Illkirch-Graffenstaden

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Illkirch-Graffenstaden
Mairie d’Illkirch-Graffenstaden
Mairie d’Illkirch-Graffenstaden
Blason de Illkirch-Graffenstaden
Blason
Illkirch-Graffenstaden
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Arrondissement de Strasbourg-Campagne
Canton Canton d'Illkirch-Graffenstaden (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté urbaine de Strasbourg
Maire
Mandat
Jacques Bigot (PS)
2014-2020
Code postal 67400
Code commune 67218
Démographie
Gentilé Illkirchois(es)
Population
municipale
26 467 hab. (2011)
Densité 1 192 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 32″ N 7° 42′ 55″ E / 48.52555556, 7.71527778 ()48° 31′ 32″ Nord 7° 42′ 55″ Est / 48.52555556, 7.71527778 ()  
Altitude Min. 139 m – Max. 146 m
Superficie 22,21 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-illkirch-graffenstaden.fr

Illkirch-Graffenstaden (Illkirch-Gràffestàde en alsacien) est une commune française du sud de Strasbourg située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace. Ses habitants se nomment les Illkirchois[1].

Durant la période de rattachement de l'Alsace-Lorraine à l'Empire allemand (1871-1918), la commune était appelée Illkirch-Grafenstaden (notez le f en moins). Ce nom est toujours usité en allemand.

Autrefois, Illkirch et Graf(f)enstaden étaient deux villages distincts. En effet, Illkirch-Graffenstaden est différente des villes classiques : elle peut toujours donner une apparence de villages fusionnés ou un prolongement de village, ce qui est probablement dû aux petites maisons anciennes. Cependant, des constructions récentes, parfois au beau milieu d'anciennes constructions, et des nouveaux quartiers font la particularité de la ville.

Elle est accolée à Strasbourg-Meinau, Ostwald ainsi qu’à Geispolsheim et traversée par la rivière Ill.

De nombreux endroits de la ville et de ses environs (Ostwald notamment) ont été exploités par des carrières. On y trouve donc quantité de lacs. Citons le lac Achard (baignades), le Baggersee (baignades), les ballastières derrière le fort Uhrich (encore en fonctionnement) et l’étang Gerig d’Ostwald.

Illkirch est souvent utilisé pour nommer plus simplement la ville, autant afin de raccourcir le nom qu'à cause de la difficulté de la prononciation correcte de consonance allemande.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Illkirch-Graffenstaden, située dans la banlieue sud de Strasbourg, est membre de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS). Elle est la troisième ville de la CUS de par le nombre de ses habitants (près de 27 000), la quatrième du Bas-Rhin et la sixième d'Alsace.

Elle s'étend sur 22,21 km2. Elle est située d'une manière générale à l'est de l'Ill, qui rejoint le Rhin quelques kilomètres en aval, à La Wantzenau. La commune est également traversée du nord au sud par le canal du Rhône au Rhin.

Axes de communication[modifier | modifier le code]

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

  • Cinq lignes de bus assurent le transport à travers la ville : lignes 2, 7, 62, 63, 65, 66, ainsi que trois lignes de car interurbains : 260, 270, 271, pour une trentaine de stations dans Illkirch.
  • La ligne E et notamment la ligne A du tramway de la Communauté urbaine de Strasbourg pénètrent significativement dans la ville.
    5 stations desservent Illkirch : Baggersee (terminus de la ligne E), Colonne, Leclerc, Campus Illkirch et Illkirch Lixenbuhl (terminus de la ligne A).

Ces deux moyens de transport ont plusieurs points de correspondance entre eux.

Une extension de la ligne A du tramway vers le centre-ville est envisagée actuellement par la CTS, sans date prévue. D'ici 2016 ou 2017, la ville devrait être reliée à Ostwald via une ligne du BHNS de Strasbourg.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Graffenstaden est située sur le ban communal, au centre de la zone commerciale de la Vigie. Elle est gérée en partie par la région Alsace et la SNCF.

Infrastructures cyclables[modifier | modifier le code]

La liaison cyclable en site propre Strasbourg-Marckolsheim, partie du grand itinéraire cyclable européen EV15 (Véloroute Rhin) d'Andermatt à Rotterdam, est aménagée sur le chemin de halage du canal du Rhône au Rhin en bordure est de la ville. Par ailleurs, Illkirch-Graffenstaden est une étape de l'itinéraire cyclable franco-allemand de la piste des forts qui épouse l'ancienne ceinture de la place fortifiée de Strasbourg sur 85 kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ostwald, Geispolsheim, Lipsheim, Fegersheim, Ohnheim, Eschau.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Zone convoitée vue du pont de la rue Lixenbuhl (à gauche, le canal ; en arrière-plan, la rue des Vignes ; en arrière-plan à droite, la rue de la Ceinture).
  • Une grande partie des champs (parcelle se situant entre le pont de la rue Lixenbuhl, le canal du Rhône-au-Rhin, la rue des Vignes, la rue de la Ceinture et la route Le Corbusier, qui délimite le lycée Le Corbusier et l'EREA) sera utilisée pour la création d'un nouveau quartier, Le Corbusier[2].
  • Extension du tramway de Strasbourg : trois arrêts supplémentaires seront créés après l'actuel terminus Illkirch-Lixenbuhl[3] :
    • Malraux[4] (de la Rue Vincent Scotto à l'Avenue Messmer, devant le Cimetière central, la Rue de la Ceinture et l'Avenue André Malraux) ;
    • Place Quintenz[4] (de l'Avenue Messmer à la Place Quintenz, devant la route de Lyon, la rue de la Poste et le forum de l'Ill) ;
    • Terminus Salle des fêtes[4] (de la Place Quintenz à la Salle des fêtes, entre la route de Lyon, l'actuelle usine Huron et la salle des fêtes).

Histoire[modifier | modifier le code]

Illkirch-Graffenstaden fut fondée à l’époque des Francs. La date précise reste difficile à déterminer. La commune a connu plusieurs noms au cours de son histoire : Ellofanum (720), Illechilechen (826), Illenkirche (845), Illekiriche (920), Illachirecha (1163), Illenkirchen (1172) et enfin Illkirch qui s’est maintenu jusqu'à nos jours. Le nom est dû à une église (Kirche en allemand) qui aurait été construite au bord de l’Ill.

Autrefois, une partie de la ville était vigneronne (cf. rue des Vignes).

Pour plus d’informations, veuillez consulter le paragraphe Histoire de l'article de la ville d’Ostwald.

Graffenstaden était un village attenant à Illkirch. Pour des raisons économiques, les deux communes furent unifiées (entre 1790 et 1794). Les délimitations de Graffenstaden par rapport à Illkirch sont de moins en moins connues.

Après la Première Guerre mondiale, l’industrie principale de la ville fut la Société alsacienne de constructions mécaniques (SACM) qui fabriquait des machines-outils et des locomotives. Subsiste encore aujourd'hui en entreprise très restreinte Huron, fabricant de machines-outils modernes (fraiseuses) pour le monde entier. De loin la plus grande part de la grande usine, Onseri fabrik (Notre fabrique), est devenue un centre commercial, d’agences et même de lotissements (le nom de la station de bus à proximité est Graffenstaden Usine en souvenir de cette usine).

De nos jours, en raison du déclin de ce secteur dû à la modernisation et des imports, Illkirch-Graffenstaden développe plutôt le secteur tertiaire et les services.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Illkirch-Graffenstaden

Les armes d'Illkirch-Graffenstaden se blasonnent ainsi :
« Parti : au premier d'argent au soc de charrue de sable posé en pal, la pointe vers le chef, au second de gueules à la gaffe de batelier d'argent posée en pal, la griffe vers la pointe. »[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
9 mars 2008 en cours Jacques Bigot[6] PS Conseiller régional - Président de la CUS - Avocat
18 mars 2001 9 mars 2008 Jacques Bigot PS Conseiller régional - Avocat
25 juin 1995 18 mars 2001 Jacques Bigot PS Conseiller régional - Avocat
21 mars 1971 25 juin 1995 André Durr RPR enseignant
26 mai 1953 21 mars 1971 Charles Reichenshammer   vétérinaire
21 mai 1937 26 mai 1953 Georges Laufenburger    
7 juillet 1914 21 mai 1937 Achille Baumann    
5 juillet 1908 7 juillet 1914 Charles Urban    
18 octobre 1906 5 juillet 1908 Frédéric Milius    
6 octobre 1891 18 octobre 1906 Anton Edel    
30 janvier 1877 6 octobre 1891 Johann Schertzer    
6 janvier 1872 30 janvier 1877 Charles Brauer   ingénieur, entrepreneur
12 août 1860 6 janvier 1872 Jacques Messmer   ingénieur, entrepreneur
27 avril 1848 12 août 1860 Georges Michel Mursch    
3 février 1844 27 avril 1848 Georges Kientz    
28 avril 1839 3 février 1844 Martin Mursch    
8 septembre 1830 28 avril 1839 Michel Munch    
1 août 1825 8 septembre 1830 Samson Libermann    
3 juin 1817 1 août 1825 Dominique Ignace de Livio    
20 juin 1800 3 juin 1817 François Poirson    
août 1798 20 juin 1800 Jean-Michel Wurtz    
24 septembre 1793 août 1798 Jean-Jacques Mursch    
1790 24 septembre 1793 Jean-Michel Sengel    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune s'est vue décerner les prix suivants :

  • Le trophée national Éco Actions 2005[7], catégorie politique globale, décerné par l'association Éco Maires[8] ;
  • Trois fleurs au concours des villes et villages fleuris 2008[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 26 467 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 520 1 621 1 667 1 907 1 766 2 293 2 545 3 187 3 208
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
4 209 4 437 4 668 4 755 4 739 4 733 5 017 5 228 5 549
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 111 6 313 6 522 6 450 6 979 7 739 7 936 7 774 7 942
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 607 11 648 16 330 19 857 22 307 23 815 26 368 26 467 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Ces bâtiments se situent sur le campus d'Illkirch au sein du pôle technologique Le Parc d'Innovation.

Plusieurs composantes de l'université de Strasbourg sont présentes sur le campus :

IUT Robert-Schumann.

D'autres établissements y sont aussi présents :

Enseignement secondaire et primaire[modifier | modifier le code]

  • Enseignement primaire :
    • École maternelle et élémentaire du Centre
    • École maternelle et élémentaire Libermann
    • École maternelle et élémentaire Lixenbuhl
    • École maternelle et élémentaire du Nord
    • École maternelle et élémentaire du Sud
    • École maternelle et élémentaire des Vergers
    • École maternelle de l’Orme
    • École maternelle de la Plaine

Services[modifier | modifier le code]

  • Le Centr’Ill, centre commercial construit sur les friches industrielles de l’ancienne usine SACM.
  • Le centre commercial du Baggersee.
  • Bureau de police et gendarmerie.
  • Tribunal d'instance.
  • Caserne occupée depuis avril 2010 par le bataillon 291e Jägerbataillon de 600 hommes de l'armée de terre allemande ainsi que par l'état-major de la 2e Brigade blindée et la 2e Compagnie de Commandement et de Transmissions, son unité de soutien et d'appui au commandement ; anciennement 1er régiment du génie.
  • CHU (centre hospitalier universitaire), SOS main (pour blessures aux mains), orthopédie, ex-centre de traumatologie général dépendant de Strasbourg (la station de bus à proximité du CHU a gardé le nom Centre de traumatologie).
  • Clinique vétérinaire.
  • La ville est traversée par de nombreuses pistes cyclables.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Entrée de l'Illiade, le centre culturel de la ville.
  • Fêtes de l’Ill ; musique, danse et spectacle, thèmes sur des pays étrangers, invitation des villes et villages voisins, jeux de son et lumières, représentations artistiques, restauration et feux d’artifices ; deux jours (fin juin - début juillet) ; cours de l’Illiade.
  • Fête du 14 juillet ; défilé militaire, verre de l'amitié, restauration, musique et danse (le 14) ; feu d’artifice, restauration, son et lumière, musique et bal à l’Illiade la veille (probablement en raison de la concurrence du feu d'artifice de Strasbourg).
  • Fête de la musique ; 21 juin ; nombreux lieux dans la ville.
  • Fête des peuples ; restauration de spécialités de divers pays et régions en septembre ; lieux variant (cité Libermann, l’Illiade, parking du collège des Roseaux).
  • Feu de la Saint-Jean ; bûcher, musique country et restauration, traditionnellement le jour de la Saint-Jean sur le terrain de football Lixenbuhl (anciennement cour de la chapelle Saint-Joseph), organisé par les scouts du groupe Henry de Bournazel, 1re Graffenstaden.
  • Marché de Noël (ChriskindelsmarikMarché de l’enfant-Christ) en fin novembre/début décembre sur le parvis de l’église Saint-Symphorien (anciennement sur l'ancienne place du marché).
  • Cinéma en plein air en été dans différents lieux (quartier Libermann, école Lixenbuhl, etc.).
  • Festival rock actuel ; un festival annuel permettant à la jeune scène rock de la région de faire ses premières scènes.
  • Autres petites animations toute l’année, notamment en été (braderie, Johrmarik — marché de l'an, Messti — fête foraine, conférences, etc.)

Médias[modifier | modifier le code]

Les magazines suivants sont distribués gratuitement aux Illkirchois :

  • le journal de la commune : Infograff ;
  • le bulletin des festivités.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sportifs
    • Gérard Grave, handballeur international sélectionné en équipe de France
    • Mehdi Baala, coureur olympique (ex-Illkirchois)
    • Olivier "Mickey" Lemesle, Football Australien, ancien international sélectionné (27 Sélections : 2005-2008) en équipe de France, Manager Général de l'équipe de France (août 2008-novembre 2009), Sélectionneur Adjoint de l'Équipe d'Irlande B (Mars 2010 - Août 2010), Selectionneur Adjoint de l'Équipe d'Angleterre (Septembre 2010 - ……), et 51e (24000 candidats) de Masterchef, Saison 2
    • Martin Djetou, ancien footballeur international français né le 15 décembre 1974 à Abidjan (Côte d'Ivoire). Il évoluait au poste de défenseur central.
    • Jérôme Christ, Basketeur international sélectionné en équipe de France (73 sélections) Il participa au J.O. de Rome en 1960.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville d'Illkirch-Graffensatden possède un technopôle, spécialisée dans les biotechnologies et les technologies de l'information : Le Parc d'Innovation Cette dernière accueille le pôle de compétitivitéAlsace Biovalley, labellisé pôle à vocation mondial. Il comprend notamment un IUT, deux écoles d'ingénieurs (Télécom Physique Strasbourg et ESBS), la faculté de pharmacie de Strasbourg, de nombreux laboratoires privés et publics ainsi que de nombreuses entreprises innovantes.

On y trouve également d'autres secteurs d'activités, avec des entreprises comme Puma, Kodak, Unilog (a LogicaCMG Company), Air France et Alcatel-Lucent qui y possède un bâtiment d'une surface utile de 67 000 m² depuis 1988, tout près du pôle d'innovation.

Principales sociétés[modifier | modifier le code]

L’entreprise Alcatel d’Illkirch, le long du canal du Rhône au Rhin
  • Alcatel-Lucent (télécommunication)
  • Huron, fabriquant de machines-outils modernes (fraiseuses) ; reste de la grande usine SACM[13], aujourd’hui reconvertie en centre commercial, logements et regroupement d’agences
  • Herta (agroalimentaire), anciennement Olida. Installée à l´origine sur l´île de la Niederbourg. Une usine ultra moderne de fabrication de jambon cuit, saucisses et plats cuisinés est construite en périphérie proche d´Illkirch (zone industrielle de la Hardt, rue Jean-Pierre Clause).
  • FLENDER-GRAFFENSTADEN S.A.S, fabricant d'engrenages de puissance, reste également de la grande usine SACM

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux historiques[modifier | modifier le code]

Équipement culturel et loisirs[modifier | modifier le code]

L’Illiade
Le jardin de l’Illiade
  • L’Illiade, actuel pôle culturel d’Illkirch: un bâtiment où se déroulent spectacles, théâtres, concerts, conférences, danses, fêtes, expositions, films etc. Son nom est un jeu de mots avec la première syllabe du nom de sa ville, «ill», ou le fleuve la traversant, l’Ill (passant derrière l'Illiade), et l’Iliade d’Homère. À ne pas confondre avec l’Odyssée de Strasbourg, un cinéma promouvant la culture (l’Odyssée d’Homère).
  • La Médiathèque Sud, structure dépendant de la Communauté Urbaine de Strasbourg et associée au pôle culturel de l’Illiade. Elle offre notamment au public des livres (romans, documentaires, bandes dessinées), des CD et DVD, des revues, l'accès à Internet, des cabines d'auto-formation (apprentissage de langues, bureautique…)
  • Le parc Friedel, mini-zoo gratuit permettant le contact direct avec les animaux
  • Le parc du CHU
  • Centre équestre, centre canin, pigeon club
  • Centre de loisirs Muhlegel, qui propose plusieurs activités (équitation, natation, échecs…) à destination des plus jeunes pendant les congés scolaires
  • Scoutisme (scouts et éclaireurs)
  • Sport : terrains (football, rugby, handball, tennis, golf et mini-golf), gymnases (dont un appartenant à la SIG, équipe de basket-ball de Strasbourg Illkirch-Graffenstaden), le complexe sportif Lixenbuhl à côté du gymnase du lycée Gutenberg, gymnase du collège des Roseaux, gymnase et terrain à proximité du collège du parc), la mini-piscine de la Hardt (à côté du lac Achard), propositions de nombreuses activités (centre de loisirs Muhlegel)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Il n'y a pas de nom pour les habitants de Graffenstaden en français.
  2. document concret dans le journal Infograff no 196, juin 2012, bas de la page 8 (image) : projet urbain, rugby
  3. document concret dans le journal Infograff no 195, mai 2012, pages 4 et 5
  4. a, b et c Affiche du carrefour de la rue de la Ceinture, entre la rue Vincent Scotto et l'avenue Malraux (cimetière)
  5. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  6. [PDF] « Liste des maires du Bas-Rhin au 1er avril 2008 », sur www.bas-rhin.pref.gouv.fr,‎ 2008 (consulté le 22 mai 2009)
  7. [doc] « Résultats des 15e trophées Éco Actions », sur http://www.ecomaires.com (consulté le 11 juillet 2009)
  8. « Association des maires pour l'environnement et le développement durable » (consulté le 11 juillet 2009)
  9. [PDF] « Palmarès 2008 du 49e concours des villes et villages fleuris », sur http://www.villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 11 juillet 2009)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. Site de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire.
  13. SACM : Société alsacienne de constructions mécaniques (à ne pas confondre avec la SCAM, Société civile des auteurs multimédia).