Céréale

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Quelques céréales alimentaires et des produits qui en sont dérivés : grains à cuisson, pain, pâtes alimentaires.
Épis d'orge, de blé et de seigle

Une céréale est une plante cultivée principalement pour ses grains, c'est-à-dire ses fruits (caryopses), utilisés dans l'alimentation de l'Homme et des animaux domestiques, souvent moulus sous forme de farine raffinée ou plus ou moins complète[1], mais aussi en grains entiers (ces plantes sont aussi parfois consommées sous forme de fourrage). Le terme « céréale » désigne aussi spécifiquement les grains de ces plantes.

Au début du XXIe siècle, les céréales fournissent la majeure partie (45 %) des calories alimentaires de l'humanité[2].

En botanique, les céréales regroupent des plantes de la famille des Poacées (ou Graminées). Certaines graines d'autres familles botaniques sont parfois communément appelées céréales, telles que le sarrasin (Polygonacées), le quinoa et l'amarante (Chénopodiacées) ou le sésame (Pédaliacées). Toutefois, n'étant pas des Poacées, ces dernières ne sont pas des céréales au sens strict, et on leur donne souvent le nom de pseudo-céréales.

Leur nom vient du latin cerealis, qui fait référence à Cérès, déesse romaine des moissons. On le trouve aussi dans l'épithète spécifique du seigle : Secale cereale.

Influence des céréales sur l'histoire de l'humanité[modifier | modifier le code]

Mise en réserve du maïs par les Aztèques.

On considère que la culture des céréales a permis l'essor des grandes civilisations, car elle a constitué l'une des premières activités agricoles. En effet, en fournissant une alimentation régulière et abondante aux populations, les céréales ont permis l'organisation de sociétés plus denses et plus complexes. Ceci tient au fait que les rendements sont élevés et la conservation des graines est bonne, ce qui permet la constitution de réserves[3].

C'est ainsi que les civilisations moyen-orientales puis européennes se sont construites autour du blé, celles d'Extrême-Orient autour du riz (au sud) et du blé (au nord), celles des peuples amérindiens autour du maïs et celles d'Afrique sub-équatoriale autour du mil.

Ces céréales sont toutes issues de céréales sauvages par domestication, c'est-à-dire par sélection et croisement. Ainsi, les analyses ADN montrent que l'engrain est la céréale sauvage ayant donné naissance au blé ; lui a succédé l'amidonnier, suivi de l'épeautre ; le blé descend de ces céréales par croisements. De même, le maïs a été obtenu par domestication de la téosinte[4].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Alimentation humaine[modifier | modifier le code]

En alimentation humaine, ce sont surtout le blé, le riz et secondairement le maïs qui sont utilisés aujourd'hui. L'orge sert surtout en brasserie pour la fabrication du malt.

Certaines céréales secondaires sont remises au goût du jour avec le retour à une agriculture biologique, comme l'épeautre, le seigle ou l'avoine. D'autres plantes comme le quinoa, qui est cultivé traditionnellement en Amérique du Sud, ont un marché en expansion, notamment dans le secteur de l'agriculture biologique.

Alimentation animale[modifier | modifier le code]

Céréales aplaties employées comme nourriture pour le bétail

Une grande partie de la production mondiale est destinée à l'alimentation des animaux d'élevage : pour les pays développés, 56 % de la consommation de céréales sont destinés à nourrir le bétail, 23 % dans les pays en voie de développement[5]. Mondialement, 37 % de la production de céréales est destinée à nourrir les animaux d'élevages[6].

En alimentation animale, pratiquement toutes les céréales sont utilisées, même le blé traditionnellement réservé à l'homme, sous diverses formes :

En plus de leurs graines, certaines céréales fournissent aussi du fourrage et de la paille (ex : triticale). Il existe des filières de valorisation de la paille, et des céréales à paille, assistée en France par l'INRA [7].

Usages industriels[modifier | modifier le code]

Dans l'industrie dite "Industrie du grain" au Québec[8] ou plutôt "industrie céréalière" en France, on retrouve principalement trois usages des céréales :

Caractéristiques nutritives[modifier | modifier le code]

Analyse nutritionnelle de différentes céréales (pour 100 g)
Max Min Énergie (kJ) Protéine (g) Lipide (g) Glucide (g) Calcium (mg) Fer (mg) Potassium (mg) Magnésium (mg) Vitamines
B1 (mg) B2 (mg) B6 (mg) E (mg) Acide folique (mg) B3 (mg)
Épeautre 1340 11,5 2,7 69,0 22 4,2 447 130 0,40 0,15 0,27 1,6 0,03 6,9
Orge 1430 11,0 2,1 72,0 38 2,8 444 119 0,43 0,18 0,56 0,67 0,065 4,8
Avoine 1530 12,5 7,1 63,0 79,6 5,8 355 129 0,52 0,17 0,75 0,84 0,033 1,8
Millet 1510 10,5 3,9 71,0 25 9,0 215 170 0,46 0,14 0,75 0,1 0,01 4,8
Maïs 1498 9,0 3,8 71,0 15 1,5 330 120 0,36 0,20 0,40 2,0 0,026 1,5
Riz 1492 7,5 2,2 75,5 23 2,6 150 157 0,41 0,09 0,67 0,74 0,016 5,2
Seigle 1323 8,8 1,7 69,0 64 5,1 530 140 0,35 0,17 0,29 2,0 0,14 1,8
Blé 1342 11,5 2,0 70,0 43,7 3,3 502 173 0,48 0,24 0,44 1,35 0,09 5,1

Les graines de céréales, qui sont la famille d'aliments à la base de l'alimentation humaine, contiennent généralement :

  • beaucoup de glucides, environ 70 % à 80 %, sous forme d'amidon ;
  • des protéines (jusqu'à 15 % pour le blé dur) ;
  • des lipides en faible proportion (moins de 5 %), provenant du germe ; on peut extraire de l'huile végétale de certaines céréales ;
  • des sels minéraux.

La graine est entourée d'une cuticule essentiellement constituée de cellulose, le son.

Les céréales sont surtout intéressantes pour leur apport énergétique, sous forme de sucres lents. Elles sont aussi une source de vitamines et de fibres alimentaires. Leurs protéines manquent de certains acides aminés essentiels, comme la lysine ou le tryptophane. Certaines céréales contiennent une protéine particulière, le gluten, qui permet d'en faire du pain. On les appelle céréales panifiables : ce sont le froment, l'épeautre et le seigle.

La consommation de riz décortiqué (riz blanc) peut provoquer une carence en vitamine B1 ou thiamine, cause, en l'absence de complément alimentaire, du béribéri. La consommation excessive de maïs, qui n'a pas subi le processus de nixtamalisation, peut conduire à une carence en vitamine PP, cause de la pellagre. Chez certaines personnes prédisposées, le gluten peut provoquer la maladie cœliaque, qui entraîne une atrophie de la muqueuse intestinale.

En ce qui concerne la sécurité sanitaire, la pulpe, le germe ou la cuticule externe des céréales peuvent parfois être contaminées par des microbes, des champignons capables de sécréter des toxines (mycotoxines en particulier) ou par des produits chimiques (dont résidus de pesticides[9]) qui font, de manière plus ou moins fréquente et approfondie selon les pays, l'objet de contrôles.

Importance économique[modifier | modifier le code]

La récolte mondiale de céréales s'élève à 2,07 milliards de tonnes (année 2003). Cela représente une moyenne brute de 345 kg par habitant et par an (pour 6 milliards d'habitants au total), moyenne qui s'établit à 155 kg pour les céréales destinées à l'alimentation humaine.

Production mondiale de céréales
Source FAO Superficie
cultivée
Rendement Production
Année 2003 (106 ha) (q/ha) (106 t)
Maïs 141,2 45,0 635,7
Riz paddy 150,9 38,8 585,0
Blé 208,1 26,8 557,3
Orge 55,3 25,2 139,4
Sorgho 43,9 13,4 58,9
Millet 34,9 8,4 29,4
Avoine 13,0 20,1 26,2
Seigle 8,3 19,6 16,2
Triticale 2,9 34,6 10,0
Fonio 0,4 6,5 0,3
Ensemble des céréales 666,5 31,0 2 067,9

Production de céréales dans le monde[modifier | modifier le code]

Les pays les plus gros producteurs de céréales (2005)
Rang Pays Production
(en milliers
de tonnes)
Rang Pays Production
(en milliers
de tonnes)
1 Drapeau de la République populaire de Chine Chine 427 613 9 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 45 995
2 Drapeau des États-Unis États-Unis 366 516 10 Drapeau du Bangladesh Bangladesh 41 586
3 Drapeau de l'Inde Inde 235 913 11 Drapeau de l’Argentine Argentine 40 998
4 Drapeau de la Russie Russie 76 420 12 Drapeau de l'Australie Australie 39 860
5 Drapeau de l'Indonésie Indonésie 65 998 13 Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam 39 841
6 Drapeau de la France France 64 130 14 Drapeau de l'Ukraine Ukraine 37 321
7 Drapeau du Brésil Brésil 55 724 15 Drapeau de la Turquie Turquie 34 570
8 Drapeau du Canada Canada 50 363 Monde 2 239 400

Commerce des céréales[modifier | modifier le code]

Les grands pays importateurs et exportateurs de céréales (2002)
Rang Pays Importations
(en milliers
de tonnes)
Rang Pays Exportations
(en milliers
de tonnes)
1 Drapeau du Japon Japon 26 605,4 1 Drapeau des États-Unis États-Unis 82 204,1
2 Drapeau du Mexique Mexique 14 092,1 2 Drapeau de la France France 27 937,0
3 Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 13 388,8 3 Drapeau de l’Argentine Argentine 19 583,6
4 Drapeau de l'Espagne Espagne 12 299,7 4 Drapeau de l'Australie Australie 19 343,6
5 Drapeau de l'Égypte Égypte 10 322,3 5 Drapeau de la République populaire de Chine Chine 15 014,5
6 Drapeau de l'Italie Italie 9 803,1 6 Drapeau du Canada Canada 14 665,8
7 Drapeau de la République populaire de Chine Chine 9 430,9 7 Drapeau de la Russie Russie 13 532,0
8 Drapeau de l'Algérie Algérie 8 610,9 8 Drapeau de l'Ukraine Ukraine 12 175,2
9 Drapeau de l'Indonésie Indonésie 7 927,2 9 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 10 959,3
10 Drapeau du Brésil Brésil 7 809,2 10 Drapeau de l'Inde Inde 9 569,9
11 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 7 759,8 11 Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 7 538,4
Total monde 276 893,9 Total monde 279 557,0

Principales céréales[modifier | modifier le code]

Le sorgho, Sorghum bicolor
Panicule de millet à maturité

Les cinq céréales les plus cultivées dans le monde sont dans l'ordre le maïs, le blé, le riz, l’orge et le sorgho.

On cultive aussi beaucoup les suivantes :

  • Alpiste des canaries (Phalaris canariensis)
  • Avoine (Avena sativa)
  • Maïs, appelé aussi « blé d’Inde »

Histoire de la céréaliculture[modifier | modifier le code]

Avant le néolithique ?[modifier | modifier le code]

On a récemment trouvé dans une grotte au Niassa (nord-ouest du Mozambique) des traces de céréales (sorgho (a priori sauvage), sur des grattoirs de pierre datant de l'Âge de la pierre (-100 000 ans). Il pourrait s'agir des premières traces connues de transformation de grains en farine ou gruau.

Révolution du néolithique (10 000 ans avant J.-C.)[modifier | modifier le code]

Alors que nombre des préhistoriens pensaient que les débuts de l'agriculture dataient seulement d'il y a 11 000 ans : date de la grande révolution du néolithique, qui a révolutionné l'alimentation de l'humanité, qui jusqu'alors se nourrissait de fruits. Cette farine ou les grains écrasés étaient sans doute consommés avec fruits ou des tubercules ou peut-être déjà en bouillie fermentée. D'autres experts interrogés par les revues Nature ou Science se montrent encore sceptiques, car avant cela, la preuve la plus ancienne (blé et orge) datait de seulement 23 000 ans (dans l'actuel Israël). Peut-être ce sorgho était-il utilisé pour autre chose qu'en manger le grain[10]

Article détaillé : origines de l'agriculture.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Avec l'essor agricole du début du XIe siècle, la surface des terres céréalières s'accroît en Europe occidentale : ce phénomène progressif s'appelle la "céréalisation". Par contre-coup, les superficies utilisées pour l'élevage tendent à diminuer en valeur relative. Il existe plusieurs sortes de céréales, cultivées sur un même terroir. Les documents médiévaux évoquent les «blés» (bleds) : ce terme générique recouvre en réalité un éventail de diverses céréales : il peut désigner le froment, mais aussi l'épeautre, l'orge, l'avoine ou le millet[11]. Ces «blés» sont de qualité inégale : le blé dur s'oppose au blé tendre (froment) ; le blé blanc désigne le froment, le blé noir, le sarrasin. On cultive aussi du méteil, mélange de céréales car les techniques de séparation sont rudimentaires. Les céréales que nous consommons aujourd'hui sont devenues très différentes[12]. La préparation des céréales nécessite l'existence de meules installées dans les maisons paysannes. Au Moyen Âge classique, l'usage du moulin seigneurial est un monopole économique. Il donne lieu au versement d'une taxe au représentant du seigneur banal.

  • Le froment : blé semé en automne et moissonné en été, le froment est la céréale la plus cultivée au Moyen Âge classique. Il a remplacé progressivement l'épeautre de l'époque carolingienne. Le froment est la céréale noble par excellence : il donnait un pain de grande qualité et servait à la préparation des hosties[12].
  • L'avoine : tout comme le froment, il s'agit d'une céréale dont la progression s'explique par le développement de l'élevage, notamment des chevaux. Avec l'essor de la chevalerie aux XIe et XIIIe siècles, les besoins en avoine augmentent. Le ravitaillement constitue une problématique essentielle lors des périodes de guerre. Enfin, n'oublions pas que le cheval est également utilisé pour sa force de traction. Dans le nord de la France, il est de plus en plus employé pour les opérations de labour. L'avoine est consommée sous forme de bouillie. Céréale peu exigeante, elle ne pousse guère en milieu méditerranéen où les printemps sont trop secs[13].
  • L'orge est une céréale d'hiver, même s'il arrive qu'elle soit semée au printemps dans les régions méditerranéennes. Elle entre dans la fabrication de la bière et de la cervoise. Elle est donnée aux bestiaux et peut être panifiée avec du froment. Son importance relative tend à diminuer au cours du Moyen Âge.
  • Le seigle est semé en hiver et pousse surtout en montagne. Sa farine permet de produire un pain noir de qualité médiocre.
  • Le millet (graminée) est une céréale de printemps et peut être plantée en rattrapage jusqu'en mai / juin.
  • Le méteil désigne un mélange de deux céréales cultivées sur une même parcelle.

Temps modernes et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Amérique[modifier | modifier le code]

Le quinoa, l’amarante et le maïs, de leur côté, tirent leur origine d’Amérique Centrale et/ou du Sud.

Asie[modifier | modifier le code]

Une grande partie des céréales cultivées mondialement proviennent de l’Asie. En effet, le blé, l’avoine, l’orge, le riz et le seigle font partie des céréales qui ont été découvertes sur ce continent.

Afrique[modifier | modifier le code]

Parmi les céréales africaines, le fonio, Digitaria exilis, est considérée comme la plus ancienne graminée cultivée du Sénégal au Tchad. Ses particularités méritent d'être signalées : elle est de petite taille (80 cm) ; sa graine également petite mais riche en méthionine et cystine, acides aminés dont on peut constater la carence dans la majorité des céréales modernes, elle est plus riche en calcium et en éléments insulino-sécréteurs. Malgré de faibles rendements (600 à 700 kg/ha), le fonio est une culture de bonne garantie de récolte, de par son peu d’exigence et son adaptation aux conditions difficiles. C’est la sécurité alimentaire de bon nombre d’africains, première récoltée avec les variétés à cycle court et dernière dans le grenier grâce à sa graine résistante à toutes les agressions.

Caractéristiques agronomiques[modifier | modifier le code]

On distingue trois types de céréales selon le moment du semis:

  • les céréales d'hiver : généralement semées à l'automne, elles ont besoin de végéter au froid en hiver (vernalisation) pour pouvoir monter et accomplir ainsi tout leur cycle végétatif. Si on les sème au printemps elles tallent abondamment, gazonnent mais ne montent pas.
  • les céréales de printemps : semées au printemps, elles peuvent monter et accomplir normalement leur cycle végétatif.
  • les céréales alternatives qui peuvent encore monter en semis de fin d'hiver à début printemps et accomplir normalement leur cycle végétatif.

Ces modes de développement correspondent donc à des besoins climatiques particuliers, à l'égard de la température et de la photopériode.

Les céréales d'hiver ont en général un potentiel de production plus élevé que les céréales de printemps.

Les plantes qui accompagnent les céréales à paille (« mauvaises herbes ») sont dites messicoles.

Aspects environnementaux et sanitaires[modifier | modifier le code]

Besoins en eau douce[modifier | modifier le code]

La culture des céréales nécessite de très grandes quantités d'eau douce. En moyenne, l'ordre de grandeur est de 1 000 tonnes d'eau pour une tonne de céréales soit 1 tonne d'eau pour 1 kg de céréales[15]. Ce chiffre est néanmoins très variable selon les céréales. Par exemple, le riz et le maïs nécessitent plus d'eau que le blé.

Autres aspects[modifier | modifier le code]

La culture des céréales a modifié et créé de vastes paysages dans le monde. Depuis quelques décennies, ses impacts sur la biodiversité et la santé se sont accrus à cause de surfaces croissantes, mais aussi d'un usage important d'engrais, de pesticides (insecticides, fongicides, désherbants…) et de l'arrosage et de l'irrigation ou du labour.
L'agriculture bio, la lutte intégrée, un néobocage et diverses méthodes alternatives cherchent à diminuer ces impacts. Des essences végétales pourraient par exemple remplacer certains pesticides de synthèse[16]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. EUFIC (réseau d'information financé par les « compagnies de l'industrie agroalimentaire »), Fiche d’information : les céréales complètes
  2. donnée FAO, 2001-2003, consulté en 2008[PDF]
  3. De l'inégalité parmi les sociétés, Jared Diamond, Gallimard
  4. Les origines des autres céréales sont plus controversées ; le riz cultivé (Oryza sativa) descendrait de Oriza rufipogon (en), et l'étude des diverses espèces de millet n'a pas encore abouti à des conclusions définitives.
  5. World Resources Institute, Earth trends, Agriculture & food, Table data base, consulté le 17 juin 2008 [1] ou [2]
  6. Lester Brown, Le plan B, pour un pacte écologique, chapitre 9, disponible en ligne en anglais
  7. INRA - Filière céréale à paille ; Recherches à l'Inra et positionnement international
  8. MAPAQ - 2009 Monographie de l’industrie des grains au Québec, consulté aout 2011
  9. DGCCRF - Présentation Dosage des Résidus de Pesticides dans les Céréales
  10. J. Mercader « Mozambican Grass Seed Consumption During the Middle Stone Age » (J. Mercader est archéologue à l'Université de Calgary, à Calgary, AB, Canada)
  11. Samuel Leturcq, La vie rurale…, page 13.
  12. a et b Article "céréaliculture" du Dictionnaire du Moyen Âge, pages 239-240.
  13. Monique Bourin-Derruau, Temps d'équilibres…, page 95.
  14. Fernand Braudel, Civilisation matérielle…, tome 1, page 116.
  15. Lester R. Brown, Éco-économie, une autre croissance est possible, écologique et durable, Seuil, 2001, p. 76
  16. Thèse en ligne de l'Université de Tlemcen, 2006 : Effet de quelques essences végétales sur la croissance des moisissures de détérioration des céréales

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Samuel Leturcq, La vie rurale en France au Moyen Âge, Paris, Colin, 2004.
  • Monique Bourin-Derruau, Temps d'équilibres, temps de ruptures, Paris, éditions du Seuil, 1990.
  • Claude Gauvard, Alain de Libera, Michel Zink (dir.), Dictionnaire du Moyen Âge, Paris, Presses Universitaires de France, 2002 : articles "famine", "céréaliculture".
  • Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme (XVe ‑ XVIIIe siècles), trois tomes, Paris, Armand Colin (livre de poche), 1979.

Agronomie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]