Chanteau
| Chanteau | ||
L'église Saint-Remi |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loiret | |
| Arrondissement | Orléans | |
| Canton | Fleury-les-Aubrais | |
| Intercommunalité | Agglomération Orléans Val de Loire | |
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Leizour 2008-2014 |
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| Code postal | 45400 | |
| Code commune | 45072 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Chanteausiens | |
| Population municipale |
1 281 hab. (2010) | |
| Densité | 44 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 109 m — Max. 138 m | |
| Superficie | 28,85 km2 | |
| Localisation | ||
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Chanteau est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le village est situé à 10 km au nord d'Orléans, en lisière de la forêt d'Orléans dans l'aire urbaine d'Orléans.
Dans sa périphérie existent des gouffres dont le plus important est celui des Sans-Ronce, découvert en 1952 et mesurant près de 100 m de long pour 25 m de profondeur[1].
Le cours d'eau le Ruet se forme sur le territoire de la commune.
Lieux-dits et écarts [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Accès et transports [modifier]
Chanteau est membre depuis 2000 de la Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire. Elle est donc desservie par le réseau TAO :
- 33 : FLEURY-LES-AUBRAIS Bustière ↔ SAINT-JEAN-DE-BRAYE Léon-Blum
Histoire [modifier]
Ce nom est cité pour la première fois au VIe siècle[réf. nécessaire] et le terme "Chanteau" apparaît au XIe siècle.
Saint Remi, évêque de Reims s'y serait arrêté au VIe siècle. Robert II, fils d'Hugues Capet, y fit construire un prieuré en 1029.
Le Turco était un tirailleur algérien qui, lors de la guerre franco-prussienne de 1870, a réussi à arrêter pendant quelques heures une colonne de Prussiens qui se dirigeaient vers Orléans. Après avoir tué plusieurs ennemis, il tomba à son tour. Deux monuments rappellent son action héroïque : l'un, récemment aménagé, se trouve à l'angle de la rue des Hauts-Bois, l'autre plus imposant, dans le cimetière de Chanteau. Chaque année, en décembre, a lieu une commémoration en son souvenir.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Chanteau se blasonnent ainsi : De tanné à la barre de sable chargée de trois feuilles de chêne de sinople pétiolées et nervurées d'argent, deux cordelières du même brochant sur les traits de la barre, celle du chef nouée de deux pièces et celle de la pointe de trois, le tout accompagné, en chef, d'une demi-ramure aussi d'argent, en pointe, de trois épis de blé du même liés aussi de sable[2]. |
Économie [modifier]
Chanteau est le siège d'un camp militaire du Service de santé des armées qui regroupe l'Etablissement Central des Matériels du Service de Santé des Armées (ECMSSA) et la Pharmacie centrale des Armées. Cette dernière, fondée en 1792 a été complètement rénovée en 2003 ; elle a été chargée de la production de médicaments spécifiques aux besoins militaires ou nécessaires dans le cadre de la pandémie grippale[3]. La maintenance des antennes chirurgicales est également assurée sur ce site. Le tout emploie près de 400 personnes[4].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 281 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Remi du XVIe siècle ;
- Château de la Brossette, du début du XXe siècle, occupé actuellement par un centre de loisirs.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gouffre des Sans-Ronce, sur www.balado.fr, Éditions Mondéos. Consulté le 11 novembre 2010
- Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
- http://www.defense.gouv.fr/defense/breves/lutte_contre_la_pandemie_herve_morin_visite_la_pharmacie_centrale_des_armees
- La République du Centre, 18 janvier 2008, p. 4, édition Loiret.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
