Ministère de la Culture (France)

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Ministère de la Culture
et de la Communication
Image illustrative de l'article Ministère de la Culture (France)

Création 3 février 1959
Type Ministère français
Siège Palais-Royal
3, rue de Valois
Drapeau de la France Paris 1er
Coordonnées 48° 51′ 52″ N 2° 20′ 15″ E / 48.864444, 2.337548° 51′ 52″ N 2° 20′ 15″ E / 48.864444, 2.3375  
Budget 7.5 milliards d’euros (2011)
Effectifs 10 928 (2013)[1]
Ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin
Personne(s) clé(s) André Malraux
Jack Lang
Site web www.culturecommunication.gouv.fr

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Ministère de la Cultureet de la Communication

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Ministère de la Cultureet de la Communication

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Ministère de la Cultureet de la Communication

Le ministère de la Culture (dont la dénomination officielle est, depuis 1997, « ministère de la Culture et de la Communication ») a été créé en France en 1959 par le général de Gaulle, et attribué à André Malraux sous le nom de « ministère d'État chargé des Affaires culturelles ». Depuis, de nombreux pays se sont également dotés d'un ministère de la Culture. Le ministère est traditionnellement appelé, d'après son adresse principale, « rue de Valois ».

Auparavant, ces fonctions étaient exercées par un ministre, un secrétaire d'État ou un directeur des Beaux-Arts dépendant du ministère de l'Instruction publique. Celui-ci n'avait pas seulement la tutelle des quatre beaux-arts (architecture, peinture, sculpture et gravure), mais aussi de la musique, de la danse, cinéma, théâtre, l'opéra, des arts décoratifs, des monuments historiques, ainsi que de toutes les écoles correspondantes.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Palais-Royal, où se trouvent les bureaux et les salons d'honneur du ministère.

Prémices[modifier | modifier le code]

L'intervention de l'État dans le domaine des arts et des lettres a toujours été forte en France. Elle s'est développée durant l'Ancien Régime, avec le mécénat royal, la création du dépôt légal par François Ier, la création des manufactures royales de tapisseries, de la Comédie-Française et des académies sous Louis XIV.

Avec la Révolution, apparaît le souci de sauvegarde du patrimoine, avec le musée des monuments français (1795) d'Alexandre Lenoir, et les premiers musées d'arts, avec notamment la création du musée du Louvre. Ludovic Vitet et Prosper Mérimée recensent et protègent le patrimoine bâti avec l'apparition de la notion de monument historique.

Entre le 27 janvier et le 28 août 1870, un ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts est mis en place, avant que ses attributions ne soient rattachées au ministère de l'Instruction publique. En 1881, le gouvernement Léon Gambetta instaure un ministère des Arts qui ne vivra que quelques mois.

La Troisième République favorise l'éducation et la diffusion, avec les bibliothèques et les musées et crée la Direction générale des Beaux-Arts du ministère de l'Instruction publique. Le Front populaire introduit l'éducation culturelle et artistique, mais le Parlement rejette le ministère de la vie culturelle voulu par Jean Zay, pour unir un secrétariat d'État à l'Éducation nationale et un autre à l'Expression nationale, comprenant lettres et arts, musées, archives et bibliothèques[2].

Jeanne Laurent, sous-directrice du théâtre et de la musique au ministère de l'Éducation nationale pendant la Quatrième République favorise la décentralisation théâtrale, avec le Théâtre national populaire, le Festival d'Avignon et les centres dramatiques nationaux. En janvier 1947, est créé le ministère de la Jeunesse, des Arts et Lettres, dirigé par Pierre Bourdan. Mais cette première tentative d'autonomie d'un ministère lié à l'action culturelle ne survit pas au remaniement ministériel du gouvernement Paul Ramadier en octobre de la même année, la direction générale des Arts et Lettres réintégrant le ministère de l'Éducation nationale.

Création du ministère des Affaires culturelles en 1959[modifier | modifier le code]

André Malraux en 1947.

Le ministère des Affaires culturelles est né en France avec la Cinquième République. Le général de Gaulle conseille au Premier ministre Michel Debré de proposer un ministère à André Malraux[3] :

« Il vous sera utile de garder Malraux. Taillez pour lui un ministère, par exemple, un regroupement de services que vous pourrez appeler « Affaires culturelles ». Malraux donnera du relief à votre gouvernement. »

Malraux accepte. La création, actée le 3 février 1959[4], d'un ministère dédié permet à de Gaulle de signifier que le rayonnement mondial de la France devait se faire aussi par la culture.

Le nouveau ministère inclut des services qui dépendaient jusqu'alors de divers ministères : l'Éducation nationale (direction générale des Arts et Lettres, direction de l'Architecture, direction des Archives de France), l'Industrie et le Commerce (Centre national de la cinématographie), et les activités culturelles du Haut-Commissariat à la Jeunesse et aux Sports. Plus tard, en 1975, la direction du Livre rassemblera également divers services gouvernementaux.

La politique culturelle du ministère est définie comme un désir de démocratisation de la culture, même si André Malraux n’a jamais employé ce mot. Le décret fondateur du 24 juillet 1959[5], rédigé par Malraux lui-même[6], donne à ce ministère la « mission de rendre accessibles les œuvres capitales de l’humanité, et d’abord de la France, au plus grand nombre possible de Français, d'assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel et de favoriser la création de l'art et de l'esprit qui l'enrichisse ». Il s’agit moins de faire venir tout le monde à la culture, que de permettre à tous ceux qui le désirent, d’y accéder. Les Maisons de la Culture, qui ouvrent dans plusieurs capitales régionales (Grenoble, Amiens, Bourges...), ainsi que les comités régionaux des affaires culturelles (ancêtres des DRAC) illustrent l'effort de diffusion régionale, axé sur les arts nobles.

L’autre grande caractéristique de la politique malrucienne est son refus des dispositifs pédagogiques. Pour lui, l’action culturelle doit être fondée sur le « choc artistique », qui consiste à croire aux qualités intrinsèques de l’œuvre pour procurer une émotion au public, sans qu’il y ait besoin de médiation. L’éducation populaire est écartée du giron de la culture, alors que l’excellence artistique prime, d’où la mise en place d’un système fort de soutien à la professionnalisation des artistes. Malraux développe peu à peu son ministère, créant en 1961 la direction du Théâtre, de la Musique et des Spectacles. En accentuant l'action culturelle de l'État gaulliste, le but était également d'affaiblir l'influence du Parti communiste auprès des artistes.

Politique culturelle entre 1969 et 1981[modifier | modifier le code]

Après le départ de Malraux à la suite de la démission de De Gaulle, Pompidou décide de pérenniser le jeune ministère. Du fait de la personnalisation du ministère à l'écrivain gaulliste, et le peu de soutien pour une telle institution ni au sein de l'UNR ni à gauche, le nouveau président de la République aurait pu choisir de mettre fin à un « phénomène exceptionnel »[7]. Pourtant, il nomme Edmond Michelet, figure importante du gaullisme, et lui attribue le titre de ministre d'État comme Malraux.

Durant ces années post-gaulliennes, apparaît peu à peu l’idée d’une politique culturelle qui dépasserait son secteur de prédilection pour une vision plus large, devant conduire la société à se transformer. Les années 1970 voient apparaître un autre concept, celui du « développement culturel », illustré par Jacques Duhamel.

En 1971, Jacques Duhamel, dans la ligne d'une recommandation du VIe plan, crée le Fonds d'intervention culturelle (FIC) pour soutenir des initiatives et des expériences originales susceptibles de répondre à des « besoins nouveaux » et dépasser les cloisonnements des administrations de l'État intervenant dans le champ culturel.

Parallèlement, de nouveaux équipements culturels sont lancés. Ils sont plus modestes que les maisons de la Culture de Malraux :

  • centres d'action culturelle (CAC), lancés en 1967 mais qui se développent réellement à partir de 1969, structures légères axées sur l'animation plutôt que sur la création ;
  • centres culturels communaux, qui visent à favoriser la constitution d'un réseau culturel ;
  • établissements culturels intégrés (ECI) regroupant divers équipements collectifs dans les domaines social, culturel, scolaire, sportif et socio-éducatif.

Surtout, Georges Pompidou, devenu président de la République en 1969, lance le projet du Centre national d'art et de culture (Beaubourg), qui sera inauguré en 1977, équipement culturel novateur alliant un musée d'art moderne, un centre de création contemporaine, un institut de recherche musicale et une grande bibliothèque de lecture publique. Il est également à l'origine d'une grande exposition de la scène artistique contemporaine française, organisée par François Mathey au Grand Palais en 1972, et qui suscite la polémique lorsque certains artistes refusent d'y participer en déclarant refuser toute récupération par l'État.

Élargissement du champ culturel[modifier | modifier le code]

Jack Lang (à gauche) lors du Printemps de Bourges de 1986.

Avec l’arrivée de la gauche aux affaires en 1981, et de Jack Lang rue de Valois, le champ culturel s’est élargi. Les arts majeurs et mineurs ont disparu, les pratiques amateurs sont autant mises en avant que la création et l’économie via l’industrie culturelle est prise davantage en compte. Jack Lang introduit une dimension festive, et des événements nationaux qui existaient peu (Fête de la musique, Journées nationales du patrimoine…).

Ainsi le décret du 10 mai 1982, relatif à l’organisation du ministère précise : « Le ministère chargé de la Culture a pour mission : de permettre à tous les Français de cultiver leur capacité d’inventer et de créer, d’exprimer librement leurs talents et de recevoir la formation artistique de leur choix ; de préserver le patrimoine culturel national, régional ou des divers groupes sociaux pour le profit commun de la collectivité tout entière ; de favoriser la création des œuvres de l’art et de l’esprit et de leur donner la plus vaste audience ; de contribuer au rayonnement de la culture et de l’art français dans le libre dialogue des cultures du monde ».

Jack Lang associe également art et apprentissage, en opposition à l'esprit malrucien. Outre un ministère l'Éducation nationale et de la Culture, qu'il a mené pendant moins d’un an, sous le gouvernement Pierre Bérégovoy, c'est aussi l'époque du développement de l'enseignement du théâtre et du projet Collège au cinéma. Catherine Trautmann ensuite travailla sur l'éducation à l’art et la médiation culturelle.

Depuis 1986, et à l'exception de la période 1993-1995, le ministère de la Culture a toujours été également chargé de la Communication, c'est-à-dire de la politique du gouvernement en direction des médias (presse, audiovisuel et, pour partie, internet). Pour l'exercice de ces attributions, le ministre dispose d'un service du Premier ministre, la direction du développement des médias (DDM – anciennement Service juridique et technique de l'information et de la communication, SJTIC).

Le ministère a été connecté à l'internet par Bruno Mannoni en septembre 1992[8]. Ce fut le premier parmi les administrations centrales à avoir son site internet, inauguré par Jacques Toubon lors des journées multimédia a l'ENSBA en 1994[9].

Conséquences de la révision générale des politiques publiques[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le ministère se composait :

En outre, la direction du Développement des médias (DDM), rattachée aux services du Premier ministre, était aussi mise à sa disposition au titre de la communication et des médias.

Le Conseil de « modernisation » des politiques publiques du 12 décembre 2007 a annoncé la réduction de moitié du nombre de directions du ministère de la culture et de la communication d'ici à la fin du quinquennat présidentiel. L'administration centrale devait se recentrer sur les « missions de pilotage et de stratégie », la DMDTS et la DAP pourraient être réunies, tandis que la Direction des musées de France devait perdre la gestion des musées au profit de la Réunion des musées nationaux, qui pourrait se voir alliée au Centre des monuments nationaux[10].

La réforme, finalement concrétisée par des textes publiés en novembre 2009, entre en application le 13 janvier 2010. Le programme annoncé en 2007 est globalement suivi.

Organisation et attributions[modifier | modifier le code]

Le ministère est situé rue de Valois, à Paris (1er arrondissement), dans une partie du Palais-Royal. Une partie de ses services, jusque-là dispersés dans la capitale, ont été regroupés à proximité en 2004, dans l'immeuble dit « des Bons-Enfants », restructuré par les architectes Francis Soler et Frédéric Druot, rue Saint-Honoré.

Ministre[modifier | modifier le code]

Fleur Pellerin est la ministre de la Culture et de la Communication depuis le 26 août 2014.

Depuis le 26 août 2014, au sein du gouvernement Manuel Valls (2), la ministre de la Culture est Fleur Pellerin.

Administration centrale[modifier | modifier le code]

Bâtiment du ministère de la Culture au no 7 rue de Valois.

Depuis 2009, l'administration centrale du ministère de la Culture et de la Communication comprend plusieurs services directement rattachés au ministre : le secrétariat général, un service d'inspection, l'Inspection générale des affaires culturelles, le haut fonctionnaire de défense et de sécurité, la délégation générale à la langue française et aux langues de France et le Comité d'histoire du ministère de la Culture et des institutions culturelles[11] :

Les administrations opérationnelles sont :

Services déconcentrés[modifier | modifier le code]

L'hôtel Maledent de Feytiat, à Limoges, siège de la DRAC du Limousin.

À l'échelon déconcentré, le ministère de la Culture et de la Communication dispose, dans les régions, des directions régionales des Affaires culturelles (DRAC) en métropole et des directions des affaires culturelles dans les départements d'outre-mer.

Dans les départements, les services départementaux de l'architecture et du patrimoine (SDAP) constituaient eux-aussi des services du ministère de la Culture.

Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, une réforme voulait faire des SDAP des « guichets de proximité », dès lors rattachés aux politiques locales. Le ministère de la Culture souhaitait distinguer deux niveaux :

  • un niveau conceptuel assuré par les DRAC afin de programmer, d'orienter et d'animer une politique culturelle.
  • un niveau opérationnel assuré par les SDAP afin d'assurer le suivi des procédures étant donné leur connaissance du terrain.

Enfin, il était question de créer un collège régional des chefs de services, réunissant les chefs des DRAC et ceux des SDAP, afin de mieux coordonner les actions entre eux.

La réforme instituée en 2010[12] remplace les SDAP par des « unités territoriales » des DRAC qui prennent le nom de service territorial de l'architecture et du patrimoine (STAP).

D'autre part, les Archives départementales, qui relèvent des conseils généraux, sont dirigées par des conservateurs du patrimoine mis à disposition des départements par le ministère de la Culture et assurent une partie de leur missions sous l'autorité du préfet et au nom de l'État. À ce titre, elles peuvent être partiellement regardées comme des services déconcentrés de l'État.

Budget[modifier | modifier le code]

Sous André Malraux, entre 1959 et 1968, le budget de ce ministère varie de 0,3 à 0,43% du budget national[13].

Les crédits du ministère de la Culture et de la Communication progressent de 2,1 % en 2011, pour atteindre près de 7,5 milliards d'euros, soit 154 millions d'euros de plus qu'en 2010[14].

Le budget 2012 du ministère de la Culture et de la Communication s’élève à 7,4 milliards d’euros, en augmentation de 0,9%[15].

En 2013, le ministère de la Culture et de la Communication bénéficie d’un budget de 7,4 milliards d’euros en baisse de 2% par rapport à 2012: 3.55 milliards d’euros en faveur des secteurs de la culture, de la recherche et des médias et 3.83 milliards d’euros en faveur de l’audiovisuel public.

Le budget 2014 du ministère de la Culture et de la Communication s’élève à 7,26 milliards d’euros: 2,69 milliards pour la culture et la recherche culturelle (-2%) et 4,56 milliards pour les médias, la lecture et les industries culturelles (-2,1%)[16].

Manifestations du ministère français de la Culture[modifier | modifier le code]

(Manifestations organisées ou pilotées par le ministère français.)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Effectifs 2013 du ministère sur le site www.performance-publique.gouv.fr
  2. Pascal Ory, La Belle illusion. Paris : Plon, 1994
  3. Charles-Louis Foulon, « Des beaux-arts aux affaires culturelles (1959-1969) », Vingtième Siècle, Revue d'histoire, no 28,‎ octobre-décembre 1990, p. 29-40 (lire en ligne).
  4. Décret no 59-212 du 3 février 1959 relatif aux attributions d'un ministre d'État (chargé des affaires culturelles)
  5. Décret no 59-889 du 24 juillet 1959 portant organisation du ministère chargé des Affaires culturelles (M. Malraux)
  6. Olivier Todd, André Malraux : Une vie, Paris, Gallimard,‎ 2001 (ISBN 978-2070424559), p. 428
  7. D'après Jacques Rigaud, dans « Rendre la culture au peuple : 50 ans de politique culturelle française : L’entre deux mai : création et créativité (1969-1981) », documentaire de Martin Quenehen et Philippe Rouy, diffusée le 10 avril 2007 sur France Culture.Transcription par Taos Aït Si Slimane
  8. Discours de Catherine Tasca, 17 novembre 2004
  9. le siècle des lumières dans la peinture des musées de France Archives du site de l'époque
  10. « Réforme de l'État : l'Élysée lance l'essoreuse », Libération, 13 décembre 2007.
  11. Décret n° 2009-1393
  12. Décret n° 2010-633.
  13. Olivier Todd, André Malraux, Gallimard,‎ 2001 (ISBN 978-2070424559), p. 435
  14. http://www.lepoint.fr/politique/le-budget-du-ministere-de-la-culture-en-hausse-de-2-1-en-2011-29-09-2010-1242970_20.php
  15. http://www.irma.asso.fr/Le-ministre-presente-un-budget-de?lang=fr
  16. http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ministere/Budget

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Dardy-Cretin, Histoire administrative du ministère de la Culture, 1959-2012 : Les services de l'administration centrale, Paris : Comité d'histoire du ministère de la Culture / La Documentation française, 2012, 247 p.
  • Marc Fumaroli, « Malraux et la fin du système français des Beaux-Arts », revue Commentaire no 124, Julliard-Plon-Fayard, 2009
  • Dominique Jamet, Isabelle Cabillie et Sylvie Longueville, Développement culturel, La Documentation française, Paris, 1984
  • Dominique Jamet et Geneviève Gentil, Politiques culturelles : études et documents, 1976-1983, La Documentation française, Paris, 1986
  • Dominique Jamet, Jean Fosseyeux, Christian Pattyn, Les Établissements publics sous tutelle du Ministère de la Culture : histoire administrative, La Documentation française, 2004.
  • Laurent Martin et Philippe Poirrier (dir), Démocratiser la culture ! Une histoire comparée des politiques culturelles, Dijon, Territoires contemporains, 2013.
  • Philippe Poirrier, L'État et la culture en France au XXe siècle, Le Livre de Poche, 2009 (3e édition actualisée).
  • Philippe Poirrier, Quelle politique pour la culture ? Florilège des débats (1955-2014), La Documentation française, 2014.
  • Philippe Poirrier, Art et pouvoir de 1848 à nos jours, Cndp, 2006
  • Philippe Poirrier, Les Politiques culturelles en France, Paris, La Documentation française, 2002.
  • Philippe Poirrier et René Rizzardo (dir.), Une ambition partagée ? La coopération entre le ministère de la culture et les collectivités territoriales (1959-2009), Paris, La Documentation française-Comité d'histoire du ministère de la Culture, 2009.
  • Philippe Poirrier (dir.), Politiques et pratiques de la culture, Paris, La Documentation française, 2010.
  • Marie-Ange Rauch, Le Bonheur d'entreprendre, les administrateurs de la France d'outremer et la création du ministère des Affaires culturelles, La Documentation française et comité d'histoire du Ministère de la Culture, 1998. 195 pages
  • Serge Regourd, L'Exception culturelle, Puf, 2004.
  • Maryvonne de Saint-Pulgent, Culture et communication. Les missions d'un grand ministère, Découvertes Gallimard, 2009
  • Philippe Urfalino, L'Invention de la politique culturelle, Hachette Littératures, 2004, 427 p. (ISBN 2-01-279206-5)

Décrets d'organisation et d'attribution[modifier | modifier le code]

Décrets en vigueur :

Anciens décrets :