le journal de l'université de Springfield, où le sport a été inventé quelques mois auparavant.

En démonstration dès les Jeux olympiques d'été de 1904, à Saint-Louis (Missouri), le basket-ball gagne rapidement sa place dans les quotidiens américains. Le sport est aujourd'hui très largement couvert par les titres les plus prestigieux, tels le New York Times, le Washington Post, le Boston Globe ou le Chicago Tribune. Le basket-ball est en outre traîté de manière extensive dans les pages de l'influent hebdomadaire sportif Sports Illustrated, qui publie depuis quelques années une version chinoise de son magazine. En août 2006, Yao Ming figure sur la couverture du premier numéro de l'édition chinoise[35]. Il existe aussi une presse spécialisée aux États-Unis, à l'image du mensuel SLAM.

En Europe, le basket-ball laisse souvent la première place au football mais sa présence dans la presse écrite est notable. À la fin des années 1950, le quotidien français L'Équipe est l'initiateur de l'idée d'une compétition européenne des clubs. C'est ainsi que voit le jour en 1957 la coupe d'Europe des clubs champions. Le journal fournit le trophée pour la première édition, dont la finale se déroule en 1958. Une presse spécialisée, hebdomadaire ou mensuelle, existe aujourd'hui dans la plupart des pays européens (Gigantes del basket en Espagne, Superbasket en Italie, Five en Allemagne...)

En France, la Fédération française édite depuis octobre 1933 le mensuel Basket-ball[36]. En 1982, Maxi-Basket devient le premier mensuel indépendant entièrement consacré au basket. Au début des années 1990, avec l'« effet Dream Team », le magazine est rejoint par plusieurs autres titres, comme Mondial Basket, Cinq Majeur ou Sport Action Basket. L'hebdomadaire spécialisé Basket Hebdo voit le jour en 1996, puis devient Basket News en 2000.

Médias audiovisuels[modifier | modifier le code]

À la télévision, c'est le 28 février 1940 qu'est diffusé en direct le premier match de basket-ball par une chaîne new-yorkaise expérimentale du nom de W2XBS[37]. La rencontre, qui oppose l'université de Fordham à l'université de Pittsburgh, se déroule au Madison Square Garden. L'action est filmée par une seule caméra[38].

Le match le plus suivi de l'histoire est celui qui a opposé les États-Unis à la Chine le 9 août 2008 lors des Jeux olympiques, avec une audience estimée à un milliard de téléspectateurs[39]. Le chiffre est toutefois sujet à caution[40].

Selon la FIBA, le Mondial 2010 qui s'est déroulé en Turquie a été suivi par un total d'un milliard de téléspectateurs, dans 180 pays. Une audience deux fois plus importante que pour l'édition 2006 au Japon[41].

La NBA est de loin la ligue professionnelle qui bénéficie de la meilleure exposition télévisuelle sur le plan international. Les finales 2010 entre les Lakers de Los Angeles et les Celtics de Boston ont été diffusées dans 215 pays et territoires, en 41 langues[42]. Bien que sa notoriété soit inférieure, l'Euroligue développe rapidement son rayonnement télévisuel. Le Final Four 2010 a ainsi été diffusé dans 194 pays[43].

Variantes du basket-ball[modifier | modifier le code]

Joueur de slamball tentant un dunk.
  • Le slamball est une variante des années 2000 du basket-ball, où les joueurs peuvent marquer à l'aide de trampolines. Il s'agit plutôt d'un spectacle que d'un sport à part entière.
  • Le mono-basket est une variante où les joueurs se déplacent en monocycle. Des compétitions internationales existent depuis 1984.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Federación Española de Baloncesto Site de la Fédération espagnole de basket-ball
  2. Site ESPN Deportes Section básquetbol
  3. Federazione Italiana Pallacanestro Site de la Fédération italienne de basket-ball
  4. (en) Interview de Patrick Baumann, secrétaire générale de la FIBA sur nbafanhouse
  5. a et b FIBA : quick facts sur fiba.com (2007)
  6. Académie française, « Orthographes recommandées par le Conseil supérieur de la langue française » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 8 août 2009
  7. Site officiel des Jeux olympiques de Pékin 2008, « Historique du basketball » (consulté le 3 septembre 2010)
  8. (en) Quotes about basketball sur Quote Garden
  9. AMOS ALONZO STAGG: Just Who Was This Guy, Anyway? Portrait sur ncaa.com
  10. « 3x3 FIBA World Championships », FIBA (consulté le 28 août 2012)
  11. « Règlement officiel de basketball 2012 », sur www.basketfrance.com (consulté le 29 juillet 2012), p. 7
  12. « Règles 2010 version "grand public" », sur www.basketfrance.com (consulté le 29 juillet 2012))
  13. Physics of Basketball, JJ Fontanella.
  14. Article 39 : Pour le cas des phases finales en rencontre Aller/Retour, les résultats à égalité sont admis. Voir : Règlements sportifs des championnats, trophées et coupes de France - Saison 2008-2009 [PDF]
  15. « Europe : Nouvelles règles et les sites pour l'Euro U17 et le Mondial en 2014 », Basquetebol Saulzoir,‎ 21 juin 2013 (consulté le 30 juin 2013)
  16. « Basket: de nouvelles règles pour de nouveaux espaces », sur www.lnb.fr,‎ 1er octobre 2010 (consulté le 29 octobre 2010)
  17. ce qui est une énorme différence avec le football où le numéro dépend du poste et donc imposé
  18. Cité par Kareem Abdul-Jabbar dans son ouvrage "On the shoulders of giants: my journey through the Harlem Renaissance" (p. 137)
  19. Fierrot le Pou Le court-métrage de Kassowitz en intégralité sur Youtube
  20. Hoosiers : Top 20 Sports Movies of All-Time sur espn.com
  21. (en) Thelonious Monk Institute of Jazz Jazz Sports
  22. (en) They play bas-ket-ball Article d'ESPN
  23. Vidéo clip sur Youtube
  24. Interview de Benjamin Biolay sur m-la-music.net
  25. Katerine adooore le basket sur lequipemag.fr
  26. (en) Hoop Roots sur MPR Books
  27. Sous le cul de la grenouille Critique de Chronicart
  28. Tibor Fischer sur British Council
  29. The evolution of the basketball video game Vidéo retraçant l'évolution des jeux vidéo de basket de 1979 à nos jours
  30. (en) Fantasy Sports Industry Grows to a $800 Million Industry With 29.9 Million Players Article de PR Web
  31. L'as des as Article sur le Fantasy Challenge d'Euroleague, sur ilovebasket.com
  32. (en) « The White House Museum Basketball court », sur whitehousemuseum.org
  33. Barack-etology Article de basketnews.net
  34. (en) « Barack Obama plays with NBA All-Stars », ESPN,‎ 9 août 2010
  35. (en) China's Sports Illustrated hits the newsstands sur shanghaiist.com
  36. De la naissance de Basketball Magazine à sa numérisation sur le site de la FFBB
  37. (en) 1940 College Basketball Recap sur infoplease.com
  38. (en) History of basketball sur betterbasketball.com
  39. (en) China offers warm embrace for Team USA
  40. (en) About That Basketball Audience of a Billion Article du Wall Street Journal
  41. Mondial de Basket FIBA : les audiences en très nette hausse sur Ad Vitam Basketball
  42. (en) The NBA Finals to Enjoy its Broadest Reach Ever Through Television and Digital Technology sur nba.com
  43. (en) UK agreements add up to Final Four broadcasting record sur euroleague.net

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]