Candé-sur-Beuvron
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Candé-sur-Beuvron | ||
La mairie |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loir-et-Cher | |
| Arrondissement | Blois | |
| Canton | Contres | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Blois | |
| Maire Mandat |
Stéphane Ledoux 2008-2014 |
|
| Code postal | 41120 | |
| Code commune | 41029 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 462 hab. (2009) | |
| Densité | 94 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 62 m — Max. 111 m | |
| Superficie | 15,49 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Candé-sur-Beuvron est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située au double confluent de la Loire avec le Beuvron et le Cosson.
Histoire [modifier]
Au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale (au titre de saint Bienheuré) depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place.
LEntre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[1], dont Candé-sur-Beuvron, au lieu-dit Les Montils[2]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[3]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[4].
Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
e 19 mars 2006, un référendum communal a été organisé autour de l'adhésion de la commune à Agglopolys structure intercommunale de l'agglomération blésoise élargie. Le résultat en a été favorable à une courte majorité.
Des lotissements changent largement la disposition du bourg de Candé, qui a tendance à se déplacer du long de la vallée du Beuvron vers le plateau de Villebazin et de Frileuse.
Jumelage [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Candé-sur-Beuvron compte 1 437 habitants (soit une augmentation de 19 % par rapport à 1999). La commune occupe le 6 770e rang au niveau national, alors qu'elle était au 7 298e en 1999, et le 44e au niveau départemental sur 291 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Candé-sur-Beuvron depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 1 437 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 12,5 %) ;
- 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 16,3 %).
Lieux et monuments [modifier]
- L'église avec ses vitraux, dont quelques-uns sont signés par le maître-verrier Lobin
- Plusieurs châteaux sur la commune, l'un (XVIIIe siècle) en bordure du bourg sur la route de la levée, deux autres dans le hameau de Madon :
- Le château de Candé fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 février 1948[10].
- Le château de Madon fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 10 avril 1948[11].
- Le vieux pont sur le Beuvron
- Une ou deux maisons de belles pierres dans la partie du bourg qui longe le Beuvron.
- Sur le territoire de la commune se trouve une série de pistes cyclables Châteaux à vélo. La commune est traversée par La Loire à vélo et par la Via Turonensis, le chemin de pèlerinage de Compostelle de Paris par Tours.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes [modifier]
- Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 11 octobre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- Évolution et structure de la population à Candé-sur-Beuvron en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010
- Notice no PA00098402, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00098403, base Mérimée, ministère français de la Culture