Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

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Carte montrant les chemins contemporains en Europe pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ou pèlerinage de Compostelle est un pèlerinage catholique dont le but est d'atteindre le tombeau attribué à l'apôtre saint Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne).

Créé et instauré après la découverte du supposé tombeau de saint Jacques au début du IXe siècle, le pèlerinage de Compostelle devient à partir du XIe siècle un grand pèlerinage de la Chrétienté médiévale. Mais c'est seulement après la prise de Grenade en 1492, sous le règne de Ferdinand d'Aragon et d'Isabelle la Catholique, que le pape Alexandre VI déclare officiellement Saint-Jacques-de-Compostelle lieu d'un des « trois grands pèlerinages de la Chrétienté », avec ceux de Jérusalem et de Rome.

Récemment, l'interprétation du sanctuaire catholique subit une évolution doctrinale : le mot « tombeau » a disparu des discours des derniers papes depuis Jean-Paul II. Jean-Paul II parlant du « mémorial de saint Jacques », sans utiliser le mot « reliques » et Benoît XVI disant simplement que la cathédrale de Compostelle « est liée à la mémoire de saint Jacques ».

Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui correspondent à plusieurs itinéraires en Espagne et en France, ont été déclarés en 1987 « Premier itinéraire culturel » par le Conseil de l'Europe.

Origines[modifier | modifier le code]

Statue de Jacques le Majeur dans la cour de l'Hôpital Saint-Jacques de Besançon, témoin d'un culte local à saint Jacques, mais sans lien avec Compostelle.
Représentation traditionnelle de Saint Jacques en Matamore
Pèlerins arrivant à Salamanque par la via de la Plata
La coquille Saint Jacques, un des symboles du pèlerinage.

Le pèlerinage est né de la découverte, dite miraculeuse, d'un tombeau faite en Galice vers l'an 800. Ce tombeau a été retrouvé par l'ermite Pelagius qui aurait eu une révélation dans son sommeil. Il aurait été guidé par une étoile dans le ciel, d'où une des étymologies avancées pour Compostelle : Campus Stellae ou champ de l'étoile. À la suite de cette révélation mystérieuse et après concertation, l'Église locale déclara qu'il s'agissait du tombeau de l'apôtre Jacques, frère de Jean l'Évangéliste et premier apôtre martyr de la chrétienté. Les premiers écrits mentionnant la prédication de Jacques en Espagne remontent au VIIe siècle. Ils ont été repris au XIIe siècle et incorporés au Codex Calixtinus. L'apôtre Jacques aurait quitté le Proche-Orient au Ier siècle avec pour mission de prêcher la parole du Christ en Occident jusque dans la péninsule Ibérique. De retour en Palestine, il fut décapité sur ordre du roi Hérode Agrippa et sa dépouille, recueillie par ses compagnons, fut portée dans une embarcation. Guidé par un ange, l'esquif franchit le détroit de Gibraltar avant de s'échouer sur les côtes de Galice.

Théodomire, évêque d'Iria-Flavia (aujourd'hui Padrón), reconnut ce tombeau comme étant celui de Saint Jacques en 835 et le roi Alphonse II des Asturies y fit édifier une église. Il faudra toutefois attendre l'année 1884 pour que le pape Léon XIII confirme de son autorité, dans la lettre apostolique Deus Omnipotens, la reconnaissance des reliques de saint Jacques faite par l'archevêque de Compostelle.

Histoire[modifier | modifier le code]

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En 1121, en pleine période de croisade (dont la première est lancée en 1095 par le Pape Urbain II à Clermont-Ferrand) et 3 ans après la fondation de l'ordre des Templiers en 1118 à Jérusalem par le pape Pascal II pour protéger le pèlerinage de Jérusalem, le pape Calixte II (dont le frère Raymond de Bourgogne est roi de León et de Galice par mariage avec Urraque Ire de Castille, fille du roi de Castille Alphonse VI de Castille) fait de Saint-Jacques-de-Compostelle un archevêché.

Il suscite le rassemblement de textes épars dans un manuscrit connu sous le nom de Codex Calixtinus pour assurer la dévotion à l'Apôtre et assure la promotion de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Au cours des Xe et XIe siècles, le culte de saint Jacques étroitement lié en Espagne à la Reconquista commence à se répandre grâce à la légende de Charlemagne qui mobilise la chevalerie européenne.

Suivant les routes commerciales de leur époque, des pèlerins de Saint-Jacques, de tous rangs, mais surtout nobles, ecclésiastiques et marchands se rendaient en Galice. L'idée de l'existence de voies précises et de lieux de rassemblement (Paris, Vézelay, Le Puy-en-Velay et Arles) est une idée contemporaine basée sur l'édition en 1882 du dernier Livre du Codex Calixtinus qui n'en constitue pas une preuve historique. Les rois de Navarre et de Léon améliorèrent de leur côté les routes et construisirent des ponts afin de faciliter les échanges et le repeuplement du nord de l'Espagne après que les Sarrasins en eurent été chassés. S'ils bénéficièrent aux pèlerins, ces aménagements n'ont pas été faits pour eux.

Le dernier livre incorporé au Codex Calixtinus est attribué à un moine poitevin, Aimery Picaud. Il y indique sommairement quatre routes en France, les chemins de Paris, de Vézelay, du Puy et d'Arles qui fusionnent pour trois d'entre eux à Ostabat dans les Pyrénées-Atlantiques, puis à Puente la Reina en Espagne, pour former le camino francés[1]. Il y détaille les étapes, mais donne aussi des renseignements sur les régions traversées et leurs populations. Ce Livre n'a pratiquement pas été connu en Europe avant son édition (en latin) en 1882. C'est Jeanne Vielliard qui lui a donné le titre de Guide du pèlerin dans sa traduction de 1938. Depuis il est considéré, à tort, comme l'ancêtre des guides des pèlerins contemporains.

Les pèlerins avaient pour coutume de rapporter comme témoignage de leur voyage des coquilles de pectens, qu'ils fixaient à leur manteau ou à leur chapeau, d'où le nom de coquilles Saint-Jacques donné par la suite à ces mollusques. La coquille Saint-Jacques était le signe à l'issue du voyage que c'était un homme nouveau qui rentrait au pays. Elle deviendra l'un des attributs reconnaissables du pèlerin, avec le bourdon, la besace et le chapeau à larges bords. La coquille fut parfois gravée dans la pierre sur les frontons ou les chapiteaux des églises[2]. Elle est le plus souvent un ornement architectural sans lien avec Compostelle. Au tout début de son histoire, la coquille Saint-Jacques n’a jamais été une preuve de l’arrivé à Compostelle selon l’écrivain allemand Gerhardt Derkönig[3]. En effet, au tout début du moyen-âge, les pèlerins étaient de pauvres gens et partaient sans vêtement de rechange. Le retour était très ardu car les pénitences infligées à ces miséreux par les prélats de Saint-Jacques, consistaient à effectuer sur ce chemin du retour plusieurs fois par jour quelques centaines de mètres sur les genoux. Inutile de préciser que les culottes se trouaient rapidement. Une idée vint à un illustre inconnu d’utiliser les coquilles vides comme genouillères, ces coquilles étaient percées de chaque coté de 2 trous et maintenues par des cordelettes. Mais la dureté même de la coquille était plus douloureuse pour les genoux que la terre. Cette pratique dura quelques dizaines d’années et l’on remplaça la coquille par des genouillères de cuir. C’est à partir de cette époque que la coquille perdit de son utilité pour un rôle plus symbolique, celui de preuve d'avoir été au bout de son chemin. Au fil du temps les carnets de route faisant leur apparition, ils ne laissèrent à la coquille qu'un rôle décoratif, mais ô combien prestigieux !

Le pèlerinage contemporain[modifier | modifier le code]

S'il est parcouru depuis le IXe siècle par des chrétiens faisant étape dans des monastères, le pèlerinage de Saint-Jacques est également devenu une randonnée pédestre célèbre, où les marcheurs croisent les amateurs d'art roman.

Un chemin de Compostelle est bien identifié en Espagne : le Camino francés qui a été la voie de communication du Nord de l'Espagne très fréquentée après la Reconquista pour favoriser le repeuplement des royaumes du Nord. Cette voie conduisait à Compostelle mais tous ceux qui l'ont empruntée ne sont sans doute pas allés jusqu'en Galice. Des chemins de Saint-Jacques ont été tracés par la Fédération française de randonnée pédestre à partir du début des années 1970. Le premier exemplaire ronéoté du topo-guide du GR 65 pour le tronçon Le Puy - Aubrac date de 1972. Ce chemin de Saint-Jacques est devenu le Sentier de grande randonnée GR 65.

Certains pèlerins réalisent parfois le chemin inverse, après avoir atteint la Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, tandis que d'autres vont à Padron voir l'amarrage de la barque du saint, au cap Finisterre considéré au Moyen Âge comme le bout du monde, voire à Fátima au Portugal.

Statistiques de fréquentation du pèlerinage[modifier | modifier le code]

Quels que soient les motifs de leur périple, près de 100 000 pèlerins ont demandé à recevoir la compostela pour l'année 1999, et 200 000 en 2004. Cette fréquentation est particulièrement élevée lors des années jubilaires selon le recensement du Bureau d'accueil des pèlerins de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, la ville recevant chaque année plus de trois millions de visiteurs[4].

Les pèlerins se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle à pied ou à vélo, parfois à cheval ou même en fauteuil roulant (22 en 2012)[5].

Des statistiques détaillées sont tenues à jour par ce même Bureau d'accueil des pèlerins (Oficina de Acogida de pereginos)[6]. Ainsi, en 2012, 192 488 randonneurs-pèlerins y ont été enregistrés, dont 94% environ dans un but déclaré (non exclusif) de pèlerinage[5]. En 2013, le nombre provisoire serait de 215 880 randonneurs-pèlerins selon une autre source[7].

Le carnet du pèlerin[modifier | modifier le code]

Le carnet de pèlerin est un document qui s'apparente à un passeport et comporte un relevé d'itinéraire. Il a deux fonctions :

  1. permettre à son porteur de justifier de sa qualité de pèlerin donc de bénéficier des avantages accordés à ceux-ci, en particulier l'accès à certains gîtes. Si hors d'Espagne, les gîtes jacquaires acceptent de recevoir des pèlerins sans ce carnet, en Espagne, aucun Albergue de los Peregrinos (Auberge des pèlerins) n'accepte de pèlerins non munis du précieux sésame.
  2. récolter à chaque étape un tampon (selo) et l'indication de la date de passage permettant à son porteur de justifier l'itinéraire parcouru. Cette justification lui permet d'obtenir la Compostela à son arrivée à Compostelle. La condition est d'avoir parcouru au moins les 100 derniers kilomètres à pied (ou 200 km à vélo) et de les avoir fait valider sur leur carnet du pèlerin.

Ce document est connu sous différentes dénominations. L'appellation espagnole est credencial, francisée en crédenciale (mais on trouve d'autres orthographes). En 1998, l'Église de France a défini un carnet de pèlerin spécifique dénommé créanciale qu'elle souhaite remettre en mains propres aux futurs pèlerins. Voir une définition complète : la Créanciale.

Credencial d'un pèlerin du Camino francés

Obtenir un carnet de pèlerin[modifier | modifier le code]

Le carnet de pèlerin n'est pas obligatoire pour obtenir la Compostela. Il suffit d'une justification de l'itinéraire parcouru qui peut être apportée par exemple sur le carnet de route du pèlerin. Cependant, du fait de l'encombrement des gîtes, il est néanmoins prudent que le pèlerin qui souhaite en bénéficier se procure un carnet.

Il est possible d'obtenir un carnet en faisant appel au Service des Pèlerinages de son diocèse ou à une association locale d'anciens pèlerins. Elles sont nombreuses et une recherche sur un moteur de recherche sur internet permet de les trouver. La plupart des associations les délivrent en échange d'une adhésion, pratique intéressante à la fois pour le pèlerin qui y trouve le plus souvent un espace amical pour sa préparation et pour l'association. Les modèles de carnets des associations reflètent la grande diversité de celles-ci. L'Église donne la créanciale, mais vend un mode d'emploi. Certains prestataires vendent des carnets de pèlerin.

Au tout début de la créanciale, l'identité du pèlerin est précisée. Puis une recommandation aux différentes autorités, civiles et religieuses, est faite avant le départ. Cette recommandation est fournie par l'association, le service ayant procuré la créantiale ou, plus traditionnellement, par la paroisse de laquelle relève le pèlerin.

Les itinéraires[modifier | modifier le code]

Sculpture d'une coquille marquant le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à la chapelle Sainte-Croix de Forbach

Les chemins de Compostelle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chemins de Compostelle.

Villes et monuments traversés[modifier | modifier le code]

Un monument à Monte do Gozo indique aux pèlerins qu'ils sont bientôt arrivés à destination.
Un monument à Monte do Gozo indique aux pèlerins qu'ils sont bientôt arrivés à destination.
La cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, étape ultime du pèlerinage

Suivant leurs vœux et leurs possibilités, les pèlerins adaptaient leur itinéraire pour aller prier des corps saints, sans toujours suivre les itinéraires les plus directs. En 1998, la France a demandé à l'UNESCO l'inscription sur la liste du Patrimoine mondial de 71 monuments jugés représentatifs des chemins de Compostelle. Ces monuments et 7 tronçons de GR ont été retenus par l'UNESCO et inscrits comme « Un Bien unique » dénommé « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».

Les pèlerins empruntant le Camino francés depuis les Pyrénées, passent entre autres par Pampelune entourée de murailles.

Le pèlerinage dans les arts et la littérature[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Témoignages anciens[modifier | modifier le code]

  • Denise Péricard-Méa (dir.), De la Bohême jusqu'à Compostelle Aux sources de l'idée d'union européenne, préface de Denise Péricard, introduction de Martin Nejedly, Atlantica, coll. « Autour de Compostelle », Biarritz, 2008 (ISBN 978-2-7588-0180-1). Contient : « Le projet du roi Georges de Podebrady (1464) » ; « Le voyage de Léon de Rozmital (1465-1467) ».
  • Denise Péricard-Méa (tr.), De Nuremberg à Grenade et Compostelle Jérôme Münzer, 1493, annotations de la traductrice, Atlantica, Biarritz, 2009.
  • Denise Péricard-Méa (dir.), Récits de pèlerins de Compostelle Neuf pèlerins racontent ... '1414-1531), préface d'Ignacio Iñarrea Las Heras, La Louve, Cahors, 2011
  • Jean-Claude Bourlès (éd.), Guillaume Manier, un paysan picard à Saint-Jacques-de-Compostelle (1726-1727), Payot et Rivages, coll. « Petite Bibliothèque Payot-Voyageurs », Paris, 2002, 159 p. (ISBN 2-228-89598-9).
  • René CROZET, pèlerinage en 1982: "compagnons de Compostelle" aux éditions de Gergovie en 1989

Témoignages récents[modifier | modifier le code]

Ouvrages historiques[modifier | modifier le code]

  • Denise Péricard-Méa et Louis Mollaret, Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial, éd. La Louve, Cahors, 2010, (ISBN 9 782916 488349)
  • Denise Péricard-Méa, Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Âge, Paris, PUF, 2002 (ISBN 9 782130 510826).
  • Bernard Gicquel, La Légende de Compostelle, Le Livre de Jacques, Paris, Tallandier, 2003 (ISBN 9 782847 340297).
  • Louis Mollaret et Denise Péricard-Méa, Dictionnaire de saint Jacques et Compostelle, Paris, Gisserot, 2006 (ISBN 9 782877 478847).
  • Denise Péricard-Méa, Brève histoire du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, Gavaudun, PUF, 2003 (ISBN 978-2-91068533-1)
  • Denise Péricard-Méa, Les Routes de Compostelle, Paris, Gisserot, 2002,réd. 2006 (ISBN 9782877476720)
  • Denise Péricard-Méa, Les pèlerinages au Moyen Age éditions Jean-Paul Gisserot, nov. 2002, 128 pages
  • Denise-Péricard-Méa, Le Matamore : mythe, images et réalités, La Louve, Cahors, 2011

Guides[modifier | modifier le code]

Guides généraux
  • Sophie Martineaud & Arlette Moreau, Sur les routes de Compostelle. Les voies et les étapes du pèlerinage, Flammarion, Paris, 2000, 158 p.
  • José María Anguita, Le Chemin de Saint-Jacques. Guide pratique du pèlerin, 2004 (ISBN 978-84-241-0406-1).
  • Guide pratique du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (ISBN 2-84454-334-0)
  • Collectif, El Camino de Santiago, 1991 (ISBN 84-7782-147-X)
  • Billouet A., 2012 : « Chemins de Compostelle : de village en village » Alim'agri, magazine du Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt n° 1552 (avril-mai-juin 2012) - p.  28-29
Guides régionaux
  • Ángel González, El Camino de Santiago por la Costa o Camino Norte, 2004 (ISBN 84-241-0479-X)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Il y a quatre routes qui, menant à Saint-Jacques, se réunissent en une seule à Puente la Reina, en territoire espagnol ; l’une passe par Saint-Gilles du Gard, Montpellier, Toulouse et le Somport ; une autre par Notre-Dame du Puy, Sainte-Foy de Conques et Saint-Pierre de Moissac ; une autre traverse Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay, Saint-Léonard en Limousin et la ville de Périgueux ; une autre encore passe par Saint-Martin de Tours, Saint-Hilaire de Poitiers, Saint-Jean d’Angély, Saint-Eutrope de Saintes et la ville de Bordeaux. La route qui passe par Sainte-Foy, celle qui traverse Saint-Léonard et celle qui passe par Saint-Martin se réunissent à Ostabat et après avoir franchi le col de Cize, elles rejoignent à Puente la Reina celle qui traverse le Somport ; de là un seul chemin conduit à Saint-Jacques. »
  2. Voir par l'église paroissiale Saint-Jacques à Perros-Guirec
  3. Gerhardt Derkönig est un écrivain Allemand du XVe siècle auteur entre autre de Das Elend, der fortwährend ein Bußfertigkeit traduit en français par Misère, ou la pénitence perpétuelle.
  4. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Les chemins de Compostelle, Petit Futé,‎ 2012, p. 40
  5. a et b (es) « La peregrinación a Santiago », sur peregrinossantiago.es (consulté le 4 janvier 2013)
  6. (es) « La peregrinación a Santiago », sur peregrinossantiago.es (consulté le 4 janvier 2013)
  7. (es) « Editorial Buen Camino », sur Facebook (consulté le 4 janvier 2013)
  8. S'il s'agit d'un ouvrage historique, le placer dans la rubrique ad hoc et supprimer cette note.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]