Sanofi

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Sanofi

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Logo de Sanofi

Création
Dates clés (acquisition de Sterling Winthrop)
(fusion avec Synthélabo)
(fusion avec Aventis)
Fondateurs Jean-René Sautier
Personnages clés Jean-François Dehecq, Serge Weinberg, Christopher Viehbacher
Forme juridique Société anonyme (depuis 1973)
Action Euronext : SAN
NYSE : SNY
FWB : SNW
Slogan L'essentiel c'est la santé
Siège social Drapeau de France 54 rue La Boétie, 75008, Paris (France)
Direction Christopher Viehbacher
Activité Industrie pharmaceutique, biotechnologie
Filiales - Sanofi Pasteur
- Genzyme
- Merial
- Chattem, Oenobiol, BMP Sunstone
- Zentiva, Medley, Kendrick, Nichi-Iko
- Fovea
Effectif 110 000
Site web www.sanofi.com
Capitalisation 112,73 mds d’€ (21 mai 2013)
Dette 6 milliards d'€ (2013)[1]
Chiffre d’affaires 34,947 mds d’€ (2012)[2]
+ 4,7 % à données publiées (+ 0,5 % à taux de change constant)[2]
Résultat net 8,179 mds d’€ (2012)[2]

Sanofi est un groupe pharmaceutique français qui s'est transformé par des acquisitions successives, en particulier lors de sa fusion avec le groupe franco-allemand Aventis pour devenir Sanofi-Aventis en 2004, renommé Sanofi en 2011. Le comptable Christopher Viehbacher en est le directeur général depuis le 1er décembre 2008[3].

C'est la première entreprise pharmaceutique française et le numéro 5 mondial en 2011. Première entreprise de recherche et développement en France, et 9e dans le monde tous secteurs confondus en 2010[4]. Leader mondial des vaccins avec sa filiale Sanofi Pasteur MSD codétenue avec le laboratoire Merck & Co.

En mars 2009 après intégration du groupe tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[5].

Ce groupe mondial est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins.

Elle a occupe la première place de capitalisation boursière française[6] du 8 novembre 2012 au 23 août 2013, devant Total.

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Pour 2012[2] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 34,947 milliards d'euros (2012).
  • Budget de Recherche & Développement : 4,922 milliards d’euros (2012) (dépenses R&D représentant 14,1 % du chiffre d’affaires).
  • Près de 105 000 collaborateurs en 2010, dont 27 000 en France.
  • Résultat net de 8,179 milliards d'euros (2012).
  • Ventes par régions (2011) : marchés émergents : 30,3 % ; Europe de l'Ouest : 27,3 % ; États-Unis : 29,8 % ; Japon, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada : 12,5 %[7].

Histoire de Sanofi[modifier | modifier le code]

Les origines de Sanofi : 1973-1999[modifier | modifier le code]

Le , ELF Aquitaine décide de se diversifier et crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom d'Omnium Financier Aquitaine pour l'Hygiène et la Santé transformé en Sanofi. Cette structure de 10 personnes présidée par Jean-René Sautier et dirigée par Jean-François Dehecq est une véritable start-up solidement financée par le groupe Elf Aquitaine avec une dotation de 500 millions de francs pour son développement à sa création.

Acquisitions importantes[modifier | modifier le code]

  • Le groupe Labaz (1945) en 1973.
  • 40 % du Laboratoire Michel Robilliart en 1973 et le reste en 1978.
  • 35,7 % des Laboratoires Choay (1910) en 1974
  • Le groupe Castaigne
  • 21,8 % du groupe Parcor (1958) en 1974 puis absorption en 1979.
  • la société Ceva dans les aliments médicamenteux en 1976
  • Prise de participation de 34,8 % dans l'Institut Pasteur Production en 1976 portée à 51 % en 1980.

Après son introduction en bourse le , Sanofi rachète en octobre la Division Santé du groupe Clin-Midy Industries (1970) qui lui permet de doubler de taille et d'avoir dix filiales à l'étranger[8]. Le groupe Sanofi regroupe alors 120 sociétés (60 françaises et 60 étrangères). Il a un CA de 5 240 millions de F. (dont 59 % en France) et un effectif de 14 577 personnes.

L'internationalisation : 1980-1999[modifier | modifier le code]

  • Acquisition d'Ela Medical en 1983
  • Acquisition de Rousselot en 1985
  • Acquisition du second laboratoire hongrois Chinoin (1911), en 1989
  • C'est surtout l'acquisition des activités des médicaments sur ordonnance de Sterling Winthrop Pharmaceuticals (1901) à Eastman Kodak en 1994, qui transforment Sanofi en grand groupe pharmaceutique mondial.

La branche beauté et parfumerie[modifier | modifier le code]

La branche Beauté et parfumerie s'est développé dès la création de Sanofi comme le second pôle de développement avec la santé. Il s'est lui aussi construit autour d'acquisition stratégiques et opportunistes entre 1973 et 1999.

Sanofi-Synthélabo et le modèle du Big Pharma : 1999-2004[modifier | modifier le code]

Logo de Sanofi-Synthélabo, 1999-2004
Article détaillé : Sanofi-Synthélabo.

Fusion de Sanofi et Synthélabo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Synthélabo.
  • Le les laboratoires Dausse (fondés en 1834)[10], et Robert & Carrière (fondés en 1899)[11] fusionnent pour donner naissance au groupe pharmaceutique Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. Et le , les actionnaires de Sanofi et Synthélabo décident de fusionner leurs groupes pour créer Sanofi-Synthélabo, le nouveau leader de la pharmacie en France.

Concentration sur la pharmacie[modifier | modifier le code]

Le groupe se recentre sur la pharmacie, pour devenir un pure player, se délestant des activités très profitables du pôle de la beauté et des cosmétiques de Sanofi regroupé autour d'Yves Saint Laurent Beauté, gérant les licences des parfums de Van Cleef & Arpels, Oscar de la Renta, et Nina Ricci. Ce pôle est vendu alors à la holding Artémis de François Pinault. Des participations moins stratégiques dans diverses sociétés comme les groupes Yves Rocher, et Roger & Gallet ou la société de produits laitiers Entremont, pourtant une véritable machine à profit essentielle dans l'histoire de Sanofi, sont également revendues[12].

Sanofi-Aventis et la taille critique : 2004-2011[modifier | modifier le code]

Logo de Sanofi-Aventis, 2004-2011

Acquisition d'Aventis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aventis.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion en 1999 de Rhône-Poulenc Rorer[13] et du groupe Hoechst Marion Roussel (1995), rachat par le groupe allemand Hoechst (1863)[14], de l'américain Marion Merrell Dow (en) (1989)[15] et du français Roussel-Uclaf (1911)[16]. Sanofi-Aventis devient alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

Genzyme 1981-2011[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Genzyme.
  • Le , le groupe rend publique son offre d’achat du laboratoire américain Genzyme pour la somme de 18,5 milliards de dollars[17].

Activités[modifier | modifier le code]

Sanofi possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur MSD pour les vaccins, ou Zentiva, ou Medley pour les médicaments génériques, et s'organise autour de 5 filiales principales:

Recherche & Développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sanofi R&D.

En 2010 Sanofi a des effectifs de 12 200 employés dans la recherche-développement, dans le monde dont 6050 en France. Une transformation de la R&D du groupe a entrainé une baisse de 22 % des effectifs de R&D entre 2008 et 2011[18].

  • 112 sites de recherche et développement dans le monde avec 40 000 collaborateurs, et 49 sites en France avec 28 000 salariés (1/4 effectifs mondiaux)
  • Partenaire de 7 pôles de compétitivité dédiés à la santé
  • 1re entreprise de R&D en France, avec 2,200 milliards d'euros par an[4].
  • 3e investisseur européen en R&D en 2010 avec 4,570 milliards d'euros, et 9e entreprise mondiale[4]
  • En 2013, Booz & Company a classé 15ème Sanofi parmi les entreprises mondiales les plus innovantes. Sanofi a consacré 6,3 milliards de dollars à la Recherche et développement, ce qui représente environ 14% de son Chiffre d'affaires[19].

Aventis Foundation[modifier | modifier le code]

Fondation de droit allemand, crée en 1996, sous le nom de la "Hoechst Foundation", avec une dotation de 50 millions d'euro, et basée à Francfort-sur-le-Main. Cette fondation a été renommée suite à la fusion en "Aventis Foundation" en 1999. Elle a pour but de financer des activités de recherche pour la société civile, les arts, et la science[20].

Médicaments stratégiques[modifier | modifier le code]

Performance économique des blockbusters[modifier | modifier le code]

Boîte de Plavix

Accords de commercialisation[modifier | modifier le code]

Sanofi commercialise de nombreux produits en partenariats avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des réseaux commerciaux sur certains marchés et des régions géographiques. Par exemple le blockbuster, Plavix est commercialisé aux États-Unis par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb dans le cadre d'un accord commercial[21].

Culture d'entreprise[modifier | modifier le code]

Sanofi est l'assemblage de multiples laboratoires présent dans le monde entier. Et la culture d'entreprise s'organise selon les régions par des traditions et des habitudes des anciennes structures. Ainsi Genzyme a depuis sa création créé de multiples initiatives pour les maladies rares des pays en développement, et finance des structures d'assistances dans les pays pauvres ou répond à des catastrophes comme le séisme du 26 décembre 2004 dans l'océan Indien ou l'ouragan Katrina[22].

Responsabilité sociale de l'entreprise[modifier | modifier le code]

  • le prix Agefi de la gouvernance RSE 2010 : premier prix “Responsabilité Sociétale”.

Fondation Sanofi Espoir[modifier | modifier le code]

Sanofi France forme des médecins africains pour les campagnes de vaccinations. Des actions de mécénat de compétence ou de lutte contre la pauvreté sont menées avec le SAMU social, ou médecin du monde[23],[24].

Mécénat et sponsoring[modifier | modifier le code]

L'entreprise dirige une partie de son action vers les associations de patients[25]

Team Type 1[modifier | modifier le code]

Gouvernance de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration au 18 mai 2010[29] :

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Siège social du groupe Sanofi, au 174 Avenue de France, 75013, Paris

Rémunération en 2010 : 3 605 729 €[31] Il avait touché 7,1 M€ en 2009 et reçu une indemnité de prise de fonction de 2,2 M€ à son arrivée à la tête du groupe[32].

Comité exécutif :

  • Olivier Charmeil, Senior Vice-Président Vaccins (nommé en décembre 2010 en remplacement de Wayne Pisano qui prend sa retraite)[33]
  • Jérôme Contamine, vice-président exécutif, directeur financier (ancien n°2 de Véolia, il est recruté en mars 2009 en remplacement de Laurence Debroux, devenue directrice de la stratégie et qui assurait l'intérim après le départ en décembre 2008 de Jean-Claude Leroy)[34]
  • Karen Linehan, Senior Vice-Président, affaires juridiques et General Counsel (depuis mars 2007)[35]
  • Philippe Luscan, Senior Vice-Président, affaires industrielles (depuis septembre 2008)[36]
  • Roberto Pucci, Senior Vice-Président, ressources humaines (depuis octobre 2009)[37]
  • Hanspeter Spek, président, opérations globales (depuis novembre 2009, vice-président depuis août 2004)[38]
  • Elias Zerhouni, président Monde, R&D (depuis janvier 2011)[39]
  • David-Alexandre Gros, stratégie (depuis septembre 2011)[40]

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Actions en % (au 31 avril 2013[41]) :

  • L'Oréal 8,91 %
  • Salariés 1,23 % (Actions détenues au travers du Plan Epargne Groupe)
  • Auto-contrôle 0,02 %
  • Public 89,84 %

Droits de vote en % (au 31 avril 2013[41]) :

  • Public : 81,78 %
  • L'Oréal : 16,03 %
  • Salariés : 2,19 % (Actions détenues au travers du Plan Epargne Groupe)

Controverses[modifier | modifier le code]

Sanofi, ses rapports avec la presse et avec la santé[modifier | modifier le code]

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[42]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazines comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : « voyages d'études », tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. […] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le cœur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est « toujours liée à une activité scientifique ». Qu'en termes galants ces choses-là sont dites… »[43]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[43]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi.

En France, des journaux comme Le Parisien, l'Express, ou Le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boîtes d'Acomplia vendues chaque semaine « stagne ». La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente… ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de « prendre entre les yeux » les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires… »[réf. nécessaire].

Sanofi et ses plans de restructuration[modifier | modifier le code]

Dés son arrivée dans le groupe en décembre 2008, Christopher Viehbacher, comptable de formation, lance en 3 ans 2 plans d'économie et de restructuration. La R&D est particulièrement touchée, subissant en parallèle une importante réorganisation fonctionnelle et une diminution forte de ses moyens et donc de ses projets de recherche en cours.

En septembre 2012 la direction annonce un troisième plan de réduction des dépenses R&D sous couverts de rénovation de la R&D. Le site de Toulouse et celui de Montpellier, orienté Recherche et Développement précoce, sont menacés. La succession de plans de réduction de coûts depuis 2008 s’inscrit dans une logique de rétrécissement.

Cette restructuration entraîne dés Juillet 2012 un vaste mouvement social au sein du groupe. Les sites de Toulouse et de Montpellier lanceront à cette occasion les "Jeudi de la Colère" et obtiendront le soutien de nombreux élus et politiques de tous bords. Le 21 Septembre, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif reçoit l'intersyndicale du groupe et qualifie le plan de restructuration de Sanofi d’inacceptable. Pierre Cohen, maire de Toulouse déclare le "je serai pour une loi contre les licenciements abusifs autrement appelés boursiers. On pourrait même la nommer loi Sanofi." et qualifie la direction de sanofi de "patrons voyous".

Divers[modifier | modifier le code]

L'expérimentation animale :

Autre :

  • Acomplia® n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra® ou le Lovenox®.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[46].
  • Sanofi répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sanofi veut renforcer ses plates-formes de croissance, Le Nouvel Observateur, 2 avril 2014
  2. a, b, c et d Résultats annuels 2012
  3. « PORTRAIT - Chris Viehbacher, nouveau patron de Sanofi-Aventis », par Le Point
  4. a, b et c http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/48/17/48/Fichiers-pdf/Commission-europeenne/SB2010_final_report.pdf
  5. La Tribune, 25/02/2009
  6. Sanofi nouveau champion de la Bourse devant Total
  7. Annual results 2011 - Full report
  8. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=clin-midy
  9. Didier Grumbach, Histoires de la mode, Paris, Éditions du Regard,‎ 2008 (1re éd. 1993 Éditions du Seuil), 452 p. (ISBN 978-2-84105-223-3), « Les nouvelles ressources de la profession : Nina Ricci », p. 160
  10. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=dausse
  11. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=robert
  12. http://en.sanofi.com/binaries/2001_Doc-Ref_San-Synthe_FR_tcm28-19439.pdf
  13. http://www.deuframat.de/parser/parser.php?file=/deuframat/francais/6/6_2/kappes/kap_3.htm
  14. http://www.deuframat.de/parser/parser.php?file=/deuframat/francais/6/6_2/kappes/kap_2.htm
  15. http://www.fundinguniverse.com/company-histories/Marion-Merrell-Dow-Inc-Company-History.html
  16. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=roussel
  17. Sanofi-Aventis veut continuer à grossir pour diversifier ses activités, 20 minutes 30/08/2010
  18. Les Echos, mercredi 7 septembre 2011, page 19
  19. R&D, innovation : Sanofi seul Français dans le top 20 des entreprises les plus innovantes, Challenges, 22 octobre 2013
  20. http://www.aventis-foundation.org/_en/keyprojects/new/index.html
  21. a et b Article sur site web Pharmactua/
  22. http://www.genzyme.com/commitment/patients/humanitarian_programs.asp
  23. http://www.fondation-sanofi-espoir.com/ong_samusocial_paris.php
  24. http://www.medecinsdumonde.org/Agir-Donner/Partenariats/Ils-soutiennent-Medecins-du-Monde/Fondation-Sanofi-Espoir
  25. http://www.sanofi.fr/l/fr/fr/layout.jsp?cnt=FC03E2A4-3507-4BA5-A987-22756707ED07
  26. http://www.teamtype1.org/sponsors/ Sponsors de l'équipe cycliste Team Type 1
  27. http://www.teamtype1.org/news_stories/reports/319.htm
  28. http://www.teamtype1.org/news_stories/reports/287.htm
  29. Composition du Conseil d'Administration
  30. http://www.sanofi.com/en-bref/organisation/organisation.asp
  31. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/salaires-patrons/christopher-viehbacher.shtml
  32. http://www.leparisien.fr/economie/le-patron-de-sanofi-aventis-empoche-7-1-millions-d-euros-13-03-2010-846780.php
  33. http://www.mypharma-editions.com/sanofi-aventis-olivier-charmeil-nomme-senior-vice-president-vaccins
  34. http://www.lefigaro.fr/societes/2009/03/10/04015-20090310ARTFIG00616-jerome-contamine-une-pointure-des-finances-chez-sanofi-aventis-.php
  35. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_linehan.aspx
  36. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_luscan.aspx
  37. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_pucci.aspx
  38. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_spek.aspx
  39. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_zerhouni.aspx
  40. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_gros.aspx
  41. a et b http://www.sanofi.com/investisseurs/action/structure_actionnariat/structure_actionnariat.aspx
  42. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  43. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  44. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France).
  45. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-20070924ARTFIG90119-les_militants_antivivisection_sement_la_peur.php.
  46. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29-24842.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]