Sanofi

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Sanofi

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Logo de Sanofi

Création 10 septembre 1973
Dates clés 24 juin 1994 (acquisition de Sterling Winthrop)
18 mai 1999 (fusion avec Synthélabo)
31 décembre 2004 (fusion avec Aventis)
Fondateurs Jean-René Sautier
Personnages clés Jean-François Dehecq, Serge Weinberg
Forme juridique Société anonyme (depuis 1973)
Action Euronext : SAN
NYSE : SNY
FWB : SNW
Slogan L'essentiel c'est la santé
Siège social Drapeau de France 54 rue La Boétie, 75008, Paris (France)
Direction Serge Weinberg (par intérim)
Activité Industrie pharmaceutique, biotechnologie
Filiales - Sanofi Pasteur
- Genzyme
- Merial
- Chattem, Oenobiol, BMP Sunstone
- Zentiva, Medley, Kendrick, Nichi-Iko
- Fovea
Effectif 110 000
Site web www.sanofi.com
Capitalisation 102,65 mds d’€ (04 décembre 2014)
Dette 6 milliards d'€ (2013)[1]
Chiffre d’affaires en augmentation 34,947 mds d’€ (2012)[2]
+ 4,7 % à données publiées (+ 0,5 % à taux de change constant)[2]
Résultat net 8,179 mds d’€ (2012)[2]

Sanofi est un groupe pharmaceutique français qui s'est transformé par des acquisitions successives, en particulier lors de sa fusion avec le groupe franco-allemand Aventis pour devenir Sanofi-Aventis en 2004, renommé Sanofi en 2011. Serge Weinberg en est le directeur général par intérim (en plus d'être le président du conseil d'administration) depuis le 29 octobre 2014, suite au limogeage de Christopher Viehbacher[3] (directeur général depuis le 1er décembre 2008).

C'est la première entreprise pharmaceutique française. En 2013, en termes de bénéfices, Sanofi est le numéro 2 mondial (tout comme Novartis avec lequel il est au coude a coude). Cette même année, Sanofi a contribué à hauteur de 5,8 milliards d'euros au solde de la balance commerciale française[réf. nécessaire].

C'est également la première entreprise française tous secteurs confondus en termes de capitalisation boursière, en alternance avec Total.

Première entreprise de recherche et développement en France, et 9e dans le monde tous secteurs confondus en 2010[4], c'est un des leaders mondiaux pour les vaccins avec sa filiale Sanofi Pasteur (qui en Europe exploite ses produits par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur-MSD, codétenue avec le laboratoire Merck & Co.).

En mars 2009 après l'intégration du groupe tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[5].

Ce groupe mondial est concentré sur des domaines de recherche prioritaires : oncologie, vaccins, diabète, ophtalmologie, sclérose en plaques, immuno-modulation, maladies infectieuses, maladies rares, maladies dégénératives, maladies rénales, cardiovasculaire et métabolisme, santé animale[6].

Sanofi commercialise 780 médicaments, dont 420 sont fabriqués en France[réf. nécessaire].

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Pour 2012[2] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 34,947 milliards d'euros (2012).
  • Budget de Recherche & Développement : 4,922 milliards d’euros (2012), soit 14,1 % du chiffre d’affaires.
  • Près de 105 000 collaborateurs en 2010, dont 27 000 en France.
  • Résultat net de 8,179 milliards d'euros (2012).
  • Ventes par régions (2011) : marchés émergents : 30,3 % ; Europe de l'Ouest : 27,3 % ; États-Unis : 29,8 % ; Japon, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada : 12,5 %[7].

Histoire de Sanofi[modifier | modifier le code]

Les origines de Sanofi : 1973-1999[modifier | modifier le code]

Le 10 septembre 1973, ELF Aquitaine décide de se diversifier et crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom d'Omnium Financier Aquitaine pour l'Hygiène et la Santé transformé en Sanofi. Cette structure de 10 personnes présidée par Jean-René Sautier et dirigée par Jean-François Dehecq est une véritable start-up solidement financée par le groupe Elf Aquitaine avec une dotation de 500 millions de francs pour son développement à sa création.

Acquisitions importantes[modifier | modifier le code]

  • Le groupe Labaz (1945) en 1973.
  • 40 % du Laboratoire Michel Robilliart en 1973 et le reste en 1978.
  • 35,7 % des Laboratoires Choay (1910) en 1974
  • Le groupe Castaigne
  • 21,8 % du groupe Parcor (1958) en 1974 puis absorption en 1979.
  • la société Ceva dans les aliments médicamenteux en 1976
  • Prise de participation de 34,8 % dans l'Institut Pasteur Production en 1976 portée à 51 % en 1980.

Après son introduction en bourse le 24 mars 1980, Sanofi rachète en octobre la Division Santé du groupe Clin-Midy Industries (1970) qui lui permet de doubler de taille et d'avoir dix filiales à l'étranger[8].
Le groupe Sanofi regroupe alors 120 sociétés (60 françaises et 60 étrangères). Il a un CA de 5 240 millions de F. (dont 59 % en France) et un effectif de 14 577 personnes.

L'internationalisation : 1980-1999[modifier | modifier le code]

  • Acquisition d'Ela Medical en 1983
  • Acquisition de Rousselot en 1985
  • Acquisition du second laboratoire hongrois Chinoin (1911), en 1989
  • C'est surtout l'acquisition des activités des médicaments sur ordonnance de Sterling Winthrop Pharmaceuticals (1901) à Eastman Kodak en 1994, qui transforment Sanofi en grand groupe pharmaceutique mondial.

La branche beauté et parfumerie[modifier | modifier le code]

La branche Beauté et parfumerie s'est développée dès la création de Sanofi comme le second pôle de développement avec la santé.
Il s'est lui aussi construit autour d'acquisition stratégiques et opportunistes entre 1973 et 1999.

  • Participation dans l'entreprise Yves Rocher en 1973 (détenue à 63 %). Sanofi, au début des années 2000, revend une partie, puis, en 2012, les 19,3 % restant de sa participation[9].
  • Roger & Gallet en 1975
  • L'exploitation de la licence des parfums Van Cleef & Arpels en 1976
  • Acquisition des parfums Molyneux en 1977
  • Participation de 49,9 % dans les parfums Nina Ricci SA par ailleurs propriétaires de la maison de couture en 1988 ; revendue dix ans plus tard à Puig[10].
  • Yves Saint Laurent en 1993, dont les parfums, intégrés à Sanofi Beauté, vont devenir une marque phare autour de laquelle toutes les activités beauté vont être alors regroupées ; les résultats ne seront pas au rendez vous[11]. L'intégralité de la branche beauté est vendue en 1999 à François Pinault et intégrée à Gucci[12]. Cette année marque la fin de l'aventure de Sanofi dans la mode, les cosmétiques et la parfumerie.

Sanofi-Synthélabo et le modèle du Big Pharma : 1999-2004[modifier | modifier le code]

Logo de Sanofi-Synthélabo, 1999-2004
Article détaillé : Sanofi-Synthélabo.

Fusion de Sanofi et Synthélabo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Synthélabo.

Le 18 mai 1999, les actionnaires de Sanofi et Synthélabo décident de fusionner leurs groupes pour créer Sanofi-Synthélabo, le nouveau leader de la pharmacie en France.

Le 1er juillet 2002, Sanofi-Synthélabo est introduit au New York Stock Exchange.

Concentration sur la pharmacie[modifier | modifier le code]

Le groupe se recentre sur la pharmacie, pour devenir un pure player, se délestant des activités très profitables du pôle de la beauté et des cosmétiques de Sanofi regroupé autour d'Yves Saint Laurent Beauté, gérant les licences des parfums de Van Cleef & Arpels, Oscar de la Renta, et Nina Ricci. Ce pôle est vendu alors à la holding Artémis de François Pinault. Des participations moins stratégiques dans diverses sociétés comme les groupes Yves Rocher, et Roger & Gallet ou la société de produits laitiers Entremont, pourtant une véritable machine à profit essentielle dans l'histoire de Sanofi, sont également revendues[15].

Sanofi-Aventis et la taille critique : 2004-2011[modifier | modifier le code]

Logo de Sanofi-Aventis, 2004-2011

Acquisition d'Aventis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aventis.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion en 1999 de Rhône-Poulenc Rorer[16] et du groupe Hoechst Marion Roussel (1995), rachat par le groupe allemand Hoechst (1863)[17], de l'américain Marion Merrell Dow (en) (1989)[18] et du français Roussel-Uclaf (1911)[19]. Sanofi-Aventis devient alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

En mars 2008, le groupe participe à la mise sur le marché des premiers médicaments génériques.

Le 1er décembre 2008 voit l'arrivée de Christopher Viehbacher en tant que nouveau directeur général du groupe en remplacement de Gérard Le Fur. Jean-François Dehecq reste président du conseil d'administration, fonction qu'il possède depuis 1988.

16 février 2011, le groupe rachète Genzyme, le leader des maladies rares.

Le 29 octobre 2014, le Conseil d'Administration décide à l'unanimité de mettre fin aux fonctions de Chris Viehbacher en tant que Directeur Général, et nomme Serge Weinberg à sa place par interim[3].

Genzyme 1981-2011[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Genzyme.
  • Le 30 août 2010, le groupe rend publique son offre d’achat du laboratoire américain Genzyme pour la somme de 18,5 milliards de dollars[20].

Activités[modifier | modifier le code]

Sanofi possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur MSD pour les vaccins, ou Zentiva et Medley pour les médicaments génériques, et compte plusieurs filiales principales :

Recherche & Développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sanofi R&D.

En 2010 Sanofi a des effectifs de 12 200 employés dans la recherche-développement, dans le monde dont 6 050 en France. Une transformation de la R&D du groupe a entraîné une baisse de 22 % des effectifs de R&D entre 2008 et 2011[21].

  • 112 sites de recherche et développement dans le monde avec 40 000 collaborateurs, et 49 sites en France avec 28 000 salariés (1/4 effectifs mondiaux).
  • Partenaire de sept pôles de compétitivité dédiés à la santé.
  • 1re entreprise de R&D en France, avec 2,200 milliards d'euros par an[4].
  • 3e investisseur européen en R&D en 2010 avec 4,570 milliards d'euros, et 9e entreprise mondiale[4].
  • En 2013, Booz & Company a classé Sanofi 15e parmi les entreprises mondiales investissant les plus en R&D[22]. Sanofi a consacré 6,3 milliards de dollars à la Recherche et développement, ce qui représente environ 14 % de son Chiffre d'affaires[23].

Aventis Foundation[modifier | modifier le code]

Fondation de droit allemand, crée en 1996, sous le nom de Hoechst Foundation, avec une dotation de 50 millions d'euros, et basée à Francfort-sur-le-Main. Cette fondation a été renommée à la suite de la fusion en Aventis Foundation en 1999. Elle a pour but de financer des activités de recherche pour la société civile, les arts, et la science[24].

Médicaments stratégiques[modifier | modifier le code]

Performance économique des blockbusters[modifier | modifier le code]

Boîte de Plavix.

Accords de commercialisation[modifier | modifier le code]

Sanofi commercialise de nombreux produits en partenariat avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des réseaux commerciaux sur certains marchés et des régions géographiques. Par exemple, le blockbuster Plavix est commercialisé aux États-Unis par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb dans le cadre d'un accord commercial[25].

Culture d'entreprise[modifier | modifier le code]

Sanofi est l'assemblage de multiples laboratoires présents dans le monde entier. Et la culture d'entreprise s'organise selon les régions par des traditions et des habitudes des anciennes structures. Ainsi Genzyme a depuis sa création créé de multiples initiatives pour les maladies rares des pays en développement, et finance des structures d'assistance dans les pays pauvres ou répond à des catastrophes comme le séisme du 26 décembre 2004 dans l'océan Indien ou l'ouragan Katrina[26].

Responsabilité sociale de l'entreprise[modifier | modifier le code]

  • le prix Agefi de la gouvernance RSE 2010 : premier prix “Responsabilité Sociétale”.

Fondation Sanofi Espoir[modifier | modifier le code]

Sanofi France forme des médecins africains pour les campagnes de vaccinations. Des actions de mécénat de compétence ou de lutte contre la pauvreté sont menées avec le SAMU social, ou médecin du monde[27],[28].

Mécénat et sponsoring[modifier | modifier le code]

L'entreprise dirige une partie de son action vers les associations de patients[29]

Team Type 1[modifier | modifier le code]

Gouvernance de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration au 18 mai 2010[33] :

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Siège social du groupe Sanofi, au 174 Avenue de France, 75013, Paris
  • Serge Weinberg cumule temporairement et par interim les fonctions de Président et de Directeur Général depuis le 29 octobre 14, suite au départ de Chris Viehbacher[3] (directeur général de Sanofi du 1er décembre 2008[35] au 29 octobre 2014).

Comité exécutif :

  • Olivier Charmeil, Senior Vice-Président Vaccins (nommé en décembre 2010 en remplacement de Wayne Pisano qui prend sa retraite)[36]
  • Jérôme Contamine, vice-président exécutif, directeur financier (ancien no 2 de Véolia, il est recruté en mars 2009 en remplacement de Laurence Debroux, devenue directrice de la stratégie et qui assurait l'intérim après le départ en décembre 2008 de Jean-Claude Leroy)[37]
  • Karen Linehan, Senior Vice-Président, affaires juridiques et General Counsel (depuis mars 2007)[38]
  • Philippe Luscan, Senior Vice-Président, affaires industrielles (depuis septembre 2008)[39]
  • Roberto Pucci, Senior Vice-Président, ressources humaines (depuis octobre 2009)[40]
  • Hanspeter Spek, président, opérations globales (depuis novembre 2009, vice-président depuis août 2004)[41]
  • Elias Zerhouni, président Monde, R&D (depuis janvier 2011)[42]
  • David-Alexandre Gros, stratégie (depuis septembre 2011)[43]

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Actions en % (au 31 avril 2013[44]) :

  • L'Oréal 8,91 %
  • Salariés 1,23 % (Actions détenues au travers du Plan Epargne Groupe)
  • Auto-contrôle 0,02 %
  • Public 89,84 %

Droits de vote en % (au 31 avril 2013[44]) :

  • Public : 81,78 %
  • L'Oréal : 16,03 %
  • Salariés : 2,19 % (Actions détenues au travers du Plan Epargne Groupe)

Controverses[modifier | modifier le code]

Sanofi, ses rapports avec la presse et avec la santé[modifier | modifier le code]

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[45]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazines comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : « voyages d'études », tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. […] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le cœur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est « toujours liée à une activité scientifique ». Qu'en termes galants ces choses-là sont dites… »[46]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[46]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi.

En France, des journaux comme Le Parisien, l'Express, ou Le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boîtes d'Acomplia vendues chaque semaine « stagne ». La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente… ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de « prendre entre les yeux » les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires… »[réf. nécessaire].

Sanofi et ses plans de restructuration[modifier | modifier le code]

Dés son arrivée dans le groupe en décembre 2008, Christopher Viehbacher, comptable de formation, lance en 3 ans 2 plans d'économie et de restructuration. La R&D est particulièrement touchée, subissant en parallèle une importante réorganisation fonctionnelle et une diminution forte de ses moyens et donc de ses projets de recherche en cours.

En septembre 2012 la direction annonce un troisième plan de réduction des dépenses R&D sous couverts de rénovation de la R&D. Le site de Toulouse et celui de Montpellier, orienté Recherche et Développement précoce, sont menacés. La succession de plans de réduction de coûts depuis 2008 s’inscrit dans une logique de rétrécissement.

Cette restructuration entraîne dés juillet 2012 un vaste mouvement social au sein du groupe. Les sites de Toulouse et de Montpellier lanceront à cette occasion les "Jeudi de la Colère" et obtiendront le soutien de nombreux élus et politiques de tous bords. Le 21 septembre, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif reçoit l'intersyndicale du groupe et qualifie le plan de restructuration de Sanofi d’inacceptable. Pierre Cohen, maire de Toulouse déclare le "je serai pour une loi contre les licenciements abusifs autrement appelés boursiers. On pourrait même la nommer loi Sanofi." et qualifie la direction de sanofi de "patrons voyous".

L'expérimentation animale[modifier | modifier le code]

Sanofi fait partie des laboratoires pharmaceutiques tels que GSK, BMS, Novartis, AstraZeneca… ciblés par des mouvements[47] contre l'expérimentation animale[48].

Divers[modifier | modifier le code]

  • Acomplia n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra ou le Lovenox.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[49].
  • Sanofi répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sanofi veut renforcer ses plates-formes de croissance, Le Nouvel Observateur, 2 avril 2014
  2. a, b, c et d Résultats annuels 2012
  3. a, b et c Annonce limogeage de Viehbacher le 29 octobre 2014 sur MyPharmaEditions.com
  4. a, b et c http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/48/17/48/Fichiers-pdf/Commission-europeenne/SB2010_final_report.pdf
  5. La Tribune, 25 février 2009
  6. Aires thérapeutiques en R&D, site internet sanofi
  7. Annual results 2011 - Full report
  8. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=clin-midy
  9. Sanofi, boursier.com, 4 juillet 2012
  10. Didier Grumbach, Histoires de la mode, Paris, Éditions du Regard,‎ 2008 (1re éd. 1993 Éditions du Seuil), 452 p. (ISBN 978-2-84105-223-3), « Les nouvelles ressources de la profession : Nina Ricci », p. 160
  11. « Yves Saint laurent : Sanofi change de cap », Stratégie, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion,‎ 26 juin 1995 (consulté le 30 septembre 2013) : « cette acquisition à prix d'or n'a pas réussi à doper les résultats de la branche parfums-cosmétiques »
  12. Béatrice Peyrani, « Valse autour de Saint Laurent », Économie, sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion,‎ 29 mai 1997 (consulté le 30 septembre 2013)
  13. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=dausse
  14. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=robert
  15. http://en.sanofi.com/binaries/2001_Doc-Ref_San-Synthe_FR_tcm28-19439.pdf
  16. http://www.deuframat.de/parser/parser.php?file=/deuframat/francais/6/6_2/kappes/kap_3.htm
  17. http://www.deuframat.de/parser/parser.php?file=/deuframat/francais/6/6_2/kappes/kap_2.htm
  18. http://www.fundinguniverse.com/company-histories/Marion-Merrell-Dow-Inc-Company-History.html
  19. http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=roussel
  20. Sanofi-Aventis veut continuer à grossir pour diversifier ses activités, 20 minutes 30/08/2010
  21. Les Echos, mercredi 7 septembre 2011, page 19
  22. (en) « The top innovators and spenders », sur www.strategyand.pwc.com (consulté le 21 juin 2014)
  23. R&D, innovation : Sanofi seul Français dans le top 20 des entreprises les plus innovantes, Challenges, 22 octobre 2013
  24. http://www.aventis-foundation.org/_en/keyprojects/new/index.html
  25. a et b Article sur site web Pharmactua/
  26. http://www.genzyme.com/commitment/patients/humanitarian_programs.asp
  27. http://www.fondation-sanofi-espoir.com/ong_samusocial_paris.php
  28. http://www.medecinsdumonde.org/Agir-Donner/Partenariats/Ils-soutiennent-Medecins-du-Monde/Fondation-Sanofi-Espoir
  29. http://www.sanofi.fr/l/fr/fr/layout.jsp?cnt=FC03E2A4-3507-4BA5-A987-22756707ED07
  30. http://www.teamtype1.org/sponsors/ Sponsors de l'équipe cycliste Team Type 1
  31. http://www.teamtype1.org/news_stories/reports/319.htm
  32. http://www.teamtype1.org/news_stories/reports/287.htm
  33. Composition du Conseil d'Administration
  34. LesEchos.fr le 28 octobre 2014
  35. http://www.sanofi.com/en-bref/organisation/organisation.asp
  36. http://www.mypharma-editions.com/sanofi-aventis-olivier-charmeil-nomme-senior-vice-president-vaccins
  37. http://www.lefigaro.fr/societes/2009/03/10/04015-20090310ARTFIG00616-jerome-contamine-une-pointure-des-finances-chez-sanofi-aventis-.php
  38. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_linehan.aspx
  39. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_luscan.aspx
  40. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_pucci.aspx
  41. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_spek.aspx
  42. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_zerhouni.aspx
  43. http://en.sanofi.com/investors/corporate_governance/corporate_management/bio_gros.aspx
  44. a et b http://www.sanofi.com/investisseurs/action/structure_actionnariat/structure_actionnariat.aspx
  45. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  46. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  47. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France).
  48. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-20070924ARTFIG90119-les_militants_antivivisection_sement_la_peur.php.
  49. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29-24842.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]