Saran
| Saran | ||
La mairie |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loiret | |
| Arrondissement | Orléans | |
| Canton | Ingré | |
| Intercommunalité | Agglomération Orléans Val de Loire, SIVU des Ifs | |
| Maire Mandat |
Maryvonne Hautin 22 octobre 2010-2014 |
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| Code postal | 45770 | |
| Code commune | 45302 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saranais | |
| Population municipale |
15 120 hab. (2010) | |
| Densité | 769 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 19,65 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-saran.fr | |
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Saran est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
- Gaufridus de Saram, 1155 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 147) ; Saran, 1239 (Archives Départementales du Loiret-G, cathédrale Sainte-Croix d’Orléans) ; De Saranno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; De Seranno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; De Sazanno, 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 540) ; Saren, 1374 (Archives Départementales du Loiret-B 90, archives hospitalières, Hôtel-Dieu) ; De Sazenno, 1418 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 541) ; Saran, décembre 1468 (Archives Nationales-JJ 195, n° 162, fol. 46) ; Saren, 1492 (Archives Départementales du Loiret-D 487) ; Saran, 1740 (B. M. d’Orléans, Ms 995, fol. 231) ; Saran, XVIIIe s. (Carte de Cassini)
Les variantes Sazannus ou Sazannum s'expliquent par stigmatisme.
- Sigeramnus ou Serannus, nom de personne d’origine germanique. Le a initial est dû à la prononciation ligérienne du e fermé qui prend la valeur a.
Géographie [modifier]
La ville est située au nord d'Orléans, en lisière des régions naturelles de la forêt d'Orléans au Nord-Est et de la Beauce au Nord/Nord-Ouest, dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans.
Les voies de communication desservant Saran sont la Départementale 2020 (Ex route nationale 20, la tangentielle d'Orléans (RN60), une bretelle de l'autoroute A10 et la ligne SNCF Paris-Orléans.
Communes limitrophes [modifier]
Écarts et lieux-dits [modifier]
- Les Bichardières : ferme, propriété ayant appartenu à l'origine à la famille Bichard ;
- Le Bois Joly : Joly était à l'origine le propriétaire de ce bois ;
- Les Bordes : lieu situé près des Aydes, fut agité par les évènements sanglants de 1870 ;
- Les Brosses (signifie broussailles) ;
- Les Bruères (déformation de bruyères) ;
- Les Chimoutons, en cet endroit auraient été parqués les moutons en provenance de la Beauce ;
- La Chiperie, quartier habité par des chiffonniers, chipe en vieux français signifiant chiffon, guenille ;
- Le Colombier : du latin columna qui veut dire borne ;
- L’épineux, ancien domaine forestier dont le défrichement commence vers 1820 pour faire place à l’agriculture, du latin spinosum, lieux couvert d'épines. ;
- La Fosse aux Loups ;
- La Foulonnerie ;
- Les Glaises ;
- L'Hopiteau, lieu donné en 1182 aux hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ce lieu s'appelait auparavant Chugy ;
- La Justice, lieu où étaient élevés gibets, potences et fourches patibulaires où l'on exécutait les criminels ;
- Le Kiosque, édifié à la fin du XVIIIe siècle, servait lors des vendanges ;
- Mesnil, exploitation de grande taille. Métairie, ferme exploitée par des ouvriers payant la redevance en nature ;
- Montaran, « Mon Aranus » en latin est le nom d'un moine nommé Aranus venu, à l'époque carolingienne, s'installer en ce lieu pour catéchiser les abords de la forêt d'Orléans ;
- Montjoie ;
- Orme au coin, à l'intersection de la rue de l'Orme au Coin et du chemin de Sary (aujourd'hui rue de la Pelleterie) existaient une marre et des ormes ;
- Les Parrières ;
- Passe debout ;
- Poterie, ancienne fabrique de pot ; Saint Aignan, ferme et terrains ayant appartenu jusqu'à la Révolution française aux chanoines du chapitre de Saint Aignan d'Orléans ;
- Sary ;
- La Tête Noire ;
- La Tuilerie ;
- Le Veau ;
- Le Chêne Maillard ;
- Villamblain, domaine rural ayant appartenu à la famille Amblain (ou Amblein) ;
- Vilpot, à l'origine Vilpeau, quartier situé près de la léproserie aux Aydes, les habitants appelaient les malades les « gens à vilaine peau » d'où l'appellation du lieu.
Accès et transports [modifier]
Saran est traversé par la Tangentielle d'Orléans. Membre de la Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire, elle bénéficie d'une desserte des bus du réseau TAO :
- 1 : SARAN Cap Saran ↔ ORLEANS-LA-SOURCE Hôpital
- 4 : SARAN Champ Rouge ↔ SAINT-DENIS-EN-VAL Les Auvernats
- 6 : SARAN Les Rives du Lac ↔ ORLEANS Gares d'Orléans
- 7 : ORMES Paradis ↔ SAINT-CYR-EN-VAL Petite Mérie
- 18 : SARAN Vilpot ↔ ORLEANS Pierre Chevallier
- 25 : SARAN Bruères ↔ INGRE Maurice Genevoix
- Flexo 45 : ORMES Paradis ↔ FLEURY-LES-AUBRAIS Gare des Aubrais
Devant la saturation des lignes de bus, un projet de transport en commun en site propre est évoqué depuis de nombreuses années. Il pourrait voir le jour à l'horizon 2020 sous la forme d'un tramway (prolongation du Tram A ou création d'une troisième ligne).
Histoire [modifier]
Des restes d'un atelier de poterie, datant du Moyen Âge, ont été retrouvés. Une occupation plus ancienne (âge du fer, période de Hallstatt, jusqu'au haut moyen âge) est attestée par des fouilles sur la ZAC des vergers [1].
Création de la commune [modifier]
C’est en 1793 qu’apparaît le nom d'un maire de Saran (Monsieur Heulin), il faut attendre 1802 pour trouver trace de Saran en tant que commune, même si la paroisse existait bien avant la révolution. De 1792 à 1844, la “Maison du Peuple” s’établit à la résidence du maire. Vers 1830, elle occupe un emplacement rue du Faubourg-Bannier. Projetée dès 1838, l’actuelle “ancienne Mairie” est inaugurée en 1844.
Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que Saran connait une grande expansion.
Développement de la ville et de ses services publics [modifier]
- 1955 : inauguration de la salle des fêtes
- Années 1960 : branchements d’eau, d’assainissement, espaces verts
- 1966 : ouverture du groupe scolaire des Sablonnières
- 1970 : mise en service du lac de la Médecinerie pour l’absorption des eaux pluviales, construction de la salle du Lac, construction du bassin d’apprentissage de natation.
- 1973 : construction du groupe scolaire du Chêne Maillard.
- À partir de 1977 les investissements les plus importants sont : le centre culturel Jacques-Brel ; le centre nautique ; le foyer résidence pour personnes âgées Georges-Brassens ; les travaux dans la Chapelle-Vieille : ouverture du Théâtre.
- Dans les années 1980, la ville continue son expansion et donc son évolution des services : inauguration du centre nautique ; reprise en régie de la ZAC du Vilpot ; achèvement de la zone pavillonnaire et ZAC des Champs Gareaux (quartier Est) ; création de la zone artisanale de Montaran ; le château de l’étang, ancienne demeure bourgeoise achetée par la ville, après sa réfection en 1989, elle abrite le service culturel, des associations, et des expositions.
- Dans les années 1990-2000, la ville s’est dotée d’une nouvelle mairie, d’un dojo, d'une école élémentaire dans le quartier du Bourg, de vestiaires-tribunes du stade d’athlétisme, d'une halle des sports dans le complexe sportif du Bois Joly. Le quartier du Bourg a été réaménagé, notamment place de la mairie, avec la destruction de l’ancienne école élémentaire. Le terrain de football synthétique vient s'ajouter au complexe sportif renommé à l'occasion Parc municipal des Sports Roland Rabartin. D’autres réalisations sont en cours : le centre technique municipal sur l'ancien aérodrome ; la coulée verte du château de l'étang à l'ancien aérodrome en passant par le lac de la Médecinerie ; la nouvelle voie entre le rond point Rue de la Tuilerie/Route nationale 20 jusqu'à l'Usine de Traitement des Ordures Ménagères (Utom) en passant par l'Ancienne Route de Chartres ; l'aménagement de l'Ancien aérodrome ; un centre pénitentiaire à l'extrémité nord de la commune, à la limite de Cercottes.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 15 120 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Administration [modifier]
La ville est membre de l'AgglO.
Le SIVU des Ifs, regroupant les communes Fleury-les-Aubrais, Saint-Jean-de-la-Ruelle et Saran, a été créé dans le but de faciliter la gestion du cimetière intercommunal implantés sur le territoire de Saran, son crématorium est lui géré par l'AgglO.
Économie [modifier]
- Centres commerciaux : Cap Saran ; Route nationale 20 - Poterie ; le Chêne Maillard ; Vilpot
- Zones industrielles : Pôle 45 avec Ormes ; Sables de Sary ; Epineux ; Champ Rouge ; Motte Pétrée ; Montaran avec Fleury-les-Aubrais.
- Plate-forme logistique : Amazon ; Deret
Patrimoine [modifier]
- Château de l'Étang, qui abrite une salle d'expositions ;
- Église Saint-Martin du XVIe siècle ;
- Chapelle Vieille des Aydes XVIe et XVIIe siècles, rénovée au XIXe siècle, abritant le Théâtre de la tête noire, crée en 1985.
- Viaduc de l'aérotrain;
- Atelier Typographique « Le Cassetin ».
- La Médecinerie, site archéologique mis au jour au cours de travaux de terrassement du lac qui permirent de découvrir plusieurs fours de potiers, des débris de poteries et objets en fer d’époque gallo-romaine/médiévale, lieu où les moines préparaient les plantes médicinales
Relation internationale [modifier]
Manifestations [modifier]
- En mai, une manifestation est organisée par la ville dans le parc du Château de l'Étang, avec un roulement sur 3 ans entre : « les Rencontres Saranaises » : rendez-vous de rencontre entre tous les acteurs de la ville (services municipaux, associations, entreprises…) ; « le Théâtre sur l'Herbe » : spectacles culturels en plein air organisés avec l'aide de l'association du Théâtre de la Tête Noire ; « la Fête de la Jeunesse » : activités à destination des jeunes de Saran, présentation des services municipaux liés à l'enfance et la jeunesse.
- En septembre : la brocante municipale organisée par le comité de fête et la mairie au parc du château de l'Étang ; la fête du vin doux, organisée par le groupe d'histoire locale et la mairie au parc du château de l'Étang ; le Raid saranais, organisé par la mairie, épreuve sportive par binôme en VTT et course à pied au lac de la Médecinerie.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- André Lavrat (1921-2010) et son fils François Lavrat, sculpteurs ;
- Guillaume Dietrich, champion de France Superbike, vainqueur des 24 heures du Mans moto 2007.
- Fabien Lefèvre, médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008, a été licencié pendant plusieurs années de l'USM Saran Canoë-Kayak
- Marie-Noëlle Jacquet, 3e cross court au championnat de France en 2000 puis 1re en 2007 et 2009. Licenciée à l'Asfas Athlétisme.
Sports et loisirs [modifier]
- Le stade d'athlétisme Colette-Besson a été inauguré en 1989 par la championne en compagnie du maire Michel Guérin. Elle y est revenue en 2004 pour l'inauguration des vestiaires-tribunes[4] conçus par les architectes Poivet et Chameau[5] ; le club d'athlétisme de l'association sportive Fleury-les-Aubrais - Saran s'y entraîne régulièrement ;
- Le dojo a été inauguré par Marie-George Buffet, alors ministre des sports, en 1999 ;
- Le parc municipal des sports Roland-Bartin a été inauguré le 15 septembre 2007 par Roger Bambuck ancien athlète et ancien ministre des sports ;
- Parc de Loisirs de la Forêt de Saran
Culture [modifier]
- École municipale de musique et de danses;
- Théâtre de la Tête Noire.
- Médiathèque
Cadre de vie [modifier]
Ville fleurie : trois fleurs attribuées par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[6].
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- La République du Centre, 24 octobre 2006, p 15.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Vestiaires-tribunes sur stade sur www.architizer.com
- Le stade de Saran sur le site international d'architecture Architizer
- Palmarès des villes et villages fleuris, sur www.villes-et-villages-fleuris.com. Consulté le 29 novembre 2007
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Listes des communes du Loiret et des villes et villages fleuris du Loiret
