Veolia Environnement
Veolia Environnement
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| Dates clés | 1853 : création CGE 2000 : séparation de Vivendi 2003 : renommé Veolia Environnement |
|---|
| Forme juridique | Société anonyme |
|---|---|
| Action | Euronext : VIE NYSE : VE |
| Slogan | Inventer pour l'environnement. |
| Siège social | |
| Direction | Antoine Frérot |
| Actionnaires | Au 31 décembre 2011[2] :
Actionnaires institutionnels (57,1 %) |
| Activité | eau, propreté, services énergétiques, transport |
| Filiales | 106, notamment Veolia Eau, Veolia Propreté, Veolia Energie, Veolia Transdev |
| Effectif | 331 266 (au 31 décembre 2011)[1] |
| Site web | www.veolia.com/fr/ |
| Capitalisation | 4,98 milliards d'euros (14 septembre 2012) |
|---|---|
| Fonds propres | 9,835 milliards d'euros (2011) |
| Dette | 14,730 milliards d'euros (2011) |
| Chiffre d’affaires | 29,647 milliards d'euros (2011) |
| Résultat net | - 489,8 millions d'euros (2011) |
Veolia Environnement (autrefois Vivendi Environnement et précédemment Générale des eaux) est une multinationale française, leader mondial des services collectifs[3]. Veolia Environnement propose à ses clients, collectivités locales et entreprises, une expertise dans quatre domaines complémentaires : gestion du cycle de l’eau, gestion et valorisation des déchets, gestion de l’énergie et le transport de personnes.
Elle emploie 331 266 salariés. Le chiffre d'affaires de Veolia en 2011 était de 29,647 milliards d'euros[4]. L'entreprise est cotée à la bourse de Paris ainsi qu'à la bourse de New York[5].
Son capital est notamment détenu à 9,2 % par la Caisse des dépôts et consignations, son premier actionnaire, le Groupe Industriel Marcel Dassault (6,3 %), Groupama (5,7 %), Velo Investissement (4,7 %) et EDF (4,0 %)[2].
Sommaire |
Histoire[modifier]
La Compagnie générale des eaux avait comme ancêtre la Compagnie des Eaux de Paris des frères Périer, qui fut au coeur des grandes spéculations de la fin du règne de Louis XVI.
Elle naît plus tard du décret impérial de Napoléon III, le 14 décembre 1853, la ville de Lyon s'engageant à acheter de l'eau (10 000 m³) à des conditions fixées par avance (17 francs le m³), non révisables sur 20 ans. C'est la première concession d'eau de l'histoire.
À Paris, la Compagnie n'obtient pas la concession, le préfet Haussmann préférant créer un service municipal de production et de distribution de l'eau. Mais la Compagnie générale des eaux ayant racheté les compagnies des eaux de Montmartre et des Batignolles, l'extension du périmètre de Paris, en 1859, conduit l'année suivante à un accord avec la municipalité (régime dit de la "régie intéressée").
En 1980, l'entreprise se diversifie vers le traitement des eaux, l'énergie, les transports, la propreté, l'immobilier et la construction.
En 1983, elle a participé à la création de Canal plus.
En 1987, elle créa SFR, une société de téléphonie mobile.
En 1996, elle créa Cegetel, pour ses activités de téléphonie fixe et mobile.
En 1998, l'entreprise est renommée Vivendi.
En juillet 2000, l'entreprise est scindée en deux groupes, Vivendi Universal et Vivendi Environnement. Le 20 juillet, Vivendi Environnement est introduite en Bourse à Paris.
En 2003, Vivendi Environnement devient Veolia Environnement.
En 2005, le nom « Veolia » est utilisé pour toutes les divisions du Groupe (eau, propreté, services énergétiques et transport) et un nouveau logo est créé.
Organisation[modifier]
Le groupe Veolia Environnement est composé de quatre divisions.
En mai 2011, Veolia annonce la construction d'un nouveau siège regroupant plusieurs de ses implantations franciliennes à Aubervilliers, à proximité de la porte d'Aubervilliers dans le quartier du Millénaire. Destiné à recevoir 4 000 personnes, dont son département de recherche, le site doit ouvrir en 2016[6].
Veolia Eau[modifier]
Veolia Environnement est le numéro un mondial des services de l'eau.[réf. nécessaire]
En 2011, Veolia Eau a réalisé un chiffre d'affaires de 12,617 milliards d'euros et a employé 96 651 personnes[7]. La répartition géographique du chiffre d'affaires est de 36 % en France, 12 % en Allemagne, 6 % au Royaume-Uni, 15 % dans les autres pays européens, 6 % aux États-Unis, 14,5 % en Asie-Pacifique et 10,5 % dans le reste du monde hors pays européens.
Veolia Propreté[modifier]
Veolia Propreté est le numéro deux mondial de la gestion et de la valorisation des déchets.
Son chiffre d'affaires en 2011 s'est élevé à 9,740 milliards d'euros avec une repartition géographique de 35 % en France, 12 % en Allemagne, 17 % au Royaume-Uni, 9 % dans les autres pays européens, 13 % aux États-Unis, 10 % en Asie-Pacifique et 4 % dans le reste du monde hors pays européens.
En 2011, Veolia Propreté a employé 77 421 salariés[8].
Veolia Énergie - Dalkia[modifier]
Dalkia a réalisé un chiffre d'affaires 2011 de 7,290 milliards d'euros et a employé 52 698 salariés[9].
La répartition géographique de l'activité est de 48 % en France, 3 % au Royaume-Uni, 39 % dans les autres pays européens, 4 % aux États-Unis et 6 % dans le reste du monde hors pays européens.
Veolia Transdev[modifier]
Le chiffre d'affaires de Veolia Transdev en 2011 était de 7,863 milliards d’euros[7]. Il a employé 101 798 personnes en 2011[7].
Sa répartition géographique en 2010[7] est de 83 % en Europe (dont 37,1 % en France), 13,2 % en Amérique du Nord, 3,7 % en Asie-Pacifique.
Veolia Transport a été le premier opérateur privé de trains sur les rails de Réseau ferré de France[réf. nécessaire].
Depuis 2005 Veolia Transport gère six entreprises partenaires du réseau Eurolines[10].
En décembre 2011, Antoine Frérot exprimait sa volonté de désengager Veolia de l'activité transport et de trouver un ou des actionnaires stratégiques pour Veolia Transdev[11].
Direction de l'entreprise[modifier]
Directeur général[modifier]
- Antoine Frérot : depuis octobre 2009
Conseil d'administration[modifier]
En janvier 2013[12] :
- Antoine Frérot, président-directeur général de Veolia Environnement
- Louis Schweitzer, vice-président du conseil d’administration de Veolia Environnement, président du conseil d'administration d'AstraZeneca (Royaume-Uni)
- Daniel Bouton, président de DMJB Conseil et Senior Advisor de Rothschild & Cie Banque
- Pierre-André de Chalendar, président-directeur général de Saint-Gobain
- Paul-Louis Girardot, président du conseil de surveillance de Veolia Eau - Compagnie Générale des Eaux
- Olivier Costa de Beauregard, directeur général représentant le Groupe Industriel Marcel Dassault
- Philippe Kourilsky, professeur au Collège de France, membre de l'Académie des sciences
- Serge Michel, président de Soficot SAS
- Henri Proglio, président-directeur général d'EDF
- Baudouin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas
- Dr Mohd Alhamadi, représentant de la société Qatari Diar Real Estate Investment Company (Qatar)
- Georges Ralli, président de Lazard Frères Gestion SAS
- Paolo Scaroni, directeur général d'ENI (Italie)
- Thierry Dassault, censeur, président de Keynetics SA, directeur général délégué du Groupe Industriel Marcel Dassault SAS
- Olivier Mareuse, représentant la Caisse des dépôts et consignations dont il est directeur financier
- Maryse Aulagnon, président fondateur du groupe Affine
- Nathalie Rachou, gérante de Topiary Finance Ltd
- Jacques Aschenbroich, directeur général de Valeo
Comités du conseil d'administration[13][modifier]
- Comité des comptes et de l’audit, qui examine la pertinence des méthodes comptables et donne son avis sur les comptes du Groupe : Daniel Bouton (Président), Paul-Louis Girardot, Pierre-André de Chalendar, Olivier Costa de Beauregard.
- Comité des nominations et des rémunérations : Serge Michel (Président), Daniel Bouton, Louis Schweitzer, Olivier Costa de Beauregard.
- Comité stratégique recherche, innovation et développement durable, créé en 2006, qui émet des recommandations sur les politiques de recherche et de développement durable : Philippe Kourilsky (président), Pierre-André de Chalendar, Paul-Louis Girardot.
Comité exécutif[modifier]
- Antoine Frérot, président-directeur général
- François Bertreau, directeur général adjoint chargé des opérations
- Sylvain Boucher, secrétaire du Comité Exécutif
- Jean-Michel Herrewyn, directeur général de la Division Eau
- Franck Lacroix, directeur général adjoint, responsable de la division Énergie-Dalkia
- Jean-Marie Lambert, directeur des ressources humaines du Groupe
- Jérôme Le Conte, directeur général de la division Propreté
- Helman le Pas de Sécheval, directeur général adjoint, Secrétaire général
- Pierre-François Riolacci, directeur financier du Groupe
Données financières[16][modifier]
(en M€)
| Années | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires consolidé | 26 261 | 29 126 | 30 078 | 28 603 | 24 673 | 25 245 | 28 620 | 31 574 | 35 765 | 27 847 | 28 764 | 29 647 |
| Résultat opérationnel consolidé | 1 650 | 2 013 | 1 971 | 1 751 | 1 617 | 1 893 | 2 222 | 2 461 | 1 960 | 1 788 | 1 982 | 1 017 |
| Résultat net consolidé part groupe | 615 | N/A | 339 | -2054 | 125 | 622 | 759 | 928 | 405 | 559 | 558 | -489 |
| Fonds propres | N/A | N/A | N/A | 6 300 | 5 600 | N/A | N/A | 10 191 | 9 532 | 10 131 | 10 804 | 9 835 |
| Cash-flow libre | N/A | N/A | -1525 | 168 | 694 | 555 | 901 | 906 | -1 809 | 1 344 | 409 | 438 |
| Endettement financier net | N/A | N/A | 13 066 | 11 804 | 13 059 | 13 871 | 14 674 | 15 125 | 16 528 | 15 128 | 15 218 | 14 730 |
Veolia Environnement répond aux exigences de conformité du standard financier MSI 20000.
Données boursières[modifier]
- Action cotée à la bourse de Paris
- Membre de l'indice CAC 40
- Code Valeur ISIN = FR0000124141
- Nombre d'actions au 31 décembre 2011 : 519 652 960 titres
- Capitalisation au 7 septembre 2011 : 5,390 milliards d'euros
- Liste des actionnaires principaux au 31 décembre 2011[17] : Caisse des dépôts et consignations 9,2 %, Groupe Industriel Marcel Dassault 6,3 %, Groupama 5,7 %, Velo Investissement 4,7 %, EDF 4,0 %, Actionnaires individuels 8,5 %, Autocontrôle 2,7 % et Salariés 1,8 %.
Actions et Communication[modifier]
Fondation Veolia Environnement[modifier]
La Fondation Veolia Environnement soutient, en France et à l'étranger, des projets d'intérêt général concourant au développement durable. Ses domaines d'intervention prioritaires sont la solidarité, l'insertion professionnelle et l'environnement. Son originalité est de faire accompagner chaque projet par un parrain, collaborateur du Groupe, et d'encourager le mécénat de compétences, apportant ainsi à ses partenaires, associations et institutions, les savoir-faire de collaborateurs volontaires. Depuis sa création en 2004, la Fondation Veolia Environnement a aidé plus de 1000 projets en France et à l'international et mené plus de 150 missions de compétences. La Fondation soutient des projets en apportant une aide financière et/ou les compétences de salariés volontaires, et mène des actions en urgence, en partenariat avec des organisations humanitaires.
Dès le lendemain du tremblement de terre d’Haïti, en janvier 2010, la Fondation Veolia a envoyé 20 tonnes de matériel d'urgence (unités de traitement d’eau) dans un avion affrété par la Croix-Rouge française, ainsi que des experts de Veolia, rejoints ensuite par des volontaires de Veolia Eau Guadeloupe, pour alimenter en eau les sinistrés[18].
En 2009, la Fondation Veolia Environnement est intervenue :
- auprès des sinistrés du séisme en Indonésie,
- en République centrafricaine, auprès des réfugiés fuyant les conflits en République démocratique du Congo,
- au Zimbabwe, pour aider la Croix-Rouge dans sa lutte contre l’épidémie de choléra…
Sponsoring[modifier]
Depuis 2004, Veolia Environnement sponsorisait le navigateur français Roland Jourdain. Celui-ci représentait Veolia Environnement sur les circuits IMOCA et Extreme 40.
Le 10 février 2012, Veolia Environnement rompt son sponsoring à la surprise générale. Roland Jourdain se retrouve sans bateau ni financement à quelques mois de la première course du Multi One Championship, la Krys Ocean Race[19].
Institut Veolia Environnement[modifier]
L'Institut veolia environnement a été créé en 2001 comme un « outil de réflexion » sur les grands enjeux planétaires, comme le changement climatique, l'urbanisation, les questions économiques, sociologiques ou culturelles liées à l'environnement. L’Institut repose sur :
- un comité de prospective regroupant 7 personnalités de renommée mondiale,
- un réseau international de chercheurs et d'experts.
Innovation[modifier]
Veolia Environnement mobilise d’importants efforts pour la recherche et l’innovation. L'innovation est l'un des quatre attributs de la marque Veolia environnement[20].
La cellule Recherche & Innovation de Veolia Environnement est organisée en sept départements :
- sciences du vivant ;
- génie des procédés ;
- énergie et procédés ;
- modélisation, conduite ;
- conception et ingénierie ;
- environnement et santé ;
- analyse.
Le Groupe dispose de 4 centres de recherche en France et 2 à l’étranger. La cellule Recherche & Innovation compte 850 experts (chercheurs et développeurs de terrain) et a noué 200 partenariats scientifiques avec des organismes privés et publics[21].
Les programmes[modifier]
La R&I de Veolia Environnement a défini 9 programmes principaux de développement, au sein desquels sont gérés les projets de recherche :
- Collecte tri / valorisation des déchets
- Gestion durable des bâtiments et des villes
- Optimisation énergétique
- Transport
- Performance environnementale et santé
- Nouveaux métiers
- Bioressources
- Eau potable
- Eaux usées
Veolia Innovation Accelerator[modifier]
Pour accélérer le processus d’innovation, Veolia Environnement a mis en place le dispositif Veolia Innovation Accelerator. Il s’agit d’un programme de détection et de soutien des meilleures technologies (les « cleantech »), dans les start-up les plus innovantes. Les start-up sélectionnées bénéficient, via un partenariat avec Veolia, d’une réduction des coûts de développement technologique et d'industrialisation, ainsi que d’un accès facilité à leurs marchés-cibles.
Controverses[modifier]
En décembre 2011, la filiale Veolia Transdev a été annoncée comme allant être séparée du groupe.
Gestion coûteuse du service des eaux[modifier]
La gestion privée du service des eaux en délégation de service public par Veolia comme son concurrent Suez est critiquée par certains élus, des partis, des associations et des usagers: les prix facturés ne refléteraient pas le coût du service[22],[23]. Le 17 décembre 2008, le CES a demandé plus de transparence sur la gestion des eaux en France[24].
En juillet 2008, la ville de Paris à décidé de la re-municipalisation totale des eaux de Paris pour le 1er janvier 2010[25]. Les gains engrangés ont permis de financer le passage à l'agriculture intégrée voire biologique sur une partie des cultures en aval et de réduire ainsi les coûts de traitement tout en augmentant la qualité de l'eau[26]. Les eaux de Paris ne sont notamment plus chlorées qu'en cas de besoin depuis la remunicipalisation (une fois en 2 ans).
À Toulouse, différents éléments de l'usine de retraitement, payées en grande partie par les contribuables, ne seront pas utilisés. Une partie importante des eaux usagées non retraitée est rejetée dans la Garonne. Il y a eu épandage sur les terres de boues constituées notamment de métaux lourds et pollutions olfactives sur l'agglomération de Toulouse. Veolia, à l'époque appelée Compagnie générale des eaux, a continué à toucher des primes de qualité de service pendant plusieurs années[27].
La ville de Bordeaux et celle de Lyon ont récupéré plusieurs centaines de millions d'euros suite à des audits contradictoires sur le prix de l'eau donné par Véolia. D'autre villes (comme Brest) sont concernés par ces audits mais ne les ont pas fait[28] !
Tramway de Jérusalem[modifier]
Veolia, par le biais de sa filiale transport, est mis en cause avec Alstom dans l'affaire du Tramway de Jérusalem[29]. À ce titre et dans le cadre de la campagne pour les boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël, la banque néerlandaise ASN Bank s'est retirée de la société Veolia[30].
Les critiques du projet et son caractère considéré comme illégal par certains ont eu des répercussions négatives sur Veolia et Alstom : Alstom Transport et Veolia Transport sont actionnaires, à hauteur respectivement de 20 % et 5 %, du consortium CityPass Limited, chargé de la construction et de l'exploitation du tramway de Jérusalem[31].
Les assemblées générales de Veolia Environnement (11 mai 2006, au CNIT) et d'Alstom (28 juin 2006, au carrousel du Louvre) furent marquées par des actions des militants du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, demandant le retrait de ces deux entreprises du projet[32].
En mars 2006, la Ligue arabe déclara que la construction de ce tramway était illégitime et demanda à Alstom et Veolia Transport de « se retirer immédiatement si elles ne veulent pas que des démarches soient entreprises contre elles[33] ».
Une banque hollandaise (ASN Bank) a mis fin à sa participation dans le capital de Veolia Environnement en 2006[31],[34]. En 2009, pour la même raison, le fonds de pension suédois AP7 a retiré Alstom de son portefeuille[31].
À cause de sa participation au tramway de Jérusalem, Veolia se serait vue exclue de plusieurs appels d'offres auxquels elle soumissionnait :
- contrat de 750 millions d'euros pour la gestion des déchets urbains de la Communauté urbaine de Bordeaux.
- contrat de collecte et de recyclage des déchets de Sandwell (Royaume-Uni).
- contrat de 3,5 milliards d'euros en tant qu'opérateur de métro de la ville de Stockholm[31].
Veolia a fait depuis en partie marche arrière en revendant une partie de ses participations et en cherchant un opérateur pour le remplacer[35]
Toutefois, d'un point de vue juridique, Veolia, traîné en justice par l'Association France Palestine Solidarité et l'Organisation de Libération de la Palestine, a été innocenté en première instance, décision confirmée en cour d'appel, la cour d'appel rejetant l'intégralité des arguments des plaignants.
Dégâts environnementaux à Bruxelles[modifier]
Aquiris, filiale belge de Veolia environnement, arrête, entre le 8 décembre et le 19 décembre 2009 son usine de retraitement des eaux usagées et déverse pendant 11 jours, dans la Senne, cours d'eau de Bruxelles, la totalité des eaux usagées de la ville de Bruxelles. Il faudra des mois avant que la vie revienne dans ce cours d'eau[36],[37],[38].
Water makes money[modifier]
Water makes money est un film documentaire polémique[39] soutenant des thèses d'agissements répréhensibles de Veolia : corruption de fonctionnaires, achat de concessions sous forme de cadeaux pour les municipalités masquant des prêts aux intérêts élevés finalement payés par l'usager via la facturation du service d'eau privatisée, lobbying dans les universités. Les intervenants sont scientifiques, membres de l'administration publique de plusieurs pays, spécialistes en biologie, économie, administration, défense de l'environnement, chercheurs, agriculteurs. En 2010 Veolia a déposé plainte pour diffamation. La chaîne de télévision Arte a maintenu la diffusion du film dans le cadre de son programme pour la Journée mondiale de l'eau, le 22 mars 2011. Download Linux: rtmpdump -e -r rtmp://artestras.fcod.llnwd.net/a3903/o35/mp4:geo/videothek/ALL/arteprod/A7_SGT_ENC_08_043064-000-A_PG_HQ_FR?h=87fefa61c7f47b294577e272265447f2 -o water_makes_money_fr.flv ou http://www.youtube.com/watch?v=7wbXe5DQgZQ q.e.d.
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Veolia Transport (ex-Connex), la division Transport du groupe
- Dalkia, la division Energie de Veolia
- Vivendi (origine de Veolia Environnement)
- Concurrence
- AGIR, le transport public indépendant
- Suez Environnement (ex-Lyonnaise des Eaux), filiale de GDF SUEZ
- La SAUR, groupe Séché avec la participation de la Caisse des dépôts
- Gelsenwasser, groupe allemand ayant racheté Nantaise des Eaux Services
Liens externes[modifier]
- Site officiel Veolia Environnement
- Site officiel Fondation Veolia
Notes et références[modifier]
- [PDF] Document de référence 2009, page 177, sur le site veolia-finance.com
- Répartition du capital, sur le site veolia-finance.com
- (en) France : les géants du CAC 40 ne tirent plus l'économie, Alternatives économiques, mai 2011
- rapport annuel 2010, sur le site rapportannuel.veolia.com
- Euronext : VIE, NYSE : VE)
- Veolia va s'installer à Aubervilliers, Les Echos.fr, 6 mai 2011. Consulté le 7 mai 2011
- Document de référence 2009, pages 38-39
- Document de référence 2009, page 42
- Document de référence 2009, page 46
- L'Europe à portée de bus Sur le site veolia-transport
- Myriam Chauvot, « Le désengagement de l'activité transport sort Veolia d'une ornière et soulage le marché », sur Les Echos.fr, 6 décembre 2011
- Le Conseil d'administration Sur le site veolia
- « Rapport annuel 2009, page 17 » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 2013-03-30, sur le site rapportannuel2009.veolia.com
- Comité exécutif, sur le site veolia.com
- Nomination de F. Bertreau, sur le site veolia.com
- L'espace finace - Veolia environment, sur le site finance.veolia.com
- Répartition du capital de Veolia Environnement à fin septembre 2010, sur le site veolia-finance.com
- Haïti : les secours engagés dans une course contre la montre pour l’eau, sur Paperblog 16 janvier 2010
- Veolia arrête le sponsoring, L'Équipe, 10 février 2012. Consulté le 15 février 2012
- (en)Our brand attributes, sur le site identity.veolia.com
- Rapport R&I 2010 http://www.veolia.com/veolia/ressources/files/1/3100,Livret-Veolia-R-I-FR,2010.pdf
- « l'UFC Que Choisir exige le démantèlement de la société des eaux du nord » (Archive • Wikiwix • Que faire ?), Association pour le Contrat Mondial de l'Eau
- (en) Revue de presse sur la gestion de l'eau à Montpellier, Association pour le Contrat Mondial de l'Eau
- (en) Rapport du Conseil Économique et Social "Les activités économiques dans le monde liées à l'eau", Conseil Économique et Social
- Ville de Paris : remunicipalisation de la gestion de l'eau en 2010 sur Wikinews.
- L'eau comme bien commun ? Un retour sur l'expérience parisienne de remunicipalisation sur Contretemps.eu
- (en) Marc Laimé, « Toulouse-Bruxelles : l’axe du mal de Veolia », blog du Monde diplomatique
- VEOLIA nous doit des comptes... et des sous !, sur le site eaupublique.infini.fr
- communiqué de l'association France-Palestine Solidarité, 15 décembre 2008
- Verschenen in Soemoed, jaargang 34, nummer 6 (november - december 2006), pp. 23-25
(en)Adri Nieuwhof, 26 novembre 2006 - (fr)traduction, 8 décembre 2006.
Voir à ce sujet le dossier Veolia de Business & Human Right. - « Israël est-il menacé par une campagne de désinvestissement ? », Willy Jackson, Le Monde diplomatique, septembre 2009, pages 12-13.
- Robert Kissous, « Veolia, Alstom et le tramway de Jérusalem », Le Monde diplomatique, Août 2008, p.13.
- Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal, « Un tramway français nommé schizophrénie », in Le Monde diplomatique, Février 2007, p.18.
- (en) Rapoport, M., « Dutch bank divests holdings in J’lem light rail, cites settlements », Haaretz, 6 décembre 2006.
- Haaretz sources: http://www.haaretz.com/business/veolia-in-talks-to-sell-ailing-bus-unit-1.432046 ; http://www.haaretz.com/print-edition/news/officials-slam-racist-jerusalem-light-rail-survey-1.309620 ; http://www.haaretz.com/business/veolia-pulling-out-of-transit-contracting-sectors-in-israel-1.400458 ; http://www.haaretz.com/print-edition/business/dan-to-buy-5-stake-in-jerusalem-light-rail-from-veolia-1.7993 ; http://www.haaretz.com/news/palestinians-hope-to-derail-jerusalem-light-rail-project-1.262414 ; http://www.haaretz.com/print-edition/business/jerusalem-rail-operator-jumps-ship-tel-aviv-group-isn-t-even-responding-1.277545
- (en) Senne polluée : l'autre explication, Le Soir
- (en) L’eau bruxelloise n’est plus épurée et pollue la Senne … donc la Flandre], RTL
- (en) Depuis trois semaines, les égouts de Bruxelles polluent la Flandre, Le Post
- (en) Leslie Franke et Herdolor Lorenz, « Water makes money », Kernfilm avec Achille du Genestoux et La Mare aux canards, en collaboration avec Aquatac et ZDF/ARTE, soutien par Filmförderung Hamburg Schleswig-Holstein