Arpajon

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Arpajon
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Arpajon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Arpajon (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Arpajonnais (siège)
Maire
Mandat
Christian Béraud (PS)
2014-2020
Code postal 91290
Code commune 91021
Démographie
Gentilé Arpajonnais
Population
municipale
10 704 hab. (2011)
Densité 4 460 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 25″ N 2° 14′ 51″ E / 48.59014, 2.247632 ()48° 35′ 25″ Nord 2° 14′ 51″ Est / 48.59014, 2.247632 ()  
Altitude Min. 47 m – Max. 89 m
Superficie 2,40 km2
Localisation

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Liens
Site web arpajon91.fr

Arpajon[1] (prononcé [aʁpaʒɔ̃ ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à trente et un kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. C’est le chef-lieu du canton d'Arpajon, le siège de la communauté de communes de l'Arpajonnais et du doyenné des Trois-Vallées-Arpajon.

Du castrum gallo-romain devenue Chastres en 250 sur l’importante route de Paris à Orléans, le riche territoire de maraîchage au cœur du Hurepoix devint Arpajon, seigneurie du puissant Maréchal Philippe de Noailles. Reliée à la capitale dès la deuxième moitié du XIXe siècle par l’Arpajonnais et par la ligne Brétigny - Tours, elle devint à la fois un lieu de villégiature et un centre industriel et agricole important. Bien que son territoire soit de taille modeste, elle rayonne toujours sur le pays arpajonnais et les communes voisines associées, autrefois parties intégrantes, Saint-Germain-lès-Arpajon et La Norville. Toujours plus liée à l’agglomération parisienne, elle a su conserver son patrimoine, ses traditions et offre un cadre de vie agréable à trente minutes du centre de la capitale.

Ses habitants sont appelés les Arpajonnais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Arpajon en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 81,0 % 192,81
Espace urbain non construit 9,1 % 21,61
Espace rural 9,9 % 23,56
Source : Iaurif[3]

Arpajon est située dans la grande agglomération parisienne au cœur du département de l’Essonne et de la région naturelle du Hurepoix. Le territoire communal ne représente que deux cent quarante hectares, mais c’est la capitale du pays Arpajonnais qui s’étend de Breuillet à l’est à Brétigny-sur-Orge à l’ouest et de Leuville-sur-Orge au nord à Cheptainville au sud. La relative petite taille de la commune n’empêche pas une dénivellation importante entre quatre-vingt neuf et quarante-sept mètres d’altitudes et entraîne une concentration relativement importante des constructions, sur près de 80 % du territoire. Les espaces agricoles qui ne représentent que 10 % du territoire sont situés à l’extrême nord-est de la commune en bordure de la route nationale 20. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°35'28" N et 02°14'55" E au point central de son territoire[4]. Deux cours d’eau traversent la commune, l’Orge et la Rémarde.

La commune est traversée du nord au sud par la route nationale 20 qui contourne par l’ouest le centre ville. C’est le point convergent des départementales 116 depuis Dourdan, 449 depuis La Ferté-Alais et 152 depuis Brétigny-sur-Orge. Le territoire est aussi traversé du nord-est au sud-ouest par la ligne de chemin de fer Brétigny-Tours, empruntée aujourd’hui par la ligne C4 du RER.

Arpajon est située à trente et un kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, quinze kilomètres au sud-ouest d’Évry[6], quatorze kilomètres au sud de Palaiseau[7], six kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[8], quatorze kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[9], dix-neuf kilomètres au nord-est de Dourdan[10], dix-sept kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[11], dix-neuf kilomètres au nord-est d’Étampes[12] et vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[13].

La commune est aussi distante de quatre cent dix kilomètres au nord de son homonyme Arpajon-sur-Cère dans le Cantal[14], fief d’origine des seigneurs de la ville.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Arpajon se trouve au confluent de la Rémarde et de l’Orge, qui se rejoignent et se séparent en centre ville pour définitivement se lier à la frontière avec Saint-Germain-lès-Arpajon. Sur le territoire communal, les deux rivières évoluent en parallèle, la Rémarde vient du sud-ouest depuis Ollainville et plus au sud, l’Orge vient d’Égly, les deux cours d’eau allant chacun vers le nord-est.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le centre ville est situé dans la vallée de l’Orge, approximativement à quarante-sept mètres d’altitude, mais le territoire s’étend au nord et au sud et s’élève rapidement vers le plateau d’Avrainville au sud ou de La Norville à l’est et les prémices de la colline de Linas au nord, ce qui oblige à gravir pour sortir de la commune. Le point culminant de la commune à quatre-vingt neuf mètres[15] est situé dans la zone d’activité nord de la Butte-aux-Grès, à proximité de la forêt de Linas. Cette situation encaissée entraîne notamment la présence incongrue d’antennes réceptrices de télévision à parfois une dizaine de mètres au-dessus des toits.

Le territoire se trouve à la limite des espaces géologiques de calcaire du bassin parisien et de sable de la Beauce[16], avec, à l’extrême nord, des vestiges de carrières de grès.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune, au territoire relativement petit, est entourée du nord à l’est par Saint-Germain-lès-Arpajon dont la Rémarde et l’Orge forment une frontière commune, à l’est et au sud-est par La Norville, au sud par le village d’Avrainville, au sud-ouest par Égly et de l’ouest au nord-ouest par la commune d’Ollainville. Sous l’Ancien Régime, la commune rayonnait sur ces villages, certains comme Saint-Germain-lès-Arpajon en faisant même partie intégrante.

Rose des vents Ollainville Saint-Germain-lès-Arpajon Saint-Germain-lès-Arpajon Rose des vents
Ollainville N Saint-Germain-lès-Arpajon,
La Norville
O    Arpajon    E
S
Égly Avrainville La Norville

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Arpajon est située en Île-de-France et bénéficie d’un climat océanique atténué, caractérisé par des hivers frais, des étés doux et des précipitations également réparties sur l’année. Les températures moyennes relevées à la station départementale de Brétigny-sur-Orge s’élèvent à 10,8 °C avec des moyennes maximales et minimales de 15,2 °C et 6,4 °C. Les températures réelles maximales et minimales relevées sont de 24,5 °C en juillet et 0,7 °C en janvier, avec des records établis à 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. La situation en grande banlieue de la commune entraîne une moindre densité urbaine et une différence négative de un à deux degrés Celsius avec Paris. Toutefois, située à proximité du centre urbain et sans présence de vastes espaces de culture, l’ensoleillement de la commune s’établit à 1 798 heures annuellement, comme sur l’ensemble du nord du département. Avec 598,3 millimètres de précipitations cumulées sur l’année et une répartition approximative de cinquante millimètres par mois, la commune est arrosée dans les mêmes proportions que les autres régions du nord de la Loire.

Données climatiques à Arpajon.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[17],[18].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d’Arpajon.

L’axe principal du territoire reste la route nationale 20, qui évite par une déviation à l’ouest le centre-ville depuis 1956 et traverse Arpajon du nord au sud. La commune est aussi le point de convergence de trois routes départementales importantes du département, la route départementale 116 qui mène à Dourdan à l’ouest, la route départementale 449 qui mène à La Ferté-Alais au sud et la route départementale 152 qui mène à Brétigny-sur-Orge à l’est et Limours à l’ouest, doublée par la route départementale 97 aussi vers Limours. S’ajoute la route départementale 192 qui fait office de voix rapide de ce qui tend à devenir l’agglomération d’Arpajon-Égly-Breuillet, la route départementale 193 qui la relie à la route départementale 19. La commune est enfin située à quatre kilomètres au sud de la Francilienne, axe majeur régional qui permet l’accès rapide aux autoroutes A10 et A6.

La commune est aussi traversée d’est en ouest par la ligne Brétigny - Tours, empruntée par la ligne C4 du RER avec un terminus à Dourdan La Forêt et un accès à la capitale. Elle dispose sur son territoire de la gare d'Arpajon desservie par deux trains par heure.

La commune est aussi desservie par la ligne 91.04 du réseau Trans'Essonne à destination d’Évry, par les lignes Daniel Meyer DM151 à destination de Paris-Porte d'Orléans[19], DM153 à destination de Massy-Palaiseau, DM19 à destination de Brétigny-sur-Orge[20] et DM20 pour le pays arpajonnais entre Égly et La Norville[21]. Les lignes 68.01 et 68.05 du réseau de bus Ormont mènent à Bruyères-le-Châtel et Boissy-sous-Saint-Yon[22],[23]. La ligne 39.18 de la Savac mène à Limours-en-Hurepoix[24]. Les lignes 10.20 et 10.21 du réseau de bus CEAT entre Paris et Angerville et Méréville passent par la commune. Des navettes gratuites assurent le transport sur le territoire communal, dont certaines dédiées au troisième âge.

L’aéroport Paris-Orly n’est situé qu’à dix-huit kilomètres, facilement accessible par la route nationale 20, l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est lui situé à cinquante et un kilomètres. Pour le trafic particulier et de loisir, l’aéroport d'Étampes Mondésir est lui à vingt-sept kilomètres.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune n’étant pas très étendue, elle ne dispose pas précisément d’un découpage en quartiers. Néanmoins, il est possible de distinguer le centre ville, le quartier de la gare, le moulin de Cerpied. Au nord, à proximité, se trouve le lieu-dit La Montagne, en référence à la côte pour y accéder depuis le centre ville et, à l’extrême nord, l’ancien quartier des Folies, aujourd’hui devenu la zone d’activités la Butte-aux-Grès. Deuxième zone d’activités, Les Belles-Vues rappellent le caractère dominant la vallée de cet espace jadis agricole.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les gallo-romains placèrent un castrum pour surveiller le passage de l’Orge sur la route entre Lutèce et Cenabum, castrum qui devint Chastres vers l’an 250 puis Châtres (parfois Châtres-sous-Montlhéry) au XVIIe siècle avec la réforme de l’orthographe et l’apparition de l’accent circonflexe à la place du « s » muet. Chastres pourrait aussi signifier « pays des rivières » dans « la langue des barbares »[25].

En 1720, Louis VI issu de la famille d'Arpajon du Rouergue acheta le marquisat de Châtres. Il obtint du régent Philippe d’Orléans le privilège de donner son nom à la ville qui devint Arpajon, diffusant de force le nom en battant les paysans qui avaient le malheur de répondre Châtres à la question « où résides-tu ? »[26]. En 1794, Philippe de Noailles et son épouse Anne Claude Louise d'Arpajon, première dame d’honneur de Marie-Antoinette furent guillotinés ; en 1793 la commune prit le nom de Franc-val ou Franeval pour revenir à Arpajon en 1801.

Comme pour Avignon et Arles, la préposition « en » n’est pas utilisée. On dira « une résidence à Arpajon ». À l’inverse, l’on dira « une résidence en Arpajonnais ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

À l’époque de la Gaule romaine, un castrum fut installé au croisement entre la route de Lutèce à Cenabum et la rivière l’Orge dans la vallée, sur ce qui était le territoire de la tribu des Parisii. La mise au jour en 1960 de vestiges, notamment d’un cimetière gallo-romain certifie cette occupation antique. L’évolution du nom vers Chastres est parfois datée vers l’an 250[27]. Deux monuments mégalithiques subsistent, l’un dans le parc de la bibliothèque, l’autre proche de la Rémarde, une inscription en gaulois fut retrouvée en 1947 et conservée au musée municipal de Saint-Germain-en-Laye[28].

De Chastres à Arpajon[modifier | modifier le code]

Carte d’« Arpajon » selon Cassini.

Au Xe siècle, une première église fut bâtie dans le village, mais elle fut vite ruinée. En 1006, elle fut confiée par Renaud de Vendôme, évêque de Paris, aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Maur qui rebâtirent l’église, son clocher et la consacrèrent au pape Clément Ier. Ils y ajoutèrent un cloître, un prieuré et une grange aux dîmes.

Un document daté de 1265 atteste de la présence à Arpajon d’un hôtel-Dieu pour l’hébergement des voyageurs et indigents. Il y avait aussi plusieurs moulins sur l’Orge et la Rémarde. La ville fut fortifiée et disposait alors de cinq portes.

En 1317, Pierre de Chastres fut inhumé dans l’église paroissiale. En 1360 pendant la guerre de Cent Ans, la ville fut assiégée par le roi d’Édouard III d'Angleterre et l’église où s’étaient réfugiés huit cent personnes fut incendiée, ne laissant aucun survivant.

En 1470 la seigneurie de Chastres appartenait au seigneur de Marcoussis. En juillet 1470, le roi Louis XI autorisa, pour son conseiller et chambellan Jean de Graville, deux jours de foire à Chastres par ses lettres patentes[29]. Louis Malet de Graville fit construire une halle au croisement des routes de Paris à Étampes et de Dourdan à Corbeil.

En 1510, les moines grâce à la générosité des familles Graville et Montagu entreprirent des rénovations importantes sur l’église et en 1542 fut créée la subdélégation de Chastres rattachée à la généralité de Paris. En 1545, la seigneurie de Chastres devint indépendante.

En 1643 fut fondue la cloche nommée Antoinette. Le 28 avril 1652, Turenne stationna ses troupes à Châtres pour protéger la cour à Saint-Germain avant de marcher sur Étampes le 3 mai.

En 1717, l’hôtel-Dieu fut entièrement reconstruit. En 1720, Louis de Severac, marquis d’Arpajon, issu de la grande famille moyenâgeuse d’Arpajon l’acheta et obtint de Philippe d’Orléans le privilège de donner son nom à la commune. Toutefois, la diffusion fut longue et les paysans qui refusaient d’abandonner le nom de Châtres étaient bastonnés. Il s’engagea aussi à réduire les impôts locaux pendant deux ans. De cette famille sont issues les armes parlantes de la ville. En 1733, il fit abattre l’ancienne porte de ville du nord, trop étroite pour les nombreux chariots et érigea à la place deux pilastres, l’actuelle Porte de Paris. Mort le 21 août 1736, il fut inhumé dans le chœur de l’église paroissiale.

La Révolution et l’essor[modifier | modifier le code]

En 1782, Benjamin Franklin installa un paratonnerre sur la flèche de l’église Saint-Clément[réf. nécessaire]. À la Révolution, la commune choisi de porter le nom de Francval[30]. Une coutume existait, de donner le nom du lieu de baptême comme deuxième ou troisième prénom : c’est ainsi qu’un garçon est prénommé Francval l’an II[31].

Le seigneur du lieu, Philippe de Noailles, fut guillotiné avec son épouse[précision nécessaire][Pourquoi ?] Anne Claude Louise d'Arpajon, première dame d’honneur de Marie-Antoinette. Le château fut vendu en 1802 et démoli. En 1800 fut créé le canton d'Arpajon, alors rattaché à l’arrondissement de Corbeil dans le département de Seine-et-Oise. En 1806 Napoléon Ier et l’impératrice Joséphine visitèrent la ville et offrirent le maître-autel de l’église. En 1833 fut inauguré un grand hôtel des Postes et Télégraphes.

En 1851 les frères Martin, originaires de Limoges, implantèrent une usine de chaussures qui, en 1900, employait quatre cent cinquante adultes et environ cinquante enfants. Elle fut rachetée par les chaussures André en 1920 et ferma ses portes définitivement en 1956. En 1868, la commune se dota d’un hôtel de ville à la place du château seigneurial. Puis en 1889, elle acheta la pagode présentée par le Tonkin lors de l’exposition universelle de Paris.

Cette même année fut créée la « Compagnie de chemin de fer sur route de Paris à Arpajon », qui ouvrit en 1893 le tronçon Porte d'Orléans-Antony, puis Antony-Longjumeau, Longjumeau-Montlhéry et enfin en 1894 Montlhéry-Arpajon pour le transport des voyageurs. Dans les villages environnants, Marcoussis, Linas, Montlhéry, le maraîchage était très important et conduit, de 1911 à 1936, à l’élargissement de l’Arpajonnais aux tomates, fraises, haricots cultivés dans les champs vers les halles de Paris.

La deuxième moitié du XIXe siècle a lieu le percement du boulevard de la Gare, l’inauguration en 1865 de la gare et la construction de villas de villégiature.

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Histoire moderne[modifier | modifier le code]

En 1922 fut inaugurée la première foire aux Haricots, classée foire nationale en 1970. Le 6 juillet 1924, sur la longue ligne droite de la route nationale 20 entre Arpajon et Torfou, René Thomas établit un record de vitesse terrestre avec 230,47 km/h sur une Delage La Torpille, suivi le 12 juillet 1924 par Ernest A. D. Eldridge qui augmenta la vitesse à 234,98 km/h sur une Fiat Spécial Méphistophélès II[32]. En 1934, l’Hôtel-Dieu devint un hospice à la suite de la construction d’un premier hôpital hors de la ville. Le 22 août 1944, la commune fut libérée par la division Leclerc. En 1948, Abel Cornaton, maire de la commune, la dota de douches municipales, devenues le tribunal d’instance en 1985.

Le 23 avril 1977, Arpajon était sur le passage du Tour cycliste de l'Essonne. Le 1er janvier 1968, après le démembrement de la Seine-et-Oise, Arpajon fut intégrée au nouveau département français de l’Essonne et abandonna son ancien code postal, le 78021. Arpajon fut aussi la dernière ville étape du tour de France 1999 avant un trajet de cent quarante-trois kilomètres vers Paris.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Arpajon connaît l’évolution démographique d’un bourg aujourd’hui intégré à l’agglomération parisienne. De 1 988 Arpajonnais décomptés lors du premier recensement de 1793, la population a lentement crû jusqu’à un premier accident démographique en 1846 où la population tombe à 2 017 et un second plus important en 1856 où elle chute à 1 890. Ensuite, la démographie fit un bon jusqu’à 2 822 en 1872 pour relativement se stabiliser avant une nouvelle croissance soutenue au sortir de la Première Guerre mondiale avec 3 221 en 1921, encore accrue après la Seconde Guerre mondiale, malgré les cent trente-neuf victimes civiles et militaires des deux conflits[33], avec la construction de grands ensembles pour atteindre 4 550 personnes en 1954, 8 105 en 1975 et finalement 9 668 lors du recensement de 2006. En 1999, 10,8 % des Arpajonnais étaient de nationalité étrangère et 14 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[34] soit 2 points supplémentaires pour chacune des catégories comparativement aux chiffres du département[35]. Parmi cette population étrangère, 3,4 % étaient originaires du Portugal, 1,6 % du Maroc et de Turquie, 1,3 % d’Algérie, 0,3 % de Tunisie et 0,2 % d’Espagne et d’Italie[36].


En 2011, la commune comptait 10 704 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 988 2 153 2 110 2 173 2 165 2 172 2 234 2 017 2 094
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 890 2 148 2 565 2 822 2 779 2 776 2 851 2 970 3 032
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 904 2 975 3 191 3 221 3 578 3 999 4 069 4 195 4 550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5 935 6 576 8 105 7 999 8 713 9 053 9 615 9 668 10 430
2011 - - - - - - - -
10 704 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges d’Arpajon présente un relatif déficit sur les deux catégories les plus basses, correspondant aux personnes âgées de moins de trente ans en 1999. De fait, seule une part de 28,6 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans à cette date[34] soit cinq points de moins que pour l’ensemble de l’Essonne. Le prix relativement élevé des résidences, l’absence de lieux d’accueil pour les jeunes enfants et les collégiens et l’éloignement des centres universitaires peuvent expliquer cette situation. Néanmoins, on ne note pas la présence accrue de population âgée malgré le fait que les retraités représentaient en 1999 la première catégorie socioprofessionnelle (20,81 %) devant les employés (19,27 %) et les professions intermédiaires (16,79 %)[38].

Pyramide des âges à Arpajon en 2009 en pourcentages[39].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
9,4 
12,8 
60 à 74 ans
11,9 
15,7 
45 à 59 ans
14,9 
23,4 
30 à 44 ans
21,1 
22,6 
15 à 29 ans
23,6 
20,1 
0 à 14 ans
18,1 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[40].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Arpajon est le chef-lieu du canton représenté par le conseiller général Pascal Fournier (PS), maire de la commune. Elle est attachée à la troisième circonscription de l'Essonne représentée par le député Michel Pouzol (PS). Son maire actuel est Christian Béraud (PS), assisté de huit adjoints choisis parmi le conseil municipal composé de vingt-neuf élus répartis après les dernières élections de 2008 en vingt-six élus de gauche et seulement trois élus de droite dans l’opposition. L’Insee lui attribue le code 91 3 01 021[41]. La commune d’Arpajon est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 100 211. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[42].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 16 504 000 € dont 11 359 000 € de fonctionnement et 5 145 000 € d’investissement[43], financés pour 34,85 % par les impôts locaux[44], la dette municipale s’élevait la même année à 487 000 €[45]. En 2009, les taux d’imposition s’élevaient à 11,78 % pour la taxe d'habitation, 14,74 % et 46,78 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 15,09 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[46]. La commune dispose d’un centre communal d'action sociale, la commune disposait en 2009 sur son territoire de neuf cent quatre-vingt-treize logements HLM[47] soit 23 % du parc total[48].

La commune était le siège de la communauté de communes de l'Arpajonnais qui regroupe quatorze communes, compétente pour le développement économique, l’aménagement de l’espace et des voiries, les politiques de logements sociaux, du sport, de la culture et de la petite enfance, la collecte et le traitement des ordures ménagères et l’accueil des gens du voyage. Elle adhère en outre au Syndicat mixte de la vallée de l’Orge aval (SIVOA) avec trente-deux communes pour la préservation et la valorisation de l’environnement.

Conseil municipal d’Arpajon (mandature 2008-2014)[49].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Agir avec vous » PS Pascal Fournier 26 Majorité
« L’avenir d’Arpajon » UMP Philippe Catrou 3 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trente-et-un maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale d’Arpajon depuis l’élection du premier en 1800.

Liste des maires successifs[50].
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1983 Louis Abel Cornaton DVD  
1983 1989 Théophile Guesdon DVD  
1989 1995 André Hervé RPR  
1995 2001 Madeleine Levesque DVD  
2001 2011 Pascal Fournier PS Chef d’entreprise[51]
2011 en cours Christian Béraud PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

La vie politique d’Arpajon des dernières années se caractérise par une certaine ambivalence des résultats, suivants fréquemment les tendances nationales. La commune, qui fut quelque temps à droite, bascula d’une courte avance en 2001 à gauche avec l’élection de Pascal Fournier (socialiste) réélu dès le premier tour en 2008 avec 77,29 % des suffrages. De fait, les scrutins locaux (élections cantonales ou régionales) sont systématiquement remportés par la gauche, exception faite de l’élection cantonale partielle de 2004 remportée à seulement 50,87 % par Philippe Le Fol (DVD). À l’inverse, et toujours conformément aux résultats nationaux, les élections législatives de 2002 et 2007 comme les élections présidentielles en 2002 et 2007 ont été largement remportées par la droite parlementaire. En 2002, le résultat de Jean-Marie Le Pen (18,20 %) fut toutefois supérieur à Arpajon, tant par rapport au chiffre national (17,79 %[52]) que départemental (15,04 %[53]). De la même manière, les électeurs arpajonnais ont suivi la mouvance nationale lors du scrutin européen de 2004 où la gauche devançait la droite de peu mais aussi à l’occasion du référendum relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe où le « non » l’a emporté.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats du deuxième tour 2001, tour unique en 2008[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires d’Arpajon sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l’école primaire Édouard-Herriot, des écoles maternelles Anatole-France et La Rémarde et de l’école élémentaire Victor-Hugo[70]. S’ajoute l’école privée catholique Sainte-Jeanne-d’Arc rattachée au diocèse[71]. Étrangement, la commune n’est pas équipée sur son territoire de collège, les élèves doivent se rendre dans les communes voisines de La Norville aux collèges Jean-Moulin et Albert-Camus ou Saint-Germain-lès-Arpajon au collège Roland-Garros.

Elle dispose cependant, du fait de son statut de chef-lieu de canton, de trois lycées, le général et technologique Edmond-Michelet qui dispense une formation au BTS IRIS[72], le général et technologique René-Cassin qui affichait en 2007 88 % de réussite au baccalauréat[73] et le professionnel Paul-Belmondo[74]. Dans les locaux du centre hospitaliers se trouve aussi un centre de formation d’aides-soignants.

Un centre d'information et d'orientation est présent sur la commune[75]. Des centres de loisirs accueillent les enfants hors temps scolaires, deux crèches accueillent les jeunes enfants. La PEEP[76] et la FCPE[77] sont présentes sur la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’un centre hospitalier d’une capacité de trois cent deux lits, répartis dans les services de chirurgie, obstétrique, pédiatrie, Gastro-entérologie, diabétologie, cardiologie, pneumologie et radiographie[78]. Un service d’urgences complété par le Service mobile d'urgence et de réanimation est actif pour les quarante-deux communes environnantes[79]. Le centre est réparti sur quatre sites, l’hôpital en centre ville, le centre de réadaptation sur la commune voisine d’Égly et les maisons de retraites Village du Pays de Châtres et Guinchard, cette dernière accueillant les malades d’Alzheimer en journée[80]. Un centre de planification familiale[81] et de protection maternelle et infantile[82] est implanté dans la commune.

L’hôpital privé de Paris-Essonne, anciennement clinique des Charmilles, complète l’offre avec soixante lits, un service de chirurgie et une spécialisation en pathologies de la face : ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie et stomatologie[83].

En ville, quarante-sept médecins[84] et douze chirurgiens-dentistes[85] exercent, quatre pharmacies[86] distribuent les remèdes.

Services publics[modifier | modifier le code]

L’ancien tribunal d’instance, anciens Bains-Douches municipaux.

La sécurité de la commune est assurée par la présence sur son territoire d’un commissariat de police[87] et d’un centre de secours et incendie[88].

Les organismes publics sont relativement nombreux à Arpajon, qui accueille une agence postale[89], des agences Pôle emploi[90] et Assedic[91], un centre du Trésor public[92] et un centre des impôts, une caisse d’allocations familiales[93] et de la Caisse primaire d'assurance maladie[94] et une subdivision de la DDE.

Deux offices notariaux[95], une étude d’huissier de justice[96] et deux avocats[97] rattachés au barreau d’Évry sont implantés sur la commune.

De 1985 à 2009, un greffe du tribunal d’instance était installé sur la commune. La commune disposait avant la réforme de la justice d’un tribunal d’instance mais dépend aujourd’hui de celui de Longjumeau, comme pour le conseil des prud’hommes et des tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry, tous attachés à la cour d'appel de Paris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Arpajon
Localisation de la ville
Arpajon

Arpajon a développé des associations de jumelage avec :

Vie quotidienne à Arpajon[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale dans les anciennes écuries du château.

Pour les manifestations culturelles, la commune dispose de la salle d’exposition Francval. Le cinéma stars et ses cinq salles projette parfois des films d’Art et Essai.

Une école de musique et de danse enseigne les arts aux Arpajonnais, une bibliothèque est aménagée dans les anciennes écuries du château.

Vingt-quatre associations œuvrent à la promotion et la diffusion de la culture[99].

Sports[modifier | modifier le code]

La relative petite taille de la commune ne lui permet pas de disposer d’infrastructures sportives d’importance. Deux stades se trouvent à proximité, Gaston-Cornu à Saint-Germain-lès-Arpajon et Louis-Babin à La Norville. Cette dernière commune accueille aussi le bassin nautique. Dix-neuf associations sont néanmoins implantées sur la commune.

Arpajon a été ville de passage du Tour cycliste de l'Essonne 1977 et ville étape du Tour de France 1999. En marge de la foire aux Haricots sont organisés un rallye pédestre et une course cycliste.

Festivités[modifier | modifier le code]

La place de Châtres lors de la foire aux Haricots.

Deux manifestations rythment l’année festive d’Arpajon. Le Carnaval de Bineau au cours duquel une représentation de l’intendant est brûlée sur la place de Châtres se déroule chaque année le premier dimanche de mars.

La foire aux Haricots, manifestation commerciale et artisanale, créée en 1922 et reconnue foire nationale depuis 1970, est organisée chaque année le troisième week-end de septembre en mémoire du passé maraîcher du territoire et notamment du chevrier, variété typique d’Arpajon.

D’autres manifestations nationales comme la Fête de la musique sont relayées dans la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Clément.

La paroisse catholique d’Arpajon dépend du diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et du doyenné des Trois-Vallées-Arpajon. L’église principale est consacrée à saint Clément[100].

Une église protestante évangélique est présente sur la commune. Les autres confessions religieuses ne disposent pas de lieu de culte sur le territoire communal.

Médias[modifier | modifier le code]

L’édition « Cœur Essonne » de l’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales de l’Arpajonnais. Malgré sa situation géographique encaissée, la commune se trouve dans le bassin d’émission de France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Côté ouest de la grande Halle d’Arpajon.

Capitale de l’Arpajonnais, terre historique de maraîchage, la commune a longtemps été un lieu d’échanges commerciaux, connue pour sa foire depuis le XIIIe siècle. Elle a aujourd’hui perdu ce rôle agricole (trois exploitations seulement subsistent) et commercial moteur au profit des autres villes du canton. Elle reste toutefois dotée d’un centre ville riche en commerces de proximité rassemblés autour d’une association de commerçants. Plus de six cents entreprises sont installées sur la commune dont près d’un tiers de commerces. En 2004, cinquante-deux entreprises ont été créées sur la commune[101]. Deux zones industrielles regroupent la plupart des autres structures, les Belles-Vues et la Butte-aux-Grès[102], toutes deux situées au nord de la commune en bordure de la route nationale 20.

Arpajon est intégrée au bassin d'emploi de Dourdan par l’Insee[103]. En 1999, la population active arpajonnaise comptait 4 433 personnes, répartis en 37,4 % d’employé, 26,4 % de professions intermédiaires et 15,8 % d’ouvrier. Quatre personnes étaient encore agriculteurs. À cette même date, 9,8 % de la population était au chômage et seuls 20 % des Arpajonnais travaillaient sur le territoire communal[104]. En 2004, le chiffre du chômage restait presque inchangé avec 9,5 % de la population active[105]. Avec huit cents salariés, le centre hospitalier est le premier employeur, suivi de loin par la caisse d’allocations familiales (trois cents agents), le lycée René-Cassin et la municipalité avec deux cents agents chacun[106].

Un marché se tient sous la halle tous les vendredis matins[107].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2005, le revenu net imposable moyen des contribuables de la commune s’élevait à 16 809 euros, légèrement supérieur à la moyenne nationale mais 39 % de la population n’était pas redevable de l’impôt sur le revenu[108] et 58,7 % des Arpajonnais étaient locataires, dont 24,3 % d’une HLM. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 718 €, ce qui plaçait Arpajon au 16 379e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[109].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Arpajon 0,2 % 6,4 % 16,0 % 30,5 % 31,0 % 15,9 %
Zone d’emploi de Dourdan 0,7 % 6,0 % 18,9 % 28,5 % 26,3 % 19,6 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Arpajon 0,3 % 7,0 % 7,7 % 10,4 % 9,9 % 6,8 %
Zone d’emploi de Dourdan 1,7 % 10,4 % 7,5 % 11,8 % 21,6 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[110]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Si 80 % du territoire communal est bâti, il subsiste quelques parcs et jardin publics. Le plus ancien, au 4 rue Henri Barbusse fût installé au XIXe siècle[111]. Cinq autres parcs agrémentent la ville, le parc Chevrier, le parc de Freising, le parc du 100 Grande Rue, le parc Théophile Guesdon et le parc de la Rémarde. Les bords de la Rémarde et de l’Orge sont encore occupés sur la plupart des berges par des espaces naturels. Ce patrimoine environnemental permet à Arpajon d’être récompensé depuis 2008 par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[112].

Le nord-ouest de la commune est encore occupé par des espaces de culture, rappelant le caractère agricole de la commune spécialisée dans le maraîchage.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine d’Arpajon est varié et marqué par les différentes époques prospères pour la commune.

La halle du marché construite en 1470 longue de trente-cinq mètres et large de dix-huit est classée au titre des monuments historiques depuis 1921[113],[114]. Les anciennes écuries du château abritent aujourd’hui la bibliothèque municipale.

L’église Saint-Clément, reconstruite au XVIe siècle sur les ruines de l’édifice du XIe siècle et remaniée au XIXe siècle, est classée monument historique depuis 1926[115]. La cloche fondue en 1643, elle aussi classée depuis 1944[116], sonne en . S’ajoute le lavoir construit en 1748 et agrandi en 1824[117], la porte de Paris, réaménagée en 1730 avec deux pilastres de dix mètres de haut[118], une maison du XVe siècle subsiste au numéro 12, de la place du Marché, elle est classée monument historique depuis 1966[119].

L’Hôtel-Dieu fondé au XIIe siècle pour abriter les pèlerins sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, il devint un hôpital sous la Révolution mais fut entièrement reconstruit de 1819 à 1852. Il est toujours utilisé comme maison de retraite[120]. S’ajoute la mairie construite en 1868[121] agrémentée par la place de l’Hôtel-de-Ville de 1776 et réaménagée en 1868 classée depuis 1944[122].

Plusieurs demeures de notables ou de villégiature du XIXe siècle marquent l’importance de la commune à l’époque, dont celles du 34, boulevard Aristide-Briand de 1884[123], du 42, boulevard Aristide-Briand[124], du 4, rue Henri-Barbusse[125], du 53, rue de la Libération[126], du 21, rue Pasteur[127], la villa Charlotte au 5, boulevard Jean-Jaurès[128] et la villa La Source au 2, rue Henri-Barbusse agrémentée d’une pagode tonkinoise rachetée après l’Exposition universelle de Paris de 1889. Cette nouvelle commune de villégiature était accessible par la gare construite en 1864[129].

En 1947 furent construits les bains-douches devenus le tribunal d’instance en 1985[130].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, morts ou ont vécu à Arpajon :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d’Arpajon

Les armes d’Arpajon se blasonnent : Écartelé, au premier, de gueules à la croix de Toulouse d’argent ; au deuxième, d’argent à quatre pals de gueules ; au troisième, de gueules à la harpe d’or ; au quatrième, d’azur à trois fleurs de lys d’or, au bâton de gueules péri en barre ; sur le tout de gueules à la croix de Malte d’argent[133].

Ce blason est une adaptation de celui du marquis Louis VI d’Arpajon, seigneur de la ville, qui était « écartelé, au premier et au quatrième d’azur aux trois fleurs de lys d’or et à la bordure du même, au deuxième et au troisième de gueules à la harpe d’or » visible au château de Sévérac et de celui de l’ancienne commune de Chastres. La présence de la harpe en fait des armes parlantes.

Il apparaît sur la motrice numéro BB 9280 de la SNCF dans le cadre du parrainage des matériels par les communes[134].

Blason de Louis VI d’Arpajon

Arpajon dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif d'auteurs, Arpajon, les grandes étapes de son histoire, Municipalité d'Arpajon
  • Jean-Marie Alliot, Les curés d’Arpajon, P. Lamouche,‎ 1889
  • J. Peyrafitte, Il était une fois l’Arpajonnais (1893-1936), Amatteis,‎ 1987
  • Collectif d'auteurs, Chronologie des principaux évènements d’Arpajon, Soleil Natal,‎ 1988 (ISBN 9782905270047)
  • Sophie Di Folco, Arpajon : Temps passés, Temps présent, Ville d'Arpajon,‎ 1994 (ISBN 9782950820105)
  • Collectif d'auteurs, Arpajon et sa région : 1900-1950, Soleil Natal,‎ 1996 (ISBN 9782905270948)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d’Arpajon dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/05/2008.
  3. Répartition de l'occupation du territoire en 2008 sur le site du Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Fiche d’Arpajon sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  5. Orthodromie entre Arpajon et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  6. Orthodromie entre Arpajon et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  7. Orthodromie entre Arpajon et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  8. Orthodromie entre Arpajon et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  9. Orthodromie entre Arpajon et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  10. Orthodromie entre Arpajon et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  11. Orthodromie entre Arpajon et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  12. Orthodromie entre Arpajon et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  13. Orthodromie entre Arpajon et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  14. Orthodromie entre Arpajon et Arpajon-sur-Cère sur le site lion1906.com Consulté le 10/08/2012.
  15. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 19/02/2013..
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  17. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  18. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  19. Fiche de la ligne DM151 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  20. Fiche de la ligne DM19 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  21. Fiche de la ligne DM20 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  22. Fiche de la ligne 68.01 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
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  24. Fiche de la ligne 39.18 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  25. Anecdotes de l’Essonne sur le91.free.fr Consulté le 31/05/2008.
  26. Histoire d’Arpajon sur le site Arpajon.fdn.fr Consulté le 10/05/2008.
  27. Histoire d’Arpajon et sa région sur le site arpajon.fdn.fr Consulté le 25/05/2008.
  28. « Arpajon sur le site du Quid. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 25/05/2008.
  29. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA317 Lettres patentes de Louis XI, Les Ponts-de-Cé, juillet 1470
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Pierre-Henri Billy, « Des prénoms révolutionnaires en France », Annales historiques de la Révolution française, 322 | octobre-décembre 2000, mis en ligne le 06 avril 2004, consulté le 09 avril 2014.
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  36. Répartition de la population par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 02/04/2009.
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  38. Répartition par catégorie socioprofessionnelle sur le site de l’INSEE. Consulté le 11/05/2008.
  39. Pyramide des âges à Arpajon en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 09/07/2012.
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  43. Comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
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  49. Liste des élus au conseil municipal en 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 06/07/2009.
  50. Liste des maires sur la base de données en ligne mairegenweb.org Consulté le 11/03/2008.
  51. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 05/05/2010.
  52. Résultats de l’élection présidentielle en France sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/05/2008.
  53. Résultats de l’élection présidentielle 2002 en Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/05/2008.
  54. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  55. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
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