Pierre Perret

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Pierre Perret

Description de cette image, également commentée ci-après

Pierre Perret lors du Festival de la chanson française du Pays d'Aix 2010

Informations générales
Nom de naissance Perret
Naissance 9 juillet 1934 (80 ans)
Castelsarrasin, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, acteur
Genre musical Chanson française
Instruments guitare, saxophone
Années actives Depuis 1956
Labels Barclay, Vogue, Adèle, Carrère, Def jam
Site officiel pierreperret.fr

Pierre Perret, né le 9 juillet 1934 à Castelsarrasin, est un auteur-compositeur-interprète français. Il réside dans la commune de Nangis (Seine-et-Marne).

Auteur jouant sur les mots et la musicalité de la langue française, Pierre Perret ne dénigre pas pour autant l’argot, qu'il emploie à dessein dans de nombreux textes (il a réécrit les fables de La Fontaine). L'interprète dans un style apparemment naïf, voire enfantin, avec candeur et humanisme pose nombre de questions pertinentes qu'il déclame avec un sourire malicieux. Chanteur populaire et auteur reconnu, Pierre Perret s'illustre par un répertoire hétéroclite composé tour à tour de chansons enfantines, comiques, grivoises, légères ou engagées, qui naviguent entre humour et tendresse. En marge de la chanson, il a publié de nombreux ouvrages sur la langue française et plusieurs sur la gastronomie, son autre grande passion.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents Maurice et Claudia tiennent un café, le Café du Pont, dans lequel il passera une grande partie de son enfance, apprenant par là même de nombreux argots et langages de métiers.

À 14 ans, il intègre le conservatoire de musique de Toulouse et s’inscrit aussi au conservatoire d’art dramatique. Il obtiendra à 19 ans un premier prix de saxophone[1]. Parallèlement, il continue de jouer dans des bals et des fêtes familiales avec son premier orchestre (quatre musiciens).

De 1953 à 1956, il effectue son service militaire et ne peut passer la dernière épreuve d'entrée au Conservatoire de Paris, dans la classe de Marcel Mule car il est en prison militaire ce jour-là[2]. Il visite régulièrement l’écrivain Paul Léautaud jusqu’à la mort de celui-ci en 1956, et raconte cette fréquentation en 1972 dans Adieu, Monsieur Léautaud.

Ayant fait la connaissance de Georges Brassens – à qui il est souvent comparé à ses débuts –, qui l’encourage à écrire et composer, il fréquente de plus en plus le milieu de la chanson parisienne. En 1956, on le retrouve en train d’accompagner à la guitare la jeune chanteuse Françoise Marin (née Sophie Makhno) dans le cabaret La Colombe. Un soir, les clients partis, il montre ses premières chansons à Michel Valette, le patron du lieu. Il lui chante alors Adèle, Qu’elle était jolie, etc. Mais, trop timide, il refuse la proposition de celui-ci de l’engager pour chanter. Malgré cela, le lendemain, après le tour de chant de Françoise Marin, Michel Valette lui force la main en l’annonçant par surprise aux clients de La Colombe et, après s’être fait prier dans une ambiance bon enfant, il finit par accepter. Il remporte un vif succès, qui le met en confiance et l’incite à accepter son premier engagement de chanteur.

En 1957, il habite avec Françoise Marin, devenue Françoise Lô, qui joue aux Trois Baudets. Perret l’accompagne à la guitare. Un soir, il chante quelques-unes de ses propres chansons et est remarqué par Boris Vian, Jacques Canetti et surtout par l’agent Émile Hebey. Celui-ci le présente à Eddie Barclay, avec lequel il signe un contrat d’enregistrement pour une durée de six années. Son premier 45 tours, Moi j’attends Adèle, sort cette année-là. La même année, dans les bureaux des disques Barclay, il fait la connaissance de Simone Mazaltarim qu'il épouse en 1962 et qu’il rebaptise, des années plus tard, Rébecca. Leurs jumeaux Alain et Anne naissent aussi cette année-là.

En 1958, Pierre Perret continue la tournée des cabarets parisiens et sillonne les routes de France et d’Afrique en première partie du groupe américain les Platters. En novembre, une pleurésie l’oblige à séjourner presque deux ans dans un sanatorium. Il reçoit alors le soutien financier du métier.

En 1960 sort Le Bonheur conjugal, son second 25 cm (le premier étant Moi j'attends Adèle 25 cm, sur lequel figurent par ailleurs Si j't'envoie des fraises... Qu'elle était jolie qu'elle était belle..., 25 cm sorti en 1958. D'autre part, entre ces deux 25 cm, il existe un ou deux 45 tours EP, dont Le sex appeal d'Emile. Les ventes ne sont pas suffisantes.

En 1963, Pierre Perret connaît son premier succès avec la chanson Le Tord Boyaux (80 000 exemplaires). Il enchaîne alors les succès. Il habite Gennevilliers avec sa famille pendant huit ans. Leur fille Julie naît mais elle décède en juillet 1995. Le contrat avec Barclay expire cette année-là. Il signe alors chez Vogue pour une durée de six ans, et Lucien Morisse devient son agent artistique.

Dès lors, il donne plusieurs concerts, et assure des premières parties de concerts d'artistes comme Nana Mouskouri ou les Rolling Stones[3] lors de leur premier concert en France.

En 1966, la chanson Les Jolies Colonies de Vacances est un grand succès populaire. D'abord interdite puis diffusée sur les radios et à la télévision, elle met fin définitivement à des années de galère financière. En juillet-août, il fait une tournée dans toute la France avec Charles Aznavour. Cette proximité artistique encouragera Pierre Perret à se lancer dans une écriture plus poétique. Il se produit pour la première fois à l'Olympia en novembre 1966[3].

En 1969, il joue dans le film Les Patates, de Claude Autant-Lara[3], avec Jacques Balutin, Rufus, Henri Virlojeux, Bérangère Dautun, Christine Aurel, film dont il signe la musique. Le contrat le liant avec Vogue expirant en 1969, il décide, avec sa femme, de s’autoproduire en fondant les éditions Adèle (du nom de sa première chanson).

Il joue en 1971 dans un western comique de Jean Girault, Le Juge, avec Robert Hossein.

Perret connaît son plus gros succès en 1975 avec Le Zizi. Il se met petit à petit à écrire des textes plus graves. Sa chanson Lily, écrite en 1977, deviendra un classique des chansons anti-racistes. Il écrit également sur la famine (Riz pilé), l’écologie (Vert de colère), la guerre (La Petite Kurde), le tabac (Mourir du tabac), l’avortement (Elle attend son petit), la vie des travailleurs (Ma nouvelle adresse) ou la remontée du fascisme (La Bête est revenue). Sortie en 1998, cette chanson contre le Front national lui vaut de nombreuses lettres d’insultes. Suite à l’album du même nom, il fait une tournée, passant notamment au Festival des Vieilles Charrues, où il jouera devant 60 000 personnes[4].

En 2003, il collabore avec le groupe les Ogres de Barback pour son album Çui la[5] (Il monte également sur scène à leurs cotés en 2005 durant le live enregistré "10 Ans d'Ogres et de Barback" à La Cigale à Paris, où il interprète en duo le titre Lily). Il revient à des arrangements évoquant la variété des années 1970 pour son album suivant, Mélangez-vous, qui sort en 2006. Ses ventes n’atteignent plus les records d’autrefois, mais Pierre Perret n'en demeure pas moins un personnage important de la chanson française. Il est également devenu un auteur à succès, comme avec son dictionnaire Le Parler des métiers, sorti en 2003[3].

En 2006, il est invité par le président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, à quelques jours de la reprise de la discussion du projet de loi sur les droits d’auteur[3] ; il a plaidé contre la licence globale : « C’est comme si l’on rentrait dans une boulangerie et que l’on raflait tout sans payer ».

Le 18 avril 2006, après quatre ans de travail, sort l'album Mélangez-vous. Le 20 novembre suivant, il sort un album de chansons paillardes intitulé Le Plaisir des Dieux[3] (du nom de l’Association des salles de gardes). Il écrit : « Il y a des lustres que je rêvais d’avoir le temps d’enregistrer un jour ces chansons de salle de garde. » Il interprète, et parfois réécrit, certaines de ces chansons, comme l’avait fait Georges Brassens.

En 2009, Manuel Poirier a tourné un film sur l'enfance de Pierre Perret, tiré de son autobiographie, Le Café du pont[6].

Pierre Perret participe au Comité d’orientation pour la simplification du langage administratif (COSLA). Il fait également partie du Conseil supérieur de la langue française depuis sa création en 1989[7] (mandat renouvelé en 1993[8], 1999[9] et 2003[10]).

Le 14 avril 2014, il publiera l'opus Drôle De Poésie ![11].

Le 9 juillet 2014, jour de ses 80 ans, il est fait commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres[12].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Le ton principal des chansons de Perret est enjoué, typique du music-hall. Certaines appartiennent également à la tradition des chansons paillardes, dans lesquelles il est question de sexualité de façon indirecte et gaie. Le Zizi, par exemple, raconte un cours d’éducation sexuelle à l’école primaire. Cependant, outre ce ton gaillard, il compose également des chansons sociales : Lily (anti-raciste), Y'a cinquante gosses dans l'escalier (sur la vie difficile des gens en HLM), Ma nouvelle adresse (sur la vie des travailleurs), ou lyriques, comme Blanche. Il a également écrit un certain nombre de chansons engagées, toujours sur un ton guilleret, telles La bête est revenue, Au nom de Dieu, Dealer ou encore La mondialisation. Le thème satirique du Tord boyau, sur les bouges et les gargotes, avait été précédemment mentionné dans Félicie Aussi de Fernandel, et l'Hôtel des Trois Canards de Marie Bizet.

Affaire Léautaud[modifier | modifier le code]

En 2009, dans un article du Nouvel Observateur[13], la journaliste Sophie Delassein met en doute la véracité des rencontres vers 1953-1956 entre Paul Léautaud et Pierre Perret, que ce dernier a souvent relatées (notamment dans des entretiens télévisés et dans ses livres). Elle pointe diverses incohérences avec les archives de l'époque, incohérences mentionnées par divers proches de Paul Léautaud qui ont également émis des doutes sur les réelles relations entre l’écrivain et le chanteur[14]. La thèse de la journaliste est que Perret aurait exagéré la profondeur de sa relation avec l'écrivain pour se faire bien voir de son ami Georges Brassens, grand admirateur de Léautaud, puis se serait enfermé dans ce mensonge. Elle accuse aussi Perret de plagiat. Le chanteur s'explique sur tous ces points dans un droit de réponse[15] avant de porter plainte pour diffamation contre Sophie Delassein[16]. Le jugement est favorable au chanteur et très sévère à l'encontre de la journaliste[17],[Note 1]. Le tribunal correctionnel de Paris condamne le 20 mars 2012 Le Figaro pour avoir, dans l'une de ses chroniques, diffamé Pierre Perret. Le quotidien a été condamné à 3 000 euros d'amende, tandis que l'auteur des propos, le journaliste Stéphane Denis, a écopé d'une amende de 1 500 euros. Le Figaro et Stéphane Denis doivent, en outre, verser solidairement 5 000 euros à Pierre Perret au titre des dommages et intérêts, ainsi que 4 000 euros au titre des frais de justice. Le Figaro a enfin l'obligation de publier le jugement dans ses colonnes. Le chanteur populaire a ainsi gagné trois procès en diffamation pour la même affaire, dont un à l'encontre du journaliste et chroniqueur Bernard Morlino, condamné pour injure et diffamation[18].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[Note 2][modifier | modifier le code]

  • 1957 : Moi j’attends Adèle
  • 1958 : 1 (dont 5 titres de l'album précédent)
  • 1960 : Joséphine
Le Tord Boyaux, café à Montrouge.
  • 1964 : Le Tord-Boyaux
  • 1965 : Mon petit amour
  • 1968 : Enregistré en public à L'Olympia
  • 1970 : Cuvée 71
  • 1971 : La Cage aux oiseaux
  • 1973 : Le Plombier
  • 1973 : En public
  • 1974 : Le Zizi
  • 1976 : Celui d'Alice
  • 1977 : Lily
  • 1979 : Mon P'tit Loup
  • 1979 : À Bobino
  • 1981 : C'est l'printemps !
  • 1983 : Comment c’est la Chine ?
  • 1984 : Bobino 84 (double album)
  • 1986 : Irène !
  • 1987 : Chansons buissonnières (Interdit aux plus de 12 ans) (avec Chanson de la bande à B.D., inédit)
  • 1987 : Pierrot à l'Olympia (double album)
  • 1989 : Ce soir c'est fête - Cœur cabossé
  • 1992 : Bercy Madeleine
  • 1994 : Récital du Casino de Paris (double CD)
  • 1995 : Chante 20 fables inspirées de Jean de La Fontaine - Versions Pierrot
  • 1995 : Chansons Éroticoquines (réédité en 1999 avec 4 titres bonus inédits)
  • 1997 : Casino de Paris (double CD)
  • 1998 : La bête est revenue
  • 2002 : Çui-là
  • 2005 : Live au Casino de Paris (CD + DVD)
  • 2006 : Mélangez-vous
  • 2007 : Le Plaisir des Dieux - Anthologie de la chanson paillarde
  • 2008 : Les Dieux paillards (double CD)
  • 2010 : La Femme grillagée
  • 2014 : Drôle de poésie

Principales compilations[modifier | modifier le code]

  • 1967 : Les deux visages de Pierre Perret (compilation + 3 inédits dont Les postières avec la voix de Nicole Croisille)
  • 1975 : 15 ans de chansons (coffret 6 albums 33 T, 72 chansons dont 39 réenregistrées en 1975)
  • 1994 : Pierrot l'intégrale (coffret 9 CD période 70-92, avec 5 inédits de 92 dans le volume 5)
  • 2007 : 50 ans de chansons (à l'Olympia) (compilation 2 CD 38 titres live + DVD)
  • 2011 : L'intégrale (coffret 29 cd + 1 dvd)
  • 2013 : L'âge de Pierre (compilation 3 CD)

Musique de film sur 45 T ou non publiées[modifier | modifier le code]

Quelques chansons[modifier | modifier le code]

  • 1957 : Moi j'attends Adèle
  • 1963 : Le tord-boyaux
  • 1965 : Toutes comm’ça, La corrida, Pépé la jactance
  • 1966 : Les jolies colonies de vacances, Blanche
  • 1967 : Tonton Cristobal, Marcel, Mimi la douce, Les postières
Pierre Perret à Lormes le 22 juillet 2005
  • 1968 : Cuisse de mouche, Non, j’irai pas chez ma tante, Les baisers
  • 1969 : Tondeur d’œuf
  • 1970 : Fillette le bonheur c’est toujours pour demain, Quand le soleil entre dans ma maison, La porte de ta douche est restée entrouverte
  • 1971 : Dépêche-toi mon amour, La cage aux oiseaux, La grande ourse, Ma femme, Olga
  • 1972 : Le cul de Lucette
  • 1974 : À poil, Le zizi, L’infidèle, Ma p’tite Julia
  • 1976 : Ma nouvelle adresse, Je suis de Castelsarrasin, Vaisselle cassée
  • 1977 : Lily, Au café du canal
  • 1979 : Estelle, L’hôpital, Mon p’tit loup
  • 1981 : Y’a cinquante gosses dans l’escalier, Amour liberté vérité
  • 1986 : Nos amies les bêtes, La veuve
  • 1989 : Riz pilé
  • 1992 : Bercy Madeleine, La petite kurde
  • 1996 : La Corinne
  • 1998 : La bête est revenue, Au nom de Dieu, L’eau de la rivière
  • 2002 : Çui-là, La Vivouza
  • 2006 : Mélangez-vous, Malika
  • 2010 : La femme grillagée

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications de Pierre Perret[modifier | modifier le code]

  • 1972 : Adieu Monsieur Léautaud, Julliard
  • 1985 : Le Petit Perret illustré par l’exemple (dictionnaire de l’argot)
  • 1989 : Laissez chanter le petit (biographie)
  • 1991 : Le Petit Perret des Fables (Tome1:1990-T2:1991-T3:1992)
  • 1993 : Les Grandes Pointures de l’histoire
  • 1994 : Le Petit Perret gourmand (cuisine)
  • 1996 : La Cuisine de ma femme
  • 1997 : Les Pensées (éditions Le cherche midi, et J’ai Lu (poche))
  • 2000 : Anthologie de la poésie érotique
  • 2002 : Larousse insolite (dictionnaire en images)
  • 2003 : Le Parler des métiers (vocabulaire de 145 professions)
  • 2005 : Le Café du Pont (autobiographie)
  • 2007 : Les Petits Métiers d’Atget à Willy Ronis, éditions Hoëbeke
  • 2007 : Le Perret gourmand, éditions Le cherche midi.
  • 2008 : A capella, éditions Le cherche midi.
  • 2010 : Tous toqués (cuisine)
  • 2010 : Nos jolies vacances, Éditions Jacob-Duvernet
  • 2011 : Les poissons et moi, Éditions Cherche midi

Préface[modifier | modifier le code]

  • 2006 : Journal littéraire, par Paul Léautaud (choix de pages).

L'acteur[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Film d'animation[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Extrait du jugement : « un réquisitoire d’une singulière violence, insoucieuse du contradictoire, portée par une coalition d’intérêts dont elle s’est fait imprudemment le porte-parole à seule fin d’abattre, non sans une âcre jubilation, dont témoignent le style et le registre de vocabulaire, la réputation d’un homme tenu pour aimable et jusqu’alors respecté qu’elle n’a même pas eu à cœur de contacter utilement, alors qu’elle ne pouvait ignorer qu’elle le touchait au plus sensible »
  2. L'usage veut que, faute de titre d'album indiqué sur la pochette, on lui donne celui de la première chanson

Références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie sur naïve.fr
  2. «Pierre Perret aurait pu faire partie de ma classe... Le célèbre parolier et chanteur a en effet failli rentrer au Conservatoire. Il avait franchi le cap de la première épreuve. Et la seconde épreuve, il aurait été tout à fait capable de la passer. Avec succès. Mais il était en prison ce jour-là ! Il faisait son service militaire et avait su s'attirer quelques ennuis... Il n'a donc pas pu venir au concours. Un incident regrettable, car il jouait très bien», Marcel Mule, in Sax, Mule & Co, Jean-Pierre Thiollet, H & D, 2004, p 56-57. ISBN 2 914 266 03 0
  3. a, b, c, d, e et f « Biographie - Pierre Perret », RFI musique,‎ Décembre 2007 (consulté le 5 octobre 2009).
  4. Concert de Pierre Perret au Festival des Vieilles Charrues 1999, sur RMN-FM
  5. « Pierre Perret et les Ogres de Barback rediffusion », France Culture,‎ 3 décembre 2003 (consulté le 1er octobre 2009).
  6. Guillaume Martin, « Bernard Campan joue le père de Pierre Perret », Allociné,‎ 22 septembre 2009 (consulté le 1er octobre 2009).
  7. Décret du 13 juin 1989 portant nomination au Conseil supérieur de la langue française, JORF no 144 du 22 juin 1989, p. 7755, NOR PRMZ8905045D, sur Légifrance.
  8. Décret du 27 septembre 1993 portant renouvellement du Conseil supérieur de la langue française, JORF no 225 du 28 septembre 1993, p. 13475, NOR PRMD9300627D, sur Légifrance.
  9. Décret du 7 juin 1999 portant nomination au Conseil supérieur de la langue française, JORF no 130 du 8 juin 1999, p. 8390, NOR MCCB9900299D, sur Légifrance.
  10. Décret du 11 septembre 2003 portant nomination au Conseil supérieur de la langue française, JORF no 213 du 14 septembre 2003, p. 15810, texte no 14, NOR MCCB0300571D, sur Légifrance.
  11. [1]
  12. [2]
  13. Sophie Delassein, « Perret et le pot aux roses », dans Le Nouvel Observateur, 29 janvier 2009.
  14. Mohammed Aïssaoui, « Pierre Perret a-t-il vraiment connu Paul Léautaud ? », dans Le Figaro, 7 avril 2009.
  15. Pierre Perret, « Pourquoi tant de haine ? », dans Le Nouvel Observateur, 12 février 2009.
  16. « Pierre Perret poursuit une journaliste en diffamation », dans Le Figaro
  17. Pierre Perret gagne son procès contre le Nouvel Observateur
  18. Le Monde.fr, 21 mars 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

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