XVIIIe siècle

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Le XVIIIe siècle commença le 1er janvier 1701 et finit le 31 décembre 1800.

Historiquement aujourd'hui, en France, on considère souvent qu'il commence en 1715 avec la mort de Louis XIV et se termine en 1815 avec la chute de Napoléon Ier et le congrès de Vienne. Au XVIIIe siècle, les Lumières est un terme qui désigne un mouvement culturel et philosophique ayant dominé en Europe, et plus particulièrement en France. Elles donnèrent par extension à cette période le nom de siècle des Lumières (en Allemagne : Zeitalter der Aufklärung, en Angleterre et aux États-Unis : Age of Enlightenment) qui conduisent à l'avènement de la démocratie, en Angleterre et aux États-Unis avec la révolution américaine, et en France avec la Révolution française.

Événements[modifier | modifier le code]

En Europe[modifier | modifier le code]

France et Angleterre[modifier | modifier le code]

L’expression « siècle des Lumières » est souvent employée pour désigner le XVIIIe siècle français. Ce siècle est très riche aussi bien sur le plan intellectuel que scientifique ou culturel. Ce mouvement des « Lumières » regroupe différents artistes (écrivains, peintres etc.) ayant le même courant de pensée ou la même sensibilité. La seconde révolution anglaise (glorieuse révolution) de 1688 peut constituer l'événement d’entrée dans le siècle des Lumières, mais dans l’histoire française, c'est la fin du règne de Louis XIV qui en marque le début. La révolution française de 1789 est généralement considérée comme son aboutissement, bien que certains historiens le voient comme une période plus large qui s’étend de 1670 à 1820. Le siècle des Lumières correspond, en art plastique, à la transition entre les périodes classique et néo-classique ; et en musique à celle entre la période baroque et la période classique (incluant style galant et rococo). La « force » de l’expression « siècle des Lumières » vient de son utilisation largement répandue chez les historiens contemporains. On trouve dès 1670 la mention de siècle éclairé dans certains écrits historiques. La formule sera transformée par des représentants des Lumières puis par les révolutionnaires.

  • Développement des idées du mouvement des « Lumières » concernant les droits de l'individu face à l'État.
  • Apogée du commerce triangulaire
    • Ce commerce a lieu entre l’Europe (pacotilles, tissus, verroteries, armes à feu, etc.), l’Afrique occidentale et équatoriale (esclaves) et les Antilles et les Amériques (produits agricoles : coton, thé…). Six à sept millions d’esclaves noirs sont déportés par les Européens vers l’Amérique au XVIIIe siècle, 40 000 chaque année de 1700 à 1750, 80 000 de 1750 à 1800. W.E.B. Dubois, qui avance le chiffre de quinze millions de déportés entre le XVIe et le milieu du XIXe siècle, estime que pour un esclave arrivé vivant en Amérique, il faut compter cinq hommes tués en Afrique au cours des razzias ou morts en mer. La traite vers l’Amérique aurait donc coûté à l’Afrique 60 millions d’hommes, chiffre qui atteindrait une centaine de millions d’hommes en ajoutant la traite en direction des pays musulmans de la Méditerranée et des pays d’Orient et d’Extrême-Orient.
    • 2,5 millions d'hommes environ sont déportés dans les colonies espagnoles (578 600) et portugaises (1 891 000) d’Amérique du Sud ; 348 000 vers les colonies britanniques (États-Unis) ; 1 401 300 vers les îles britanniques (662 000 en Jamaïque, 301 900 vers les Isles sous le vent, 252 000 à la Barbade) ; 1 348 400 dans les îles françaises (789 700 à Saint-Domingue, 258 000 à la Martinique, 237 000 à la Guadeloupe) ; 460 000 dans les îles hollandaises et 24 000 dans les îles danoises.
    • Les négriers ne participent pas directement à la capture. Ils achètent leurs esclaves à des chefs et souverains locaux, qui razzient les tribus voisines et échangent leurs prisonniers sur le littoral contre des produits fabriqués en Europe. De nombreuses tribus disparaissent. D’autres se regroupent pour constituer des États qui deviennent à leur tour marchands d’esclaves.

On peut également noter les points noirs de ce siècle en France, qui n'ont pas peu contribué à l'agitation aboutissant à la Révolution. En premier point, la signification concrète de l'expression « petit âge glaciaire », qui bat encore son plein : le XVIIIe siècle a connu 16 hivers extrêmement froids à côté desquels nos plus froids hivers de ces cent dernières années font figure de doux printemps[1]. En Morvan par exemple, l'hiver 1708-09 fit entièrement geler la plupart des ruisseaux et des étangs en moins de quatre heures, et le dégel vit des morceaux de glace de 1 m d'épaisseur[2]. À noter plus particulièrement les hivers 1708-09 (dans un pays déjà appauvri sur tous les plans par la guerre de succession d'Espagne de 1701 à 1714), 1735-36 (dont de fortes gelées en juin et juillet 1736 qui anéantirent le peu d'espoir qui restait pour les récoltes), 1770-71, 1777-78 et, justement, 1788-89 (appelée "l'année du grand verglas" - et peut-être pas seulement climatique). Or chacun de ces hivers rigoureux à l'extrême amenait systématiquement une disette pour au moins l'année suivante voire pour plus longtemps ; additionner à cela une période de misère encore un peu plus longue, donc une prolifération de vols et maraudages pour cause de misère profonde, notamment vols du peu de bétail et de récoltes qui par chance avaient survécu ; le tout aggravé par une spéculation intense sur le prix de la nourriture en général et surtout des céréales[3], et un dépeuplement notoire en particulier des campagnes par le nombre de morts induit[2] (on évalue à 600 000 le surplus de décès pour 1709[3], par exemple).
En sus de ces 16 périodes misérables, il faut aussi compter avec quatre épisodes d'épizooties si catastrophiques qu'on peut les appeler des panzooties, revenant en cycles de 23 ans de 1711 à 1814 - et, fait notable, toujours associées à des guerres[4]. Celle de 1714 (guerre de succession d'Espagne, 1701-1714), commencée en 1711 en Hongrie et qui ravagea toute l'Europe occidentale pendant sept ans[4], dévasta les bovins (les processions de pèlerinage, et donc les affaires de l'Église, augmentant en proportion du nombre de bêtes mortes). Cette maladie a touché toute la France : Alsace, Franche-Comté, Bourgogne, Nivernais, Morvan - régions où ces animaux tenaient une grande place dans l'économie[2], mais aussi le reste du pays[4],[5],[6]. là encore la misère induite ne se limite pas à l'année suivante, tant s'en faut. Celle de 1743-44 (guerre de succession d'Autriche, 1740–1748), encore plus terrible et qui ayant commencé en 1740 en Bohême se répandit sur toute l'Europe de l'Ouest pendant 10 ans, dévasta, dit-on, 98% du cheptel bovin dans le seul Morvan[2]. Encore une autre en 1774-77, commencée avant 1770 en Orient (Guerre russo-turque de 1768-1774), arrivée en Europe occidentale via la Hollande[4] et qui semble avoir perduré localement au-delà de ces dates puisqu'un foyer en est encore mentionné en 1779 sur Montreuil et ses environs[7]. Enfin la quatrième épizootie du siècle, non moins meurtrière, est arrivée en France en 1794 via l'armée du Rhin[4] (guerre de l'Europe contre la France, 1792-1797).
En 1758 ce fut l'excès d'eau qui amena une autre disette : des pluies torrentielles qui dans le Morvan durèrent du 27 juin au 7 septembre pourrirent les récoltes, foin et grain[2]. Le grand froid de 1788-89 est également précédé d'un été tout aussi pourri que celui de 1758[3], et il y en eut certainement d'autres.
Même en faisant abstraction de malheurs locaux comme l'orage extraordinaire qui dévasta une bonne partie du Morvan en 1745 (un an après la deuxième épidémie bovine), ou les multiples épidémies localisées, l'impression demeure que le peuple ne se relevait à grand-peine d'une catastrophe que pour retomber dans une autre. À part les 20 ans de relative normalité entre 1715 et 1735, il ne s'est pas passé 15 ans sans que les français dans leur ensemble eussent à affronter des situations des plus graves.

Italie[modifier | modifier le code]

  • L’Italie ne profite pas de la conjoncture économique positive du XVIIIe siècle. Au moment de la première révolution industrielle, l’Italie est pauvre en charbon et en fer. Des régions comme la Vénétie connaissent un niveau d’industrialisation proche de celui du Dauphiné, l’activité textile reste vive dans les régions de Padoue, Vicence, Vérone et Bergame, la papeterie à Trévise et la métallurgie près de Bergame et Brescia. Mais le textile décline au cours du siècle en Vénétie (comme la verrerie à Murano), à Padoue, dans le Milanais, en Toscane. L’Italie exporte des produits agricoles et importe des produits manufacturés, finissant par occuper un espace commercial limité et secondaire. Le marché intérieur se rétrécit et l’alourdissement des liens sociaux et institutionnels entrave production et échange. La structure des corporations empêche toute augmentation de production.
  • La société devient de plus en plus une société rurale, les difficultés rencontrées par les villes impliquant un renforcement de leur contrôle sur les campagnes. Les contrastes entre régions s’accentuent : culture extensive des céréales et élevage ou agriculture intensive. La commercialisation croissante des denrées agricoles fait que le profit devient le but recherché au détriment de l’autosuffisance. Le maïs devient la nourriture de base des populations agricoles (polenta) et permet d’éviter les famines, de commercialiser davantage de froment, malgré la pellagre que sa consommation excessive entraîne souvent. Le riz progresse en Piémont et dans le Milanais. La plaine du connaît une modernisation relative de l’agriculture : spécialisation, irrigation, fourrages artificiels, assolement (maïs). La Toscane, l’Ombrie, les Marches, les pentes du Vésuve connaissent des évolutions similaires. Mais de manière générale, l’Italie rurale présente des caractères d’arriération amorcés au XVIIe siècle (extension des marécages, des friches et des maquis, décadence de l’irrigation), conséquence du processus de « reféodalisation », impliquant la culture extensive des céréales et l’élevage nomade (Apennins, Maremmes, campagne romaine, Sicile, Naples).
  • Au début du siècle, par le biais des donations, plus d’un tiers de la propriété italienne est soumis à la mainmorte ecclésiastique, aux mains d’administrateurs routiniers qui ne vendent que rarement les terres sans pour autant y apporter grand soin.

Amériques[modifier | modifier le code]

États-Unis d'Amérique[modifier | modifier le code]

  • En 1784, Thomas Jefferson propose au Congrès américain une loi qui concerne les terres au nord de l'Ohio, que la Virginie cède aux États-Unis. Après celle de 1784, les ordonnances du nord-ouest de 1785 et de 1787 créent un système méthodique de développement du pays. L'ordonnance de 1785 prévoit que le nord-ouest soit découpé en townships de format carré.

Brésil[modifier | modifier le code]

  • Le centre économique et culturel du Brésil colonial va se déplacer vers le Minas Gerais où sont découverts d'importants gisements d'or et de pierres précieuses (1705). Intensification de l'exploitation de l'or principalement autour de Vila Rica, Sabara et São João del-Rei.
  • Le manque de main d'œuvre servile pousse des bandes armées à s'en prendre aux missions des Jésuites et aux indiens. En 1760, expulsion des Jésuites afin de casser leur puissance économique et leur influence politique.
  • En 1763, transfert de la capitale de Salvador de Bahia à Rio de Janeiro.
  • En 1775, abolition de l'esclavage des indiens, mais remplacés par des esclaves en provenance de l'Angola asservis et vendus aux planteurs brésiliens.
  • En 1789, mouvement révolutionnaire dans l'État du Minas Gerais, mené par le Tiradentes avec comme idée l'indépendance du Brésil

Afrique[modifier | modifier le code]

Maghreb[modifier | modifier le code]

  • Au début du siècle, la Régence d’Alger sombre dans l’anarchie. Les deys qui se succèdent à Alger n’ont pas de pouvoir réel sur les beys qui gouvernent les provinces, à Constantine, Mascara et Médéa. Ils n’ont plus la force nécessaire pour organiser sur une grande échelle la course en Méditerranée, leur principale ressource.
  • Déclin de la course devant la supériorité des flottes européennes.
  • La population de l’intérieur du Maghreb, formée d’Arabes et de Berbères, est divisée en tribus qui constituent la cellule administrative, sociale, économique et même religieuse. Certaines tribus (maghzen ou guich) bénéficient de privilèges importants en échange du service militaire qu’elle doivent au sultan. La force des tribus provient de la faiblesse de l’État et de la coupure qui existe entre l’État et la société. La préoccupation principale de l’État est la fiscalité, qui provoque des révoltes qui remettent en cause sa légitimité.
  • Les genres de vie opposent les cultivateurs sédentaires et les éleveurs semi-nomades. Les moyens techniques n’ont pas évolué depuis l’époque romaine (araire, faucille, meule à main). D’autres ont disparu, comme la charrette. La culture de la canne à sucre, florissante dans le Haouz sous les Saadiens, a disparu. Certaines régions comme la Tunisie du Nord-est (Tunis, Bizerte, Cap Bon, vallée de la Medjerda) ont en revanche été revivifiées par l’arrivée de réfugiés andalous qui cultivent la vigne, les oliviers et les légumes.

Afrique occidentale[modifier | modifier le code]

  • Le commerce extérieur de l’Afrique occidentale, qui exporte essentiellement des esclaves, s’accroît au cours du siècle de 2 millions de livres au début à environ 4 millions de livres à la fin.
  • La Mauritanie et le Sénégal deviennent les principaux producteurs de gomme arabique. Son prix passe de 3,4 livres la tonne en 1718 à 30,4 livres vers 1790 et à près de 70 livres en 1825-1830.

Afrique centrale[modifier | modifier le code]

  • Au début du siècle, le royaume portugais de Benguela (Angola) s’étend entre les fleuves Cuanza, Cunene et l’Atlantique, incluant la ville de Mossamédès. Les populations Ovimbundus qui font partie du royaume ont eu certainement au siècle précédent des contacts étroits avec le royaume Zimbabwe. La résistance à la pénétration portugaise est très vive.
  • Le royaume de Benguela fournit des esclaves au Brésil.

Madagascar[modifier | modifier le code]

  • La côte Est de Madagascar est alors beaucoup plus peuplée que la côte Ouest. De nombreux royaumes indépendants se sont constitués, comme celui des Betsimisaraka.
  • Au XVIIIe siècle, les Français dominent le trafic des esclaves sur la côte Est. La façade occidentale est ouverte aux négriers britanniques, arabes, français ou portugais.

Asie[modifier | modifier le code]

L’empereur Qianlong, Chine

Mongolie[modifier | modifier le code]

  • L’Église lamaïste fait construire de nombreux monastères au début du siècle. Ces centres religieux sont entourés de grands domaines qui leur sont octroyés par l’administration mandchoue sur les terres laïques. L’enrichissement des lamaseries va de pair avec la montée en puissance du pouvoir de l’Église lamaïste qui a la confiance du pouvoir mandchou.
  • La nouvelle coutume ecclésiastique exige que chaque famille mette un de ses enfants mâles au service de l’Église, dès l’âge de sept ou huit ans (au cours de la seconde moitié du siècle, un décret impérial rendra obligatoire le consentement du seigneur laïque). Les apprentis lamas (bandi) sont subordonnés au maître (bakchi). À l’âge de quinze ans, le bandi se prépare au degré suivant, le guetsoul, et devient moine à part entière. Les lamas passent six mois par an dans la yourte familiale pour prêcher parmi les arates, par la voie de la philosophie bouddhiste, une résignation absolue et une acceptation totale de l’ordre établi. Erudits, ils jouissent d’une grande estime. Au sommet de la hiérarchie, issus de l’aristocratie laïque, les koubilgans sont la réincarnation de personnages ecclésiastiques illustres ou de divinités.

Corée[modifier | modifier le code]

  • Durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, le Choson est gouverné par des rois et des administrations compétents, malgré l’apparition périodique de conflits entre différentes factions. La classe dirigeante intègre progressivement de nouveaux venus.
  • L’économie monétaire et l’économie de marché prennent un essor considérable. Ces changements complexes mettent à l’épreuve le système politique et social du Choson, qui commencera à s’effondrer au XIXe siècle.

Chine[modifier | modifier le code]

Iran[modifier | modifier le code]

Océanie[modifier | modifier le code]

Art et culture[modifier | modifier le code]

Illustration de la mode vestimentaire en France : autoportrait de Maurice Quentin de La Tour (voir aussi : culture française).

Littérature[modifier | modifier le code]

Mobilier[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Utamaro Kitagawa, peintre japonais, 1753 - 1806

Principaux représentants :

Musique[modifier | modifier le code]

Danse[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

Principaux sculpteurs :

Mode[modifier | modifier le code]

Personnages significatifs[modifier | modifier le code]

Personnages politiques[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Voir :

Philosophes[modifier | modifier le code]

Voir : Philosophes du XVIIIe siècle

Architectes[modifier | modifier le code]

Voir : Architectes du XVIIIe siècle

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Musiciens[modifier | modifier le code]

Voir aussi :

Peintres et sculpteurs[modifier | modifier le code]


Voir :

Grands navigateurs[modifier | modifier le code]

Économistes[modifier | modifier le code]

Inventions, découvertes, introductions[modifier | modifier le code]

Voir :

Astronomie[modifier | modifier le code]

Les preuves en faveur du système héliocentrique de Copernic sont enfin apportées.

  • En 1741, devant la preuve optique de la trajectoire orbitale de la Terre, le pape Benoît XIV donne l'imprimatur aux ouvrages de Galilée.
  • En 1757, le pape Benoît XIV lève l'index sur les ouvrages relatifs à l'héliocentrisme.

Chimie[modifier | modifier le code]

Découverte en 1775 de la combustion par l'oxygène par Lavoisier. Selon le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn, cette découverte constitue une révolution scientifique majeure. Elle marque la naissance de la chimie moderne.

Encyclopédies[modifier | modifier le code]

T = volume de texte (suivi de son n° d'ordre) P = volume de planches (suivi de son n° d'ordre)

Publication des encyclopédies
Date Paris Yverdon Encyclopédie méthodique
1832 fin de publication
1759, septembre Autorisation pour la publication de volumes de planches
1759, mars, 8 Seconde interdiction
1752, févr. Première interdiction
1772 P09-P10
1771 P07-P08
1769 P06
1768 P05
1767 P04
1765 P03
1763 P02
1762 P01
1782 souscription et premiers tomes
1765, déc. T08-16
1757, nov. T07
1756, oct. T06
1755, nov. T05
1750, nov. Prospectus
1751 T01
1752 T02
1753 T03
1754 T04
1765 fin de la rédaction
1770 T01
1776 début du Supplément
1777 fin du Supplément
1776 début des Tables de Mouchon
1780 fin des Tables de Mouchon fin de publication

Agriculture[modifier | modifier le code]

Techniques[modifier | modifier le code]

Explorations[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hivers rudes et doux, dont liste succincte par siècle.
  2. a, b, c, d et e Le Morvand, Jean-François Baudiau, curé de Dun-les-Places. 1867.
  3. a, b et c Climat. Yves Chenal.
  4. a, b, c, d et e Typhus contagieux épizootique du gros bétail. Dans Dictionnaire usuel de chirurgie et de médecine vétérinaires, 1836. p. 655-661.
  5. Une epizootie en France. Jean-Rodolphe Borduas. Dans Canadian Journal of Comparative Medicine, décembre 1957, vol. XXII, no 12.
  6. Les actes et mentions insolites des registres d'état-civil.
  7. Archives de la Société royale de médecine - Epidémies, années 80 et 90 du XVIIIe siècle.