1992

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Cette page concerne l'année 1992 (MCMXCII en chiffres romains) du calendrier grégorien.

Années :
1989 1990 1991  1992  1993 1994 1995

Décennies :
1960 1970 1980  1990  2000 2010 2020
Siècles :
XIXe siècle  XXe siècle  XXIe siècle
Millénaires :
Ier millénaire  IIe millénaire  IIIe millénaire


Chronologies géographiques :
Afrique • Amérique (Canada (Nouveau-Brunswick, Ontario, Québec), États-Unis) • Asie • Europe (France (Paris), Italie, Suisse) • Océanie


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Événements[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

Démocratisation de l'Afrique : élections locales en juin à Dembidolo, Éthiopie
9 décembre : Restore Hope. Troupes canadiennes en Somalie
  • 7 mai :
    • Signature à Bamako du « Pacte Social pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs », entre l'État malien et l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).
    • Loi instaurant le multipartisme en Tanzanie[10].
  • 18 mai : IVe République au Ghana. Démocratie pluraliste.
  • 5 juin : fin de la période de « Transition démocratique » au Mali présidée par Amadou Toumani Touré.
  • 29 juin : le président algérien Mohamed Boudiaf est assassiné pendant son discours à Annaba (Bône).
  • 1er août : « Grand débat national » en Centrafrique : adoption du multipartisme[11].

Amérique[modifier | modifier le code]

  • Plan d’union politique des îles au Vent (Dominique, Grenade, Sainte-Lucie, Saint-Vincent), non ratifié.
  • Brésil : l’inflation atteint 1150 % en 1992 et s’accompagne d’un effondrement de la production industrielle. Erosion des salaires, chômage, paupérisation. La situation externe s’améliore (balance commerciale, afflux de capitaux étrangers). Un accord signé avec le FMI en juillet aboutit à une réduction globale de 15 % de la dette extérieure et suppose l’adoption d’un strict programme de stabilisation.

États-Unis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 1992 aux États-Unis.
  • Commémoration du cinq centième anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb. Les Indiens, rejoint par d’autres américains, organisent des manifestations nationales de protestation.
  • Prolongement de la durée de l’assurance-chômage.
  • Durcissement des oppositions sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG).
  • Signes de reprise économique.
  • 1 % des plus riches détiennent 42 % de la richesse nationale (22 % en 1979).
  • Réduction de 2 % du budget militaire, qui passe de 281 milliards de dollars à 275 milliards.
  • 7,3 % de chômeurs
  • Le déficit public atteint 5,0 % du PIB

Océanie et Pacifique[modifier | modifier le code]

Asie[modifier | modifier le code]

  • 27-29 janvier : à Singapour, L’ASEAN lance le projet d’une zone de libre-échange avec un échéancier de réduction des tarifs douaniers entre ses membres. Création d’un secrétariat permanent de l’APEC (Coopération économique pour l'Asie-Pacifique) à Singapour. Un sommet annuel des chefs d’États adhérant à l’APEC est institué à partir de 1993.
  • Janvier-octobre, Chine[16] : les conservateurs essaient de profiter de la répression pour freiner les réformes, mais Deng Xiaoping profite d’un voyage à travers la Chine au début de l’année pour indiquer que le cap en matière économique n’a pas changé ; le 14e Congrès du parti, en octobre, confirme que l’objectif est bien de construire « un système économique socialiste de marché ». Après 1992, Deng Xiaoping, vieux et malade, ne participe plus guère à la gestion du pays mais reste la figure la plus respectée.
  • 28 février, Cambodge : l’ONU commence à inscrire les électeurs en prévision des élections de mai 1993. Des affrontements entre le gouvernement, les partisans de Norodom Sihanouk et les Khmers rouges menacent à plusieurs reprises de mettre un terme au processus de paix. Finalement, les Khmers rouges refusent de participer au scrutin électoral.
  • 22 mars : élections en Thaïlande. La victoire de partis pro-militaires suscite à Bangkok une vague de manifestations des étudiants et de la classe moyenne exigeant la mise en place de réformes démocratiques. Ces manifestations sont violemment réprimées par l’armée, mais le roi intervient pour imposer un gouvernement plus respectueux de la démocratie.
  • 9 avril[17] : La Corée du Nord signe un accord avec l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) autorisant l’inspection de ses installations nucléaires. Probablement détentrice de l’arme nucléaire, la Corée du Nord refuse la visite des sites suspectés aux inspecteurs de l’AIEA et menace de se retirer du traité de non-prolifération nucléaire qu’elle avait ratifié en 1985.
  • 15 avril : constitution de la République socialiste du Viêt Nam, qui confirme l’évolution du pays vers l’économie de marché.
  • 23 avril (Birmanie) : malade, Saw Maung est remplacé à la tête du SLORC par le général Than Shwe.
  • 24 mai : le dirigeant thaïlandais Suchinda Kraprayoon est contraint de démissionner. Fin du régime militaire.
  • 7 juin, Tibet : le 14e Dalaï-lama reconnait officiellement Orgyen Trinley Dorje comme le 17e Karmapa. Le 27 juin les autorités chinoises le reconnaissent également. Orgyen Trinley Dorje est intronisé au monastère de Tsourphou le 27 septembre.
  • 30 juin, Philippines : les mouvements insurrectionnels communistes et les querelles intestines au sein de l’armée poussent Cory Aquino à rechercher un compromis avec la droite, ce qui provoque le départ de nombreux libéraux de son gouvernement. Cory Aquino, après avoir échappé à plusieurs coups d’État, doit démissionner à la suite de l'échec de sa politique économique et agraire. Fidel Ramos lui succède à la présidence.
  • 23 septembre : les élections organisées en Thaïlande aboutissent à la formation d’un nouveau gouvernement de coalition des partis prodémocratiques dirigé par un vétéran de la politique, Chuan Leekpai, chef du parti démocrate.
  • La Russie retire son dernier grand navire de la base de Cam Ranh au Viêt Nam et rapatrie tous ses conseillers (base restituée définitivement en mai 2002).
  • Dès la fin de l’année, Washington permet aux compagnies américaines d’ouvrir des bureaux au Viêt Nam.
  • La Chine compte 1,27 milliard d’habitants. Le pays est devenu depuis la mort de Mao Zedong une grande puissance économique et militaire. Mais l’effort de soutien budgétaire en faveur des entreprises d’État, lourdement déficitaires, devient insupportable. Leur mise en faillite impliquerait le chômage pour des millions des travailleurs bénéficiant par ailleurs d’une médiocre protection sociale. La mauvaise santé des entreprises d’État rejaillit sur les banques qui ploient sous les créances douteuses. La corruption affaiblit le système. Le pouvoir central communiste réussit cependant à conserver le contrôle de la situation, car une majorité de Chinois craint que le pays ne replonge dans le chaos.

Asie centrale et Caucase[modifier | modifier le code]

  • 6 janvier : Zviad Gamsakhourdia, le président de Géorgie, accusé de corruption, de violation des droits de l’homme et d’abus de pouvoir est chassé du pouvoir. Gamsakhourdia et ses partisans montent plusieurs opérations pour tenter de reprendre Tbilissi par la force et, en octobre 1993, menacent Koutaïssi. La révolte prend fin après la mort, apparemment par suicide, de Gamsakhourdia à la fin 1993.
  • 13 janvier[20] : une nouvelle Constitution, respectant les principes de démocratie, d’économie mixte, de liberté d’opinion et de neutralité en politique étrangère est adoptée en Mongolie. Le nom de république populaire et l’étoile rouge du drapeau sont abandonnés.
  • 26 février : massacre de Khodjaly pendant le conflit du Haut-Karabagh.
  • 2 mars : l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, l’Arménie, le Kirghizistan et le Tadjikistan deviennent membres des Nations unies.
  • 10 avril : massacre de Maragha pendant le conflit du Haut-Karabagh.
  • 28 avril : prise de Kaboul par les moudjahiddin de Ahmed Chah Massoud.
  • 8 mai : prise de Chouchi.
  • 25 mai : traité du Kazakhstan avec la Russie : le Kazakhstan doit détruire toutes ses armes nucléaires ou les transférer sous contrôle russe dans les sept années à venir[21].
  • Mai : Début de la guerre civile au Tadjikistan (fin en juillet 1997)[22]. Approvisionnés en armes à partir de l’Afghanistan, les démocrates islamistes prennent le contrôle de la capitale. Aidés par les forces russes et ouzbeks, les procommunistes reprennent ensuite la ville puis le contrôle du pays, rétablissent le gouvernement et lancent une campagne d’élimination de l’opposition, interdisant le Parti de la renaissance islamique, où le Lali Badakhshan, qui réclamait une plus grande autonomie pour la région du Gorno-Badakhshan (1993), et limitant la liberté de la presse. Pour pouvoir contrôler les autorités religieuses musulmanes, le gouvernement établi une séparation des pouvoirs de l’État et du clergé.
  • Les dernières troupes de l’ancienne Union soviétique (environ 65 000 soldats) quittent la Mongolie à la fin de l’année.

Proche-Orient[modifier | modifier le code]

  • 6 janvier : le Conseil de sécurité des Nations unies condamne la politique israélienne à l’égard de la population palestinienne (déportation)[24]. Des attentats individuels frappent les colons israéliens en janvier.
  • 13 mai (Liban) : le gouvernement Omar Karamé démissionne à la suite de manifestations déclenchées par la crise monétaires.
  • 16 mai : Rashid al-Suhl est nommé Premier ministre du Liban.
  • 19 mai : des élections sont organisées dans la région autonome Kurde en Irak.
  • 8 juin : l'écrivain égyptien Farag Foda est assassiné dans un attentat perprétré par le groupe islamiste Al-Gama'a al-islamiyya. Ses travaux sur l'Islam et le Coran avaient suscité la colère des autorités religieuses.
  • 23 juin : victoire des travaillistes aux élections en Israël[25].
  • 13 juillet : Yitzhak Rabin, militaire au passé prestigieux, Premier ministre en Israël. Il prend des initiatives pour débloquer la situation, et s’efforce d’obtenir la paix sans que la sécurité n’en souffre. Avec son ministre des Affaires étrangères Shimon Peres, il prend pour la première fois contact avec Yasser Arafat, leader de l’OLP devenu vulnérable depuis que les monarchies arabes lui refusent toute aide financière à cause de son soutien à Saddam Hussein dans la guerre du Golfe.
  • 21 juillet : attentat au Caire. Début d'une campagne d’attentats islamistes contre des groupes de touristes en Égypte.
  • 25 juillet (Liban du Sud) : l’aviation israélienne réplique aux attaques chiites (13 israéliens morts depuis le début de l’année) en bombardant de nombreux sites, y compris civils. Le Hezbollah réplique en bombardant la Galilée. Rabin lance alors l’opération « règlement de compte » qui entraîne la fuite vers le nord du Liban de 300 000 personnes. Le 31 juillet, à la suite d'une intervention américaine, un cessez-le-feu est obtenu.
Article connexe : Opération Southern Watch.
  • 26 août : résolution 773[26]. Une commission de l’ONU établit une délimitation de la frontière du Koweït avec l’Irak, qui prive ce dernier de tout accès maritime. Bagdad proteste.
  • 27 août : Une nouvelle zone d’exclusion aérienne est créée au sud de l’Irak afin de protéger les populations chiites[27].
  • 6 septembre : Rashid al-Suhl organise les premières élections législatives au Liban depuis 1972. Elles sont boycottées dans les secteurs chrétiens, mais le Hezbollah et Amal entrent au Parlement.
  • Octobre : l’impasse des négociations de Washington relance la violence, menée par les mouvements islamistes. Les maisons des suspects d’attentats sont détruites au missile anti-char par les Israéliens.
  • 12 novembre : le gouvernement Rafiq Hariri est investi au Liban.
  • 17 décembre : le gouvernement Rabin déporte hors des territoires occupés plus de 400 Palestiniens accusés d’être des activistes islamistes[28]. Ils sont envoyés au Liban, qui refuse de les accueillir et se retrouvent dans un no man’s land entre les zones des deux armées. L’action israélienne est condamnée par le Conseil de sécurité.


  • L’Irak se lance dans un vaste programme de reconstruction de l’infrastructure du pays. Saddam Hussein multiplie les dépenses somptuaires, telles la construction de palais présidentiels. Un nouveau réseau de canaux est creusé dans le sud. L’opposition politique est inexistante (assassinat de religieux chiites, fuite de dirigeants à l’étranger) et le blocus renforce le régime en plaçant les populations dans un état de dépendance et de malnutrition.
  • Liban : l’État cherche à démanteler les cultures de drogues. L’économie est au plus bas. La monnaie nationale continue de perdre de sa valeur tandis que la reconstruction immobilière reste à faire. En mai, la livre libanaise s’effondre (un dollar pour 2000 livres).

Europe occidentale[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : 1992 en France, 1992 en Italie et 1992 en Suisse.
4 octobre : catastrophe aérienne aux Pays-Bas.

Europe orientale[modifier | modifier le code]

  • Affrontements intercommunautaires en ex-Yougoslavie. Environ 100 000 réfugiés fuient le pays pour la Hongrie dont le gouvernement fait appel à l’aide occidentale.
  • Retrait des garnisons soviétiques en Pologne (1992-1993).
  • En Tchécoslovaquie, la campagne de privatisation par distribution gratuite de coupons prend son essor grâce à la publicité massive orchestrée par des fonds d’investissements liés aux banques et autres organismes financiers. Ces fonds vendent leurs actions contre des coupons qu’ils utilisent pour acheter des actions des entreprises d’État transformées en sociétés anonymes ; ils promettent de racheter leurs propres actions à des prix au moins dix fois supérieurs au montant versé initialement par le public—ce qui explique son engouement (82 % des adultes tchèques détiennent des coupons). Lors de la première vague, 42 % des actifs sont privatisés de cette façon, alors que l’État conserve une bonne part de son capital. Certaines entreprises d’État tombent sous le contrôle de capitaux étrangers (Skoda par exemple, rachetée par Volkswagen). Mais la majorité dépendent d’un groupe de Fonds d’investissement, les uns contrôlés par des particuliers, la plupart par les cinq grandes banques tchèques, elles-mêmes contrôlées en partie par l’organisme public chargé de la privatisation. Il en résulte un système pyramidal fragile et instable, car les Fonds d’investissement, qui doivent verser des dividendes, allègent leurs portefeuilles en vendant des actions. Une nouvelle privatisation, « silencieuse » peut alors débuter, visant à restructurer l’économie pour la rendre plus performante.

CEI[modifier | modifier le code]

  • 1er janvier : lancement du programme de réformes économiques radicales de Iegor Gaïdar en Russie. Les conservateurs, regroupés autour du président du Parlement, émanation du Congrès des députés du peuple (CDP), Rouslan Khasboulatov, cherchent à contrer Eltsine.
  • 31 janvier : la Russie remplace l'URSS comme membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
  • 2 mars :
  • 27 mars : la CEI crée à Saint-Pétersbourg une assemblée interparlementaire.
  • 31 mars : traité refondant la Fédération de Russie. Il n’est pas signé par le Tatarstan et la Tchétchénie. Les Tchétchènes musulmans du Caucase, riches en pétrole, choisissent l’indépendance.
  • 5 mai : un mouvement sécessionniste dirigé par des Russes se forme en Crimée. La Crimée proclame son indépendance, qui est finalement abrogée. Le même mois, le corps législatif russe déclare nul et caduc le transfert de 1954 qui rattachait la Crimée à l’Ukraine. En fait, à partir de 1991, l’Ukraine et la Russie revendiquaient chacune le contrôle de la flotte de la mer Noire, basée dans le port de Sébastopol.
  • 15 juin : Iegor Gaïdar, Premier ministre de Russie.
  • 23 juin : accord russo-ukrainien sur le partage du commandement de la flotte de la mer Noire jusqu’en 1995, date à laquelle elle sera divisée entre les deux pays.
  • 9 octobre : l'accord de Bichkek (Kirhizie) maintient une zone rouble entre Russie, Biélorussie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Arménie.
  • 13 octobre : Leonid Koutchma devient Premier ministre d’Ukraine. Il met en place une série de réformes économiques qui coïncident avec le début de la crise économique et de l’hyperinflation.
  • 14 décembre : le Parlement refuse de confirmer dans son poste Iegor Gaïdar, principal architecte des plans de réformes gouvernementaux, « Premier ministre en exercice » depuis juin, et désigne à sa place le « pragmatique » Viktor Tchernomyrdine, membre de longue date du Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS), apparaissant comme partisan d’une politique économique moins radicale.
  • Décembre : la Cour constitutionnelle russe revient sur la décision prise par le Soviet suprême de l’URSS, avant son auto-dissolution en août 1991, de suspendre les activités du PCUS, redonnant au parti la possibilité officielle de reconquérir une nouvelle audience. La Russie se trouve dans une véritable impasse politique, entre une équipe gouvernementale engagée sur la voie d’indispensables réformes et un organe législatif se référant sans cesse à la Constitution de 1977, mise en place durant l’ère brejnévienne et devenue complètement inadaptée. Conservateurs et réformistes arrivent à un accord sur la tenue d’un référendum en avril 1993, vivement souhaité par Boris Eltsine.
  • Inflation vertigineuse (souvent plus de 1000 % de hausse des prix par an entre 1992 et 1994). Les pouvoirs publics ne maîtrisent plus la masse monétaire. En Russie, après avoir renvoyé Gaïdar, Boris Eltsine mène une politique louvoyante. Une stricte maîtrise de la masse monétaire risque de mettre en faillite de nombreuses entreprises non rentables ou insolvables et de jeter à la rue des millions de chômeurs. De peur du chaos, le gouvernement préfère laisser les firmes opérer entre elles diverses formes de troc ou bénéficier de crédits bancaires constamment renouvelés. L’État lui-même entretient le mécanisme inflationniste par son lourd déficit budgétaire : les dépenses ont beau être réduite (armée, éducation, santé), ces annulations de crédits ne compensent pas les mauvaises rentrées d’impôts (aucune réforme fiscale n’est adoptée). L’État russe n’a pas les moyens de mettre en œuvre une politique de croissance et de développement.

Chronologies thématiques[modifier | modifier le code]

Arts et culture[modifier | modifier le code]

Prix Nobel[modifier | modifier le code]

Naissances en 1992[modifier | modifier le code]

Décès en 1992[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ods Home Page
  2. Press Release - The Nobel Peace Prize 1992
  3. transition
  4. Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple
  5. Discours de Federico Mayor, Directeur général de l'UNESCO, à la pose de la première pierre du Mémorial de Gorée-Almadies, Dakar, 29 juin 1992; 1992 p.  2
  6. http://unpan1.un.org/intradoc/groups/public/documents/CAFRAD/UNPAN004624.pdf
  7. http://www.bibliotheque.refer.org/livre244/l24414.pdf
  8. Droit francophone : Burundi - Éléments historiques
  9. Guinée : situation institutionnelle
  10. Catherine Baroin, La Tanzanie contemporaine, Karthala Éditions,‎ 1999 (ISBN 9782865379125, présentation en ligne)
  11. books.google.fr
  12. books.google.fr
  13. http://www.ipu.org/parline-f/reports/1007_E.htm
  14. L'Angola de 1982 à 1997
  15. Le libre-échange en Amérique latine et dans les Caraïbes (BP372f)
  16. http://www.cairn.info/revue-herodote-2003-1-page-69.htm
  17. Armement et désarmement nucléaires : programme nucléaire de la Corée du Nord - La Documentation française
  18. USIA - Les objectifs de politique étrangère des États-Unis Janvier 1998
  19. South Korea 1992 Presidential Election
  20. Sénat - Groupe France-Mongolie
  21. Article sur Trésor de la langue française au Québec.
  22. http://www.un.org/french/peace/unmot_fp.htm
  23. http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=ETU&ID_NUMPUBLIE=ETU_985&ID_ARTICLE=ETU_985_0597
  24. S/RES/726 (1992) of 6 January 1992
  25. Israël - Partis politiques - Élections
  26. doc.diplomatie.gouv.fr
  27. Chronologie (Le Monde diplomatique)
  28. A/49/172
  29. books.google.fr
  30. Chronologie Croatie, L’accès à l’indépendance - Clio - Voyage Culturel
  31. L'Union européenne dans les Balkans : construire la paix : chronologie - La Documentation française